BRIBES EN LIGNE
à cri et à ce qui aide à pénétrer le   le 10 décembre c’est ici, me  pour jean le constellations et       sur antoine simon 6       cette c’est vrai comment entrer dans une quai des chargeurs de pur ceste espee ai dulor e       apparu antoine simon 14       fourr&     extraire depuis le 20 juillet, bribes les grands   la baie des anges janvier 2002 .traverse antoine simon 7 iloec endreit remeint li os la danse de tout en vérifiant le coeur du  ce qui importe pour   au milieu de   encore une spectacle de josué dit epuisement de la salle,       au deuxième “le pinceau glisse sur on croit souvent que le but fin première       la       voyage où l’on revient       parfoi dernier vers aoi   pour jean marie  mise en ligne du texte pour mon épouse nicole  de la trajectoire de ce       nuage   pour théa et ses béatrice machet vient de ils avaient si longtemps, si f le feu est venu,ardeur des et nous n’avons rien maintenant il connaît le il arriva que   le texte suivant a dans ce périlleux il existe deux saints portant   3   

les un nouvel espace est ouvert       dans antoine simon 3 j’ai parlé toujours les lettres : ses mains aussi étaient pour martine le vieux qui un tunnel sans fin et, à j’ai relu daniel biga, l’art c’est la pour gilbert c’est seulement au des voiles de longs cheveux       au       le   1) cette "ces deux là se la bouche pleine de bulles ce n’est pas aux choses  les œuvres de mise en ligne d’un que reste-t-il de la à la mémoire de je reviens sur des paysage de ta tombe  et pour marcel deux ce travail vous est       fourr& ki mult est las, il se dort pour le prochain basilic, (la dernier vers aoi       le dans le respect du cahier des au commencement était af : j’entends antoine simon 13 c’était une       object il faut laisser venir madame       marche les avenues de ce pays de mes deux mains antoine simon 20 écrirecomme on se tout en travaillant sur les dans l’effilé de au labyrinthe des pleursils   entrons dans les hautes herbes elle disposait d’une viallat © le château de il faut aller voir sauvage et fuyant comme d’abord l’échange des un titre : il infuse sa il souffle sur les collines       enfant       je   on n’est petit matin frais. je te       dans pour jean-louis cantin 1.- jusqu’à il y a       arauca on a cru à antoine simon 17       ce "ah ! mon doux pays, pour michèle     longtemps sur dernier vers aoi       &n a la fin il ne resta que (de)lecta lucta   ce paysage que tu contemplais     dans la ruela dernier vers aoi pour anne slacik ecrire est       "       bruyan       dans et que dire de la grâce li emperere s’est madame est une   voici donc la ….omme virginia par la je ne saurais dire avec assez tes chaussures au bas de rm : nous sommes en       descen cinquième essai tout un soir à paris au     chant de station 3 encore il parle       pass&e deuxième apparition des conserves ! essai de nécrologie, j’oublie souvent et la poésie, à la le passé n’est l’impression la plus       dans f le feu s’est mille fardeaux, mille je ne sais pas si raphaël et si au premier jour il mult ben i fierent franceis e prenez vos casseroles et deux mille ans nous se reprendre. creuser son quand nous rejoignons, en       ma       sabots je m’étonne toujours de la le travail de bernard       sur À max charvolen et il avait accepté non... non... je vous assure,       ...mai un besoin de couper comme de       coude f toutes mes je suis occupé ces pour m.b. quand je me heurte si tu es étudiant en première f j’ai voulu me pencher zacinto dove giacque il mio       d&eacu     une abeille de le tissu d’acier station 1 : judas rien n’est plus ardu il y a des objets qui ont la et la peur, présente       bien tout à fleur d’eaula danse il est le jongleur de lui quelques autres       jonath       au le lent déferlement art jonction semble enfin       cerisi je crie la rue mue douleur décembre 2001.       je Être tout entier la flamme dernier vers aoi troisième essai et       st     un mois sans mieux valait découper l’homme est dans ma gorge josué avait un rythme ce monde est semé     sur la pente voudrais je vous       la avant dernier vers aoi  si, du nouveau pour angelo le lent tricotage du paysage martin miguel art et antoine simon 16 l’attente, le fruit le samedi 26 mars, à 15       montag les amants se  ce mois ci : sub       &agrav       devant mon cher pétrarque,       &agrav les dessins de martine orsoni bernadette griot vient de certains soirs, quand je o tendresses ô mes       je me     après       su il y a dans ce pays des voies la littérature de       la tous ces charlatans qui en 1958 ben ouvre à   saint paul trois voile de nuità la de tantes herbes el pre i.- avaler l’art par elle ose à peine les installations souvent, je rêve aux gorges       et vous avez  “comment dernier vers aoi   percey priest lakesur les edmond, sa grande  pour de dernier vers aoi       reine       ( l’erbe del camp, ki antoine simon 29 7) porte-fenêtre (ma gorge est une je serai toujours attentif à       &agrav a supposer quece monde tienne   en grec, morías dans les écroulements comme un préliminaire la       &eacut ajout de fichiers sons dans quelque chose   jn 2,1-12 : de l’autre pas de pluie pour venir   que signifie et encore  dits pour andré villers 1)         &n attention beau un homme dans la rue se prend la tentation du survol, à       maquis et il parlait ainsi dans la ouverture d’une       l̵ dans l’innocence des ce va et vient entre deuxième approche de À peine jetés dans le cet univers sans ce qui fait tableau : ce démodocos... Ça a bien un saluer d’abord les plus ce 28 février 2002. sainte marie, et je vois dans vos       bonhe j’ai en réserve hans freibach : vous dites : "un premier vers aoi dernier temps où le sang se le proche et le lointain  la toile couvre les la terre nous rare moment de bonheur, giovanni rubino dit « e ! malvais la question du récit abstraction voir figuration la communication est pour maxime godard 1 haute le nécessaire non nous lirons deux extraits de   ciel !!!!     le cygne sur passent .x. portes, vedo la luna vedo le       il dentelle : il avait  l’exposition  À max charvolen et martin c’est un peu comme si, carles respunt : dernier vers aoi l’évidence       nuage dernier vers aoi avez-vous vu       vu de proche en proche tous le recueil de textes  “ce travail qui ce pays que je dis est approche d’une dans un coin de nice, dessiner les choses banales À perte de vue, la houle des le 23 février 1988, il     les provisions je t’ai admiré, livre grand format en trois       qui le geste de l’ancienne, encore une citation“tu on préparait   adagio   je     pourquoi mais jamais on ne c’est la distance entre  pour le dernier jour la légende fleurie est deux ajouts ces derniers       entre  dans le livre, le (josué avait lentement f tous les feux se sont       alla f le feu m’a à propos “la    tu sais  au travers de toi je quant carles oït la nu(e), comme son nom  epître aux   pour olivier les dieux s’effacent ma voix n’est plus que toute trace fait sens. que l’impossible       au       le l’instant criblé "pour tes ma mémoire ne peut me je désire un chaises, tables, verres, marie-hélène les oiseaux s’ouvrent au seuil de l’atelier chairs à vif paumes dans la caverne primordiale vous n’avez j’ai perdu mon la parol

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Ce va et vient entre l’orgueil et la connerie devrait conduire à une humilité ou à une forme de lucidité d’un jeu conscient et accepté.
G.D.

Il : Les techniques diverses que tu emploies à partir du lieu primordial de la matrice te permettent de varier tes "séries". Pourquoi ne pas privilégier uniquement le travail conceptuel de l’écriture sur matrice ?
Je : Tu es bien cohérent ! et ta 11ème (c’est ça ?) question répond en partie à la 10ème... C’est vrai que je ne cherche pas à m’involver dans une mythique origine.
D’abord une remarque de simple bon sens : si je ne développais pas mes séries dans la diversité des traitements plastiques que permettent les plaques, elles n’apparaîtraient que comme stèles gravées, comme texte se perdant dans les creux produits par sa propre écriture, et non comme matrices. Dans ce cas le travail d’écriture, d’écrivain, serait premier, et chaque plaque serait un objet : l’objet d’un rapport au texte et à son illisibilité.
Mon problème n’est donc pas de produire, sur cette plaque, ce simple objet, mais quelque chose d’autre. Evidemment, les plaques ça reste des objets présentable dans des expositions... En même temps, j’en fais l’outil d’un certain nombre de procédures purement plastiques qui seules me permettent de faire accéder le texte au statut de modèle de peinture : non comme simple sens perdu, mais comme matière, motif, modèle du peintre. C’est ce que j’ai développé en répondant à une autre question. En bref : si la plaque ne devient pas matrice, si elle ne passe pas d’objet à outil, l’écrire ne devient pas mon paysage, ou mon personnage.
Note aussi qu’il se produit sur la plaque le même phénomène que sur l’écriture, ou sur mon identité : une hésitation. J’ajoute que cette hésitation je la poursuis jusqu’au bout puisque la plaque-objet, après avoir servi de matrice-outil, après avoir été usée comme telle, avoir été chargée de couleurs et, par endroits, marquée, abimée, arrachée, retrouve un statut d’objet. Elle devient un objet différent puisqu’à la fois, elle est le lieu de l’écrire en creux et des couleurs qui viennent saisir sa surface en remplissant parfois les creux du texte. C’est ainsi qu’elle contribue à la perte du souvenir de la lettre ensevelie là, en son absence.
Voilà qui, je l’espère, répond à la partie de ta question qui portait sur le fait que je ne limite pas mon travail à l’intervention sur la plaque. Il manque à ma réponse tout ce que la matrice génère d’autre, en quoi elle remplit son rôle de matrice.
Même sans prendre en compte pour le moment les interventions colorées, le report du pavé de texte de la plaque au support accentue la distance à mon écrire. C’est dans cette distance que , comme je le disais plus haut, l’écrire se fait modèle, s’objective.
Cette objectivation passe, notamment, par la multiplication possible de l’image de pavé de texte, et par la déperdition relative de l’image initiale au fur et à mesure que s’use la matrice. Ainsi, pour en revenir à la question de la perte, le texte déjà perdu dans le travail sur la plaque- se perd à nouveau -et autrement- au moment du report. C’est aussi le rôle de la pigmentation : dans le cas du travail sur la plaque, la différenciation des traces est produite par l’action de l’acide creusant la surface et c’est en ces creux où devrait être la lettre que se focalisent les regards : le texte fait image par disparition de matière. Au moment du report, la couleur marque, évidemment, les reliefs de la plaque, c’est-à-dire que l’image du texte apparaît encore comme manque, comme matière non déposée. En même temps, les différenciations de traces, les lieux de focalisations du regard, sont transférés de la lettre au texte, et du texte à la toile. Cela dit j’ai toujours été en bagarre avec la couleur. Il en va du choix des pigments, comme de mes modes de coloration : je procède en aveugle... Déjà en 1972, je choisissais de travailler sur des toiles de couleur. En gros je ne veux pas charger la couleur d’une signification particulière, là encore, mon travail se fait dans le décodage, et dans la transformation du statut d’une réalité particulière de la peinture. Ce transfert d’intérêt dont le pavé d’écrire devient prétexte, je le marque par la diversification des traitements colorés, variation des couleurs, des types de pigments ou de liants, des choix de supports, des papiers au tissu. Tu connais, même, cette série dans laquelle le texte apparaît en relief, en moulage de la matrice : c’est la série des tissus de tulle et de papier mâché ; dans ce cas là, n’est-ce pas, j’ai renoncé à un travail de différenciation colorée, et j’ai mis la surface au degré zéro par l’uniforme passage d’une couche de vynil, puisqu’il y avait mise en relief du texte.
Dans tous les cas je travaille les problèmes de composition, de structuration des surfaces, de délimitation. Ainsi, par exemple, selon que j’organise les pavés selon l’ordre du quadrillage ou de façon apparemment plus désordonnée, le traitement des surfaces change. De la même façon les modes de pigmentation et de composition engagent des prises en compte différentes des bords de la toile : les marges sont plus ou moins importantes selon que viennent s’y étaler plus ou moins, s’y montrer, les divers éléments qui ont constitué la surface colorée, s’y jouer la diversité des diffusions, selon que les liants oeuvrent plus ou moins dans la capillarité de la toile.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1989 / Monographies

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