BRIBES EN LIGNE
(josué avait lentement la mort d’un oiseau.       &agrav  martin miguel vient dernier vers aoi la mort, l’ultime port, ils s’étaient écrirecomme on se ce jour là, je pouvais vos estes proz e vostre i en voyant la masse aux tout en vérifiant 1. il se trouve que je suis   d’un coté, printemps breton, printemps antoine simon 25     un mois sans la brume. nuages de la ce qu’un paysage peut à sylvie cet article est paru tout est possible pour qui le ciel de ce pays est tout pour jean marie       un macles et roulis photo jamais si entêtanteeurydice  “la signification       le mise en ligne eurydice toujours nue à       sur       je me       qui     vers le soir il ne reste plus que le depuis ce jour, le site maintenant il connaît le clere est la noit e la bien sûr, il y eut quand vous serez tout quelque temps plus tard, de neuf j’implore en vain nu(e), comme son nom accoucher baragouiner able comme capable de donner sixième langues de plomba la gardien de phare à vie, au       sabots tout à fleur d’eaula danse mais non, mais non, tu       dans suite du blasphème de       le ainsi alfred… l’instant criblé se reprendre. creuser son jusqu’à il y a la terre a souvent tremblé madame déchirée antoine simon 5 tant pis pour eux. dernier vers aoi  “ne pas   est-ce que « e ! malvais le temps passe dans la   le 10 décembre le "patriote", le scribe ne retient rm : nous sommes en souvent je ne sais rien de ma voix n’est plus que halt sunt li pui e mult halt       dans très saintes litanies le soleil n’est pas l’art n’existe pour helmut dernier vers aoi       marche temps où les coeurs       au     au couchant       avant chaque jour est un appel, une       aux nous viendrons nous masser ses mains aussi étaient  “comment  tu vois im font chier clers est li jurz et li raphaël franchement, pensait le chef, macles et roulis photo 1 montagnesde prenez vos casseroles et tromper le néant À max charvolen et le pendu  zones gardées de beaucoup de merveilles dernier vers aoi antoine simon 6     double       fourr& morz est rollant, deus en ad       " sors de mon territoire. fais pour lee       sur bribes en ligne a 1.- les rêves de max charvolen, martin miguel genre des motsmauvais genre       pour a toi le don des cris qui l’illusion d’une a l’aube des apaches,       l̵       en       j̵ madame, on ne la voit jamais cet univers sans granz fut li colps, li dux en       je me il n’y a pas de plus et combien voici des œuvres qui, le antoine simon 24 et voici maintenant quelques       le   on n’est  dans le livre, le "je me tais. pour taire. le coeur du attelage ii est une œuvre ce qui aide à pénétrer le       bonhe       l̵       deux       tourne  il y a le dorothée vint au monde deux mille ans nous   (à ce qui importe pour la pureté de la survie. nul rossignolet tu la       un       les       pav&ea pas facile d’ajuster le       je quatrième essai de les routes de ce pays sont       ce     m2 &nbs dernier vers aoi la route de la soie, à pied,       l̵ f j’ai voulu me pencher       cerisi vous deux, c’est joie et certains prétendent de mes deux mains f le feu est venu,ardeur des     à je me souviens de  la toile couvre les pour (vois-tu, sancho, je suis   un il est le jongleur de lui le glacis de la mort l’impossible    seule au       &agrav le nécessaire non c’est la peur qui fait les plus vieilles       quand   1) cette je n’ai pas dit que le monde imaginal,   3   

les ici, les choses les plus af : j’entends de pa(i)smeisuns en est venuz ...et poème pour       longte je ne saurais dire avec assez le recueil de textes janvier 2002 .traverse       mouett       montag toutes sortes de papiers, sur "tu sais ce que c’est       la     sur la pente antoine simon 28 on trouvera la video difficile alliage de a la femme au tendresse du mondesi peu de karles se dort cum hume f le feu m’a 1254 : naissance de ainsi va le travail de qui  ce mois ci : sub iloec endreit remeint li os tout mon petit univers en       " dernier vers aoi tout le problème autre petite voix pur ceste espee ai dulor e agnus dei qui tollis peccata certains soirs, quand je "moi, esclave" a pour frédéric reprise du site avec la dans les carnets etait-ce le souvenir       la epuisement de la salle, samuelchapitre 16, versets 1       fourmi josué avait un rythme 0 false 21 18 les plus terribles la vie humble chez les     [1]  a dix sept ans, je ne savais tes chaussures au bas de ma voix n’est plus que  monde rassemblé       au       banlie petit matin frais. je te toulon, samedi 9 si j’avais de son dans l’innocence des entr’els nen at ne pui passent .x. portes, un besoin de couper comme de       vaches ecrire les couleurs du monde « pouvez-vous       b&acir antoine simon 22 tous ces charlatans qui si grant dol ai que ne troisième essai et dans le monde de cette qu’est-ce qui est en   pour le prochain le bulletin de "bribes polenta       chaque       un       au il pleut. j’ai vu la grant est la plaigne e large le lent déferlement       la ce dernier vers s’il quatre si la mer s’est g. duchêne, écriture le   né le 7   un vendredi guetter cette chose pierre ciel   la baie des anges       le au rayon des surgelés la chaude caresse de       apparu dernier vers doel i avrat,  improbable visage pendu dans l’effilé de vous avez percey priest lakesur les  hors du corps pas les doigts d’ombre de neige la gaucherie à vivre,    tu sais le 26 août 1887, depuis diaphane est le bernard dejonghe... depuis la vie est ce bruissement       sur le la prédication faite carmelo arden quin est une f les rêves de pour qui veut se faire une je meurs de soif       va ki mult est las, il se dort je suis nouvelles mises en et nous n’avons rien au matin du madame est une torche. elle       et tu antoine simon 33       ( toute une faune timide veille c’est parfois un pays jamais je n’aurais je suis celle qui trompe la tentation du survol, à   tout est toujours en dernier vers aoi tout est prêt en moi pour  avec « a la le galop du poème me fontelucco, 6 juillet 2000       grimpa dernier vers aoi f le feu s’est pour ma   six formes de la macao grise ajout de fichiers sons dans       dans tous feux éteints. des       la dernier vers aoi       reine dernier vers aoi    regardant madame dans l’ombre des dernier vers aoi  jésus  les éditions de  pour jean le la liberté s’imprime à (elle entretenait  “ce travail qui pour gilbert     après    au balcon  ce qui importe pour quand c’est le vent qui sequence 6   le coupé le sonà ço dist li reis : chaises, tables, verres, f qu’il vienne, le feu antoine simon 18     hélas, À max charvolen et martin le ciel est clair au travers la fraîcheur et la 0 false 21 18 j’écoute vos abstraction voir figuration l’impression la plus       il pour marcel pour philippe quand nous rejoignons, en poussées par les vagues       apr&eg dernier vers aoi buttati ! guarda&nbs préparation des       m̵ edmond, sa grande       juin pour mes enfants laure et non... non... je vous assure,       deux     depuis       &agrav comme une suite de ] heureux l’homme il en est des meurtrières. en introduction à       object les premières un tunnel sans fin et, à la musique est le parfum de Éléments - il avait accepté merle noir  pour i.- avaler l’art par giovanni rubino dit       su la parol

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Premier salut

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Le coeur du laboureur
Artiste(s) : Saad

Le coeur du laboureur abrite un rêve.
Son corps tout entier s’appuie sur son soc, étrave qui ouvre des lèvres lentes et lourdes à la terre et lui trace des vagues au creux desquelles s’éveillent mille vies tortueuses et secrètes, lentes et lourdes, obstinées, têtues, aveugles et vraisemblablement sourdes.
Elles sont chargées de perles noires ou grises, bistre, pleines de couleurs et de saveurs de terre, leur innocent grouillement appelle les oiseaux d’encre ou de cendre, corneilles et corbeaux, choucas, merles, sansonnets, étourneaux, passereaux, ils piaillent et croassent, voletent, tournoient, s’abattent ; ils entendent
au coeur de la terre ce cri de vagues lourdes, lentes à clore, persistant comme la caresse de doigts souillés d’encre sur le papier, et douloureuses comme toute l’absence de la mer, la légèreté de ses vagues, sa vitesse à cicatriser après le viol de l’étrave, au coeur du laboureur il y a le cri de l’âme du marin.

Publication en ligne : 1er janvier 2009
Première publication : janvier 1994 / catalogue d’exposition

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1 Message

  • Le coeur du laboureur 7 février 2009 18:39, par Alain Freixe

    Quelles oeuvres se cachent derrière tes mots ? Non, mal dit : quelles oeuvres dont déchiré suffisamment ta langue pour que ce soient ces mots là qui viennent non suturer la plaie mais l’ourler ?Si "au coeur du
    laboureur, il y a le cri de l’âme d’un marin", au coeur du marin devra naître une âme de laboureur. Ce sera la deuxième errance d’ulysse avec ses rames-pelles à grains !
    AF

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