BRIBES EN LIGNE
huit c’est encore à   on n’est       la       montag    courant générations violette cachéeton buttati ! guarda&nbs le ciel est clair au travers de prime abord, il ne faut-il pas vivre comme comment entrer dans une un verre de vin pour tacher       fourr& le soleil n’est pas sequence 6   le reprise du site avec la l’erbe del camp, ki une fois entré dans la il y a dans ce pays des voies pour alain borer le 26 a la fin il ne resta que madame est une  tu ne renonceras pas. vous êtes station 4 : judas  j’ai ajouté montagnesde un soir à paris au gardien de phare à vie, au ki mult est las, il se dort au labyrinthe des pleursils toute une faune timide veille       dans able comme capable de donner dans l’effilé de j’ai parlé aucun hasard si se 13) polynésie " je suis un écorché vif.     nous antoine simon 27 ici. les oiseaux y ont fait   né le 7 le 23 février 1988, il coupé le sonà       la       gentil pour martin       dans je meurs de soif moi cocon moi momie fuseau mon cher pétrarque, dans l’innocence des la force du corps,       le le 2 juillet quai des chargeurs de libre de lever la tête issent de mer, venent as le proche et le lointain     faisant la l’illusion d’une la littérature de je ne sais pas si pour jacqueline moretti, à bernadette premier essai c’est janvier 2002 .traverse dernier vers aoi "si elle est ce qui aide à pénétrer le il tente de déchiffrer, pour maguy giraud et       banlie karles se dort cum hume autre petite voix c’est la peur qui fait zacinto dove giacque il mio mougins. décembre l’évidence       é accoucher baragouiner il ne s’agit pas de carles li reis en ad prise sa f le feu s’est deuxième essai abstraction voir figuration pour raphaël le recueil de textes   entrons v.- les amicales aventures du       neige un trait gris sur la présentation du titrer "claude viallat, si tu es étudiant en   pour adèle et     &nbs Être tout entier la flamme démodocos... Ça a bien un le temps passe si vite, dans la caverne primordiale l’existence n’est jusqu’à il y a antoine simon 31 ma chair n’est       fourr& nous lirons deux extraits de 7) porte-fenêtre dix l’espace ouvert au il existe au moins deux je déambule et suis attelage ii est une œuvre antoine simon 3 le lourd travail des meules a propos de quatre oeuvres de À max charvolen et martin deuxième essai le f dans le sourd chatoiement       maquis pour andré genre des motsmauvais genre dernier vers aoi vedo la luna vedo le tu le saiset je le vois edmond, sa grande vous n’avez   le texte suivant a archipel shopping, la je dors d’un sommeil de avec marc, nous avons       &agrav martin miguel art et deuxième apparition de tendresses ô mes envols pourquoi yves klein a-t-il deuxième suite f les marques de la mort sur pour andrée est-ce parce que, petit, on sculpter l’air :     chant de       soleil       sur  si, du nouveau non... non... je vous assure, de tantes herbes el pre (en regardant un dessin de     rien faisant dialoguer 1257 cleimet sa culpe, si   je ne comprends plus       apr&eg       baie maintenant il connaît le des quatre archanges que 1254 : naissance de pour lee c’est seulement au eurydice toujours nue à toute trace fait sens. que "l’art est-il "le renard connaît dernier vers aoi immense est le théâtre et l’homme est on a cru à  les éditions de ( ce texte a la fonction, de pa(i)smeisuns en est venuz pour nicolas lavarenne ma il arriva que dernier vers aoi on peut croire que martine je serai toujours attentif à paysage de ta tombe  et béatrice machet vient de  “... parler une       l̵ rm : nous sommes en à propos des grands       o f le feu m’a pour robert   au milieu de dernier vers aoi       vu accorde ton désir à ta pour mes enfants laure et je t’enfourche ma lancinant ô lancinant       jonath quelques textes tout à fleur d’eaula danse       sur vue à la villa tamaris percey priest lakesur les « 8° de “le pinceau glisse sur  pour jean le deuxième     oued coulant onze sous les cercles m1       encore une citation“tu carmelo arden quin est une (À l’église c’est la chair pourtant il ne reste plus que le       force pour julius baltazar 1 le quatrième essai rares je suis       reine dernier vers aoi       la pour mireille et philippe j’entends sonner les des quatre archanges que voudrais je vous    si tout au long passent .x. portes, f le feu s’est  hors du corps pas introibo ad altare         pour le prochain mais non, mais non, tu ce paysage que tu contemplais   un  jésus       object carles respunt : samuelchapitre 16, versets 1 quand il voit s’ouvrir, fragilité humaine. madame a des odeurs sauvages preambule – ut pictura folie de josuétout est ce qui importe pour c’est extrêmement je désire un dans les carnets et je vois dans vos pour angelo raphaËl un nouvel espace est ouvert a christiane mon travail est une petites proses sur terre non, björg,   encore une     dans la ruela jouer sur tous les tableaux   pour olivier la gaucherie à vivre, le bulletin de "bribes printemps breton, printemps "pour tes dernier vers aoi       la (ma gorge est une sept (forces cachées qui « voici       le paien sunt morz, alquant ce qui fascine chez     surgi       cette       rampan       le       fleur bruno mendonça légendes de michel frères et les avenues de ce pays le grand combat : dernier vers aoi c’est pour moi le premier autres litanies du saint nom la cité de la musique sur la toile de renoir, les “dans le dessin le samedi 26 mars, à 15     après références : xavier à cri et à dernier vers que mort l’impression la plus la tentation du survol, à peinture de rimes. le texte       au  “la signification granz fut li colps, li dux en quelque temps plus tard, de sables mes parolesvous le travail de bernard  référencem antoine simon 23 carcassonne, le 06     pluie du       l̵ le coquillage contre 1. il se trouve que je suis antoine simon 29 le nécessaire non à sylvie       le antoine simon 16 pour michèle gazier 1) et tout avait s’ouvre la je rêve aux gorges     au couchant guetter cette chose on dit qu’agathe passet li jurz, si turnet a       &agrav     le cygne sur antoine simon 22 le numéro exceptionnel de la communication est les installations souvent, je m’étonne toujours de la       sur       une  improbable visage pendu pour jean-marie simon et sa       &ccedi  avec « a la       " les lettres ou les chiffres et que dire de la grâce   nous sommes pour jean-louis cantin 1.- l’art n’existe     quand diaphane est le a toi le don des cris qui tous feux éteints. des et il parlait ainsi dans la toujours les lettres : antoine simon 25 madame est une torche. elle descendre à pigalle, se avez-vous vu comme une suite de je crie la rue mue douleur le 19 novembre 2013, à la effleurer le ciel du bout des cliquetis obscène des temps de pierres       marche autre citation voile de nuità la       devant g. duchêne, écriture le       grimpa nice, le 30 juin 2000   ces notes     une abeille de antoine simon 13 quant carles oït la     chambre       su (elle entretenait  pour de bel équilibre et sa       bruyan li emperere par sa grant       au alocco en patchworck ©   je n’ai jamais ouverture de l’espace a claude b.   comme le texte qui suit est, bien paroles de chamantu deux nouveauté, pour michèle aueret 1 la confusion des jamais je n’aurais  l’écriture troisième essai et on croit souvent que le but       glouss       je antoine simon 10 allons fouiller ce triangle 1- c’est dans la fraîcheur et la la parol

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Premier salut

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Le coeur du laboureur
Artiste(s) : Saad

Le coeur du laboureur abrite un rêve.
Son corps tout entier s’appuie sur son soc, étrave qui ouvre des lèvres lentes et lourdes à la terre et lui trace des vagues au creux desquelles s’éveillent mille vies tortueuses et secrètes, lentes et lourdes, obstinées, têtues, aveugles et vraisemblablement sourdes.
Elles sont chargées de perles noires ou grises, bistre, pleines de couleurs et de saveurs de terre, leur innocent grouillement appelle les oiseaux d’encre ou de cendre, corneilles et corbeaux, choucas, merles, sansonnets, étourneaux, passereaux, ils piaillent et croassent, voletent, tournoient, s’abattent ; ils entendent
au coeur de la terre ce cri de vagues lourdes, lentes à clore, persistant comme la caresse de doigts souillés d’encre sur le papier, et douloureuses comme toute l’absence de la mer, la légèreté de ses vagues, sa vitesse à cicatriser après le viol de l’étrave, au coeur du laboureur il y a le cri de l’âme du marin.

Publication en ligne : 1er janvier 2009
Première publication : janvier 1994 / catalogue d’exposition

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1 Message

  • Le coeur du laboureur 7 février 2009 18:39, par Alain Freixe

    Quelles oeuvres se cachent derrière tes mots ? Non, mal dit : quelles oeuvres dont déchiré suffisamment ta langue pour que ce soient ces mots là qui viennent non suturer la plaie mais l’ourler ?Si "au coeur du
    laboureur, il y a le cri de l’âme d’un marin", au coeur du marin devra naître une âme de laboureur. Ce sera la deuxième errance d’ulysse avec ses rames-pelles à grains !
    AF

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