BRIBES EN LIGNE
il aurait voulu être les routes de ce pays sont ce jour-là il lui le geste de l’ancienne, si elle est belle ? je le travail de bernard f j’ai voulu me pencher l’impossible "ah ! mon doux pays, samuelchapitre 16, versets 1       au nouvelles mises en       m̵ la fonction,     rien       descen   encore une cliquetis obscène des bernadette griot vient de ecrire sur quelque temps plus tard, de     un mois sans tes chaussures au bas de la prédication faite cyclades, iii° petites proses sur terre deuxième apparition "pour tes max charvolen, martin miguel       les       voyage "la musique, c’est le  “s’ouvre   saint paul trois cinquième essai tout après la lecture de     chant de le grand combat : deux mille ans nous granz fut li colps, li dux en le vieux qui   pour le prochain  pour jean le le passé n’est sur la toile de renoir, les j’oublie souvent et ne faut-il pas vivre comme rimbaud a donc  les premières     à pour frédéric de la       pav&ea antoine simon 27       le  ce mois ci : sub la fraîcheur et la démodocos... Ça a bien un raphaël le 19 novembre 2013, à la le "patriote", antoine simon 33       reine       aux       montag le proche et le lointain attendre. mot terrible.   un vendredi pour ma       apparu       devant et te voici humanité   en grec, morías pour jean marie       sur le 26 août 1887, depuis rita est trois fois humble. patrick joquel vient de il ne sait rien qui ne va dernier vers aoi diaphane est le mot (ou tout est possible pour qui  l’écriture le 15 mai, à       sur le       les dieu faisait silence, mais la rencontre d’une l’attente, le fruit napolì napolì ma mémoire ne peut me et il parlait ainsi dans la pour michèle gazier 1) pour le prochain basilic, (la dernier vers aoi dans la caverne primordiale cinq madame aux yeux       l̵ grande lune pourpre dont les d’un bout à lu le choeur des femmes de       voyage titrer "claude viallat, (dans mon ventre pousse une laure et pétrarque comme       sur de prime abord, il ] heureux l’homme introibo ad altare temps de cendre de deuil de diaphane est le antoine simon 14       le lorsqu’on connaît une       la c’est ici, me edmond, sa grande la deuxième édition du fin première       bonheu pour robert dans le patriote du 16 mars très saintes litanies  “... parler une  si, du nouveau jamais si entêtanteeurydice l’ami michel       entre       maquis mais non, mais non, tu on trouvera la video je suis celle qui trompe la musique est le parfum de       &eacut je n’ai pas dit que le 1-nous sommes dehors. le plus insupportable chez il y a des objets qui ont la       le ce jour là, je pouvais   si vous souhaitez g. duchêne, écriture le mougins. décembre    si tout au long et combien le bulletin de "bribes a dix sept ans, je ne savais approche d’une cher bernard les parents, l’ultime       crabe- de pareïs li seit la accorde ton désir à ta dernier vers aoi   raphaël le temps passe dans la    de femme liseuse pour jacky coville guetteurs pour jean-louis cantin 1.-       baie 1254 : naissance de iloec endreit remeint li os travail de tissage, dans le nécessaire non au programme des actions       " toutes ces pages de nos vos estes proz e vostre       marche  tous ces chardonnerets       deux       une quand les mots de profondes glaouis ses mains aussi étaient       ...mai clers est li jurz et li À la loupe, il observa ma voix n’est plus que seins isabelle boizard 2005    au balcon  mise en ligne du texte       un (ma gorge est une issent de mer, venent as pour michèle aueret 1) notre-dame au mur violet pour martin       dans       quinze     oued coulant polenta       la     dans la ruela a toi le don des cris qui dernier vers aoi sixième de l’autre       le     pluie du     depuis    courant pour martine, coline et laure       la coupé le sonà giovanni rubino dit où l’on revient quand les eaux et les terres vous n’avez antoine simon 17 toute une faune timide veille sors de mon territoire. fais s’égarer on       parfoi dernier vers aoi pour lee il tente de déchiffrer,       apr&eg nous savons tous, ici, que   je ne comprends plus v.- les amicales aventures du neuf j’implore en vain et il fallait aller debout quelque chose "moi, esclave" a livre grand format en trois       l̵ dernier vers aoi de pa(i)smeisuns en est venuz pour nicolas lavarenne ma il souffle sur les collines     après à bernadette jusqu’à il y a dernier vers doel i avrat,       la       dans pluies et bruines, encore la couleur, mais cette  l’exposition  les dernières dorothée vint au monde antoine simon 26  ce qui importe pour       dans cinquième citationne sous la pression des à propos des grands vous avez tendresse du mondesi peu de l’évidence il ne s’agit pas de clers fut li jurz e li       " la communication est à la bonne mesdames, messieurs, veuillez tout à fleur d’eaula danse rare moment de bonheur, bien sûr, il y eut rm : nous sommes en l’art c’est la j’ai travaillé     chambre dernier vers aoi j’ai longtemps sequence 6   le 1 la confusion des chaque automne les   que signifie non, björg,     pourquoi quelques autres leonardo rosa       m̵  “la signification       l̵ passet li jurz, la noit est …presque vingt ans plus     sur la pente antoine simon 32 comment entrer dans une ce paysage que tu contemplais sainte marie, clere est la noit e la antoine simon 13 moi cocon moi momie fuseau       m&eacu       les     le le coeur du bientôt, aucune amarre effleurer le ciel du bout des je découvre avant toi si j’avais de son       pass&e du bibelot au babilencore une d’ eurydice ou bien de       entre hans freibach : ce qui fait tableau : ce ne pas négocier ne troisième essai et au commencement était       dans (ô fleur de courge... station 7 : as-tu vu judas se au rayon des surgelés             au       &agrav       dans coupé en deux quand je suis bien dans un jour, vous m’avez toutefois je m’estimais portrait. 1255 : f les rêves de viallat © le château de il y a dans ce pays des voies       st       la  jésus premier essai c’est antoine simon 15 certains prétendent dernier vers que mort je ne sais pas si pour maxime godard 1 haute un titre : il infuse sa je t’enfourche ma f dans le sourd chatoiement mon cher pétrarque, allons fouiller ce triangle       &n béatrice machet vient de deux ajouts ces derniers une fois entré dans la « h&eacu À l’occasion de maintenant il connaît le attelage ii est une œuvre       et       gentil comme c’est vous dites : "un   l’oeuvre vit son la poésie, à la     le cygne sur f toutes mes j’écoute vos vedo la luna vedo le sept (forces cachées qui  tu ne renonceras pas. écoute, josué, la tentation du survol, à "je me tais. pour taire. recleimet deu mult le 28 novembre, mise en ligne   je n’ai jamais   ciel !!!!       aujour tout en vérifiant c’est seulement au       assis ce     surgi chaises, tables, verres, toujours les lettres : marie-hélène tandis que dans la grande       que f tous les feux se sont c’est la distance entre écrirecomme on se  la toile couvre les qu’est-ce qui est en       " antoine simon 30     les provisions je ne saurais dire avec assez fragilité humaine. le corps encaisse comme il deuxième apparition de les étourneaux !     du faucon première 10 vers la laisse ccxxxii frères et etait-ce le souvenir       &agrav est-ce parce que, petit, on la parol

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Avertissement
Artiste(s) : Orsoni

Lorsque Martine Orsoni m’a parlé pour la première fois d’une exposition qu’elle préparait et pour laquelle elle me demandait une préface, j’ai accepté très volontiers, curieux de ce que j’allais pouvoir dire d’une oeuvre qui débordait mes préoccupations courantes, et qui prenait à contrepied bon nombre de mes penchants... Les choses ont basculé lorsque j’ai considéré de plus près sa “Légende Fleurie”, et que j’ai commencé à vouloir lui donner cet équivalent de parole qu’elle me demandait, car ce que je prenais pour une libre impudeur était tout travaillé par la simple revendication de la nudité comme pure innocence, l’érotisme était cette érotisation du monde quand s’y projette le corps, et l’inspiration religieuse utilisait les mythes catholiques comme une profonde mythologie populaire qui se recentrait sur la femme et la féminité. Il n’y avait là ni coquinerie, ni dérision, ni blasphème, mais une volonté de liberté ou de libération, traversée par une grande mélancolie, celle qui nous vient de nos bouffées d’enfance. J’ai décidé de légender simplement et naïvement , les oeuvres de Martine Orsoni ; disant ce que me suggèrent ou rappellent les images de son art, à quoi elles me font rêver, dessinant ainsi entre elles un chemin sans distance et sans autre prétention que de pouvoir servir de guide à qui voudrait y faire un parcours. Je dois ajouter que cette simple expérience fait partie des choses qui bouleversent ma vie. Car, en cherchant à ajuster au plus près ce que je disais de ce que je voyais, et à envelopper les oeuvres de Martine Orsoni dans des mots collés aussi près que possible d’elles, je me suis retrouvé au plus près de ma propre enfance qui s’est mise à remonter et fleurir ; j’ai ainsi pu retourner dans une région de moi-même où le bien et le mal sont aussi clairement distincts dans les mots qu’il le sont en somme peu dans la vie, où le mal est si présent et à la fois si peu visible, qu’il effraie en même temps qu’on le tente, qu’il semble qu’il peut surgir à tout moment, imprévisible et définitif au détour d’une phrase qu’il ne fallait pas dire ou d’un mot mal prononcé. Cette zone est peuplé de présences tutélaires, qui servent d’intermédiaires entre nous et le monde, entre nous et les autres ou entre les diverses parts de nous-mêmes. Parmi ces présences, les plus anciennes, celles qui ont lié le plus tôt ma vie au monde, celles qui se sont inscrites dans la façon dont le monde prenait sa place dans mon crâne et mon corps et dans la façon dont j’ai appris à prendre ma place dans le monde, les plus anciennes sont celles de l’ange gardien, du Jésus de la crèche et de la croix, de Marie et de Joseph, de l’âne et du boeuf, de tous les saints du paradis, en premier lieu Sainte Rita, Saint François, Saint Antoine, et les autres saints qui sont comme indubitablement présents dans tous les moments de la vie, l’accompagnant et incapable de réagir autrement de nos mauvaises actions que d’en souffrir : Cécile, Lucie, Roch, Jean Baptiste, Agathe, Marie Madeleine, Geneviève, Georges, Michel ; mais cette zone est aussi de toute une légion de diables et diablotins, innommés ou innommables, ou trop singulièrement nommés Satan ou trop joliment Lucifer, qui, pour toute tentation se bornent à vous distraire de la pensée du bien. J’ai accédé avec l’âge adulte à cette autre zone où les intermédiaires ne sont plus dans l’ordre de la sainteté mais dans celui de l’art ; et je savais qu’il y avait eu là comme une sorte de transfert et que cela m’expliquait bon nombre de réactions sur l’art. Ce que l’oeuvre de Martine Orsoni a eu de bouleversant pour moi, c’est qu’elle a servi d’intermédiaire entre ces deux zones majeures-là. Puis-je faire autrement que de l’en remercier ?

Publication en ligne : 19 juillet 2008
Première publication : novembre 1993 / présentation d’exposition

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