BRIBES EN LIGNE
(ô fleur de courge... toutes ces pages de nos la tentation du survol, à préparation des mieux valait découper dernier vers aoi ici. les oiseaux y ont fait à cri et à je serai toujours attentif à       maquis  tous ces chardonnerets 1257 cleimet sa culpe, si des voix percent, racontent sur la toile de renoir, les dernier vers aoi "moi, esclave" a le geste de l’ancienne,       b&acir   le grand combat : il tente de déchiffrer, l’une des dernières       que pour jean-marie simon et sa le nécessaire non     &nbs       le a propos de quatre oeuvres de nous viendrons nous masser ce 28 février 2002.       je       il       &ccedi       en napolì napolì j’ai donné, au mois       embarq pour andré vous deux, c’est joie et je n’ai pas dit que le       vaches macles et roulis photo 6 apaches : onzième si, il y a longtemps, les …presque vingt ans plus deuxième apparition       la       crabe-      &       st cet article est paru dans le agnus dei qui tollis peccata et nous n’avons rien l’évidence les parents, l’ultime l’illusion d’une       fleur  l’écriture certains soirs, quand je je rêve aux gorges       j̵  le "musée le coeur du pour lee folie de josuétout est       sur       une vous avez    au balcon quelque temps plus tard, de mise en ligne d’un i mes doigts se sont ouverts je déambule et suis spectacle de josué dit j’ai relu daniel biga,   la baie des anges    7 artistes et 1       sabots à un titre : il infuse sa antoine simon 30 antoine simon 12 je t’ai admiré, 5) triptyque marocain  l’exposition  deuxième suite la route de la soie, à pied, juste un attention beau madame aux rumeurs les dieux s’effacent  il y a le     pourquoi antoine simon 23 in the country station 7 : as-tu vu judas se cliquetis obscène des lorsque martine orsoni       ruelle dernier vers aoi dans la caverne primordiale une autre approche de       et grande lune pourpre dont les un nouvel espace est ouvert la question du récit diaphane est le mot (ou autre citation"voui tes chaussures au bas de et il parlait ainsi dans la temps où les coeurs j’ai changé le “dans le dessin rare moment de bonheur, dernier vers aoi       parfoi de pareïs li seit la genre des motsmauvais genre il ne s’agit pas de intendo... intendo ! décembre 2001. raphaËl temps de pierres dans la souvent je ne sais rien de antoine simon 6 les lettres ou les chiffres abu zayd me déplait. pas mult ben i fierent franceis e       quand v.- les amicales aventures du       un dans le respect du cahier des que d’heures  “comment 1 au retour au moment clquez sur   un vendredi       avant antoine simon 5 pour dix l’espace ouvert au pour andré villers 1)   pour olivier réponse de michel fin première marché ou souk ou grant est la plaigne e large antoine simon 26 “le pinceau glisse sur sous la pression des dessiner les choses banales de mes deux mains « 8° de       chaque « h&eacu a propos d’une dans les carnets (vois-tu, sancho, je suis rm : d’accord sur       su dernier vers aoi       &agrav pour marcel il en est des meurtrières. dernier vers aoi avec marc, nous avons  mise en ligne du texte       sur le pour jacqueline moretti, moi cocon moi momie fuseau archipel shopping, la  les trois ensembles quatrième essai de       deux       vu si j’avais de son à sylvie la fraîcheur et la  pour de i en voyant la masse aux « e ! malvais on peut croire que martine "l’art est-il la lecture de sainte noble folie de josué,       &       le pour mon épouse nicole "si elle est je découvre avant toi la rencontre d’une à la bonne on cheval dernier vers aoi     ton   3   

les     extraire deux ajouts ces derniers madame des forêts de l’éclair me dure, difficile alliage de   (à nous serons toujours ces   j’ai souvent madame est toute au labyrinthe des pleursils la deuxième édition du il y a dans ce pays des voies  zones gardées de  le grand brassage des     faisant la tu le saiset je le vois f les rêves de       nuage     le la chaude caresse de dernier vers aoi j’ai travaillé branches lianes ronces un tunnel sans fin et, à le tissu d’acier il faut laisser venir madame antoine simon 21 marcel alocco a dernier vers aoi station 4 : judas  Être tout entier la flamme ki mult est las, il se dort si elle est belle ? je li emperere s’est elle ose à peine 0 false 21 18       la  je signerai mon non... non... je vous assure,         &n ce va et vient entre ma voix n’est plus que ajout de fichiers sons dans de soie les draps, de soie le proche et le lointain     [1]  un verre de vin pour tacher       la       sur le chaque jour est un appel, une j’ai perdu mon  epître aux (de)lecta lucta   ce qui fait tableau : ce  “ne pas       jardin en cet anniversaire, ce qui   tout est toujours en suite de de toutes les cet univers sans d’abord l’échange des       " journée de béatrice machet vient de karles se dort cum hume je t’enfourche ma exacerbé d’air la cité de la musique       ...mai quand les eaux et les terres imagine que, dans la  la lancinante f toutes mes       object nous savons tous, ici, que 1-nous sommes dehors. religion de josué il   se dernier vers aoi   ce monde est semé       les able comme capable de donner et si tu dois apprendre à la vie est dans la vie. se dimanche 18 avril 2010 nous de sorte que bientôt al matin, quant primes pert pour robert le coquillage contre l’appel tonitruant du ce jour-là il lui samuelchapitre 16, versets 1 et ces station 1 : judas ma voix n’est plus que     chambre ses mains aussi étaient     dans la ruela a la femme au antoine simon 27  la toile couvre les       un la réserve des bribes un temps hors du       en antoine simon 11 charogne sur le seuilce qui essai de nécrologie, equitable un besoin sonnerait de prime abord, il       l̵ c’est la distance entre       magnol clers est li jurz et li josué avait un rythme       six       la dans le patriote du 16 mars  tu ne renonceras pas. je ne peins pas avec quoi, tu le sais bien. luc ne   est-ce que antoine simon 18 fontelucco, 6 juillet 2000 cinquième essai tout rita est trois fois humble. des quatre archanges que si tu es étudiant en nous avons affaire à de À l’occasion de     rien le lourd travail des meules       la quel étonnant lorsqu’on connaît une madame est une torche. elle générations jamais je n’aurais 10 vers la laisse ccxxxii normalement, la rubrique ecrire les couleurs du monde lu le choeur des femmes de eurydice toujours nue à     " a christiane et tout avait même si il s’appelait printemps breton, printemps tout mon petit univers en f dans le sourd chatoiement station 3 encore il parle       " la brume. nuages torna a sorrento ulisse torna (ma gorge est une sables mes parolesvous       les le scribe ne retient l’heure de la histoire de signes .       dans  avec « a la       sur  au mois de mars, 1166  “s’ouvre       deux ouverture d’une ainsi fut pétrarque dans voile de nuità la deuxième apparition de   ces notes       reine au seuil de l’atelier macles et roulis photo 7       quinze le géographe sait tout quand il voit s’ouvrir, ( ce texte a bernadette griot vient de antoine simon 9       fourr& constellations et dernier vers aoi j’ai ajouté d’un bout à       aux dans le monde de cette vous dites : "un dernier vers doel i avrat, le travail de bernard douze (se fait terre se attelage ii est une œuvre poussées par les vagues la parol

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Moi, Esclave
Artiste(s) : Charvolen (site) , (site)

LIBRE de lever la tête et scruter le ciel quand bon lui semble attentif s’il le veut aux transformations des nuages aux parades des oiseaux liant la nuit les signes dispersés dans les bruissements des insectes de donner au grand théâtre sous ses yeux la mobilité des oiseaux et des nuages et à son intelligence les combinaisons de la nuit sans fin qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

*

LIBRE de fraterniser avec la sagesse des pierres leur lente sagesse et leur patience dans le sable du temps la poussière soufflée du fond du ciel la mémoire des ardeurs profondes et partager leur science du nombre et l’équilibre secret de leurs architectures qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE d’aller à la rencontre de l’eau s’unir à elle dans le sel de la mer dans les courants des fleuves et des torrents se savoir enfin frère par l’eau des peuples poissons et de tous les animaux qui partagent avec eux ces espaces n’avoir avec les peuples de l’eau que la mince frontière de la peau et sentir le mariage des fluides dans la fraîcheur des naissances qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE comme doivent l’être les frères de l’olivier et du chêne par eux enraciné dans le ventre de la terre et suçant sa force son miel se ramifiant aux abords du ciel avalant tous les vents et les formes amenuisées de l’eau accompagnant leurs déferlements de mer végétale jusqu’aux isthmes et faisant remonter les isthmes en soi jusqu’au trop plein jusqu’à devenir terre infinie de l’accueil des eaux qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE de sillonner la terre sous le ciel de jour comme de nuit de se mêler aux courses des fauves aux reptations aux envols courts des animaux timides jusqu’au bout du souffle jusqu’à n’être plus que ce tambour battu du dedans cœur explosant dans la sueur et le souffle raccourci peinant à passer par le goulot de la gorge rétréci qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE de partager les rêves des rapaces courant dans l’air du ciel de s’imaginer regard fixe loupe saisissant dans les cercles lents de l’œil et du vol le monde la terre le sol et sur le sol le moindre mouvement de vie et de se voir fondre pierre lancée depuis le bord du ciel qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE parmi les hommes libre de marcher parmi eux de les regarder de leur adresser la parole et d’entendre leurs propos libre de regarder dans les yeux hommes et femmes et de mêler ses mots à leurs mots ses chants à leurs chants dans un surgissement perpétuel des aubes parmi des froissements d’ailes neuves et la levée des soupirs d’océan qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE de jouir de son intimité sans qu’aucun regard n’ose se poser sur lui sinon celui lointain creusé d’absence d’un dieu n’avoir d’autre pensée d’autre soupir que de soi pour soi infiniment retiré dans ce carré sacré de soi même temple où s’abrite toute sainteté dans le défaut des dieux qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE de se fondre au corps aimé des femmes d’enfouir ses lèvres dans leurs plis et leurs creux humant les parfums de brise neuve corps plongé dans le fleuve du corps parmi les ondoiements les herbes les danses les affolements les apaisements ne cherchant seulement que l’entêtement de l’autre son nom son souffle ses battements sa sueur qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE de fouler les pavés les bitumes d’aller par les cités sans se soucier de but ni de raison épousant la forme des immeubles la respiration des multitudes l’envol des avenues jouant des ombres naviguant dans le grand flot des foules et le bruit des pas portant sous le ciel de tous le beau titre de citoyen qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

*

LIBRE de regarder sa mort en face de se savoir soumis à elle seule par elle seule apprivoisé tendrement venue du plus profond de lui portée par son inéluctable retour aux éléments premiers qui un temps se sont assemblés pour être lui et qu’ il rend à l’accomplissement du cycle librement qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

 



Publication en ligne : 2 janvier 2009
Première publication : septembre 2005

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