BRIBES EN LIGNE
  ciel !!!! je t’enlace gargouille   (dans le et  riche de mes chaque jour est un appel, une       la       la       & l’erbe del camp, ki dernier vers aoi lancinant ô lancinant la langue est intarissable je serai toujours attentif à       journ&       jardin "l’art est-il la littérature de preambule – ut pictura cyclades, iii°    courant       au il semble possible madame est une torche. elle 1.- les rêves de "mais qui lit encore le tout mon petit univers en n’ayant pas je désire un dernier vers s’il toute trace fait sens. que bel équilibre et sa j’écoute vos souvent je ne sais rien de la rencontre d’une marie-hélène en 1958 ben ouvre à si tu es étudiant en dans le respect du cahier des  le "musée le 23 février 1988, il       les un temps hors du       droite rm : nous sommes en l’art c’est la       au  il est des objets sur j’arrivais dans les deuxième essai  le livre, avec temps de bitume en fusion sur     au couchant       bonheu dans la caverne primordiale monde imaginal,       voyage je ne sais pas si       neige a toi le don des cris qui napolì napolì le 19 novembre 2013, à la petites proses sur terre il souffle sur les collines antoine simon 10 si j’étais un   marcel dernier vers aoi a dix sept ans, je ne savais À l’occasion de agnus dei qui tollis peccata la bouche pure souffrance pour raphaël a christiane mult ben i fierent franceis e  pour de le grand combat : la fraîcheur et la pour mon épouse nicole raphaËl ce va et vient entre       l̵ la brume. nuages intendo... intendo !       vu passet li jurz, la noit est dernier vers aoi religion de josué il quelques autres d’un côté  ce mois ci : sub tu le saiset je le vois le géographe sait tout cet univers sans       deux carles respunt :       &eacut chaises, tables, verres, les doigts d’ombre de neige on croit souvent que le but pour egidio fiorin des mots iloec endreit remeint li os "la musique, c’est le     hélas, des voix percent, racontent       une que d’heures faisant dialoguer       sur le envoi du bulletin de bribes si elle est belle ? je o tendresses ô mes       nuage merci au printemps des       bruyan         or lorsque martine orsoni       edmond, sa grande sept (forces cachées qui lu le choeur des femmes de en introduction à ici, les choses les plus antoine simon 17 une autre approche de       chaque on trouvera la video dernier vers aoi pour jean-marie simon et sa       la le corps encaisse comme il       et tu ce poème est tiré du de toutes les       la       "je me tais. pour taire. bal kanique c’est douze (se fait terre se et voici maintenant quelques antoine simon 11   (à fin première un soir à paris au cette machine entre mes les plus terribles ne faut-il pas vivre comme antoine simon 9       &n (josué avait 1) la plupart de ces   encore une normal 0 21 false fal la deuxième édition du carmelo arden quin est une     &nbs toujours les lettres : dernier vers aoi       grappe rossignolet tu la la musique est le parfum de       deux       l̵ attendre. mot terrible.       sous madame, c’est notre dessiner les choses banales dont les secrets… à quoi l’impossible un jour nous avons pour anne slacik ecrire est au matin du sors de mon territoire. fais décembre 2001. dernier vers aoi dieu faisait silence, mais (en regardant un dessin de diaphane est le pour maguy giraud et    au balcon passent .x. portes,     l’é  tous ces chardonnerets derniers vers sun destre couleur qui ne masque pas mais non, mais non, tu "ces deux là se       d&eacu (vois-tu, sancho, je suis il faut laisser venir madame attention beau ses mains aussi étaient où l’on revient       la premier essai c’est marché ou souk ou dernier vers aoi nous avancions en bas de ce qui aide à pénétrer le printemps breton, printemps il tente de déchiffrer, « h&eacu le proche et le lointain rare moment de bonheur, pour mes enfants laure et paroles de chamantu deuxième apparition de Ç’avait été la "moi, esclave" a ma voix n’est plus que       fleur dernier vers aoi macles et roulis photo 3       fourr& mise en ligne très malheureux... karles se dort cum hume j’ai donné, au mois pour andré gardien de phare à vie, au onzième deuxième essai le tout le problème à la bonne       au est-ce parce que, petit, on encore une citation“tu       le c’est le grand quant carles oït la madame est la reine des       devant nous lirons deux extraits de       le de mes deux mains       coude  “s’ouvre la tentation du survol, à ecrire les couleurs du monde paien sunt morz, alquant légendes de michel hans freibach : af : j’entends  l’écriture       je me pour max charvolen 1) un besoin de couper comme de après la lecture de       ce  zones gardées de samuelchapitre 16, versets 1 sur l’erbe verte si est pour andrée pour jean-louis cantin 1.-       b&acir dernier vers aoi m1       que reste-t-il de la macles et roulis photo 6   madame est toute autres litanies du saint nom les parents, l’ultime générations       tourne il est le jongleur de lui même si dernier vers aoi pour julius baltazar 1 le frères et c’est ici, me juste un siglent a fort e nagent e ] heureux l’homme     vers le soir le ciel est clair au travers       gentil dernier vers aoi encore la couleur, mais cette comme ce mur blanc un jour, vous m’avez toulon, samedi 9 tous feux éteints. des l’évidence noble folie de josué, rêve, cauchemar,    7 artistes et 1       à       la dernier vers doel i avrat,       vaches   je ne comprends plus difficile alliage de deux mille ans nous dernier vers aoi à allons fouiller ce triangle un homme dans la rue se prend 0 false 21 18 la prédication faite rm : d’accord sur certains prétendent ki mult est las, il se dort  “ce travail qui raphaël l’ami michel pour qui veut se faire une li quens oger cuardise quando me ne so itu pe dernier vers aoi ils s’étaient villa arson, nice, du 17       dans       cerisi dernier vers aoi à la mémoire de nécrologie dans le monde de cette   voici donc la quand vous serez tout  dernières mises la liberté s’imprime à macles et roulis photo 4       l̵ f le feu s’est la liberté de l’être antoine simon 30 macles et roulis photo ouverture de l’espace réponse de michel guetter cette chose       en  si, du nouveau       montag       pour coupé en deux quand je suis et encore  dits reflets et echosla salle nice, le 18 novembre 2004 certains soirs, quand je l’impression la plus un trait gris sur la “le pinceau glisse sur on peut croire que martine branches lianes ronces dernier vers aoi je rêve aux gorges non, björg, une il faut dire les pur ceste espee ai dulor e charogne sur le seuilce qui     le cygne sur     son v.- les amicales aventures du       bien       la de soie les draps, de soie grande lune pourpre dont les premier vers aoi dernier cinquième essai tout       dans       avant et je vois dans vos ce jour là, je pouvais madame, vous débusquez pour andré villers 1) et combien (elle entretenait archipel shopping, la dernier vers aoi 1254 : naissance de giovanni rubino dit la mastication des 0 false 21 18     faisant la le plus insupportable chez quatrième essai de       le quel ennui, mortel pour je suis bien dans     double j’ai changé le       l̵ antoine simon 26 au commencement était le soleil n’est pas       sur       dans   pour le prochain tout en travaillant sur les bernard dejonghe... depuis       entre       longte la parol

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Moi, Esclave
Artiste(s) : Charvolen (site) , (site)

LIBRE de lever la tête et scruter le ciel quand bon lui semble attentif s’il le veut aux transformations des nuages aux parades des oiseaux liant la nuit les signes dispersés dans les bruissements des insectes de donner au grand théâtre sous ses yeux la mobilité des oiseaux et des nuages et à son intelligence les combinaisons de la nuit sans fin qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

*

LIBRE de fraterniser avec la sagesse des pierres leur lente sagesse et leur patience dans le sable du temps la poussière soufflée du fond du ciel la mémoire des ardeurs profondes et partager leur science du nombre et l’équilibre secret de leurs architectures qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

*

LIBRE d’aller à la rencontre de l’eau s’unir à elle dans le sel de la mer dans les courants des fleuves et des torrents se savoir enfin frère par l’eau des peuples poissons et de tous les animaux qui partagent avec eux ces espaces n’avoir avec les peuples de l’eau que la mince frontière de la peau et sentir le mariage des fluides dans la fraîcheur des naissances qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE comme doivent l’être les frères de l’olivier et du chêne par eux enraciné dans le ventre de la terre et suçant sa force son miel se ramifiant aux abords du ciel avalant tous les vents et les formes amenuisées de l’eau accompagnant leurs déferlements de mer végétale jusqu’aux isthmes et faisant remonter les isthmes en soi jusqu’au trop plein jusqu’à devenir terre infinie de l’accueil des eaux qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

*

LIBRE de sillonner la terre sous le ciel de jour comme de nuit de se mêler aux courses des fauves aux reptations aux envols courts des animaux timides jusqu’au bout du souffle jusqu’à n’être plus que ce tambour battu du dedans cœur explosant dans la sueur et le souffle raccourci peinant à passer par le goulot de la gorge rétréci qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE de partager les rêves des rapaces courant dans l’air du ciel de s’imaginer regard fixe loupe saisissant dans les cercles lents de l’œil et du vol le monde la terre le sol et sur le sol le moindre mouvement de vie et de se voir fondre pierre lancée depuis le bord du ciel qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

*

LIBRE parmi les hommes libre de marcher parmi eux de les regarder de leur adresser la parole et d’entendre leurs propos libre de regarder dans les yeux hommes et femmes et de mêler ses mots à leurs mots ses chants à leurs chants dans un surgissement perpétuel des aubes parmi des froissements d’ailes neuves et la levée des soupirs d’océan qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

*

LIBRE de jouir de son intimité sans qu’aucun regard n’ose se poser sur lui sinon celui lointain creusé d’absence d’un dieu n’avoir d’autre pensée d’autre soupir que de soi pour soi infiniment retiré dans ce carré sacré de soi même temple où s’abrite toute sainteté dans le défaut des dieux qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE de se fondre au corps aimé des femmes d’enfouir ses lèvres dans leurs plis et leurs creux humant les parfums de brise neuve corps plongé dans le fleuve du corps parmi les ondoiements les herbes les danses les affolements les apaisements ne cherchant seulement que l’entêtement de l’autre son nom son souffle ses battements sa sueur qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

*

LIBRE de fouler les pavés les bitumes d’aller par les cités sans se soucier de but ni de raison épousant la forme des immeubles la respiration des multitudes l’envol des avenues jouant des ombres naviguant dans le grand flot des foules et le bruit des pas portant sous le ciel de tous le beau titre de citoyen qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

*

LIBRE de regarder sa mort en face de se savoir soumis à elle seule par elle seule apprivoisé tendrement venue du plus profond de lui portée par son inéluctable retour aux éléments premiers qui un temps se sont assemblés pour être lui et qu’ il rend à l’accomplissement du cycle librement qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

 



Publication en ligne : 2 janvier 2009
Première publication : septembre 2005

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