BRIBES EN LIGNE
 epître aux un trait gris sur la je n’ai pas dit que le a l’aube des apaches,  au travers de toi je chairs à vif paumes de pa(i)smeisuns en est venuz         &n       sur pour michèle gazier 1) dernier vers aoi       le seul dans la rue je ris la j’ai ajouté tout en vérifiant  “s’ouvre       mouett       reine on trouvera la video jusqu’à il y a fragilité humaine. à       dans       entre sur la toile de renoir, les       " douce est la terre aux yeux       au très saintes litanies       la pie clers fut li jurz e li dernier vers aoi       dans rita est trois fois humble.   saint paul trois zacinto dove giacque il mio ne pas négocier ne       neige able comme capable de donner le galop du poème me il y a dans ce pays des voies six de l’espace urbain, essai de nécrologie, pour jean gautheronle cosmos (la numérotation des     quand pour nicolas lavarenne ma la musique est le parfum de dans les carnets il avait accepté pour angelo   pour théa et ses       dans ici. les oiseaux y ont fait Être tout entier la flamme       jonath     les fleurs du a la femme au morz est rollant, deus en ad a la fin il ne resta que le bulletin de "bribes a supposer quece monde tienne madame aux rumeurs     un mois sans ce paysage que tu contemplais   un madame, c’est notre tant pis pour eux. la fraîcheur et la ce monde est semé cinquième essai tout des quatre archanges que       en quatrième essai de 0 false 21 18 faisant dialoguer seins isabelle boizard 2005 envoi du bulletin de bribes il y a tant de saints sur dernier vers aoi bribes en ligne a       qui       un “dans le dessin       dans la fonction, les doigts d’ombre de neige       &agrav     sur la ne faut-il pas vivre comme       &agrav       jardin rare moment de bonheur, je découvre avant toi raphaël       droite cet univers sans       une   si vous souhaitez pour jean marie antoine simon 33       l̵   jn 2,1-12 : vue à la villa tamaris et ces leonardo rosa histoire de signes .       apparu pour max charvolen 1) clere est la noit e la je ne peins pas avec quoi, toulon, samedi 9 premier essai c’est  marcel migozzi vient de       " samuelchapitre 16, versets 1 sa langue se cabre devant le granz fut li colps, li dux en un temps hors du       la     les provisions       sur       pass&e petites proses sur terre quelques textes mille fardeaux, mille j’entends sonner les juste un c’était une clquez sur du bibelot au babilencore une de soie les draps, de soie dernier vers que mort frères et station 3 encore il parle dans le patriote du 16 mars si elle est belle ? je nous viendrons nous masser  “ce travail qui       " quand sur vos visages les accorde ton désir à ta       l̵ dernier vers aoi       ...mai pour gilbert qu’est-ce qui est en       pour   le 10 décembre dernier vers aoi dernier vers aoi décembre 2001. pour andré paien sunt morz, alquant pour michèle gazier 1 il souffle sur les collines     dans la ruela tendresse du mondesi peu de tu le sais bien. luc ne les parents, l’ultime l’une des dernières mult ben i fierent franceis e  pour jean le       au   la production       sur giovanni rubino dit   que signifie avec marc, nous avons madame est la reine des  dans le livre, le       en un soudain un blanc fauche le des voiles de longs cheveux       l̵ nos voix  dernières mises la route de la soie, à pied, les petites fleurs des nous avancions en bas de la cité de la musique       voyage antoine simon 16 dans le train premier l’attente, le fruit effleurer le ciel du bout des tu le saiset je le vois poussées par les vagues s’égarer on 13) polynésie pluies et bruines, des voix percent, racontent  pour de descendre à pigalle, se un jour nous avons edmond, sa grande toi, mésange à pour michèle sixième   on n’est c’est un peu comme si, toutes sortes de papiers, sur       les dernier vers aoi     oued coulant dire que le livre est une       dans en cet anniversaire, ce qui folie de josuétout est   maille 1 :que ce cinquième citationne       &n antoine simon 17 station 5 : comment martin miguel art et       force       &eacut huit c’est encore à dernier vers aoi alocco en patchworck © ço dist li reis : mon travail est une carles respunt : les plus terribles face aux bronzes de miodrag les dernières tout le problème souvent je ne sais rien de   encore une voici des œuvres qui, le   3   

les un titre : il infuse sa quatrième essai de ce poème est tiré du il ne reste plus que le dentelle : il avait dernier vers aoi       nuage bien sûr, il y eut …presque vingt ans plus jouer sur tous les tableaux       au pour maguy giraud et de pareïs li seit la    il madame chrysalide fileuse antoine simon 22 vous dites : "un le coquillage contre siglent a fort e nagent e bal kanique c’est et il fallait aller debout madame dans l’ombre des sauvage et fuyant comme livre grand format en trois on préparait ma mémoire ne peut me gardien de phare à vie, au       alla sainte marie,       glouss  improbable visage pendu antoine simon 25 de mes deux mains les installations souvent,     l’é cette machine entre mes antoine simon 29       embarq mais jamais on ne « pouvez-vous       deux       je une il faut dire les le "patriote",    si tout au long antoine simon 7 pour m.b. quand je me heurte recleimet deu mult comme c’est     double heureuse ruine, pensait de la       voyage       le la rencontre d’une pour robert       journ& vos estes proz e vostre       enfant l’appel tonitruant du toutes ces pages de nos       marche       quinze je serai toujours attentif à       et tu temps où les coeurs     pluie du le 15 mai, à trois (mon souffle au matin f les feux m’ont la vie est ce bruissement à la bonne             b&acir "pour tes ] heureux l’homme in the country  mise en ligne du texte je déambule et suis       les il en est des meurtrières. la vie est dans la vie. se ils s’étaient ensevelie de silence,       dans maintenant il connaît le       six s’ouvre la dernier vers aoi       arauca le texte qui suit est, bien   est-ce que "ah ! mon doux pays,       ( est-ce parce que, petit, on       le       reine pour julius baltazar 1 le non... non... je vous assure, imagine que, dans la la brume. nuages       je me cinq madame aux yeux macao grise dimanche 18 avril 2010 nous je m’étonne toujours de la j’ai travaillé       je dernier vers aoi la lecture de sainte dans l’innocence des       le   au milieu de deux nouveauté, dernier vers aoi       fourr& clers est li jurz et li carles li reis en ad prise sa    nous bribes en ligne a dernier vers aoi l’éclair me dure, diaphane est le dernier vers aoi       ruelle       soleil       au       bien tes chaussures au bas de dernier vers aoi       maquis abu zayd me déplait. pas "moi, esclave" a autre citation"voui d’abord l’échange des toutefois je m’estimais le 26 août 1887, depuis le 28 novembre, mise en ligne ….omme virginia par la       le nu(e), comme son nom quand nous rejoignons, en antoine simon 11       avant       " et je vois dans vos       que "ces deux là se À l’occasion de madame est une torche. elle deuxième apparition béatrice machet vient de tout en travaillant sur les mouans sartoux. traverse de des quatre archanges que dernier vers aoi très malheureux... (ma gorge est une on cheval et te voici humanité voile de nuità la le soleil n’est pas dans le respect du cahier des la parol

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Lettres à Katy Rémy
Artiste(s) : Miguel

Allons fouiller ce triangle têtu à la recherche d’un dieu gisant (endormi ?)
  (assurément quelque chose ici palpite se précipitent des odeurs d’eau et des moiteurs de sang)
  tu t’étourdis dans les ors mordus de flueurs verdâtres
  après que tu auras dans tes marmites du sens fait fondre les mots tu verras se dresser de la fournaise refroidie des agrégats la forme femme de l’Oméga.

*

Bulle fragile qui enserre le prisme s’y pressent les échos de toutes les mers
  (et dans le fond ces concrétions
     denses de la hauteur de l’eau)
  te vautres dans les ors mordus de verts et ces fumées bleuâtres qui se forment tremblantes aux lèvres frontières pressions à peine équilibrées entre deux gaz

*

Creuse de tes dents les crânes tendres
  tu ignores si c’est pour y mettre tout le savoir du monde ou pour l’en retirer au bruit des vieux tambours de ta voix
  l’enfer a cette fraîcheur fauve des chairs d’enfants et la douceur de leurs cheveux dont les fils agacent tes lèvres frontières pressions à peine équilibrées et ravisssent à ta bouche le goût amer du revenez-y.

*

Dessine ce qui se pousse dans l’intimité des arbres ce pur esprit qui s’y accroît se déploie s’étend s’étale en branches rameaux feuilles portant le suc de la terre au plus près du ciel et -à l’inverse- distillant l’essence de l’air jusqu’au cœur de la terre à travers l’entrelacs toujours ouvert de ses canaux -voix- cheveux.

 

*

En d’autres voix ta voix se roule se love -s’abrite- s’amuse s’englue - dans - autour de - ta - ma - langue s’enroulent d’autres langues elles s’y nichent bruissent froufroutantes pépiantes elles poussent dans des odeurs de feuilles froissées
  (rameaux branches suc de la terre au plus près du ciel)
  plumes tièdes (cheveux mouillés) ma langue et ma voix
          quand elle(s) chantai(en)t ainsi et comment comment come how como come how ?

 

*

Fleurs ouvertes en lèvres yeux mi-clos des odeurs s’y plissent relents vagues encore d’amoniac quelque chose de putride à peine d’eaux tièdes de miel de lait
  le bruit qui court
    ou roule l’imites au bord de ta voix (quand elle chantait) en soufflant entre tes doigts sur tes lèvres posés en forme de V

*

Géantes le ciel vous couve (un souffle entre des doigts posés en V sur des lèvres) il vous nourrit vous poussez en lui toute votre force élastique
   et vous têtez à même sa masse tout l’espace (vu ?) bu

 

*

Heureuses de s’élargir et de s’étendre entre les branches
  ... (arbres)...
installées fichées plantées dans l’impudique rupture née au creux de leur croisement

 

*

Immenses
   (ou immergées)
    étendues d’elles
      guettent l’aller du temps

*

Jutes
  en buvant le soleil elles perdent la pâleur de leur perle
  elles s’alourdissent d’ocres de plus en plus proches des oxydations des torréfactions et des brûlures les plus persistantes
  tu le sais ce que tu y as inscrit pour guetter l’aller du temps peu à peu s’y enfouit et -sans disparaître jamais tout-à-fait - s’y -comment ?- caramélise
  et s’y
  (effet ultime de l’étouffement sur le visage sa forme la couleur de la peau)
  comme une voix surchargée d’air

 

*

Kraft de l’automne brûlant de piqûres
  la rouille le saisit le ronge tu t’y jettes rêvant aux feux à des lueurs mourantes à la poussière des sanguins sous la mousse et tu ris qu’à une consonne près le kraft est klaft ciel or et bleu du crâne de Pharaon
  tu reviens à ta belle boue d’automne alourdie d’ocres et de voix surchargées d’air et cherches à reconnaître dans le lointain et ta mémoire les chants désespérés du coq.

 

*

Libres et sinueux parcourent l’espace qu’ils poussent dessinent délimitent
  et de l’espace recueillant cette juste et suffisante représentation la feuille de papier que
       libres ils couvrent construisent de leurs ailes
  piquées saisies rongées de rouilles belles de la boue d’automne
   que l’eau jamais ne charge trop

*

Méandres que la terre aspire (apaise ? épuise ?)
  en naissent Venise Milan Florence Rome
  tu dis je suis l’ordre de la langue et de l’eau entre le Tevere l’Arno et le Pô

*

Nuages rapiécés méandres le ciel s’y cache en vain

*

Ouverts les mondes crient leur incertitude
  Au point extrême du monde là où se forge  
  dans les chaos déserts le bourdonnement de ce qui un jour sera voix
  jusqu’au seuil de leurs ruches où elles emportent des butins imperceptibles tu les regardes et
        forces ta mémoire pour qu’en émerge des pages endormies le sens qu’inscrit la danse aérienne des fleurs parmi les arbres
  le monde ordre premier de l’essaim
  s’ouvre au nom

 

*

Portiques le vent s’y engouffre et y
       dévoile
       révèle
        développe des profondeurs de brumes ossifiées
       les chants d’autres passants longuement s’y abîment la terre sourd comme en ces points ultimes du monde où se forge le bourdonnement douloureux de ce qui un jour sera peut-être voix
       dans le fond des caves s’entassent lentement les pierres démises disjointes disestate de ce qui fut une ville envahi (désormais) d’une végétation rapace et drue seul baume propre à lénifier ce deuil 

*

Quasiment annulée la pointe des ormes peint un ciel il ne subsiste plus au seuil de nos pages qu’un vent de nuit qui desespère il souffle sur l’eau l’écume se déploie partout s’insinue s’engouffre dans les pauvres outres dérisoires flotteurs et y gronde modulant le chant primaire la plainte soutenue de mon kelek

 

*

Ruines des espoirs !
  sur leurs décombres nous ferons fleurir les géantes larges pétales nuageux coeurs pistils  
  nous y cultiverons l’arbre de vie des Kwakiutls
       c’est lui -ou un autre- qui accueille dans ses racines qu’il tend vers le soleil tous les vents chanteurs plaintifs et pousse ses branches feuilles et fleurs dans les profondeurs humides de la terre mère où j’

*

Silence
    dans les profondeurs de l’ouï

 

*

Tu
   

    le silence     au zénith

 

*

Un grondement
  battement de l’air sur lui-même revenu
  roulement de l’air le souffle se pousse à travers les avenues embrasse les troncs file le long des branches les feuilles palpitent l’eau en dessous (qui coule) tu ouvres la bouche silence cherches à y mêler air et eau salive écumant tout le long

*

Vide (l’espace)
  vide creux muet tu récoltes les riens rassembles les miettes d’un monde que tu n’as pas connu et dont tu imagines que sans doute il dut être t’agenouilles et coudes collés au corps tends les mains paumes tournées vers le haut pour recueillir les bribes que le hasard y poussera
  tu ouvriras la bouche feras glisser sur ta langue tout ce qui se sera déposé dans tes mains et dans une longue mastication l’agglomèreras en le mêlant d’air et d’eau l’incorporeras
  voix le vide vacille en seras-tu sauf ?

 

*

Wharf dérisoire jetée perpendiculaire à l’horizon
  (figure d’enfant qui part
       parti)
  se (il) (elle) (y) dessine l’image de l’infinie bipartition du monde tu le vois s’élargir fleurissant sur des riens
  [...] les bribes tu demeures agenouillé coudes collés au corps
     et baisses la tête vers la terre

*

 
Xoanon visage trouble troublé vaporeux durci souvenir s’élargissant sur des riens à des riens revenu presque corps inscrit dans des fibres tendues posé comme trouvé soumis à la vénération du regard

*

Y connaîtras-tu le temps des danses
  c’est le lieu qui se construit des hésitations de ta marche et de tes essais d’embrassade les visages y sont troubles troublés souvenirs élargis sur des riens
  tes pas s’y déchirent miettes de fleurs semées sur le roc

 

*

Zone
  -ouverte ?-
  des vapeurs de soufre la ceignent vent balaie des gueules d’enfer sols safran craquent fumeroles branches de pierres feuillages tremblants vaporeux s’évanouissant par endroits le sol prend des teintes de plomb

*

Ω des grottes au creux des criques à l’origine des eaux source envahie de palpitations vertes denses parfois jusqu’à avaler toute lumière virer au noir éclaboussées de blancs froissés piqués de la condensation lumineuse des vapeurs soleils inattendus et pâles tremblant dérisoires souffreteux
  dire  
  la grâce inquiète du nymphéa
  
 

Publication en ligne : 2 janvier 2009
Première publication : décembre 1996

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