BRIBES EN LIGNE
  1) cette   anatomie du m et si, il y a longtemps, les       soleil je rêve aux gorges il pleut. j’ai vu la la bouche pleine de bulles il avait accepté merci à marc alpozzo       entre quando me ne so itu pe vertige. une distance violette cachéeton 1254 : naissance de       la       les madame dans l’ombre des nous savons tous, ici, que 5) triptyque marocain   adagio   je     &nbs tout en vérifiant deux ce travail vous est antoine simon 32     &nbs à tes chaussures au bas de       dans ce va et vient entre ce 28 février 2002.       je antoine simon 17  dans le livre, le       &eacut       fleur printemps breton, printemps       la       p&eacu       s̵  tu ne renonceras pas. envoi du bulletin de bribes bernard dejonghe... depuis le travail de bernard chaises, tables, verres, rien n’est les enseignants : pour yves et pierre poher et ainsi va le travail de qui  le livre, avec pour michèle gazier 1) régine robin, zacinto dove giacque il mio martin miguel art et antoine simon 2 a la libération, les       le un nouvel espace est ouvert sixième et que dire de la grâce et la peur, présente etudiant à coupé en deux quand toutes ces pages de nos       é dans le pays dont je vous c’est un peu comme si,     après    il (en regardant un dessin de vos estes proz e vostre le 23 février 1988, il non... non... je vous assure,  le grand brassage des six de l’espace urbain, il était question non       deux       l̵ vous n’avez mult ben i fierent franceis e apaches : le 2 juillet halt sunt li pui e mult halt       cerisi marie-hélène pour philippe samuelchapitre 16, versets 1 de mes deux mains     pluie du   est-ce que       la leonardo rosa on croit souvent que le but  zones gardées de  les œuvres de  la lancinante carissimo ulisse,torna a langues de plomba la du fond des cours et des temps où les coeurs       force       parfoi assise par accroc au bord de       le madame est une torche. elle la deuxième édition du s’égarer on eurydice toujours nue à       deux     "       ton ma chair n’est certains soirs, quand je dernier vers doel i avrat, petit matin frais. je te pour helmut et ma foi, au labyrinthe des pleursils "et bien, voilà..." dit (josué avait macles et roulis photo 4 dont les secrets… à quoi des quatre archanges que       la le ciel est clair au travers       je     vers le soir       &agrav       devant 0 false 21 18 ecrire les couleurs du monde       " onzième mieux valait découper ço dist li reis : j’ai longtemps o tendresses ô mes       dans la langue est intarissable janvier 2002 .traverse j’oublie souvent et la galerie chave qui  hors du corps pas de tantes herbes el pre l’illusion d’une     sur la seul dans la rue je ris la 1 au retour au moment vous êtes l’heure de la quand nous rejoignons, en cher bernard guetter cette chose accorde ton désir à ta la force du corps, antoine simon 31 ma mémoire ne peut me ses mains aussi étaient 13) polynésie nous dirons donc le tissu d’acier chaque automne les dernier vers aoi mi viene in mentemi "ces deux là se on peut croire que martine le pendu approche d’une À peine jetés dans le cet article est paru dans le il faut laisser venir madame       enfant hans freibach : peinture de rimes. le texte dernier vers aoi les installations souvent, mes pensées restent pour lee pour martine, coline et laure macles et roulis photo 7 dimanche 18 avril 2010 nous cinquième citationne clere est la noit e la dernier vers aoi       "       bien à bernadette de la noble folie de josué, dernier vers aoi i mes doigts se sont ouverts dans les écroulements spectacle de josué dit deuxième apparition de       ruelle pour martine dans les carnets de prime abord, il       dans       sur c’est le grand       sur nu(e), comme son nom en cet anniversaire, ce qui dernier vers s’il       la pie « e ! malvais       dans écoute, josué, pour robert si tu es étudiant en carissimo ulisse,torna a deuxième apparition j’ai en réserve la brume. nuages   on n’est lentement, josué la gaucherie à vivre, en 1958 ben ouvre à bruno mendonça dernier vers aoi il y a tant de saints sur " je suis un écorché vif.       le antoine simon 13       coude       apr&eg pour mireille et philippe suite du blasphème de je ne peins pas avec quoi, un trait gris sur la moi cocon moi momie fuseau       apparu       au       " douze (se fait terre se juste un mot pour annoncer le vieux qui tout est prêt en moi pour       neige et  riche de mes les plus terribles essai de nécrologie, de pareïs li seit la dernier vers aoi dans l’innocence des dernier vers aoi    tu sais marché ou souk ou (dans mon ventre pousse une  les trois ensembles dernier vers aoi merci à la toile de dentelle : il avait démodocos... Ça a bien un       magnol la lecture de sainte l’impossible c’est la peur qui fait 1.- les rêves de     au couchant       la la fraîcheur et la  jésus deuxième approche de couleur qui ne masque pas avez-vous vu lancinant ô lancinant mille fardeaux, mille       au  il est des objets sur glaciation entre ainsi alfred… pour m.b. quand je me heurte dorothée vint au monde       j̵ et tout avait c’est ici, me       jardin       dans       sur antoine simon 3       nuage     une abeille de       le iloec endreit remeint li os antoine simon 24 antoine simon 25 le scribe ne retient au lecteur voici le premier nous avons affaire à de   ciel !!!!     les fleurs du m1       il faut aller voir À perte de vue, la houle des dans ce périlleux il n’est pire enfer que       les si elle est belle ? je certains prétendent face aux bronzes de miodrag pour max charvolen 1)   se avant propos la peinture est libre de lever la tête exacerbé d’air sculpter l’air :   pour adèle et   au milieu de dernier vers aoi 7) porte-fenêtre le temps passe dans la derniers vers sun destre clers est li jurz et li madame, vous débusquez le plus insupportable chez     faisant la deux nouveauté, "si elle est fragilité humaine. au programme des actions antoine simon 14  pour jean le pour pierre theunissen la avec marc, nous avons aux george(s) (s est la tout à fleur d’eaula danse il ne reste plus que le c’est une sorte de art jonction semble enfin     quand       les       sur les premières pluies et bruines, toute une faune timide veille dernier vers aoi très malheureux... normalement, la rubrique bribes en ligne a folie de josuétout est deuxième essai le pour anne slacik ecrire est "tu sais ce que c’est jamais je n’aurais même si       le j’ai parlé pas sur coussin d’air mais moisissures mousses lichens soudain un blanc fauche le le franchissement des temps où le sang se       sur       glouss le 26 août 1887, depuis à propos “la       entre       la de soie les draps, de soie pour raphaël   dits de dernier vers aoi le 15 mai, à morz est rollant, deus en ad effleurer le ciel du bout des f le feu s’est dans un coin de nice, le 19 novembre 2013, à la ce pays que je dis est je me souviens de dieu faisait silence, mais s’ouvre la attention beau et je vois dans vos   3   

les  il y a le torna a sorrento ulisse torna madame aux rumeurs   marcel un jour nous avons pour mes enfants laure et introibo ad altare carcassonne, le 06 raphaël les oiseaux s’ouvrent a dix sept ans, je ne savais       grimpa l’art n’existe ici, les choses les plus l’existence n’est la parol

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Lettres à Katy Rémy
Artiste(s) : Miguel

Allons fouiller ce triangle têtu à la recherche d’un dieu gisant (endormi ?)
  (assurément quelque chose ici palpite se précipitent des odeurs d’eau et des moiteurs de sang)
  tu t’étourdis dans les ors mordus de flueurs verdâtres
  après que tu auras dans tes marmites du sens fait fondre les mots tu verras se dresser de la fournaise refroidie des agrégats la forme femme de l’Oméga.

*

Bulle fragile qui enserre le prisme s’y pressent les échos de toutes les mers
  (et dans le fond ces concrétions
     denses de la hauteur de l’eau)
  te vautres dans les ors mordus de verts et ces fumées bleuâtres qui se forment tremblantes aux lèvres frontières pressions à peine équilibrées entre deux gaz

*

Creuse de tes dents les crânes tendres
  tu ignores si c’est pour y mettre tout le savoir du monde ou pour l’en retirer au bruit des vieux tambours de ta voix
  l’enfer a cette fraîcheur fauve des chairs d’enfants et la douceur de leurs cheveux dont les fils agacent tes lèvres frontières pressions à peine équilibrées et ravisssent à ta bouche le goût amer du revenez-y.

*

Dessine ce qui se pousse dans l’intimité des arbres ce pur esprit qui s’y accroît se déploie s’étend s’étale en branches rameaux feuilles portant le suc de la terre au plus près du ciel et -à l’inverse- distillant l’essence de l’air jusqu’au cœur de la terre à travers l’entrelacs toujours ouvert de ses canaux -voix- cheveux.

 

*

En d’autres voix ta voix se roule se love -s’abrite- s’amuse s’englue - dans - autour de - ta - ma - langue s’enroulent d’autres langues elles s’y nichent bruissent froufroutantes pépiantes elles poussent dans des odeurs de feuilles froissées
  (rameaux branches suc de la terre au plus près du ciel)
  plumes tièdes (cheveux mouillés) ma langue et ma voix
          quand elle(s) chantai(en)t ainsi et comment comment come how como come how ?

 

*

Fleurs ouvertes en lèvres yeux mi-clos des odeurs s’y plissent relents vagues encore d’amoniac quelque chose de putride à peine d’eaux tièdes de miel de lait
  le bruit qui court
    ou roule l’imites au bord de ta voix (quand elle chantait) en soufflant entre tes doigts sur tes lèvres posés en forme de V

*

Géantes le ciel vous couve (un souffle entre des doigts posés en V sur des lèvres) il vous nourrit vous poussez en lui toute votre force élastique
   et vous têtez à même sa masse tout l’espace (vu ?) bu

 

*

Heureuses de s’élargir et de s’étendre entre les branches
  ... (arbres)...
installées fichées plantées dans l’impudique rupture née au creux de leur croisement

 

*

Immenses
   (ou immergées)
    étendues d’elles
      guettent l’aller du temps

*

Jutes
  en buvant le soleil elles perdent la pâleur de leur perle
  elles s’alourdissent d’ocres de plus en plus proches des oxydations des torréfactions et des brûlures les plus persistantes
  tu le sais ce que tu y as inscrit pour guetter l’aller du temps peu à peu s’y enfouit et -sans disparaître jamais tout-à-fait - s’y -comment ?- caramélise
  et s’y
  (effet ultime de l’étouffement sur le visage sa forme la couleur de la peau)
  comme une voix surchargée d’air

 

*

Kraft de l’automne brûlant de piqûres
  la rouille le saisit le ronge tu t’y jettes rêvant aux feux à des lueurs mourantes à la poussière des sanguins sous la mousse et tu ris qu’à une consonne près le kraft est klaft ciel or et bleu du crâne de Pharaon
  tu reviens à ta belle boue d’automne alourdie d’ocres et de voix surchargées d’air et cherches à reconnaître dans le lointain et ta mémoire les chants désespérés du coq.

 

*

Libres et sinueux parcourent l’espace qu’ils poussent dessinent délimitent
  et de l’espace recueillant cette juste et suffisante représentation la feuille de papier que
       libres ils couvrent construisent de leurs ailes
  piquées saisies rongées de rouilles belles de la boue d’automne
   que l’eau jamais ne charge trop

*

Méandres que la terre aspire (apaise ? épuise ?)
  en naissent Venise Milan Florence Rome
  tu dis je suis l’ordre de la langue et de l’eau entre le Tevere l’Arno et le Pô

*

Nuages rapiécés méandres le ciel s’y cache en vain

*

Ouverts les mondes crient leur incertitude
  Au point extrême du monde là où se forge  
  dans les chaos déserts le bourdonnement de ce qui un jour sera voix
  jusqu’au seuil de leurs ruches où elles emportent des butins imperceptibles tu les regardes et
        forces ta mémoire pour qu’en émerge des pages endormies le sens qu’inscrit la danse aérienne des fleurs parmi les arbres
  le monde ordre premier de l’essaim
  s’ouvre au nom

 

*

Portiques le vent s’y engouffre et y
       dévoile
       révèle
        développe des profondeurs de brumes ossifiées
       les chants d’autres passants longuement s’y abîment la terre sourd comme en ces points ultimes du monde où se forge le bourdonnement douloureux de ce qui un jour sera peut-être voix
       dans le fond des caves s’entassent lentement les pierres démises disjointes disestate de ce qui fut une ville envahi (désormais) d’une végétation rapace et drue seul baume propre à lénifier ce deuil 

*

Quasiment annulée la pointe des ormes peint un ciel il ne subsiste plus au seuil de nos pages qu’un vent de nuit qui desespère il souffle sur l’eau l’écume se déploie partout s’insinue s’engouffre dans les pauvres outres dérisoires flotteurs et y gronde modulant le chant primaire la plainte soutenue de mon kelek

 

*

Ruines des espoirs !
  sur leurs décombres nous ferons fleurir les géantes larges pétales nuageux coeurs pistils  
  nous y cultiverons l’arbre de vie des Kwakiutls
       c’est lui -ou un autre- qui accueille dans ses racines qu’il tend vers le soleil tous les vents chanteurs plaintifs et pousse ses branches feuilles et fleurs dans les profondeurs humides de la terre mère où j’

*

Silence
    dans les profondeurs de l’ouï

 

*

Tu
   

    le silence     au zénith

 

*

Un grondement
  battement de l’air sur lui-même revenu
  roulement de l’air le souffle se pousse à travers les avenues embrasse les troncs file le long des branches les feuilles palpitent l’eau en dessous (qui coule) tu ouvres la bouche silence cherches à y mêler air et eau salive écumant tout le long

*

Vide (l’espace)
  vide creux muet tu récoltes les riens rassembles les miettes d’un monde que tu n’as pas connu et dont tu imagines que sans doute il dut être t’agenouilles et coudes collés au corps tends les mains paumes tournées vers le haut pour recueillir les bribes que le hasard y poussera
  tu ouvriras la bouche feras glisser sur ta langue tout ce qui se sera déposé dans tes mains et dans une longue mastication l’agglomèreras en le mêlant d’air et d’eau l’incorporeras
  voix le vide vacille en seras-tu sauf ?

 

*

Wharf dérisoire jetée perpendiculaire à l’horizon
  (figure d’enfant qui part
       parti)
  se (il) (elle) (y) dessine l’image de l’infinie bipartition du monde tu le vois s’élargir fleurissant sur des riens
  [...] les bribes tu demeures agenouillé coudes collés au corps
     et baisses la tête vers la terre

*

 
Xoanon visage trouble troublé vaporeux durci souvenir s’élargissant sur des riens à des riens revenu presque corps inscrit dans des fibres tendues posé comme trouvé soumis à la vénération du regard

*

Y connaîtras-tu le temps des danses
  c’est le lieu qui se construit des hésitations de ta marche et de tes essais d’embrassade les visages y sont troubles troublés souvenirs élargis sur des riens
  tes pas s’y déchirent miettes de fleurs semées sur le roc

 

*

Zone
  -ouverte ?-
  des vapeurs de soufre la ceignent vent balaie des gueules d’enfer sols safran craquent fumeroles branches de pierres feuillages tremblants vaporeux s’évanouissant par endroits le sol prend des teintes de plomb

*

Ω des grottes au creux des criques à l’origine des eaux source envahie de palpitations vertes denses parfois jusqu’à avaler toute lumière virer au noir éclaboussées de blancs froissés piqués de la condensation lumineuse des vapeurs soleils inattendus et pâles tremblant dérisoires souffreteux
  dire  
  la grâce inquiète du nymphéa
  
 

Publication en ligne : 2 janvier 2009
Première publication : décembre 1996

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