BRIBES EN LIGNE
de prime abord, il et je vois dans vos dernier vers aoi     &nbs buttati ! guarda&nbs       p&eacu       avant   un vendredi reprise du site avec la grant est la plaigne e large au matin du je t’ai admiré, "moi, esclave" a       ( antoine simon 28   pour le prochain       tourne       neige merle noir  pour dernier vers aoi       enfant       s̵ pour michèle gazier 1       le les cuivres de la symphonie       je me       pour dieu faisait silence, mais aucun hasard si se seins isabelle boizard 2005 ce poème est tiré du       la sors de mon territoire. fais tes chaussures au bas de préparation des petites proses sur terre       un       deux effleurer le ciel du bout des       le  la lancinante d’abord l’échange des clere est la noit e la       journ& le pendu toujours les lettres : approche d’une À peine jetés dans le  les œuvres de la vie est ce bruissement       les pure forme, belle muette, exacerbé d’air  le grand brassage des Ç’avait été la vos estes proz e vostre la pureté de la survie. nul ce qu’un paysage peut dans ce périlleux  “... parler une antoine simon 5       chaque  dernières mises       le rien n’est j’ai relu daniel biga, quand c’est le vent qui violette cachéeton il aurait voulu être m1       non, björg, l’ami michel pourquoi yves klein a-t-il monde imaginal, dans les carnets nice, le 30 juin 2000 ecrire sur     sur la 1-nous sommes dehors.  tous ces chardonnerets le samedi 26 mars, à 15 clers est li jurz et li pierre ciel dernier vers aoi l’attente, le fruit bruno mendonça apaches : on préparait (ma gorge est une pour philippe autre petite voix genre des motsmauvais genre       sur la poésie, à la c’est la chair pourtant printemps breton, printemps  martin miguel vient l’éclair me dure, cher bernard démodocos... Ça a bien un suite du blasphème de imagine que, dans la dernier vers aoi livre grand format en trois       "   ces notes le recueil de textes dernier vers aoi franchement, pensait le chef, af : j’entends saluer d’abord les plus la bouche pleine de bulles dans ce pays ma mère antoine simon 3 trois tentatives desesperees dernier vers aoi dernier vers aoi je m’étonne toujours de la du fond des cours et des deuxième dernier vers aoi quand vous serez tout       au (josué avait     le agnus dei qui tollis peccata tout à fleur d’eaula danse       ...mai deuxième suite mougins. décembre il ne s’agit pas de vous êtes in the country       vu références : xavier "et bien, voilà..." dit   je ne comprends plus l’évidence pour pierre theunissen la la chaude caresse de nous avancions en bas de  dernier salut au des quatre archanges que je suis bien dans bernard dejonghe... depuis    en  l’exposition  ce n’est pas aux choses quelque chose la fonction, les enseignants :     longtemps sur j’ai changé le clers fut li jurz e li bernadette griot vient de voile de nuità la       l̵ tendresses ô mes envols   1) cette en 1958 ben ouvre à       la pour gilbert sur la toile de renoir, les granz est li calz, si se pour jean marie   j’ai souvent 1254 : naissance de       m&eacu f toutes mes « 8° de f le feu est venu,ardeur des « e ! malvais les doigts d’ombre de neige comment entrer dans une   est-ce que il ne sait rien qui ne va     pluie du diaphane est le dans le train premier cinq madame aux yeux sainte marie, le 26 août 1887, depuis dans les rêves de la onzième voudrais je vous madame déchirée rita est trois fois humble. les routes de ce pays sont f j’ai voulu me pencher il y a tant de saints sur     nous marcel alocco a décembre 2001. la route de la soie, à pied, madame, c’est notre la lecture de sainte v.- les amicales aventures du il était question non       sur frères et et la peur, présente       et tu     depuis       sur mise en ligne  dans toutes les rues       object si grant dol ai que ne ils s’étaient       neige temps où les coeurs quand sur vos visages les madame est la reine des       le     son dernier vers aoi dernier vers aoi d’un côté ce jour là, je pouvais deuxième approche de comme c’est ajout de fichiers sons dans dernier vers aoi dans le pain brisé son elle disposait d’une  le "musée       la    de femme liseuse le ciel de ce pays est tout   3   

les       l̵ f qu’il vienne, le feu       bien dernier vers aoi mes pensées restent       fourr&   dits de l’impression la plus antoine simon 12    il       dans ce 28 février 2002. le geste de l’ancienne, dernier vers aoi je t’enlace gargouille je n’hésiterai le texte qui suit est, bien “dans le dessin "nice, nouvel éloge de la  improbable visage pendu le 15 mai, à douce est la terre aux yeux pour le prochain basilic, (la encore la couleur, mais cette je me souviens de f les marques de la mort sur       &agrav antoine simon 33     chant de immense est le théâtre et abstraction voir figuration       bruyan       la aux george(s) (s est la et voici maintenant quelques cet article est paru    courant on croit souvent que le but moisissures mousses lichens l’existence n’est polenta       au si elle est belle ? je un soir à paris au       glouss       au recleimet deu mult       jonath quelques autres       le sixième ce à bernadette toutes sortes de papiers, sur au seuil de l’atelier les amants se     de rigoles en   entrons       soleil la galerie chave qui la fraîcheur et la giovanni rubino dit   (dans le fragilité humaine. et si au premier jour il introibo ad altare normalement, la rubrique  référencem dans les écroulements c’est le grand pour qui veut se faire une       pourqu la prédication faite portrait. 1255 : antoine simon 22 dans l’innocence des 1) la plupart de ces elle ose à peine douze (se fait terre se       grappe halt sunt li pui e mult halt a l’aube des apaches, dans l’effilé de je suis celle qui trompe quant carles oït la dernier vers aoi merci au printemps des encore une citation“tu 10 vers la laisse ccxxxii pour michèle gazier 1) 0 false 21 18 les dernières juste un mot pour annoncer le galop du poème me soudain un blanc fauche le       droite       o antoine simon 18 madame aux rumeurs preambule – ut pictura pour andrée dans les horizons de boue, de       ma pour maxime godard 1 haute coupé le sonà pour mon épouse nicole à la bonne c’est vrai         bonhe avec marc, nous avons chairs à vif paumes rm : d’accord sur pour egidio fiorin des mots cette machine entre mes  marcel migozzi vient de onze sous les cercles marie-hélène dernier vers aoi il est le jongleur de lui mon travail est une       la ne faut-il pas vivre comme où l’on revient se reprendre. creuser son       marche pour mireille et philippe et que dire de la grâce les plus terribles j’entends sonner les  ce qui importe pour pour alain borer le 26 à propos des grands la deuxième édition du  mise en ligne du texte vous avez pour frédéric       &  de même que les       mouett j’ai perdu mon attendre. mot terrible. passet li jurz, la noit est un jour, vous m’avez       m̵ rêves de josué, peinture de rimes. le texte jouer sur tous les tableaux       et branches lianes ronces janvier 2002 .traverse hans freibach : le 23 février 1988, il (la numérotation des j’ai longtemps la gaucherie à vivre, le glacis de la mort si, il y a longtemps, les les parents, l’ultime la bouche pure souffrance les dessins de martine orsoni la parol

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Artiste(s) : Rosa L.

F

Le feu s’est retiré.

Il a détruit toutes mes enveloppes,
Mes pauvres armures.
Il ne m’a laissé
Que le goût des cendres et des charbons
L’éclat terne des laves et des rouilles

Pour survivre à sa perte.

 
A

L’eau porte en elle toute la largeur du ciel.

Les oiseaux s’y affairent,
Ils s’y endorment dans leurs rêves d’ailes.

Le long des veines des arbres,
Du fond de la terre aux frontières du ciel,
Je peuple ma voix des voix des peuples d’eaux.

 
T

Mère du souvenir,
Terre est le lieu des attentes, des fatigues, des repos,
Des silences.
Les sillons dont tu la griffes t’ont appris toute la mesure de l’espace et du temps.

C’est le socle de calcaire sur lequel j’ai construit cette dérisoire ardeur de souffle et d’eau.

 
A

Les morceaux de nuit se retirent dans leurs propres replis
(Ainsi le font les oiseaux dans leurs ailes
Qui s’abandonnent au sommeil).
L’aube vacille et chancelle, chassant les chiffons d’ombres.

Au dessus des eaux, dans les fluidités terreuses qui montent des roseaux immobilisés et des bois flottés,
L’air
Tremble
Encore
Incertain
De l’à peine ébauchée d’un fruit au premier plan
Ou de l’improbable présence d’un massif suspendu, dans le lointain, à la légèreté des gouttes de lumières.

Bientôt les horizons se chargeront de transparences bleues ;
L’air le plus proche s’échauffera progressivement,
Et dans l’or pauvre des pailles usées par le temps,
Vapeurs lentes des rêves de renaissance,
Se dilateront nos regards.

Publication en ligne : 2 janvier 2009
Première publication : 1996

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