BRIBES EN LIGNE
rare moment de bonheur, en 1958 ben ouvre à janvier 2002 .traverse ajout de fichiers sons dans       &n vous deux, c’est joie et pur ceste espee ai dulor e       les nous viendrons nous masser dernier vers que mort démodocos... Ça a bien un c’est la chair pourtant     un mois sans tu le sais bien. luc ne 1) la plupart de ces sables mes parolesvous       au à sylvie       bonheu je m’étonne toujours de la les routes de ce pays sont au lecteur voici le premier tendresses ô mes envols sous la pression des mon cher pétrarque, dimanche 18 avril 2010 nous pour le prochain basilic, (la     ton  la toile couvre les       chaque (ma gorge est une de la dernier vers aoi   journée de    courant zacinto dove giacque il mio dans le pain brisé son onze sous les cercles       j̵ madame des forêts de et combien       arauca sixième autre essai d’un frères et       qui vertige. une distance       pav&ea prenez vos casseroles et 0 false 21 18 nice, le 18 novembre 2004 madame, on ne la voit jamais ainsi alfred…   (dans le derniers vers sun destre etudiant à merci à la toile de       dans  “ne pas       le       m̵ outre la poursuite de la mise     au couchant       nuage       aujour quant carles oït la un homme dans la rue se prend l’éclair me dure,   la baie des anges     dans la ruela bientôt, aucune amarre imagine que, dans la   pour le prochain       et tu li emperere s’est diaphane est le mot (ou dernier vers aoi   le 10 décembre station 5 : comment souvent je ne sais rien de       alla macao grise       devant jouer sur tous les tableaux à cri et à dernier vers aoi " je suis un écorché vif. et que vous dire des j’ai relu daniel biga,   se exacerbé d’air comme une suite de       mouett la communication est un titre : il infuse sa       b&acir coupé le sonà dire que le livre est une granz est li calz, si se béatrice machet vient de       sur       voyage     sur la pente       au le franchissement des accoucher baragouiner       enfant histoire de signes . normal 0 21 false fal introibo ad altare pour marcel 1- c’est dans je serai toujours attentif à       "       que n’ayant pas ici, les choses les plus voici des œuvres qui, le       il       sur les plus terribles avez-vous vu des voix percent, racontent la prédication faite pour andré dernier vers aoi ne faut-il pas vivre comme       la       st j’ai perdu mon pas de pluie pour venir  le grand brassage des "et bien, voilà..." dit       reine la vie est dans la vie. se ( ce texte a je découvre avant toi   marcel       sur       sur le  dans le livre, le       apr&eg       pass&e ce jour là, je pouvais       le un temps hors du m1       je ne sais pas si la cité de la musique rimbaud a donc pour frédéric josué avait un rythme madame déchirée À peine jetés dans le la mort, l’ultime port,       dans l’heure de la       &agrav       je me    au balcon la vie humble chez les       je   je ne comprends plus pour michèle gazier 1 essai de nécrologie, macles et roulis photo 6 (josué avait le 23 février 1988, il violette cachéeton et si tu dois apprendre à madame dans l’ombre des dernier vers aoi rita est trois fois humble.       p&eacu sa langue se cabre devant le 1254 : naissance de du bibelot au babilencore une madame est une torche. elle à propos “la À l’occasion de antoine simon 30 pour martin    de femme liseuse bal kanique c’est je crie la rue mue douleur 0 false 21 18 j’aime chez pierre archipel shopping, la de l’autre dernier vers aoi f le feu s’est le 15 mai, à       pour le temps passe dans la la rencontre d’une       é ...et poème pour 1257 cleimet sa culpe, si grande lune pourpre dont les tes chaussures au bas de vue à la villa tamaris       embarq       la chaque jour est un appel, une pour michèle comme c’est mise en ligne d’un on croit souvent que le but printemps breton, printemps tandis que dans la grande seul dans la rue je ris la lancinant ô lancinant les dessins de martine orsoni f les rêves de   ces notes   entrons rien n’est plus ardu dernier vers aoi   c’est parfois un pays la liberté s’imprime à autre citation"voui vi.- les amicales aventures mes pensées restent rien n’est antoine simon 6 comme ce mur blanc dans le train premier ma mémoire ne peut me in the country les grands       journ& preambule – ut pictura pour jean marie       l̵ il s’appelait quatrième essai de macles et roulis photo 3 l’impossible dernier vers aoi ] heureux l’homme   si vous souhaitez pluies et bruines, montagnesde       dans pour michèle aueret  la lancinante   pour olivier ouverture de l’espace de profondes glaouis les cuivres de la symphonie station 4 : judas  constellations et bribes en ligne a merle noir  pour la littérature de au rayon des surgelés       juin première       &ccedi  improbable visage pendu karles se dort cum hume       l̵   ciel !!!! aucun hasard si se     l’é on peut croire que martine dernier vers aoi  on peut passer une vie       avant antoine simon 33 5) triptyque marocain f le feu s’est  de la trajectoire de ce encore la couleur, mais cette dernier vers s’il     extraire cyclades, iii°   en grec, morías la tentation du survol, à raphaËl       m&eacu bien sûrla au programme des actions carles li reis en ad prise sa et te voici humanité le géographe sait tout et il fallait aller debout si elle est belle ? je  le livre, avec     chant de immense est le théâtre et j’ai donc       deux       pav&ea rêve, cauchemar,       " voudrais je vous i.- avaler l’art par la pureté de la survie. nul j’ai donné, au mois dernier vers aoi il aurait voulu être etait-ce le souvenir le corps encaisse comme il dernier vers aoi glaciation entre dans l’effilé de il y a des objets qui ont la les installations souvent, mougins. décembre giovanni rubino dit pour andré écrirecomme on se madame, c’est notre À la loupe, il observa       o quando me ne so itu pe peinture de rimes. le texte quand vous serez tout a claude b.   comme ensevelie de silence, le 19 novembre 2013, à la à la mémoire de       bonhe  jésus antoine simon 18 les enseignants :       &eacut vous n’avez il n’y a pas de plus c’est seulement au a propos d’une       sur j’ai ajouté       bien   saint paul trois madame est toute exode, 16, 1-5 toute le temps passe si vite,       la       la  monde rassemblé antoine simon 5    si tout au long   un vendredi “le pinceau glisse sur attelage ii est une œuvre dernier vers aoi   tout est toujours en pour gilbert suite du blasphème de   dits de six de l’espace urbain,     une abeille de le "patriote", je suis       l̵ toutefois je m’estimais mult ben i fierent franceis e ma voix n’est plus que clere est la noit e la       su sous l’occupation       &n pas une année sans évoquer  référencem       neige intendo... intendo !       les mise en ligne « h&eacu autre petite voix ce pays que je dis est légendes de michel toute une faune timide veille je n’ai pas dit que le il ne sait rien qui ne va       en temps de bitume en fusion sur   l’oeuvre vit son nu(e), comme son nom quand il voit s’ouvrir, nécrologie madame est la reine des deux ajouts ces derniers la lecture de sainte du fond des cours et des je reviens sur des ainsi va le travail de qui     [1]  antoine simon 9 une il faut dire les de pa(i)smeisuns en est venuz je t’enlace gargouille si grant dol ai que ne la parol

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FATA 3
Artiste(s) : Rosa L.

F

Le feu s’est retiré.

Il a détruit toutes mes enveloppes,
Mes pauvres armures.
Il ne m’a laissé
Que le goût des cendres et des charbons
L’éclat terne des laves et des rouilles

Pour survivre à sa perte.

A

L’eau porte en elle toute la largeur du ciel.

Les oiseaux s’y affairent,
Ils s’y endorment dans leurs rêves d’ailes.

Le long des veines des arbres,
Du fond de la terre aux frontières du ciel,
Je peuple ma voix des voix des peuples d’eaux.

T

Mère du souvenir,
Terre est le lieu des attentes, des fatigues, des repos,
Des silences.
Les sillons dont tu la griffes t’ont appris toute la mesure de l’espace et du temps.

C’est le socle de calcaire sur lequel j’ai construit cette dérisoire ardeur de souffle et d’eau.

A

Les morceaux de nuit se retirent dans leurs propres replis
(Ainsi le font les oiseaux dans leurs ailes
Qui s’abandonnent au sommeil).
L’aube vacille et chancelle, chassant les chiffons d’ombres.

Au dessus des eaux, dans les fluidités terreuses qui montent des roseaux immobilisés et des bois flottés,
L’air
Tremble
Encore
Incertain
De l’à peine ébauchée d’un fruit au premier plan
Ou de l’improbable présence d’un massif suspendu, dans le lointain, à la légèreté des gouttes de lumières.

Bientôt les horizons se chargeront de transparences bleues ;
L’air le plus proche s’échauffera progressivement,
Et dans l’or pauvre des pailles usées par le temps,
Vapeurs lentes des rêves de renaissance,
Se dilateront nos regards.

Publication en ligne : 2 janvier 2009
Première publication : 1996

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