BRIBES EN LIGNE
rm : nous sommes en f dans le sourd chatoiement de sorte que bientôt antoine simon 7 soudain un blanc fauche le antoine simon 32       vu  le livre, avec les étourneaux ! in the country ecrire sur je ne saurais dire avec assez pour mon épouse nicole  je signerai mon       en       dans a la libération, les       au (la numérotation des       m̵ c’est extrêmement       glouss huit c’est encore à rien n’est plus ardu ici. les oiseaux y ont fait elle ose à peine       fleure       au deuxième apparition de en ceste tere ad estet ja dire que le livre est une dans les rêves de la "et bien, voilà..." dit r.m.a toi le don des cris qui       dans  hier, 17 tant pis pour eux. j’ai parlé     double etudiant à aux george(s) (s est la     sur la vous êtes c’est la distance entre recleimet deu mult ce qui fait tableau : ce       parfoi le tissu d’acier toujours les lettres : je sais, un monde se ma voix n’est plus que   3   

les ce paysage que tu contemplais ils s’étaient antoine simon 15 là, c’est le sable et       le       la trois tentatives desesperees toute une faune timide veille de toutes les autre petite voix dont les secrets… à quoi       pass&e       le   tout est toujours en gardien de phare à vie, au que d’heures peinture de rimes. le texte pour jean marie si elle est belle ? je pour jean gautheronle cosmos       m&eacu ce va et vient entre bernadette griot vient de dans le respect du cahier des 1.- les rêves de neuf j’implore en vain (À l’église avez-vous vu       les       neige  pour le dernier jour introibo ad altare nice, le 18 novembre 2004 ma chair n’est       juin       sur le printemps breton, printemps la mort d’un oiseau.       " langues de plomba la moisissures mousses lichens dans l’innocence des antoine simon 21 1) la plupart de ces       ce madame a des odeurs sauvages 1 la confusion des  née à quando me ne so itu pe       ( voudrais je vous envoi du bulletin de bribes  si, du nouveau pur ceste espee ai dulor e       &ccedi le samedi 26 mars, à 15       sur       cerisi il en est des meurtrières.   je ne comprends plus l’éclair me dure, janvier 2002 .traverse j’ai relu daniel biga, mais non, mais non, tu a claude b.   comme    7 artistes et 1 suite du blasphème de pour jacky coville guetteurs   entrons       une a la femme au   si vous souhaitez       sous       la quand les mots  l’écriture cet univers sans   voici donc la l’erbe del camp, ki leonardo rosa dentelle : il avait pour maxime godard 1 haute  de la trajectoire de ce antoine simon 16 sous la pression des l’illusion d’une chairs à vif paumes       ( sur l’erbe verte si est pour andré  au mois de mars, 1166 bribes en ligne a le coquillage contre       le       j̵ la terre nous       le ce jour-là il lui dans les carnets maintenant il connaît le depuis le 20 juillet, bribes je serai toujours attentif à il n’y a pas de plus siglent a fort e nagent e edmond, sa grande   iv    vers (de)lecta lucta         aux       gentil et…  dits de     au couchant       l̵       un pour pierre theunissen la     une abeille de ainsi va le travail de qui dans les hautes herbes       force carmelo arden quin est une       bruyan troisième essai et       "       &agrav     rien c’est la chair pourtant six de l’espace urbain, charogne sur le seuilce qui autre citation décembre 2001. nice, le 30 juin 2000 pour daniel farioli poussant "tu sais ce que c’est dernier vers aoi l’évidence       devant deuxième apparition morz est rollant, deus en ad       longte le proche et le lointain premier vers aoi dernier  monde rassemblé « pouvez-vous sauvage et fuyant comme       le       dans pour yves et pierre poher et le travail de bernard     tout autour quelques autres l’ami michel il aurait voulu être       soleil on cheval bientôt, aucune amarre    tu sais   (à à la mémoire de je meurs de soif des quatre archanges que première « voici  ce mois ci : sub quant carles oït la madame est une torche. elle nous lirons deux extraits de     dans la ruela non... non... je vous assure, antoine simon 5 dans le monde de cette madame chrysalide fileuse madame dans l’ombre des       voyage       au       en rien n’est a ma mère, femme parmi nu(e), comme son nom pour anne slacik ecrire est mult est vassal carles de très malheureux...   (dans le je ne sais pas si ils sortent torna a sorrento ulisse torna   maille 1 :que       la issent de mer, venent as       arauca il en est des noms comme du la fraîcheur et la  référencem religion de josué il       bien un temps hors du “dans le dessin seins isabelle boizard 2005 quelque temps plus tard, de rita est trois fois humble. mesdames, messieurs, veuillez     pluie du une errance de et ces       fleur " je suis un écorché vif.       je dernier vers aoi le franchissement des ensevelie de silence,       deux  les trois ensembles et encore  dits antoine simon 24 « 8° de quand les eaux et les terres et il fallait aller debout antoine simon 30       montag le recueil de textes f toutes mes af : j’entends dix l’espace ouvert au       fourr&  pour de       " je crie la rue mue douleur   dits de les premières       qui on trouvera la video       à       au le 15 mai, à ce qui importe pour ce monde est semé       assis       d&eacu on peut croire que martine les parents, l’ultime la mastication des "le renard connaît quel ennui, mortel pour je désire un qu’est-ce qui est en dernier vers aoi des voix percent, racontent depuis ce jour, le site la pureté de la survie. nul le 28 novembre, mise en ligne pure forme, belle muette,     sur la pente       ton 1254 : naissance de rêve, cauchemar, bernard dejonghe... depuis sculpter l’air : pour martine coupé le sonà ma mémoire ne peut me se reprendre. creuser son la rencontre d’une je n’hésiterai       neige dernier vers aoi trois (mon souffle au matin   un a propos d’une la littérature de li quens oger cuardise       la vous avez pour gilbert les avenues de ce pays le passé n’est       avant l’heure de la vous 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Ça a bien un  la toile couvre les       dans portrait. 1255 :       " abu zayd me déplait. pas       jonath       pav&ea avant dernier vers aoi dernier vers s’il cyclades, iii°     le la parol

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FATA 4
Artiste(s) : Rosa L.

F

Les feux m’ont laissé béance au bord des gouffres.

Comment survivre à leur perte ?

Qu’ils viennent,
Ardeur des lumières,
Explosive,
Ou celle des oxydations,
Lente.

A

Je modèle le souffle de mon corps océan sur les souffles de l’eau
Jusqu’en ces points ultimes dont ne sait pas même rêver,
Et où les oiseaux s’affairent,
Où ils s’endorment dans leurs rêves d’ailes.

T

Mère du souvenir,
Terre est le lieu des attentes, des fatigues, des repos,
Des silences.
Les sillons dont tu la griffes t’ont appris toute la mesure de l’espace et du temps.

La part de moi la plus proche de ma mort est de terre.

A

Les morceaux de nuit se retirent dans leurs propres replis
(Ainsi le font les oiseaux dans leurs ailes
Qui s’abandonnent au sommeil).
L’aube vacille et chancelle, chassant les chiffons d’ombres.

Au dessus des eaux, dans les fluidités terreuses qui montent des roseaux immobilisés et des bois flottés,
L’air
Tremble
Encore
Incertain
De l’à peine ébauchée d’un fruit au premier plan
Ou de l’improbable présence d’un massif suspendu, dans le lointain, à la légèreté des gouttes de lumières.

Bientôt les horizons se chargeront de transparences bleues ;
L’air le plus proche s’échauffera progressivement,
Et dans l’or pauvre des pailles usées par le temps,
Vapeurs lentes des rêves de renaissance,
Se dilateront nos regards.

Publication en ligne : 2 janvier 2009
Première publication : 1996

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