BRIBES EN LIGNE
spectacle de josué dit 0 false 21 18 les installations souvent, c’est la peur qui fait antoine simon 5 juste un bientôt, aucune amarre ils s’étaient lorsque martine orsoni essai de nécrologie,       je   anatomie du m et pas sur coussin d’air mais       je me je suis celle qui trompe f dans le sourd chatoiement (ô fleur de courge... il existe au moins deux autres litanies du saint nom deuxième essai voile de nuità la dernier vers aoi issent de mer, venent as ce qui fascine chez dernier vers aoi f le feu est venu,ardeur des a propos de quatre oeuvres de ainsi fut pétrarque dans 5) triptyque marocain violette cachéeton   l’oeuvre vit son       soleil  les premières abstraction voir figuration       je       dans il en est des meurtrières.       bruyan régine robin, l’évidence       &n pas une année sans évoquer viallat © le château de une fois entré dans la assise par accroc au bord de fin première       les tout est prêt en moi pour on trouvera la video    en il n’était qu’un pure forme, belle muette, bal kanique c’est avant dernier vers aoi j’ai ajouté able comme capable de donner  hier, 17 le temps passe dans la le tissu d’acier à propos “la et si tu dois apprendre à passet li jurz, si turnet a       sur le la musique est le parfum de antoine simon 22 halt sunt li pui e mult halt i.- avaler l’art par antoine simon 9 les amants se ici, les choses les plus pour andré villers 1) rêve, cauchemar, je suis occupé ces antoine simon 30 et tout avait elle ose à peine de soie les draps, de soie madame est toute napolì napolì nu(e), comme son nom encore une citation“tu pour robert attention beau   voici donc la buttati ! guarda&nbs       "  de la trajectoire de ce le temps passe si vite, ouverture d’une ajout de fichiers sons dans       sur    de femme liseuse première sixième vous deux, c’est joie et       voyage il était question non       je me edmond, sa grande et il parlait ainsi dans la nous serons toujours ces     " il arriva que « pouvez-vous chairs à vif paumes tout en vérifiant rm : nous sommes en il tente de déchiffrer, souvent je ne sais rien de quatrième essai rares depuis ce jour, le site   se     depuis dernier vers aoi   c’est la chair pourtant     l’é certains prétendent       le       nuage samuelchapitre 16, versets 1   au milieu de     vers le soir antoine simon 28 l’art n’existe on dit qu’agathe mais non, mais non, tu       dessiner les choses banales je m’étonne toujours de la       midi antoine simon 20 ce qui fait tableau : ce je sais, un monde se       avant très saintes litanies pour lee pour angelo pour maxime godard 1 haute  il y a le   j’ai souvent au labyrinthe des pleursils le vieux qui l’impression la plus raphaël ce texte se présente petites proses sur terre « voici mon travail est une pour mon épouse nicole rossignolet tu la cette machine entre mes le ciel de ce pays est tout passet li jurz, la noit est tu le sais bien. luc ne dans ce périlleux ma chair n’est si grant dol ai que ne   d’un coté, c’est la distance entre et voici maintenant quelques ce n’est pas aux choses dans les écroulements mouans sartoux. traverse de max charvolen, martin miguel       voyage l’instant criblé et nous n’avons rien       object dans les hautes herbes       deux si j’avais de son une il faut dire les il souffle sur les collines coupé le sonà derniers       aux la réserve des bribes  tous ces chardonnerets a la libération, les       il ce pays que je dis est       les    seule au il y a dans ce pays des voies "pour tes guetter cette chose       dans       magnol pas de pluie pour venir qu’est-ce qui est en       la des conserves ! je suis bien dans       l̵ il y a des objets qui ont la  improbable visage pendu  tu vois im font chier de sorte que bientôt le coeur du face aux bronzes de miodrag il est le jongleur de lui       montag a l’aube des apaches, dont les secrets… à quoi tant pis pour eux. mougins. décembre       dans le corps encaisse comme il « amis rollant, de ses mains aussi étaient voici des œuvres qui, le le lourd travail des meules toutes ces pages de nos       embarq dernier vers aoi     chambre À la loupe, il observa mon cher pétrarque, j’ai relu daniel biga, ainsi alfred… la langue est intarissable la fraîcheur et la       cette    7 artistes et 1 j’ai donné, au mois       jardin un verre de vin pour tacher       bonhe station 3 encore il parle un soir à paris au me journée de       dans   sixième une errance de "l’art est-il       (       neige       Ç’avait été la À max charvolen et martin       dans deux mille ans nous "si elle est je crie la rue mue douleur le 15 mai, à dans le pain brisé son    courant peinture de rimes. le texte les dernières       la       entre       ruelle       dans les routes de ce pays sont  “comment l’illusion d’une   tout est toujours en ce au commencement était il y a tant de saints sur     &nbs tendresse du mondesi peu de "et bien, voilà..." dit l’éclair me dure, pour nicolas lavarenne ma 1- c’est dans seins isabelle boizard 2005       au on a cru à deuxième suite inoubliables, les j’ai donc       " deuxième       parfoi intendo... intendo ! mult ben i fierent franceis e vue à la villa tamaris thème principal : onzième la fonction, nos voix le ciel est clair au travers pour jean-louis cantin 1.- dernier vers aoi charogne sur le seuilce qui pour michèle gazier 1) de proche en proche tous       tourne     pourquoi       le nice, le 18 novembre 2004  “s’ouvre       journ&       alla       dans "le renard connaît les avenues de ce pays       la l’attente, le fruit       d&eacu a propos d’une   né le 7 antoine simon 10  l’exposition  autre essai d’un le bulletin de "bribes portrait. 1255 : les durand : une douze (se fait terre se dorothée vint au monde       &agrav et te voici humanité antoine simon 12  au mois de mars, 1166 depuis le 20 juillet, bribes       le dernier vers aoi       j̵ la vie est dans la vie. se le 28 novembre, mise en ligne sauvage et fuyant comme       pass&e l’impossible       deux le texte qui suit est, bien antoine simon 2 siglent a fort e nagent e       m̵ l’art c’est la 1 au retour au moment les lettres ou les chiffres à cri et à dans les horizons de boue, de la terre nous dimanche 18 avril 2010 nous leonardo rosa un trait gris sur la sous l’occupation je serai toujours attentif à  jésus au matin du       sur “le pinceau glisse sur sa langue se cabre devant le jouer sur tous les tableaux       il antoine simon 23 fragilité humaine.       o dans le respect du cahier des que d’heures polenta tous feux éteints. des pour andrée quand sur vos visages les l’erbe del camp, ki “dans le dessin travail de tissage, dans le 26 août 1887, depuis "la musique, c’est le quelque chose       pav&ea faisant dialoguer livre grand format en trois iv.- du livre d’artiste     un mois sans       les   entrons f qu’il vienne, le feu ce jour là, je pouvais madame déchirée ce monde est semé nous avons affaire à de station 5 : comment la liberté de l’être ainsi va le travail de qui    si tout au long mesdames, messieurs, veuillez antoine simon 3       la quatre si la mer s’est vedo la luna vedo le  monde rassemblé mult est vassal carles de un temps hors du trois (mon souffle au matin agnus dei qui tollis peccata f les feux m’ont laure et pétrarque comme la brume. nuages la parol

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FATA 5
Artiste(s) : Rosa L.

F

Qu’il vienne, le feu de toutes les métamorphoses,
Ardeur des explosions,
Lumineuse,
Celle des oxydations,
Lente ;
Qu’il creuse ma douleur,
Plus profond que ma chair ;
Qu’il mette à vif ma plus intime plaie.

Relèves-en le lieu au bout de tes fusains.

A

L’eau accompagne, fidèle, toutes les naissances et toutes les morts.
Recueille ses sanglots, ses grondements, ses chutes, ses émiettements,
Multitude où la lumière se brise et se disperse.

Le long des veines des arbres,
Du fond de la terre aux racines du ciel,
Je peuple ma voix des voix des peuples d’eaux.

T

Terre seule recueille tes moindres traces.

Elle est le socle de calcaire sur lequel j’ai construit ma dérisoire ardeur de souffle et d’eau.

Et nous disons que nous nous y tenons debout, prétentieuse certitude !

A

Les morceaux de nuit se retirent dans leurs propres replis
(Ainsi le font les oiseaux dans leurs ailes
Qui s’abandonnent au sommeil).
L’aube vacille et chancelle, chassant les chiffons d’ombres.

Au dessus des eaux, dans les fluidités terreuses qui montent des roseaux immobilisés et des bois flottés,
L’air
Tremble
Encore
Incertain
De l’à peine ébauchée d’un fruit au premier plan
Ou de l’improbable présence d’un massif suspendu, dans le lointain, à la légèreté des gouttes de lumières.

Bientôt les horizons se chargeront de transparences bleues ;
L’air le plus proche s’échauffera progressivement,
Et dans l’or pauvre des pailles usées par le temps,
Vapeurs lentes des rêves de renaissance,
Se dilateront nos regards.

Publication en ligne : 2 janvier 2009
Première publication : 1996

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