BRIBES EN LIGNE
vous avez     depuis références : xavier       les un verre de vin pour tacher dernier vers aoi un besoin de couper comme de des quatre archanges que en ceste tere ad estet ja toujours les lettres : présentation du     chambre cet article est paru       dans       ki mult est las, il se dort et il fallait aller debout       sur régine robin,     les provisions       " bien sûrla j’ai changé le paroles de chamantu le 28 novembre, mise en ligne       six martin miguel art et buttati ! guarda&nbs frères et elle réalise des clers fut li jurz e li la lecture de sainte comme une suite de cher bernard       sur       &agrav il pleut. j’ai vu la quatrième essai rares lentement, josué       &agrav Être tout entier la flamme       quand marie-hélène bernadette griot vient de aux george(s) (s est la les textes mis en ligne       nuage générations dernier vers aoi j’ai travaillé le soleil n’est pas la fonction,       au ce va et vient entre j’entends sonner les on trouvera la video ce poème est tiré du a la femme au       sur suite de la force du corps, libre de lever la tête la bouche pleine de bulles dernier vers aoi     l’é       voyage       marche printemps breton, printemps madame, vous débusquez nouvelles mises en quand nous rejoignons, en toute une faune timide veille       é deuxième essai pour frédéric hans freibach : on peut croire que martine …presque vingt ans plus 1. il se trouve que je suis       reine et je vois dans vos       l̵ dans les rêves de la  les œuvres de       deux dans ma gorge la liberté de l’être c’est pour moi le premier       la able comme capable de donner nu(e), comme son nom pour martine c’est ici, me mais jamais on ne un jour nous avons rita est trois fois humble. c’est vrai  les éditions de  tu ne renonceras pas. la bouche pure souffrance dernier vers aoi   j’ai souvent approche d’une charogne sur le seuilce qui   nous sommes       la       et tu carissimo ulisse,torna a     après où l’on revient         or pour alain borer le 26 chercher une sorte de les parents, l’ultime la galerie chave qui avec marc, nous avons  “ce travail qui le temps passe si vite, pure forme, belle muette, folie de josuétout est le 26 août 1887, depuis immense est le théâtre et sainte marie, la légende fleurie est       voyage heureuse ruine, pensait "la musique, c’est le premier vers aoi dernier "pour tes mille fardeaux, mille li quens oger cuardise dernier vers aoi ce qui aide à pénétrer le ma chair n’est il y a des objets qui ont la (josué avait il existe deux saints portant sables mes parolesvous   se       " je reviens sur des sors de mon territoire. fais r.m.a toi le don des cris qui antoine simon 13 comme un préliminaire la pour m.b. quand je me heurte vous dites : "un au labyrinthe des pleursils   dits de c’est parfois un pays deuxième essai le  ce qui importe pour  le livre, avec    nous       magnol la vie est dans la vie. se al matin, quant primes pert granz est li calz, si se       mouett première       ce il n’était qu’un d’un bout à ce et ma foi, inoubliables, les  “ne pas pour raphaël       m̵ madame aux rumeurs antoine simon 11       la l’erbe del camp, ki dans le pain brisé son la question du récit agnus dei qui tollis peccata bel équilibre et sa ici. les oiseaux y ont fait lancinant ô lancinant nice, le 30 juin 2000 (vois-tu, sancho, je suis journée de il était question non de l’autre ecrire les couleurs du monde       va thème principal :       fleur pierre ciel f qu’il vienne, le feu  pour le dernier jour       pass&e “dans le dessin se placer sous le signe de tous ces charlatans qui in the country samuelchapitre 16, versets 1       la   tout est toujours en pour jean-louis cantin 1.-       m&eacu       je station 3 encore il parle       j̵ sequence 6   le zacinto dove giacque il mio       m̵       le le bulletin de "bribes f le feu m’a deuxième raphaËl  improbable visage pendu la mort d’un oiseau.       apr&eg le "patriote", c’est une sorte de bribes en ligne a la mastication des voile de nuità la le 23 février 1988, il vos estes proz e vostre dernier vers aoi pour andré   encore une       sur le saluer d’abord les plus vertige. une distance pourquoi yves klein a-t-il       fourr& à propos des grands     tout autour       je me la vie humble chez les tes chaussures au bas de neuf j’implore en vain       sur dernier vers aoi       object montagnesde sous la pression des l’instant criblé antoine simon 20       je me jamais je n’aurais clers est li jurz et li   on n’est macles et roulis photo 6 bernard dejonghe... depuis  c’était    regardant       la  de la trajectoire de ce À perte de vue, la houle des livre grand format en trois       le     chant de    il le franchissement des des voiles de longs cheveux dans le pays dont je vous cinquième citationne de profondes glaouis  ce mois ci : sub c’est seulement au nice, le 8 octobre       baie nous avons affaire à de dernier vers s’il trois (mon souffle au matin       dans au matin du       le bruno mendonça Ç’avait été la  dernières mises histoire de signes . sa langue se cabre devant le si grant dol ai que ne toute trace fait sens. que   anatomie du m et   au milieu de       pour       je elle ose à peine lu le choeur des femmes de percey priest lakesur les j’ai parlé pour andré villers 1) il s’appelait  zones gardées de       " dernier vers aoi antoine simon 25 f les rêves de il faut aller voir       "       la je dors d’un sommeil de c’est extrêmement pour daniel farioli poussant cette machine entre mes       en la réserve des bribes j’ai donné, au mois il en est des meurtrières. f les marques de la mort sur À la loupe, il observa pour philippe pluies et bruines, dans ce périlleux       coude deuxième approche de cyclades, iii°       ( le passé n’est rm : nous sommes en i en voyant la masse aux du bibelot au babilencore une       descen dix l’espace ouvert au       allong pas facile d’ajuster le   si vous souhaitez       enfant     surgi toutes sortes de papiers, sur face aux bronzes de miodrag et la peur, présente dessiner les choses banales madame porte à les dieux s’effacent  née à je t’enfourche ma carissimo ulisse,torna a À peine jetés dans le la chaude caresse de le géographe sait tout  tous ces chardonnerets antoine simon 26   (dans le sauvage et fuyant comme pour michèle gazier 1) noble folie de josué, et tout avait et si au premier jour il  hier, 17 je crie la rue mue douleur attendre. mot terrible. franchement, pensait le chef, j’oublie souvent et arbre épanoui au ciel tromper le néant       aux je ne sais pas si toutes ces pages de nos ] heureux l’homme     pluie du       d&eacu pour jean marie raphaël dans le train premier   je n’ai jamais souvent je ne sais rien de antoine simon 12 normalement, la rubrique       bonhe pour michèle gazier 1   un vendredi s’ouvre la « e ! malvais       assis il ne reste plus que le antoine simon 22       neige j’écoute vos (ma gorge est une je n’hésiterai       un       dans pas de pluie pour venir le ciel de ce pays est tout au rayon des surgelés réponse de michel c’est la chair pourtant       "       cette antoine simon 30 pour helmut     longtemps sur la parol

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FATA 6
Artiste(s) : Rosa L.

F

Toutes mes enveloppes,
Pauvres armures,
Une à une ont été détruites.
Établis tes espaces dans les chatoiements sourds de mes cendres ;
Les rêves de renaissance fument toujours des feux qui furent.

A

Les eaux portent en elles toute la largeur du ciel.
Modèle ton souffle sur le leur,
Halètement des plages de nuit.

Respiration des criques, coups d’air au bord protégé des torrents.

T

Fille des pertes,
Feu refroidi,
Air expulsé,
Eaux retirées,
Terre est lourde de temps.

Seule elle recueille tes moindres traces.

La part de moi la plus proche de ma mort est terre.

A

Les morceaux de nuit se retirent dans leurs propres replis
(Ainsi le font les oiseaux dans leurs ailes
Qui s’abandonnent au sommeil).
L’aube vacille et chancelle, chassant les chiffons d’ombres.

Au dessus des eaux, dans les fluidités terreuses qui montent des roseaux immobilisés et des bois flottés,
L’air
Tremble
Encore
Incertain
De l’à peine ébauchée d’un fruit au premier plan
Ou de l’improbable présence d’un massif suspendu, dans le lointain, à la légèreté des gouttes de lumières.

Bientôt les horizons se chargeront de transparences bleues ;
L’air le plus proche s’échauffera progressivement,
Et dans l’or pauvre des pailles usées par le temps,
Vapeurs lentes des rêves de renaissance,
Se dilateront nos regards.

Publication en ligne : 2 janvier 2009
Première publication : 1996

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