BRIBES EN LIGNE
a propos de quatre oeuvres de deux ajouts ces derniers j’ai changé le       ma du fond des cours et des troisième essai et antoine simon 25       dans       voyage antoine simon 20 tu le sais bien. luc ne titrer "claude viallat, il faut laisser venir madame 10 vers la laisse ccxxxii ainsi fut pétrarque dans   (à    seule au  je signerai mon       maquis f dans le sourd chatoiement le proche et le lointain       au je crie la rue mue douleur dans la caverne primordiale temps de pierres dans la ce jour-là il lui   au milieu de l’art c’est la dernier vers aoi       deux a la libération, les la terre nous  improbable visage pendu chairs à vif paumes       fourr& face aux bronzes de miodrag pour martin réponse de michel …presque vingt ans plus approche d’une suite de en 1958 ben ouvre à la tentation du survol, à je désire un de toutes les       quinze       force       o l’illusion d’une       sur le antoine simon 28 c’est ici, me       au libre de lever la tête       va madame est toute (josué avait  de la trajectoire de ce dans un coin de nice,       pav&ea toujours les lettres : l’appel tonitruant du   l’oeuvre vit son (en regardant un dessin de et…  dits de tes chaussures au bas de antoine simon 9 et te voici humanité carissimo ulisse,torna a frères et béatrice machet vient de macles et roulis photo 3 si j’avais de son pour martine le 23 février 1988, il       dans 1- c’est dans "si elle est ce qui aide à pénétrer le       voyage ce 28 février 2002. pour mon épouse nicole       la 0 false 21 18  avec « a la madame des forêts de       vu       juin pour mes enfants laure et martin miguel art et dans ma gorge  monde rassemblé et voici maintenant quelques   saint paul trois antoine simon 2 nu(e), comme son nom toute une faune timide veille       "  ce mois ci : sub j’ai perdu mon station 3 encore il parle s’ouvre la dans les hautes herbes les dieux s’effacent une il faut dire les     double     nous       antoine simon 11 1. il se trouve que je suis de prime abord, il Ç’avait été la cinquième essai tout est-ce parce que, petit, on voile de nuità la  “ne pas dernier vers aoi nous avancions en bas de       parfoi il ne s’agit pas de       ( une autre approche de       apr&eg tendresse du mondesi peu de       aux       reine légendes de michel       journ& à la bonne   se jamais je n’aurais comme une suite de lorsqu’on connaît une merci à marc alpozzo   j’ai souvent raphaël imagine que, dans la la question du récit dernier vers aoi pluies et bruines, normalement, la rubrique  “ce travail qui le bulletin de "bribes pour julius baltazar 1 le       six diaphane est le mot (ou       le il en est des noms comme du 13) polynésie lorsque martine orsoni l’une des dernières       une (de)lecta lucta     voici donc la ...et poème pour eurydice toujours nue à abu zayd me déplait. pas jamais si entêtanteeurydice je dors d’un sommeil de au seuil de l’atelier  si, du nouveau le temps passe si vite,       " un jour nous avons madame est une torche. elle carles respunt : preambule – ut pictura tous ces charlatans qui c’est un peu comme si, dernier vers aoi la mort d’un oiseau. issent de mer, venent as       aujour pour philippe ma mémoire ne peut me deuxième essai religion de josué il       la dessiner les choses banales       dans pour andrée la pureté de la survie. nul dix l’espace ouvert au faisant dialoguer quand il voit s’ouvrir, tout en travaillant sur les  pour le dernier jour clquez sur     hélas, je meurs de soif       dans macles et roulis photo 6       la l’art n’existe (josué avait lentement il arriva que       au   le texte suivant a     " je ne sais pas si merci à la toile de j’ai donc      & la vie humble chez les deuxième apparition     sur la pente qu’est-ce qui est en       la le 15 mai, à bernard dejonghe... depuis nous dirons donc langues de plomba la là, c’est le sable et       jardin d’abord l’échange des     pourquoi  dans le livre, le les oiseaux s’ouvrent générations c’est vrai sur l’erbe verte si est tous feux éteints. des       pav&ea j’ai relu daniel biga,     ton petit matin frais. je te cliquetis obscène des pour jean-marie simon et sa f le feu s’est les durand : une antoine simon 19 a grant dulur tendrai puis halt sunt li pui e mult halt entr’els nen at ne pui  hier, 17 buttati ! guarda&nbs monde imaginal, f les marques de la mort sur poème pour accorde ton désir à ta dernier vers aoi       ton pour m.b. quand je me heurte moi cocon moi momie fuseau de pa(i)smeisuns en est venuz  le grand brassage des comme c’est dernier vers aoi   peinture de rimes. le texte mult ben i fierent franceis e me les plus terribles tu le saiset je le vois  “s’ouvre madame est la reine des m1       les dessins de martine orsoni polenta bal kanique c’est marché ou souk ou sixième je me souviens de au programme des actions la vie est ce bruissement il aurait voulu être ce poème est tiré du cyclades, iii° vous avez       assis       l̵       je  tu ne renonceras pas. 1.- les rêves de le scribe ne retient les cuivres de la symphonie elle ose à peine       l̵ clere est la noit e la       grimpa       entre je m’étonne toujours de la deuxième approche de       nous savons tous, ici, que       il paysage de ta tombe  et bribes en ligne a de pareïs li seit la la bouche pleine de bulles       cerisi pour andré villers 1) le lent tricotage du paysage       au l’heure de la       soleil “le pinceau glisse sur li emperere s’est dans l’innocence des la route de la soie, à pied,       dans ne faut-il pas vivre comme les petites fleurs des quatrième essai rares l’éclair me dure, pour maguy giraud et on a cru à       montag       longte 1) la plupart de ces       la pie et la peur, présente       &n errer est notre lot, madame, on trouvera la video       la il ne sait rien qui ne va   je ne comprends plus quelques autres soudain un blanc fauche le       sur il n’y a pas de plus c’est la distance entre heureuse ruine, pensait       su       jonath       les       le travail de tissage, dans le pendu       alla       le dernier vers aoi le lent déferlement suite du blasphème de madame, on ne la voit jamais ( ce texte a       object  les œuvres de f tous les feux se sont prenez vos casseroles et on peut croire que martine "ces deux là se violette cachéeton       pass&e "mais qui lit encore le passent .x. portes,       bonheu et que vous dire des  au mois de mars, 1166 ils avaient si longtemps, si dans les écroulements  pour de a supposer quece monde tienne a toi le don des cris qui       il       descen se reprendre. creuser son ils sortent autre petite voix 5) triptyque marocain c’est le grand seul dans la rue je ris la       &ccedi le soleil n’est pas la rencontre d’une       sur   marcel avant dernier vers aoi les parents, l’ultime  “... parler une deux mille ans nous pour jean marie f toutes mes nice, le 30 juin 2000 attention beau carcassonne, le 06 f le feu m’a c’est la chair pourtant     longtemps sur sous la pression des avez-vous vu le recueil de textes hans freibach : la littérature de marcel alocco a spectacle de josué dit   ces sec erv vre ile les amants se nouvelles mises en sainte marie, la parol

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FATA 7
Artiste(s) : Rosa L.

F

J’ai voulu me pencher au bord des enfers,
Et le feu m’a saisi.
Quand il s’est retiré,
Il a laissé cendres et charbons, laves et rouilles.

Établis nos territoires dans ces chatoiements sourds.

A

Tout ce qui agite l’eau agite l’homme.
Porte en toi les murmures sourds de l’eau,
Ses rires,
Les remuements de ses galets,
Comme je fais mienne sa litanie d’air et de lumière,
silence des étangs de lune.

T

Terre frontière, terre tue.

Seule elle recueille tes moindres traces.

C’est elle qui fait de moi ce bout ridicule et rigide de chrysalide avortée.

A

Les morceaux de nuit se retirent dans leurs propres replis
(Ainsi le font les oiseaux dans leurs ailes
Qui s’abandonnent au sommeil).
L’aube vacille et chancelle, chassant les chiffons d’ombres.

Au dessus des eaux, dans les fluidités terreuses qui montent des roseaux immobilisés et des bois flottés,
L’air
Tremble
Encore
Incertain
De l’à peine ébauchée d’un fruit au premier plan
Ou de l’improbable présence d’un massif suspendu, dans le lointain, à la légèreté des gouttes de lumières.

Bientôt les horizons se chargeront de transparences bleues ;
L’air le plus proche s’échauffera progressivement,
Et dans l’or pauvre des pailles usées par le temps,
Vapeurs lentes des rêves de renaissance,
Se dilateront nos regards.

Publication en ligne : 2 janvier 2009
Première publication : 1996

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