BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi a grant dulur tendrai puis  tu ne renonceras pas. quelque chose "si elle est introibo ad altare il y a dans ce pays des voies       banlie générations   3   

les  l’exposition   jésus mon cher pétrarque, si j’avais de son       le petit matin frais. je te ici, les choses les plus       longte pour michèle aueret vous deux, c’est joie et le 15 mai, à pour mes enfants laure et une errance de     longtemps sur antoine simon 7       &ccedi suite de nice, le 8 octobre af : j’entends pour i.- avaler l’art par eurydice toujours nue à       avant       reine la légende fleurie est       p&eacu pour frédéric sept (forces cachées qui marcel alocco a       la     sur la pente saluer d’abord les plus dernier vers aoi toujours les lettres : antoine simon 12 vous n’avez 1 au retour au moment et la peur, présente antoine simon 29 macles et roulis photo 6 dans le pain brisé son pour andré f dans le sourd chatoiement chairs à vif paumes ….omme virginia par la 1) la plupart de ces quelque temps plus tard, de pas facile d’ajuster le       journ&       apparu tous feux éteints. des  monde rassemblé dernier vers aoi le galop du poème me dans l’innocence des les enseignants : le glacis de la mort pour jacky coville guetteurs mougins. décembre neuf j’implore en vain dans les hautes herbes sables mes parolesvous granz fut li colps, li dux en c’est le grand   jn 2,1-12 : a supposer quece monde tienne je suis occupé ces       ...mai  zones gardées de     une abeille de nous avancions en bas de       é       ton "nice, nouvel éloge de la je dors d’un sommeil de constellations et a l’aube des apaches, un besoin de couper comme de maintenant il connaît le       six rien n’est plus ardu dans les rêves de la outre la poursuite de la mise       le       neige sainte marie,  pour jean le bribes en ligne a merle noir  pour       sur le lent tricotage du paysage quand les eaux et les terres rm : nous sommes en je sais, un monde se le lent déferlement dire que le livre est une religion de josué il       object j’aime chez pierre c’est la peur qui fait abstraction voir figuration la fraîcheur et la les premières       au je ne peins pas avec quoi, j’ai relu daniel biga, temps de pierres dans la printemps breton, printemps       apr&eg       et tu jusqu’à il y a 1 la confusion des quand nous rejoignons, en quatrième essai de tendresse du mondesi peu de attention beau qu’est-ce qui est en  le "musée quatre si la mer s’est  dernier salut au       montag autre petite voix la bouche pleine de bulles paysage de ta tombe  et toute trace fait sens. que la mort, l’ultime port, des voix percent, racontent voudrais je vous pour andré villers 1) (josué avait lentement au commencement était i en voyant la masse aux ce poème est tiré du       magnol attendre. mot terrible. le proche et le lointain au seuil de l’atelier inoubliables, les (elle entretenait       l̵       le dans ma gorge pour egidio fiorin des mots antoine simon 2       un clers est li jurz et li       dans le nécessaire non il n’y a pas de plus dans l’innocence des "pour tes où l’on revient et nous n’avons rien madame est une torche. elle     le une fois entré dans la vi.- les amicales aventures les étourneaux ! dernier vers aoi   viallat © le château de dernier vers aoi folie de josuétout est en introduction à deux nouveauté, pour nicolas lavarenne ma  “ce travail qui tous ces charlatans qui livre grand format en trois là, c’est le sable et f le feu est venu,ardeur des     pourquoi moi cocon moi momie fuseau ainsi alfred… a christiane la chaude caresse de dont les secrets… à quoi       la ce pays que je dis est       la et que dire de la grâce comme un préliminaire la 0 false 21 18 de profondes glaouis ce qui fait tableau : ce rossignolet tu la il faut laisser venir madame (ma gorge est une le scribe ne retient  “la signification abu zayd me déplait. pas sous la pression des (en regardant un dessin de edmond, sa grande bribes en ligne a j’ai travaillé "moi, esclave" a l’erbe del camp, ki le 26 août 1887, depuis       jonath troisième essai dernier vers aoi   la production antoine simon 26 un jour nous avons madame, c’est notre polenta faisant dialoguer est-ce parce que, petit, on il en est des noms comme du vous êtes et…  dits de  les premières tout le problème nous avons affaire à de cet article est paru dans le merci à marc alpozzo madame, on ne la voit jamais essai de nécrologie, l’ami michel rêve, cauchemar, a propos d’une cinq madame aux yeux  hier, 17  référencem d’ eurydice ou bien de il était question non    courant       je me       bruyan marché ou souk ou macao grise quand il voit s’ouvrir,     du faucon bien sûrla guetter cette chose franchement, pensait le chef, travail de tissage, dans siglent a fort e nagent e   né le 7 diaphane est le dans ce pays ma mère torna a sorrento ulisse torna difficile alliage de face aux bronzes de miodrag accorde ton désir à ta v.- les amicales aventures du ici. les oiseaux y ont fait n’ayant pas des conserves ! jouer sur tous les tableaux macles et roulis photo       rampan « voici pour yves et pierre poher et je t’enfourche ma les grands       m&eacu       voyage dernier vers aoi ce 28 février 2002. comme ce mur blanc j’ai perdu mon       il pour jean-marie simon et sa     son il existe deux saints portant la vie est ce bruissement ecrire sur de l’autre rêves de josué,       et À l’occasion de la terre a souvent tremblé 5) triptyque marocain pour michèle gazier 1)       en       les du fond des cours et des seins isabelle boizard 2005 à bernadette dernier vers que mort le tissu d’acier la littérature de     au couchant       entre quel ennui, mortel pour    en je ne sais pas si à propos des grands c’est une sorte de le franchissement des ainsi va le travail de qui       la rita est trois fois humble. antoine simon 27 thème principal : titrer "claude viallat, cyclades, iii° Être tout entier la flamme violette cachéeton à propos “la les dernières pour philippe       crabe- sa langue se cabre devant le monde imaginal, "je me tais. pour taire. dernier vers aoi de soie les draps, de soie ma voix n’est plus que   pour théa et ses les petites fleurs des dans les écroulements       soleil certains prétendent dernier vers aoi       sous       bien       dans la fraîcheur et la dernier vers aoi         la des quatre archanges que toulon, samedi 9  au travers de toi je       pass&e       f le feu m’a ] heureux l’homme ecrire les couleurs du monde       pav&ea À perte de vue, la houle des   la baie des anges       sabots l’attente, le fruit       fourmi à à la mémoire de dieu faisait silence, mais f les feux m’ont       embarq       vu et  riche de mes       devant       la quand sur vos visages les antoine simon 23 bien sûr, il y eut deuxième merci au printemps des après la lecture de il aurait voulu être le soleil n’est pas janvier 2002 .traverse les dieux s’effacent tendresses ô mes envols le samedi 26 mars, à 15       au mais non, mais non, tu dernier vers aoi       une  un livre écrit j’ai ajouté   le 10 décembre chaque automne les         or giovanni rubino dit madame chrysalide fileuse lorsque martine orsoni comment entrer dans une le passé n’est buttati ! guarda&nbs dans les horizons de boue, de "la musique, c’est le je serai toujours attentif à temps de pierres des quatre archanges que la parol

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I

En voyant la masse aux lourds reflets de bronze, dis-toi qu’elle a exigé le travail des fondeurs, la chaleur volcanique de la fonderie, la science des métaux et de leur juste mélange, tous les outils nécessaires et les récipients adéquats pour faire du métal en fusion ce ruisseau de soleil coulant épuisé dans tous les creux du moule, pour les combler et y durcir ; pense à la matrice qui a contenu le bronze et dont le bronze conserve le souvenir.

Ibis

Le bronze est un rêve d’art premier aux origines de la métallurgie ; les oeuvres qu’il permet sont à peine moins éternelles que les constructions de mots et il doit au feu d’être une miniature accélérée de l’histoire de l’univers : toute étoile finit ainsi par perdre son rayonnement, refroidir, et se figer pour une nouvelle éternité.

 
II

Regarde ces masses de bronze, et rappelle-toi l’oeuvre des fusions et dis-toi que pour contenir le métal liquéfié et lui faire adopter la forme souhaitée, il a fallu élaborer des moules , veiller à leur épaisseur, à leur revêtement, déplacement, agencement. Rappelle-toi les moules et dis-toi qu’ils ont été construits autour d’une forme initiale désormais disparue, dont ils ont conservé, en leurs creux, le souvenir pour le transmettre à la coulée de bronze.

II bis

Le bronze est un souvenir volé à l’absence (comme ces traces de pas que l’on recueille après des centaines de millénaires, et qui nous rendent non seulent la trace du pied et le souvenir du mouvement mais aussi le type de déplacement, les postures, la forme et le poids du corps du marcheur.

 
III

En voyant la masse de bronze, rappelle-toi le travail de feu dans la matrice et celui de moulage autour de la figure de cire et celui de modelage de pâte tendre tiédie dans sa coupelle par une flamme discrète et continue (l’air à l’entour se consume et le travail se fait dans les parages de l’air mort) dont on se saisit à la limite de la liquéfaction et que l’on dispose sur la forme pour la travailler en souplesse, corps tendu (attentif), doigts danseurs, apposant ici, répartissant là, reprenant, creusant, ajoutant, interrogeant...

encore : travail de l’oeil et travail du temps

III bis

Le bronze retrouve le souvenir perdu de la cire qui, même si elle est aujourd’hui reproduite par l’industrie des hommes, porte en elle le travail têtu de l’architecture animale, obstinée répétition des alvéoles, trop doux bourdonnement des ruches sous les feux du soleil.

 
IV

En voyant la masse de bronze rappelle-toi qu’elle restitue non seulement de la forme de cire mais aussi de la trace des mains qui ont formé la cire (donné forme) et des mouvements des doigts qui l’on saisie, malaxée, déposée, modelée
 

Publication en ligne : 5 janvier 2009
Première publication : 1997 / Monographies

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