BRIBES EN LIGNE
10 vers la laisse ccxxxii l’instant criblé bruno mendonça mille fardeaux, mille on dit qu’agathe paroles de chamantu coupé le sonà sainte marie, antoine simon 28 au programme des actions douce est la terre aux yeux voici des œuvres qui, le    en huit c’est encore à     &nbs madame porte à       coude pour andré (la numérotation des li emperere par sa grant est-ce parce que, petit, on pour jacky coville guetteurs “dans le dessin se placer sous le signe de envoi du bulletin de bribes       longte préparation des dans le monde de cette en cet anniversaire, ce qui    nous       dans temps de pierres c’est extrêmement il arriva que       m̵       " fontelucco, 6 juillet 2000     son et  riche de mes sous l’occupation  “... parler une la mort d’un oiseau. au commencement était les textes mis en ligne je t’enlace gargouille la terre nous deuxième essai le temps où le sang se pour martin (elle entretenait nous dirons donc       le le nécessaire non effleurer le ciel du bout des bien sûrla "ces deux là se  hier, 17 antoine simon 29 là, c’est le sable et la vie est ce bruissement quand nous rejoignons, en j’ai perdu mon       rampan ma voix n’est plus que "l’art est-il antoine simon 31 Être tout entier la flamme       sur pour pierre theunissen la 1254 : naissance de petit matin frais. je te 1.- les rêves de c’est une sorte de  pour le dernier jour à la bonne    au balcon       l̵ pas même       la l’impression la plus       l̵ quand les mots  les éditions de       six le geste de l’ancienne, légendes de michel un trait gris sur la       grimpa la gaucherie à vivre, vous deux, c’est joie et ce texte m’a été le galop du poème me raphaËl dernier vers aoi 1) notre-dame au mur violet   est-ce que       aujour       bonheu       & percey priest lakesur les macles et roulis photo 6 ( ce texte a rêve, cauchemar,       pourqu rossignolet tu la dernier vers aoi mesdames, messieurs, veuillez   pour olivier       au lorsqu’on connaît une ce 28 février 2002.  tu vois im font chier chaque jour est un appel, une le lent tricotage du paysage lu le choeur des femmes de       les jusqu’à il y a       p&eacu ils avaient si longtemps, si (de)lecta lucta   sables mes parolesvous recleimet deu mult       vaches pour alain borer le 26 j’ai changé le décembre 2001. quand c’est le vent qui vous êtes mult ben i fierent franceis e des quatre archanges que macles et roulis photo 3 madame déchirée antoine simon 19 ajout de fichiers sons dans et nous n’avons rien toujours les lettres : le 2 juillet     sur la pente     le la lecture de sainte dernier vers aoi   la réserve des bribes     hélas,     pourquoi il ne s’agit pas de dernier vers aoi dans l’innocence des       pass&e je déambule et suis  un livre écrit  de la trajectoire de ce intendo... intendo !       au       la merle noir  pour dans les écroulements attelage ii est une œuvre       su portrait. 1255 : la cité de la musique   un vendredi       m&eacu du bibelot au babilencore une madame est une torche. elle et encore  dits c’est seulement au la danse de elle réalise des dans les horizons de boue, de li quens oger cuardise pour michèle aueret les grands très saintes litanies pour daniel farioli poussant deuxième dans les rêves de la       sabots arbre épanoui au ciel       le sept (forces cachées qui       force première       glouss       à granz est li calz, si se le corps encaisse comme il madame des forêts de il est le jongleur de lui 0 false 21 18  les premières le 26 août 1887, depuis  dernières mises dernier vers aoi très malheureux...       cerisi l’une des dernières moi cocon moi momie fuseau mougins. décembre  jésus antoine simon 27 pour f les marques de la mort sur le "patriote", "et bien, voilà..." dit abstraction voir figuration  je signerai mon abu zayd me déplait. pas       l̵ il y a dans ce pays des voies c’est vrai villa arson, nice, du 17 comme un préliminaire la avec marc, nous avons autre citation"voui et ces  martin miguel vient non... non... je vous assure, voudrais je vous le temps passe dans la nouvelles mises en in the country cette machine entre mes ….omme virginia par la rare moment de bonheur, il n’était qu’un       qui moisissures mousses lichens       apr&eg f le feu s’est     tout autour folie de josuétout est pour mireille et philippe les plus terribles    courant       neige antoine simon 6 macles et roulis photo paysage de ta tombe  et       au  on peut passer une vie me je n’ai pas dit que le bal kanique c’est il en est des noms comme du       apr&eg     de rigoles en    7 artistes et 1 torna a sorrento ulisse torna de tantes herbes el pre a christiane       et   d’un coté, " je suis un écorché vif. printemps breton, printemps al matin, quant primes pert les dernières antoine simon 11   maille 1 :que j’aime chez pierre       dans ici. les oiseaux y ont fait le pendu dernier vers aoi à bernadette la poésie, à la l’homme est heureuse ruine, pensait j’écoute vos toutefois je m’estimais ecrire les couleurs du monde sur l’erbe verte si est carcassonne, le 06       fourr& un besoin de couper comme de dans ce périlleux  l’écriture   je ne comprends plus a toi le don des cris qui morz est rollant, deus en ad onze sous les cercles reprise du site avec la l’appel tonitruant du inoubliables, les       &agrav tout est prêt en moi pour     pluie du       je cinq madame aux yeux       " deuxième suite r.m.a toi le don des cris qui ce pays que je dis est si tu es étudiant en diaphane est le mise en ligne je suis celle qui trompe ce jour là, je pouvais paien sunt morz, alquant la force du corps, pour lee       sur     rien du fond des cours et des l’illusion d’une dans le pain brisé son dernier vers aoi de sorte que bientôt ...et poème pour toulon, samedi 9       parfoi beaucoup de merveilles dont les secrets… à quoi l’évidence dire que le livre est une       ruelle et combien nous savons tous, ici, que temps de pierres dans la premier vers aoi dernier j’ai travaillé dix l’espace ouvert au dernier vers aoi       dans       " lorsque martine orsoni   jn 2,1-12 : sous la pression des   pour le prochain pour andré villers 1) hans freibach : À la loupe, il observa       baie les amants se gardien de phare à vie, au       ce macles et roulis photo 4 1) la plupart de ces je ne sais pas si dans la caverne primordiale quelque temps plus tard, de j’ai en réserve       reine une errance de autre essai d’un si elle est belle ? je dernier vers aoi 1 la confusion des       le la galerie chave qui fragilité humaine. difficile alliage de dernier vers aoi macao grise tout en vérifiant pierre ciel pluies et bruines, les avenues de ce pays rien n’est plus ardu raphaël à propos “la la mort, l’ultime port, (en regardant un dessin de     extraire       ma le 26 août 1887, depuis rien n’est errer est notre lot, madame,    seule au       " la vie humble chez les et que vous dire des ] heureux l’homme noble folie de josué, ce paysage que tu contemplais etudiant à       &n à cri et à clquez sur en 1958 ben ouvre à la langue est intarissable iloec endreit remeint li os "ah ! mon doux pays, et il parlait ainsi dans la toi, mésange à  le livre, avec martin miguel art et    de femme liseuse il ne sait rien qui ne va       longte (ô fleur de courge... quand les eaux et les terres   la baie des anges la parol

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Presqu’un dialogue avec Gérard Duchêne
Artiste(s) : Duchêne

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G. Duchêne, écriture

Le travail de Gérard Duchêne m’intéresse depuis les années 70. Pendant des années j’ai rêvé de le présenter. Ce fut chose faite trois fois : deux expositions personnelles que j’organisai à Nice, la première en 1984, dans l’ancien local de la galerie associative Lieu 5, la deuxième en 1989, dans le nouveau, l’Hermerie le Cairn. La troisième fois, c’était en 1984 encore, à l’occasion des écritures dans la peinture, l’exposition inaugurale du Centre National d’Art Contemporain de Nice, où Duchêne consituait l’un des peintres de ma -petite- sélection aux cotés de Jean-François Dubreuil, Marcel Alocco et Pierrette Bloch. Je souhaite, depuis, avoir le temps et l’occasion de défendre ce travail, d’en parler, mais, curieusement, si ma passion ne s’est jamais démentie, les mots pour la dire -et le temps pour le faire, et l’occasion pour y obliger- ont longtemps fait défaut... C’est ainsi. Au seuil de dire pourquoi, peu à peu, cette oeuvre a pris pour moi une importance telle que je la situe parmi les plus grandes, ma réticence n’est due qu’au doute que je fais peser sur ma capacité à la présenter à la hauteur de sa valeur.

En janvier 1989 l’occasion s’est enfin présentée. Restaient à définir les orientations et le cadre... Travail sur les oeuvres, lente imprégnation raisonnée de l’historique du travail, contacts divers avec Gérard Duchêne, rapport avec sa terrible écriture critique : Gérard Duchêne est un redoutable analyste de son propre travail... En fin de compte une position est prise en commun qui m’agrée complètement, parce qu’elle me paraît aussi bien "coller" à la démarche de Duchêne qu’au type de relation que j’ai pu tisser avec elle et... avec Il : Gérard Duchêne me parle d’un texte qu’il vient d’écrire et qui se présente comme réponses à une série de questions de lui-même, à lui-même. Je lui propose aussitôt de me poser les mêmes questions auxquelles je répondrais moi-même, en signant de mon nom, mais en écrivant à la troisième personne, comme si j’étais lui, mais étant entendu qu’il ne s’agirait aucunement pour moi d’adopter son point de vue. Il nous serait loisible par la suite, si nous y voyions intérêt, de comparer les deux séries de réponses.

Ainsi a été fait... Le texte qui suit est écrit à la première personne, mais souviens-toi, lecteur, que c’est le critique qui écrit.... Ça me paraît tout à fait conforme à la démarche du "Journal d’Il". Une dernière chose dans l’organisation de cette singulière interview : toutes les questions ont été écrites par Duchêne à la suite l’une de l’autre sans attendre mes réponses. Mais j’ai donné les réponses sans prendre une connaissance préalable de la totalité des questions... C’est un autre élément de la règle du jeu.

 

 

 
Publication en ligne : 21 juillet 2008
Première publication : novembre 1989 / Monographies

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