BRIBES EN LIGNE
madame a des odeurs sauvages rien n’est plus ardu je meurs de soif madame, c’est notre arbre épanoui au ciel rita est trois fois humble.  improbable visage pendu     hélas,       l̵       pav&ea "et bien, voilà..." dit ce texte se présente « 8° de ce jour-là il lui maintenant il connaît le je suis poussées par les vagues réponse de michel voudrais je vous 5) triptyque marocain  référencem histoire de signes . dans le train premier apaches :  epître aux l’attente, le fruit ce 28 février 2002.       maquis pour michèle aueret je serai toujours attentif à en ceste tere ad estet ja les dernières je ne peins pas avec quoi, certains prétendent de pa(i)smeisuns en est venuz j’ai longtemps dernier vers aoi mise en ligne l’éclair me dure,       fourmi     son madame porte à       au  pour de       dans       bien       pass&e 1) la plupart de ces tant pis pour eux. la terre nous c’est vrai antoine simon 18 li emperere s’est À la loupe, il observa antoine simon 16     tout autour ouverture de l’espace souvent je ne sais rien de  dans le livre, le 1. il se trouve que je suis il en est des meurtrières. dans un coin de nice, dans le pain brisé son cher bernard antoine simon 7 dentelle : il avait tous feux éteints. des  de même que les   tout est toujours en à la mémoire de la musique est le parfum de bien sûrla avant propos la peinture est       dans pour andré villers 1) pour jean-louis cantin 1.- À peine jetés dans le  pour jean le l’heure de la une autre approche de       le sur l’erbe verte si est       apparu attelage ii est une œuvre générations la gaucherie à vivre, onze sous les cercles il souffle sur les collines sixième et…  dits de chaque automne les       midi ce qui fait tableau : ce non... non... je vous assure,       la pour ma antoine simon 19 bal kanique c’est dernier vers aoi       st « h&eacu     l’é  monde rassemblé et  riche de mes       sur tromper le néant       sabots ] heureux l’homme dernier vers aoi dans les rêves de la       en il n’était qu’un       fleure       dans écrirecomme on se démodocos... Ça a bien un madame est la reine des nous lirons deux extraits de deux ce travail vous est       la dans les hautes herbes suite de le 28 novembre, mise en ligne karles se dort cum hume en cet anniversaire, ce qui macles et roulis photo 3 1- c’est dans temps de bitume en fusion sur cet article est paru       grimpa       magnol "le renard connaît huit c’est encore à me deuxième apparition de buttati ! guarda&nbs       je la mastication des cyclades, iii°       crabe-     nous       entre le tissu d’acier pour angelo bien sûr, il y eut de profondes glaouis diaphane est le "moi, esclave" a dans les carnets m1             glouss     sur la à la bonne le lent tricotage du paysage que reste-t-il de la eurydice toujours nue à le nécessaire non c’était une autre citation"voui       &agrav l’existence n’est le ciel est clair au travers   pour qui veut se faire une antoine simon 26 un soir à paris au merci au printemps des "si elle est normal 0 21 false fal 1 au retour au moment   six formes de la à sylvie temps où les coeurs de tantes herbes el pre     les fleurs du v.- les amicales aventures du portrait. 1255 : dans le pays dont je vous madame dans l’ombre des spectacle de josué dit       jonath je déambule et suis station 5 : comment ajout de fichiers sons dans marché ou souk ou ma mémoire ne peut me il ne reste plus que le essai de nécrologie, l’impression la plus dans les carnets traquer       neige le coquillage contre       deux   je ne comprends plus pour daniel farioli poussant 0 false 21 18 avec marc, nous avons (vois-tu, sancho, je suis station 3 encore il parle il arriva que   dits de vous avez c’est pour moi le premier premier vers aoi dernier       au     depuis frères et  un livre écrit le temps passe si vite, comme c’est ils s’étaient pour maguy giraud et la galerie chave qui       six f j’ai voulu me pencher   la baie des anges le galop du poème me thème principal :       &agrav       deux de l’autre     longtemps sur       le antoine simon 15 mult ben i fierent franceis e au rayon des surgelés vous dites : "un un nouvel espace est ouvert       rampan autres litanies du saint nom quand sur vos visages les dans ma gorge merci à marc alpozzo il est le jongleur de lui violette cachéeton f le feu s’est quando me ne so itu pe des conserves !       ton passet li jurz, la noit est pas facile d’ajuster le franchement, pensait le chef,       marche rm : d’accord sur     quand je n’hésiterai dernier vers aoi l’illusion d’une  hors du corps pas "ah ! mon doux pays, si grant dol ai que ne polenta introibo ad altare tu le saiset je le vois     m2 &nbs les installations souvent, le 15 mai, à quand les eaux et les terres le grand combat : il s’appelait le plus insupportable chez     le cygne sur il n’y a pas de plus une il faut dire les   en grec, morías pour michèle gazier 1) la vie est ce bruissement       très malheureux... dans l’innocence des  il y a le le bulletin de "bribes  l’écriture       assis       une se placer sous le signe de macles et roulis photo       & j’ai changé le max charvolen, martin miguel dans l’effilé de vous êtes où l’on revient les routes de ce pays sont la pureté de la survie. nul       au mieux valait découper la littérature de des voix percent, racontent la fonction, pour mon épouse nicole   (dans le le passé n’est jouer sur tous les tableaux (josué avait lentement “le pinceau glisse sur errer est notre lot, madame, j’ai en réserve dorothée vint au monde coupé en deux quand la deuxième édition du le numéro exceptionnel de  “la signification       un       au f les rêves de petites proses sur terre  si, du nouveau j’aime chez pierre d’un côté et il parlait ainsi dans la lorsque martine orsoni   saint paul trois les étourneaux !       je me dernier vers aoi à propos des grands clere est la noit e la je suis celle qui trompe toutes sortes de papiers, sur       juin voici des œuvres qui, le       le on peut croire que martine monde imaginal, et que dire de la grâce dernier vers aoi  les éditions de laure et pétrarque comme dernier vers aoi mais jamais on ne quel étonnant un trait gris sur la mise en ligne d’un  le grand brassage des pour maxime godard 1 haute nous serons toujours ces       nuage sa langue se cabre devant le et te voici humanité     une abeille de exode, 16, 1-5 toute       dans madame des forêts de deuxième apparition il n’est pire enfer que       avant       vu pur ceste espee ai dulor e grant est la plaigne e large c’est la peur qui fait antoine simon 21       (       au dernier vers aoi le 23 février 1988, il       aujour deux nouveauté, douce est la terre aux yeux un tunnel sans fin et, à       é quand c’est le vent qui je sais, un monde se     cet arbre que dernier vers aoi   ecrire sur a supposer quece monde tienne  “ne pas pas sur coussin d’air mais j’ai perdu mon       dans j’arrivais dans les 0 false 21 18 la légende fleurie est marie-hélène ce qu’un paysage peut dernier vers aoi carissimo ulisse,torna a première  dans toutes les rues madame, on ne la voit jamais quatrième essai de a christiane       ruelle pour ce paysage que tu contemplais pourquoi yves klein a-t-il i en voyant la masse aux       le la parol

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A propos d’Edmond Vernassa
Artiste(s) : Vernassa

Pour M.B.

Quand je me heurte à la dureté des choses de ce monde, je ne cherche plus qu’à fixer l’instant où, stupéfait encore du choc, je m’émerveille de la richesse de ce qui, en moi et autour de moi, se transforme, sans que j’en sente encore toute la douleur (je sais pourtant qu’inévitablement elle me submergera.)
Quand je me heurte à la dureté froide des choses de ce monde, je n’en retiens d’abord que la pure forme et la soudaineté dans un mémorial urgent qui doit sa transparence au quartz, au cristal, à la glace pour que ne demeure que l’éclat lumineux de l’impact et, quand la lumière se tord, ses différentes vibrations comme d’une eau troublée par la caresse de l’air ou la fuite furtive des vies qu’elle abrite.

Quand je me heurte à l’inévitable dureté des choses, retenant mon souffle, j’inscris dans l’air avec de l’air les déchirures du monde et mes déchirements.

Publication en ligne : 21 juillet 2008
Première publication : octobre 1990 / catalogue d’exposition

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