BRIBES EN LIGNE
le samedi 26 mars, à 15 le temps passe dans la   1) cette « amis rollant, de archipel shopping, la   un dans les écroulements       allong là, c’est le sable et josué avait un rythme moi cocon moi momie fuseau         &n madame est une pour maxime godard 1 haute autre citation  “ce travail qui tromper le néant       avant arbre épanoui au ciel dernier vers aoi polenta       ton un jour, vous m’avez Être tout entier la flamme l’appel tonitruant du quai des chargeurs de       deux « h&eacu la légende fleurie est     l’é       six la prédication faite comme c’est poussées par les vagues la fraîcheur et la voici des œuvres qui, le pour andrée dernier vers aoi libre de lever la tête pour julius baltazar 1 le  le "musée   maille 1 :que il faut aller voir ainsi alfred… immense est le théâtre et       le       je me à propos “la normalement, la rubrique  l’écriture seul dans la rue je ris la rare moment de bonheur,   3   

les dans le monde de cette       &n  pour de  la lancinante violette cachéeton a l’aube des apaches, pour daniel farioli poussant pour mireille et philippe la poésie, à la pour qui veut se faire une   pour le prochain dernier vers aoi carles respunt :       apparu dans l’innocence des carissimo ulisse,torna a       coude  epître aux     chant de je crie la rue mue douleur       fourr&  les éditions de       apr&eg le proche et le lointain rêves de josué,       l̵       au ki mult est las, il se dort "et bien, voilà..." dit       b&acir deuxième apparition de pour le prochain basilic, (la dans la caverne primordiale clquez sur antoine simon 24 de profondes glaouis "nice, nouvel éloge de la   se qu’est-ce qui est en  zones gardées de et je vois dans vos preambule – ut pictura     faisant la deux ajouts ces derniers   je ne comprends plus   ces sec erv vre ile la question du récit 1 au retour au moment 1257 cleimet sa culpe, si le temps passe si vite, ne faut-il pas vivre comme       dans pour max charvolen 1) antoine simon 13       tourne       sur "moi, esclave" a  de la trajectoire de ce ce qui fascine chez antoine simon 23 fin première pour jacqueline moretti, antoine simon 17 ce       ma dans les hautes herbes j’ai relu daniel biga, j’ai perdu mon       &n les installations souvent, i.- avaler l’art par dans ce pays ma mère madame est la reine des autre citation"voui f le feu est venu,ardeur des  hors du corps pas sors de mon territoire. fais soudain un blanc fauche le en ceste tere ad estet ja journée de il n’était qu’un antoine simon 3       devant edmond, sa grande raphaËl vous dites : "un régine robin,       la d’ eurydice ou bien de       enfant le coquillage contre inoubliables, les ainsi va le travail de qui pour egidio fiorin des mots peinture de rimes. le texte     &nbs et voici maintenant quelques décembre 2001. carissimo ulisse,torna a d’un bout à f les marques de la mort sur la rencontre d’une pour jacky coville guetteurs sculpter l’air : li quens oger cuardise antoine simon 20       p&eacu au lecteur voici le premier la vie humble chez les derniers dans ma gorge certains prétendent mult ben i fierent franceis e       l̵     surgi dernier vers aoi l’instant criblé       montag je ne peins pas avec quoi,     après torna a sorrento ulisse torna       "     nous       le f les rêves de folie de josuétout est   voici donc la jamais si entêtanteeurydice le lent tricotage du paysage bernard dejonghe... depuis vertige. une distance  mise en ligne du texte au programme des actions de soie les draps, de soie le bulletin de "bribes 5) triptyque marocain       deux il y a des objets qui ont la première clers est li jurz et li premier essai c’est ço dist li reis : deuxième essai hans freibach : le scribe ne retient temps de pierres dans la comme une suite de     m2 &nbs douce est la terre aux yeux rimbaud a donc un soir à paris au je m’étonne toujours de la la galerie chave qui pour jean-marie simon et sa a claude b.   comme ils s’étaient dernier vers aoi sixième sur la toile de renoir, les  improbable visage pendu depuis le 20 juillet, bribes laure et pétrarque comme passet li jurz, si turnet a les avenues de ce pays m1       a la femme au "la musique, c’est le les amants se o tendresses ô mes la mort d’un oiseau.     vers le soir vous n’avez antoine simon 9 des voix percent, racontent j’ai donc       au madame, vous débusquez même si pour mon épouse nicole       bonheu pour andré face aux bronzes de miodrag dernier vers aoi       parfoi i mes doigts se sont ouverts  le grand brassage des tout en vérifiant comme un préliminaire la pas une année sans évoquer station 5 : comment dont les secrets… à quoi ici. les oiseaux y ont fait mise en ligne d’un et ces l’homme est dans les carnets rita est trois fois humble.     [1]  antoine simon 10 antoine simon 5 attention beau       nuage rien n’est       la le texte qui suit est, bien reprise du site avec la antoine simon 21 af : j’entends       les il arriva que       qui seins isabelle boizard 2005 abu zayd me déplait. pas lu le choeur des femmes de       m&eacu       au le galop du poème me jusqu’à il y a ecrire les couleurs du monde tout est possible pour qui       va     depuis   marcel merci à la toile de       &ccedi epuisement de la salle,  les trois ensembles       pourqu pour michèle gazier 1 petites proses sur terre ma chair n’est vous avez nice, le 18 novembre 2004     sur la je ne sais pas si ce texte se présente entr’els nen at ne pui     rien l’existence n’est       vu       l̵ avez-vous vu tout en travaillant sur les quel étonnant sur l’erbe verte si est quelques textes       ce il en est des noms comme du 0 false 21 18 j’ai ajouté la brume. nuages   jn 2,1-12 :       object descendre à pigalle, se  on peut passer une vie dernier vers aoi  martin miguel vient où l’on revient tous feux éteints. des a christiane prenez vos casseroles et     quand chairs à vif paumes pour lee à ...et poème pour       dans       longte a toi le don des cris qui quand vous serez tout dernier vers aoi pour martin carcassonne, le 06 quelques autres antoine simon 27 patrick joquel vient de      & vous êtes       entre que reste-t-il de la lentement, josué le nécessaire non branches lianes ronces est-ce parce que, petit, on       il madame, on ne la voit jamais je désire un le coeur du (À l’église nous serons toujours ces     son       le un homme dans la rue se prend je reviens sur des a supposer quece monde tienne nu(e), comme son nom station 4 : judas  quand les eaux et les terres       alla l’erbe del camp, ki les petites fleurs des une errance de l’heure de la dix l’espace ouvert au       midi noble folie de josué, vous avez clers fut li jurz e li lancinant ô lancinant un besoin de couper comme de très malheureux... avant dernier vers aoi       au       dans     &nbs spectacle de josué dit iv.- du livre d’artiste dernier vers aoi le 26 août 1887, depuis v.- les amicales aventures du f j’ai voulu me pencher avant propos la peinture est la chaude caresse de passent .x. portes, au labyrinthe des pleursils dans les carnets c’est le grand       o dans le train premier la langue est intarissable l’art n’existe de toutes les il ne reste plus que le dentelle : il avait et encore  dits  ce mois ci : sub la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Ughes, Yves > Capharnaüm, douze stations avant Judas

YVES UGHES

<- Capharnaüm, 3 | Capharnaüm, 5 ->
Capharnaüm, 4
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

Ne pas négocier ne jamais tomber dans la faiblesse des palmiers ancillaires.
Alors même que Judas avançait en bord de mer les employés municipaux s’affairaient à démonter les ombres. La ville devait être exclusivement lumineuse bien que les êtres ne fussent que manquements blafards passants alanguis de spasmes…


Station 2 : Judas comme ils peuvent 

la ville me voulait             c’était évident comme offert aux méduses de l’instant

elle avait siphonné          ce qui me restait de mémoire et me donnait en retour
seins vagues et strings à peine ajustés


                                                                    
sous la plèvre de paix             qui recouvrait les allées et venues                se défaisait la misère
certains crachaient des têtards        d’autres lâchaient leur ventre de nuit contre des murs leurs boyaux étaient aussitôt       happés par des ventouses             au demeurant nacrées

Publication en ligne : 16 janvier 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette