BRIBES EN LIGNE
  je ne comprends plus paroles de chamantu la musique est le parfum de le ciel de ce pays est tout les dessins de martine orsoni un jour, vous m’avez     après  il est des objets sur paysage de ta tombe  et       la       sur dernier vers aoi antoine simon 22 seins isabelle boizard 2005       il avait accepté certains soirs, quand je cet article est paru en ceste tere ad estet ja autre citation 1254 : naissance de la bouche pleine de bulles       la nice, le 30 juin 2000 macles et roulis photo 1         or pour alain borer le 26 rm : nous sommes en   encore une attelage ii est une œuvre moisissures mousses lichens les doigts d’ombre de neige au labyrinthe des pleursils le temps passe dans la si j’étais un diaphane est le       la raphaël a toi le don des cris qui les enseignants : la langue est intarissable       neige il souffle sur les collines et il parlait ainsi dans la cet univers sans antoine simon 33       bruyan     sur la pente suite de je reviens sur des quand vous serez tout raphaël « h&eacu laure et pétrarque comme 0 false 21 18 dernier vers aoi       assis autre petite voix  epître aux journée de sur l’erbe verte si est la fraîcheur et la 0 false 21 18 rien n’est plus ardu au matin du le 23 février 1988, il    nous on cheval etait-ce le souvenir ce texte se présente je sais, un monde se dernier vers aoi       le pour qui veut se faire une       jonath     chambre       fourmi et si tu dois apprendre à antoine simon 6       le derniers juste un c’est extrêmement le 26 août 1887, depuis « voici la terre a souvent tremblé après la lecture de il n’est pire enfer que       dans ce qui importe pour les grands     nous dans les écroulements l’une des dernières madame, on ne la voit jamais     cet arbre que vi.- les amicales aventures derniers vers sun destre g. duchêne, écriture le  “... parler une       l̵ charogne sur le seuilce qui bientôt, aucune amarre suite du blasphème de il ne sait rien qui ne va c’est une sorte de epuisement de la salle, antoine simon 10 un trait gris sur la pour yves et pierre poher et madame dans l’ombre des       tourne antoine simon 31 l’illusion d’une de profondes glaouis le proche et le lointain la deuxième édition du       dans ce jour là, je pouvais     [1]  (elle entretenait je suis bien dans très saintes litanies si j’avais de son       un portrait. 1255 : sauvage et fuyant comme pour le prochain basilic, (la edmond, sa grande abu zayd me déplait. pas l’appel tonitruant du  ce mois ci : sub vos estes proz e vostre       beaucoup de merveilles i mes doigts se sont ouverts le coquillage contre je rêve aux gorges       pav&ea temps de bitume en fusion sur     extraire et que dire de la grâce merci à marc alpozzo       reine macao grise rimbaud a donc 1 la confusion des troisième essai       sur des voiles de longs cheveux et si au premier jour il  le "musée     les provisions clquez sur non, björg,       sur ….omme virginia par la antoine simon 26 "la musique, c’est le j’ai travaillé tout en vérifiant alocco en patchworck © merci à la toile de le recueil de textes dernier vers aoi j’ai donné, au mois ce jour-là il lui       maquis antoine simon 19       allong       apr&eg   (dans le sixième de mes deux mains À perte de vue, la houle des toute une faune timide veille a propos de quatre oeuvres de aux george(s) (s est la vous avez à la bonne ma voix n’est plus que j’ai en réserve la fonction, dernier vers aoi madame, vous débusquez       je me difficile alliage de rossignolet tu la       la     longtemps sur tendresse du mondesi peu de       le voici des œuvres qui, le       bonheu la danse de de pareïs li seit la monde imaginal, ce n’est pas aux choses preambule – ut pictura       le max charvolen, martin miguel    au balcon vous êtes f les rêves de bernadette griot vient de madame, c’est notre       soleil le lourd travail des meules  de la trajectoire de ce dernier vers aoi l’erbe del camp, ki lu le choeur des femmes de "si elle est pour lee abstraction voir figuration religion de josué il       &n ce texte m’a été  “s’ouvre       six a christiane       on préparait cyclades, iii° ses mains aussi étaient on croit souvent que le but je serai toujours attentif à rita est trois fois humble.  au travers de toi je dix l’espace ouvert au tu le saiset je le vois les avenues de ce pays       aux le 28 novembre, mise en ligne   l’oeuvre vit son un nouvel espace est ouvert       d&eacu présentation du onze sous les cercles dernier vers aoi la fraîcheur et la "je me tais. pour taire. fin première la cité de la musique au seuil de l’atelier sa langue se cabre devant le pour nicolas lavarenne ma       longte dernier vers aoi       banlie   ces sec erv vre ile quel ennui, mortel pour bernard dejonghe... depuis cinq madame aux yeux al matin, quant primes pert madame est toute dernier vers aoi clere est la noit e la   maille 1 :que       &agrav tandis que dans la grande       &agrav       au ajout de fichiers sons dans et…  dits de   j’ai souvent dessiner les choses banales    courant deuxième apparition de troisième essai et mouans sartoux. traverse de i.- avaler l’art par il aurait voulu être 1.- les rêves de il arriva que marie-hélène pas une année sans évoquer tromper le néant tout à fleur d’eaula danse clers est li jurz et li 1) notre-dame au mur violet sous l’occupation passent .x. portes,       pass&e nous savons tous, ici, que il semble possible la terre nous grande lune pourpre dont les huit c’est encore à       dans comme ce mur blanc le texte qui suit est, bien pour dans ce périlleux       la       apparu c’est la chair pourtant       au  c’était j’écoute vos       &ccedi macles et roulis photo 7 il est le jongleur de lui passet li jurz, si turnet a la légende fleurie est lentement, josué       la ce va et vient entre ainsi va le travail de qui je suis occupé ces en 1958 ben ouvre à du bibelot au babilencore une douce est la terre aux yeux le 2 juillet a la fin il ne resta que “dans le dessin  improbable visage pendu de toutes les nouvelles mises en l’art c’est la si, il y a longtemps, les r.m.a toi le don des cris qui leonardo rosa branches lianes ronces bien sûr, il y eut le bulletin de "bribes       la elle disposait d’une       rampan et il fallait aller debout au commencement était li emperere par sa grant normal 0 21 false fal nous lirons deux extraits de accorde ton désir à ta       bonhe d’abord l’échange des       le j’aime chez pierre montagnesde       nuage   iv    vers références : xavier il y a des objets qui ont la de proche en proche tous pour andré villers 1)     surgi       dans mais jamais on ne vous dites : "un     &nbs clers fut li jurz e li       &agrav ce qui aide à pénétrer le dernier vers aoi le "patriote", bel équilibre et sa la liberté s’imprime à   en grec, morías       object  le livre, avec  monde rassemblé station 4 : judas      à les durand : une       o dans ce pays ma mère quatrième essai de antoine simon 9 premier vers aoi dernier dans l’innocence des le géographe sait tout toulon, samedi 9 même si un jour nous avons quando me ne so itu pe je t’ai admiré,       sur     de rigoles en       descen à       pour pour jean-marie simon et sa     hélas, j’ai relu daniel biga, (en regardant un dessin de mult est vassal carles de mise en ligne les dieux s’effacent       dans c’est la peur qui fait régine robin,       dans issent de mer, venent as dernier vers aoi       entre la parol

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YVES UGHES

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Capharnaüm, 7
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

nous avancions en bas de casse nous avancions dans les boyaux d’un monde suintant et transpirions ainsi beaucoup
dans les mailles des tricots de corps se tordaient les damnés de l’instant
tout en organisant son confort Hérode prenait les mots pour des fauteuils et les jambes révélées des femmes
les jambes arquées nous tiraient des larmes
les temps
S’étiraient et nous entrions dans Caphernaüm premier lieu de miracles

Station 3 : Judas et néon/néant
 
les trognes les nez les bouches           les bouches surtout        s’écrasaient sur nos haillons
les corps clamaient de                       tous leurs pores                réclamaient le lait initial
celui d’avant la poussière                  dans celle des pas            j’attendais

l’autoroute était embouteillée aucune voie possible ne pouvait nous sortir de l’emphysème
entrevu dans  la cacophonie ambiante le panneau Nice/péage abandonnait  au soir sa part solaire

Publication en ligne : 18 janvier 2009

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