BRIBES EN LIGNE
      parfoi leonardo rosa cher bernard la bouche pleine de bulles       pass&e  epître aux comme ce mur blanc dans l’innocence des       les       bonheu       m̵       la ma voix n’est plus que       l̵ pour martine dix l’espace ouvert au karles se dort cum hume       la rêve, cauchemar,       &agrav  martin miguel vient deuxième suite dernier vers aoi  dans le livre, le ce qui aide à pénétrer le la nuit       marche pour jacky coville guetteurs       arauca nous dirons donc       les introibo ad altare a la libération, les       et antoine simon 15 le nécessaire non vous dites : "un l’illusion d’une quand nous rejoignons, en À max charvolen et martin beaucoup de merveilles pour michèle gazier 1)  la toile couvre les il n’était qu’un j’ai travaillé première rien n’est dernier vers aoi raphaël cet article est paru dans le rm, le 2/02/2018 j’ai fait il était question non onzième c’est la peur qui fait d’un bout à merci au printemps des qu’est-ce qui est en titrer "claude viallat, tendresses ô mes envols     chant de ( ce texte a pour maguy giraud et c’est la chair pourtant antoine simon 13   ces notes des quatre archanges que avez-vous vu dernier vers aoi ma mémoire ne peut me la prédication faite       pass&e béatrice machet vient de   maille 1 :que dans les carnets et ces dernier vers aoi (ma gorge est une       grappe samuelchapitre 16, versets 1       juin granz est li calz, si se pour angelo frères et une errance de les durand : une je suis elle disposait d’une       en un       il ce 28 février 2002. pour helmut pour marcel la mort d’un oiseau.    au balcon saluer d’abord les plus religion de josué il       sur       six constellations et je déambule et suis  née à les petites fleurs des très malheureux... ma chair n’est ….omme virginia par la dernier vers aoi derniers deuxième essai jouer sur tous les tableaux nouvelles mises en je n’hésiterai  avec « a la six de l’espace urbain, li emperere s’est “dans le dessin prenez vos casseroles et    il   ciel !!!!       le seins isabelle boizard 2005       ( giovanni rubino dit   on n’est ils avaient si longtemps, si  tu ne renonceras pas.       le le coquillage contre  monde rassemblé tous ces charlatans qui je crie la rue mue douleur abu zayd me déplait. pas il semble possible franchement, pensait le chef, le 28 novembre, mise en ligne il arriva que immense est le théâtre et guetter cette chose a toi le don des cris qui d’abord l’échange des le corps encaisse comme il les enseignants : de l’autre la route de la soie, à pied, le numéro exceptionnel de la gaucherie à vivre, passet li jurz, si turnet a la tentation du survol, à       force    si tout au long au commencement était   entrons les lettres ou les chiffres quand c’est le vent qui f le feu est venu,ardeur des j’ai donc villa arson, nice, du 17       sur montagnesde onze sous les cercles encore une citation“tu   un  “s’ouvre  au travers de toi je     &nbs un nouvel espace est ouvert non... non... je vous assure, que d’heures travail de tissage, dans les premières il ne reste plus que le diaphane est le       apr&eg comme un préliminaire la       les nous viendrons nous masser autres litanies du saint nom   pour le prochain pour jean gautheronle cosmos       longte       la c’est seulement au     dans la ruela il faut aller voir feuilleton d’un travail normalement, la rubrique mesdames, messieurs, veuillez à cri et à pour mes enfants laure et une fois entré dans la       m̵ je suis celle qui trompe tant pis pour eux. station 7 : as-tu vu judas se mieux valait découper bribes en ligne a madame, on ne la voit jamais la deuxième édition du       fleure l’impression la plus À l’occasion de après la lecture de attention beau ] heureux l’homme       l̵ rare moment de bonheur, 1) la plupart de ces equitable un besoin sonnerait   marcel branches lianes ronces l’heure de la certains prétendent on peut croire que martine dernier vers aoi le lent tricotage du paysage effleurer le ciel du bout des    nous       je me pour alain borer le 26 des voiles de longs cheveux   pour adèle et ço dist li reis :   d’un coté,       montag ainsi va le travail de qui l’attente, le fruit dans les écroulements pour andré li quens oger cuardise antoine simon 25 sauvage et fuyant comme     les fleurs du la cité de la musique antoine simon 29 du fond des cours et des  dernières mises nous avons affaire à de quand sur vos visages les une il faut dire les il aura fallu longtemps - dernier vers aoi quando me ne so itu pe       tourne   né le 7 portrait. 1255 : cinq madame aux yeux normal 0 21 false fal       jardin où l’on revient "le renard connaît autre citation dessiner les choses banales       aujour       reine des voix percent, racontent     ton on trouvera la video       fourr& les parents, l’ultime je ne sais pas si dernier vers aoi cyclades, iii° allons fouiller ce triangle dernier vers aoi je m’étonne toujours de la       en pour frédéric l’appel tonitruant du carles li reis en ad prise sa       pass&e la terre a souvent tremblé       &agrav livre grand format en trois  il est des objets sur j’écoute vos madame des forêts de ce jour là, je pouvais deuxième essai le halt sunt li pui e mult halt       allong juste un mot pour annoncer  hors du corps pas dernier vers aoi pour yves et pierre poher et  pour le dernier jour       alla les étourneaux !       sur (de)lecta lucta   pour huit c’est encore à les oiseaux s’ouvrent       sur siglent a fort e nagent e entr’els nen at ne pui       reine toulon, samedi 9 même si       une       droite depuis le 20 juillet, bribes vi.- les amicales aventures au rayon des surgelés       un f les feux m’ont station 5 : comment  mise en ligne du texte max charvolen, martin miguel il en est des noms comme du       coude marché ou souk ou l’instant criblé quelque temps plus tard, de chercher une sorte de       deux antoine simon 9 le lent déferlement troisième essai premier vers aoi dernier "si elle est dernier vers aoi       devant cet univers sans "l’art est-il quant carles oït la le texte qui suit est, bien comme c’est des conserves ! les amants se   la production cliquetis obscène des marie-hélène       allong       dans quatrième essai rares (dans mon ventre pousse une de proche en proche tous  on peut passer une vie spectacle de josué dit preambule – ut pictura 1) notre-dame au mur violet carmelo arden quin est une générations       j̵ morz est rollant, deus en ad macles et roulis photo 3 zacinto dove giacque il mio on a cru à antoine simon 21 mougins. décembre dernier vers aoi chaises, tables, verres,       je dernier vers que mort       qui les grands jusqu’à il y a petites proses sur terre seul dans la rue je ris la pour mireille et philippe trois (mon souffle au matin ki mult est las, il se dort f le feu m’a la rencontre d’une f les rêves de     rien lu le choeur des femmes de viallat © le château de       les cuivres de la symphonie et si tu dois apprendre à rm : nous sommes en       gentil c’est vrai v.- les amicales aventures du macao grise       pour jean marie tes chaussures au bas de le passé n’est       va     " intendo... intendo ! dans les hautes herbes sculpter l’air : cinquième essai tout  de même que les  il y a le       soleil      & mon travail est une 7) porte-fenêtre       p&eacu       " la chaude caresse de “le pinceau glisse sur temps de bitume en fusion sur la parol

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YVES UGHES

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Capharnaüm, 7
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

nous avancions en bas de casse nous avancions dans les boyaux d’un monde suintant et transpirions ainsi beaucoup
dans les mailles des tricots de corps se tordaient les damnés de l’instant
tout en organisant son confort Hérode prenait les mots pour des fauteuils et les jambes révélées des femmes
les jambes arquées nous tiraient des larmes
les temps
S’étiraient et nous entrions dans Caphernaüm premier lieu de miracles

Station 3 : Judas et néon/néant
 
les trognes les nez les bouches           les bouches surtout        s’écrasaient sur nos haillons
les corps clamaient de                       tous leurs pores                réclamaient le lait initial
celui d’avant la poussière                  dans celle des pas            j’attendais

l’autoroute était embouteillée aucune voie possible ne pouvait nous sortir de l’emphysème
entrevu dans  la cacophonie ambiante le panneau Nice/péage abandonnait  au soir sa part solaire

Publication en ligne : 18 janvier 2009

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