BRIBES EN LIGNE
violette cachéeton chaises, tables, verres,   dits de ne pas négocier ne   six formes de la c’est un peu comme si, il ne reste plus que le que reste-t-il de la ki mult est las, il se dort dans ma gorge autres litanies du saint nom       au ici, les choses les plus       va dernier vers aoi vous deux, c’est joie et       vu    tu sais je dors d’un sommeil de ço dist li reis : à propos des grands   (à quelque temps plus tard, de tout le problème   le 10 décembre ma voix n’est plus que accoucher baragouiner       une carmelo arden quin est une un soir à paris au eurydice toujours nue à       &n station 4 : judas        arauca mougins. décembre antoine simon 17 il est le jongleur de lui une il faut dire les madame aux rumeurs je m’étonne toujours de la clers fut li jurz e li siglent a fort e nagent e nous avons affaire à de il s’appelait    seule au       longte deuxième essai       &agrav l’instant criblé       dans attelage ii est une œuvre dorothée vint au monde       apr&eg ses mains aussi étaient la langue est intarissable la lecture de sainte la terre a souvent tremblé d’un côté s’ouvre la prenez vos casseroles et ce jour là, je pouvais lorsqu’on connaît une « pouvez-vous raphaël l’art n’existe antoine simon 20 autre essai d’un dans les hautes herbes fontelucco, 6 juillet 2000 de prime abord, il je suis celle qui trompe nice, le 8 octobre l’éclair me dure,   en grec, morías       la l’appel tonitruant du alocco en patchworck © 0 false 21 18 pour gilbert ...et poème pour  dernières mises 1.- les rêves de carissimo ulisse,torna a pour m.b. quand je me heurte    en       les    il       tourne  les œuvres de moisissures mousses lichens nous dirons donc heureuse ruine, pensait       à       et tu je t’ai admiré, mais jamais on ne la pureté de la survie. nul     hélas, la mastication des imagine que, dans la   maille 1 :que pas même       " le 2 juillet clere est la noit e la vous avez issent de mer, venent as (de)lecta lucta         rampan le lent tricotage du paysage equitable un besoin sonnerait       il et voici maintenant quelques la galerie chave qui les étourneaux ! on préparait le géographe sait tout aux barrières des octrois f toutes mes dernier vers aoi “le pinceau glisse sur les installations souvent, pas facile d’ajuster le vertige. une distance dans les écroulements tout mon petit univers en "ces deux là se al matin, quant primes pert       la sculpter l’air : dans ce périlleux c’est la chair pourtant le franchissement des le glacis de la mort douce est la terre aux yeux       je   la baie des anges printemps breton, printemps antoine simon 31 à sylvie       baie       reine passet li jurz, la noit est je n’ai pas dit que le  c’était       au il faut aller voir en introduction à l’existence n’est       assis dernier vers aoi générations pour robert   le texte suivant a morz est rollant, deus en ad des voix percent, racontent antoine simon 29       st c’est extrêmement la légende fleurie est c’est le grand après la lecture de   au milieu de pourquoi yves klein a-t-il il tente de déchiffrer, la littérature de constellations et de proche en proche tous les lettres ou les chiffres il y a dans ce pays des voies de la       le grant est la plaigne e large       nuage    nous station 3 encore il parle antoine simon 27 une autre approche de juste un mot pour annoncer encore une citation“tu     les fleurs du pour jean-louis cantin 1.-       un aucun hasard si se       (       &n   nous sommes au commencement était max charvolen, martin miguel les durand : une       m̵ pour qui veut se faire une art jonction semble enfin       le  dans le livre, le madame est la reine des quand les eaux et les terres       pav&ea       la tu le saiset je le vois décembre 2001. iv.- du livre d’artiste tout est possible pour qui derniers et il fallait aller debout       " macles et roulis photo 4  née à       é carles li reis en ad prise sa ajout de fichiers sons dans les petites fleurs des    courant cet univers sans  il y a le       &agrav  tu ne renonceras pas. autre citation"voui accorde ton désir à ta deux nouveauté, le bulletin de "bribes les plus vieilles ecrire sur le scribe ne retient       la       six avant dernier vers aoi   se "tu sais ce que c’est pour nicolas lavarenne ma je n’hésiterai       sur de pa(i)smeisuns en est venuz très saintes litanies c’est vrai il arriva que la mort, l’ultime port, le travail de bernard attendre. mot terrible. la musique est le parfum de quelques autres présentation du temps de bitume en fusion sur tendresse du mondesi peu de  on peut passer une vie toutefois je m’estimais       pav&ea napolì napolì 5) triptyque marocain rare moment de bonheur, ….omme virginia par la cet article est paru dans le       " pour angelo       je me l’une des dernières       neige ce qui importe pour madame est une buttati ! guarda&nbs       dans  si, du nouveau     chambre (la numérotation des le 15 mai, à nice, le 18 novembre 2004       glouss les cuivres de la symphonie 1257 cleimet sa culpe, si       la deuxième édition du       sur même si       l̵     double du fond des cours et des f le feu m’a nous savons tous, ici, que ils sortent pour jacky coville guetteurs antoine simon 24 vi.- les amicales aventures la mort d’un oiseau. pour martine, coline et laure     rien  dernier salut au       le quand c’est le vent qui granz fut li colps, li dux en       " dernier vers s’il     [1]  en 1958 ben ouvre à approche d’une    regardant titrer "claude viallat, Éléments - pour michèle gazier 1 et je vois dans vos       grimpa si j’étais un macles et roulis photo 7  tu vois im font chier f tous les feux se sont une errance de madame porte à un titre : il infuse sa cette machine entre mes       les       une "moi, esclave" a cinquième essai tout dernier vers aoi pour maxime godard 1 haute   3   

les comme une suite de       les mieux valait découper dernier vers aoi       soleil il faut laisser venir madame de soie les draps, de soie       gentil     les provisions       au       sur       fleure  l’écriture antoine simon 7 quatrième essai de voudrais je vous tromper le néant madame des forêts de franchement, pensait le chef,       la petites proses sur terre   si vous souhaitez merci à la toile de onze sous les cercles   que signifie j’écoute vos       les       grappe dernier vers aoi laure et pétrarque comme antoine simon 30 pour pierre theunissen la bernard dejonghe... depuis à propos “la c’est seulement au et encore  dits a claude b.   comme deuxième apparition de (vois-tu, sancho, je suis     à  l’exposition  1-nous sommes dehors. trois (mon souffle au matin le geste de l’ancienne, tout en vérifiant la fraîcheur et la pour mon épouse nicole pour maguy giraud et   un  pour le dernier jour clers est li jurz et li mesdames, messieurs, veuillez  avec « a la et si au premier jour il   j’ai souvent dans les carnets il y a tant de saints sur dieu faisait silence, mais (dans mon ventre pousse une dernier vers aoi         cerisi  les éditions de  un livre écrit dix l’espace ouvert au percey priest lakesur les       au marie-hélène lorsque martine orsoni ainsi fut pétrarque dans pur ceste espee ai dulor e a toi le don des cris qui le ciel est clair au travers       o ce pays que je dis est       la deux ce travail vous est Être tout entier la flamme   adagio   je les textes mis en ligne la parol

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YVES UGHES

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Capharnaüm, 7
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

nous avancions en bas de casse nous avancions dans les boyaux d’un monde suintant et transpirions ainsi beaucoup
dans les mailles des tricots de corps se tordaient les damnés de l’instant
tout en organisant son confort Hérode prenait les mots pour des fauteuils et les jambes révélées des femmes
les jambes arquées nous tiraient des larmes
les temps
S’étiraient et nous entrions dans Caphernaüm premier lieu de miracles

Station 3 : Judas et néon/néant
 
les trognes les nez les bouches           les bouches surtout        s’écrasaient sur nos haillons
les corps clamaient de                       tous leurs pores                réclamaient le lait initial
celui d’avant la poussière                  dans celle des pas            j’attendais

l’autoroute était embouteillée aucune voie possible ne pouvait nous sortir de l’emphysème
entrevu dans  la cacophonie ambiante le panneau Nice/péage abandonnait  au soir sa part solaire

Publication en ligne : 18 janvier 2009

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