BRIBES EN LIGNE
elle réalise des clquez sur du fond des cours et des a la fin il ne resta que pour raphaël       les tu le sais bien. luc ne ils sortent  pour de abu zayd me déplait. pas         un vendredi station 4 : judas        vu ouverture d’une  dans toutes les rues       je       sur lancinant ô lancinant quatre si la mer s’est la question du récit les amants se pour mes enfants laure et    au balcon   le 10 décembre au rayon des surgelés je ne peins pas avec quoi, madame aux rumeurs face aux bronzes de miodrag à la mémoire de  mise en ligne du texte un temps hors du j’aime chez pierre nice, le 18 novembre 2004 quand vous serez tout ne faut-il pas vivre comme   marcel bribes en ligne a dernier vers aoi je n’ai pas dit que le issent de mer, venent as Être tout entier la flamme sa langue se cabre devant le pourquoi yves klein a-t-il nouvelles mises en autre petite voix       sur       nuage accorde ton désir à ta d’un côté cet article est paru marie-hélène       au au lecteur voici le premier non, björg, présentation du tant pis pour eux.       sur       parfoi  “comment c’est un peu comme si, j’ai longtemps « 8° de dernier vers aoi madame des forêts de À max charvolen et martin très saintes litanies chairs à vif paumes ce poème est tiré du quand il voit s’ouvrir, depuis ce jour, le site antoine simon 30  les œuvres de  le grand brassage des tous feux éteints. des sept (forces cachées qui dans les horizons de boue, de bientôt, aucune amarre autres litanies du saint nom l’impression la plus aux george(s) (s est la carissimo ulisse,torna a dans le patriote du 16 mars il s’appelait   jn 2,1-12 : l’éclair me dure,       dans on cheval       je non... non... je vous assure, a ma mère, femme parmi "pour tes vous deux, c’est joie et antoine simon 5 la littérature de la liberté s’imprime à un jour, vous m’avez macles et roulis photo 7 le grand combat :       l̵       " pour anne slacik ecrire est ne pas négocier ne le temps passe si vite, fontelucco, 6 juillet 2000 histoire de signes . au labyrinthe des pleursils   tout est toujours en je ne sais pas si le 2 juillet granz fut li colps, li dux en je ne saurais dire avec assez  dernier salut au pour frédéric       vu passent .x. portes, f tous les feux se sont qu’est-ce qui est en allons fouiller ce triangle « amis rollant, de quand nous rejoignons, en       dans première et si tu dois apprendre à à cri et à       "       &eacut il ne s’agit pas de la galerie chave qui la lecture de sainte avec marc, nous avons     de rigoles en dont les secrets… à quoi       ( pour maguy giraud et genre des motsmauvais genre "je me tais. pour taire. dernier vers aoi iv.- du livre d’artiste     oued coulant eurydice toujours nue à la deuxième édition du     faisant la       l̵       l̵       entre     chambre     pourquoi douze (se fait terre se le lent déferlement 1257 cleimet sa culpe, si     hélas,   3   

les souvent je ne sais rien de quai des chargeurs de  “ce travail qui       sur la vie est ce bruissement l’instant criblé le texte qui suit est, bien   l’oeuvre vit son le proche et le lointain clers fut li jurz e li antoine simon 25 tes chaussures au bas de deuxième approche de dernier vers aoi dernier vers aoi grande lune pourpre dont les il pleut. j’ai vu la l’homme est       &n les grands       embarq tendresses ô mes envols au seuil de l’atelier ce qui importe pour   entrons madame, c’est notre pour nicolas lavarenne ma « e ! malvais si j’avais de son la liberté de l’être références : xavier dernier vers que mort religion de josué il ecrire sur    de femme liseuse intendo... intendo ! petites proses sur terre       bonheu dimanche 18 avril 2010 nous merci au printemps des la langue est intarissable nous viendrons nous masser je suis la mastication des beaucoup de merveilles giovanni rubino dit ce qui fascine chez madame, on ne la voit jamais "ah ! mon doux pays, tendresse du mondesi peu de toute une faune timide veille la fraîcheur et la  “s’ouvre dernier vers aoi       &agrav       longte la tentation du survol, à granz est li calz, si se paroles de chamantu tout est prêt en moi pour deuxième suite normal 0 21 false fal       fleure l’erbe del camp, ki pour lee madame a des odeurs sauvages le scribe ne retient f j’ai voulu me pencher antoine simon 16 1.- les rêves de je découvre avant toi tandis que dans la grande raphaël antoine simon 7 vous n’avez de mes deux mains       pourqu pour jean gautheronle cosmos l’une des dernières a grant dulur tendrai puis       une epuisement de la salle, le recueil de textes  les éditions de       tourne nous serons toujours ces coupé le sonà toujours les lettres : le galop du poème me       pass&e arbre épanoui au ciel dernier vers aoi       la sequence 6   le       sur un verre de vin pour tacher antoine simon 32 temps où les coeurs 1) notre-dame au mur violet juste un mot pour annoncer ço dist li reis : antoine simon 9   ces sec erv vre ile reflets et echosla salle j’oublie souvent et et il parlait ainsi dans la ma voix n’est plus que tout en travaillant sur les on croit souvent que le but dans ce périlleux gardien de phare à vie, au quelque temps plus tard, de g. duchêne, écriture le printemps breton, printemps li emperere s’est   en grec, morías dix l’espace ouvert au       bonhe je désire un pour andré la vie humble chez les  hier, 17  de la trajectoire de ce karles se dort cum hume ce va et vient entre charogne sur le seuilce qui l’impossible je me souviens de       au macles et roulis photo 4 un jour nous avons madame est la reine des démodocos... Ça a bien un poème pour dans les rêves de la écoute, josué, en ceste tere ad estet ja sauvage et fuyant comme       ( seins isabelle boizard 2005       le 10 vers la laisse ccxxxii ainsi fut pétrarque dans des quatre archanges que comme c’est   on n’est ecrire les couleurs du monde    nous difficile alliage de pour jacqueline moretti, rien n’est franchement, pensait le chef, les parents, l’ultime la force du corps,     nous le 26 août 1887, depuis paien sunt morz, alquant antoine simon 2 quatrième essai de le geste de l’ancienne, madame porte à       la les enseignants : le tissu d’acier       l̵ dans les carnets mise en ligne       la le ciel de ce pays est tout dans l’innocence des d’ eurydice ou bien de       en réponse de michel en 1958 ben ouvre à       la       un       ton pour max charvolen 1) rêves de josué, le 28 novembre, mise en ligne     une abeille de     après lu le choeur des femmes de siglent a fort e nagent e       midi dernier vers aoi diaphane est le madame est une       neige autre citation"voui     quand       l̵ attendre. mot terrible. pour jean-louis cantin 1.- les textes mis en ligne et la peur, présente carissimo ulisse,torna a dernier vers aoi       deux cliquetis obscène des hans freibach : mille fardeaux, mille certains soirs, quand je si, il y a longtemps, les  au mois de mars, 1166   temps de bitume en fusion sur carles li reis en ad prise sa       s̵       ce a claude b.   comme quatrième essai rares ce texte se présente en introduction à       cette suite de des conserves ! exode, 16, 1-5 toute       o le "patriote", antoine simon 24 nice, le 8 octobre j’écoute vos Ç’avait été la je suis bien dans       aujour       quinze       dans le nécessaire non vertige. une distance six de l’espace urbain,       maquis peinture de rimes. le texte pour michèle aueret et  riche de mes   pour théa et ses on préparait la parol

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YVES UGHES

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Capharnaüm, 7
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

nous avancions en bas de casse nous avancions dans les boyaux d’un monde suintant et transpirions ainsi beaucoup
dans les mailles des tricots de corps se tordaient les damnés de l’instant
tout en organisant son confort Hérode prenait les mots pour des fauteuils et les jambes révélées des femmes
les jambes arquées nous tiraient des larmes
les temps
S’étiraient et nous entrions dans Caphernaüm premier lieu de miracles

Station 3 : Judas et néon/néant
 
les trognes les nez les bouches           les bouches surtout        s’écrasaient sur nos haillons
les corps clamaient de                       tous leurs pores                réclamaient le lait initial
celui d’avant la poussière                  dans celle des pas            j’attendais

l’autoroute était embouteillée aucune voie possible ne pouvait nous sortir de l’emphysème
entrevu dans  la cacophonie ambiante le panneau Nice/péage abandonnait  au soir sa part solaire

Publication en ligne : 18 janvier 2009

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