BRIBES EN LIGNE
      m̵ non... non... je vous assure, ce texte m’a été la lecture de sainte quant carles oït la     du faucon on cheval pour le prochain basilic, (la       la       la le 19 novembre 2013, à la il pleut. j’ai vu la   le 10 décembre mais jamais on ne je découvre avant toi dernier vers aoi       (     faisant la le grand combat : sur la toile de renoir, les raphaël    au balcon l’heure de la  “s’ouvre la légende fleurie est tes chaussures au bas de   pour olivier       object macles et roulis photo 1 madame est une torche. elle 1-nous sommes dehors. prenez vos casseroles et       les pour jean-louis cantin 1.- a la fin il ne resta que rare moment de bonheur, pour jacky coville guetteurs la poésie, à la     au couchant on préparait j’ai donc charogne sur le seuilce qui  la lancinante pas facile d’ajuster le fin première il s’appelait  l’exposition  le temps passe si vite, pluies et bruines,       la ma voix n’est plus que tandis que dans la grande pas sur coussin d’air mais       sur       &agrav pour martin abu zayd me déplait. pas je me souviens de le "patriote",       grappe (josué avait lentement       la pie très malheureux... antoine simon 13       longte       une rm : nous sommes en il était question non un jour nous avons quand sur vos visages les jamais je n’aurais introibo ad altare reprise du site avec la   on n’est       avant       dans petites proses sur terre pas de pluie pour venir assise par accroc au bord de       tourne dernier vers aoi l’impossible clers est li jurz et li ce qui fascine chez       sur tant pis pour eux.       crabe- et c’était dans rêves de josué,     une abeille de   est-ce que pour marcel ki mult est las, il se dort "je me tais. pour taire. à propos “la     cet arbre que antoine simon 29   en grec, morías vertige. une distance    courant "mais qui lit encore le j’ai relu daniel biga, bernadette griot vient de la liberté s’imprime à monde imaginal,       retour       object À la loupe, il observa entr’els nen at ne pui références : xavier tendresses ô mes envols       la « e ! malvais passet li jurz, la noit est ] heureux l’homme agnus dei qui tollis peccata À peine jetés dans le a propos de quatre oeuvres de   ces sec erv vre ile la gaucherie à vivre, pour m.b. quand je me heurte sculpter l’air : tout est prêt en moi pour et si tu dois apprendre à c’est pour moi le premier vous avez la langue est intarissable ce qui fait tableau : ce       sabots au commencement était nouvelles mises en franchement, pensait le chef, ce qui aide à pénétrer le “dans le dessin vous deux, c’est joie et le plus insupportable chez une errance de dernier vers aoi       ce buttati ! guarda&nbs souvent je ne sais rien de antoine simon 7 1257 cleimet sa culpe, si antoine simon 9 les cuivres de la symphonie       la grande lune pourpre dont les  marcel migozzi vient de a toi le don des cris qui spectacle de josué dit elle ose à peine       vaches immense est le théâtre et       la bien sûrla f tous les feux se sont       &ccedi poème pour trois tentatives desesperees Être tout entier la flamme f le feu s’est la tentation du survol, à   un vendredi  les œuvres de       ( quand les eaux et les terres       il quand vous serez tout       au légendes de michel la terre nous       les       dans  avec « a la     [1]    1) cette vedo la luna vedo le la fraîcheur et la pur ceste espee ai dulor e  pour de       journ&     &nbs pour jean marie voile de nuità la       aujour (vois-tu, sancho, je suis rêve, cauchemar, sequence 6   le       la chaque automne les       le pour alain borer le 26 le pendu de toutes les dans le train premier démodocos... Ça a bien un dans les carnets       à pure forme, belle muette, temps où le sang se les textes mis en ligne il existe deux saints portant   iv    vers merci à la toile de dernier vers aoi les oiseaux s’ouvrent       neige l’instant criblé karles se dort cum hume abstraction voir figuration après la lecture de       le dernier vers aoi  pour jean le reflets et echosla salle josué avait un rythme le 2 juillet la danse de c’est extrêmement avant dernier vers aoi diaphane est le mot (ou     le cygne sur la vie est dans la vie. se rossignolet tu la fragilité humaine.  les trois ensembles pour mes enfants laure et pour jean-marie simon et sa pour lee   maille 1 :que  de la trajectoire de ce  tu ne renonceras pas. vous dites : "un  dans toutes les rues j’arrivais dans les antoine simon 26 gardien de phare à vie, au quatre si la mer s’est le passé n’est et te voici humanité       l̵ s’ouvre la       baie       apparu et que dire de la grâce       le à deux mille ans nous       il       maquis       cerisi des quatre archanges que le nécessaire non “le pinceau glisse sur     extraire paroles de chamantu "ces deux là se les petites fleurs des   tout est toujours en vos estes proz e vostre macles et roulis photo 7 pour maxime godard 1 haute pour frédéric       &agrav       b&acir les doigts d’ombre de neige jusqu’à il y a dans les rêves de la temps de bitume en fusion sur nous avancions en bas de ainsi fut pétrarque dans les installations souvent, en introduction à seul dans la rue je ris la dans l’innocence des antoine simon 28 le géographe sait tout mon cher pétrarque, le 26 août 1887, depuis je rêve aux gorges ...et poème pour   encore une toute trace fait sens. que une fois entré dans la       coude   le texte suivant a écrirecomme on se  ce mois ci : sub     surgi en cet anniversaire, ce qui pour michèle aueret ce jour là, je pouvais sa langue se cabre devant le j’écoute vos       chaque deux nouveauté, pour max charvolen 1) merci à marc alpozzo station 5 : comment       fourmi deuxième essai     sur la pente       dans dans les carnets nous avons affaire à de carissimo ulisse,torna a sept (forces cachées qui       voyage le coeur du dire que le livre est une li emperere par sa grant l’ami michel       le 13) polynésie sous l’occupation g. duchêne, écriture le       embarq au matin du il y a tant de saints sur  martin miguel vient violette cachéeton       le (À l’église toutes sortes de papiers, sur       quand dernier vers doel i avrat,       les "nice, nouvel éloge de la     à il n’y a pas de plus il ne sait rien qui ne va dimanche 18 avril 2010 nous j’ai longtemps et si au premier jour il chercher une sorte de « pouvez-vous et…  dits de intendo... intendo ! (josué avait sous la pression des a supposer quece monde tienne zacinto dove giacque il mio dans les écroulements un soir à paris au ouverture de l’espace un homme dans la rue se prend       longte       " est-ce parce que, petit, on  hors du corps pas af : j’entends c’est ici, me      &       en dans le patriote du 16 mars   nous sommes premier essai c’est i en voyant la masse aux la deuxième édition du       la un besoin de couper comme de sors de mon territoire. fais langues de plomba la pour gilbert bientôt, aucune amarre     un mois sans  le "musée       " etudiant à glaciation entre suite de 0 false 21 18 ne faut-il pas vivre comme antoine simon 27 quatrième essai rares       en deuxième approche de antoine simon 30     chambre de proche en proche tous si grant dol ai que ne       deux ce poème est tiré du vi.- les amicales aventures l’appel tonitruant du       pour 1) la plupart de ces je m’étonne toujours de la torna a sorrento ulisse torna       " la parol

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YVES UGHES

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Capharnaüm, 8
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

Station 3 encore

IL parle maintenant d’une hauteur blanche qui me paraît inaccessible sous la peau de mon visage mes taches rouges altèrent la pudeur des mots
le sang toujours            semble lacérer                        le fleuve des jours           obligatoirement  la fleur des joues lacunaires  se défait                                                
(elle-même, c’est une anecdote incise,  aimait bien la prostitution jusqu’à s’oublier ne plus être)

et IL va attendant que               Ses cordes  vocales            deviennent harpe jetée dans la poussière
à la musique non plus je ne pouvais accéder

avec l’ambulance le cri s’éleva comme pour marquer l’arrivée du paralytique

chacun sortait l’obole       de son corps             comme chair vendue             et c’était une mélasse à peine morale
le cou la glotte percés             réclamaient         la grâce du levain quotidien
de leur souffle ils encombraient              l’entrée

par le toit le paralytique advint                          enfin                             comme trachéotomie du lieu

Publication en ligne : 18 janvier 2009

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