BRIBES EN LIGNE
chaque jour est un appel, une f le feu s’est certains soirs, quand je   si vous souhaitez       maquis       vu       le onze sous les cercles si j’avais de son polenta j’oublie souvent et effleurer le ciel du bout des folie de josuétout est  mise en ligne du texte il n’est pire enfer que       glouss macles et roulis photo 7 antoine simon 11 antoine simon 32 dernier vers aoi vous êtes clquez sur antoine simon 21       la recleimet deu mult vi.- les amicales aventures madame a des odeurs sauvages quand nous rejoignons, en avez-vous vu   dits de quel ennui, mortel pour macles et roulis photo 3 je suis celle qui trompe quelques textes pierre ciel ( ce texte a       ( raphaËl de proche en proche tous       grappe sa langue se cabre devant le dernier vers aoi toujours les lettres : elle ose à peine langues de plomba la huit c’est encore à le samedi 26 mars, à 15       vaches pour jean marie deuxième approche de intendo... intendo ! rêve, cauchemar, 1) la plupart de ces       en       sur le pas facile d’ajuster le "je me tais. pour taire. "nice, nouvel éloge de la al matin, quant primes pert j’ai changé le aux george(s) (s est la       le  née à       parfoi Éléments - cinquième essai tout station 4 : judas  il faut aller voir ses mains aussi étaient monde imaginal, encore la couleur, mais cette a ma mère, femme parmi une errance de pas même face aux bronzes de miodrag raphaël  un livre écrit     son un soir à paris au bribes en ligne a     à normal 0 21 false fal       allong       enfant a propos de quatre oeuvres de       va la vie est ce bruissement       rampan j’ai perdu mon derniers   le 10 décembre c’est vrai       le f le feu s’est premier vers aoi dernier dernier vers aoi références : xavier 1.- les rêves de “le pinceau glisse sur comment entrer dans une       cette et…  dits de il pleut. j’ai vu la i mes doigts se sont ouverts jamais si entêtanteeurydice   pour théa et ses ce texte m’a été       le et je vois dans vos pour jean gautheronle cosmos aux barrières des octrois nous dirons donc       dans le lent déferlement (dans mon ventre pousse une ce paysage que tu contemplais       juin vous avez je meurs de soif 1. il se trouve que je suis deuxième apparition de mille fardeaux, mille       dans il existe deux saints portant       le on trouvera la video     vers le soir pour qui veut se faire une ce poème est tiré du li quens oger cuardise cet article est paru dans le travail de tissage, dans dont les secrets… à quoi dire que le livre est une c’est une sorte de quando me ne so itu pe    regardant bel équilibre et sa le grand combat : dernier vers aoi nous savons tous, ici, que deuxième apparition cet univers sans au programme des actions mi viene in mentemi on croit souvent que le but       bien       voyage il y a dans ce pays des voies a dix sept ans, je ne savais       nuage "et bien, voilà..." dit li emperere s’est   jn 2,1-12 : nice, le 30 juin 2000 si elle est belle ? je histoire de signes . un besoin de couper comme de       tourne  dans toutes les rues À peine jetés dans le       au se reprendre. creuser son       avant la tentation du survol, à j’entends sonner les pour helmut       sur j’ai donc ce va et vient entre passet li jurz, la noit est o tendresses ô mes on dit qu’agathe portrait. 1255 :       pourqu ils sortent je serai toujours attentif à  ce qui importe pour c’est extrêmement   anatomie du m et cher bernard       au paysage de ta tombe  et sainte marie, la bouche pleine de bulles   tout est toujours en errer est notre lot, madame, la force du corps, a toi le don des cris qui  c’était (de)lecta lucta   dans l’effilé de macles et roulis photo 6 carles li reis en ad prise sa le vieux qui  si, du nouveau pour andré villers 1)      & pour andré on peut croire que martine 0 false 21 18 bien sûrla chercher une sorte de       object       ma pour yves et pierre poher et il n’y a pas de plus douce est la terre aux yeux la question du récit       st seins isabelle boizard 2005       pass&e très malheureux... ce pur ceste espee ai dulor e au lecteur voici le premier       au       pav&ea (josué avait lentement normalement, la rubrique il faut laisser venir madame       nuage       mouett je ne peins pas avec quoi, arbre épanoui au ciel       en la lecture de sainte si j’étais un   3   

les madame, on ne la voit jamais       ton       fleure ….omme virginia par la   (à granz est li calz, si se  les trois ensembles cette machine entre mes l’art n’existe petites proses sur terre difficile alliage de rêves de josué, dernier vers aoi       vu pourquoi yves klein a-t-il le ciel de ce pays est tout thème principal : ouverture de l’espace il avait accepté epuisement de la salle, f j’ai voulu me pencher a supposer quece monde tienne quatrième essai de deux mille ans nous       & journée de le bulletin de "bribes les dessins de martine orsoni gardien de phare à vie, au je me souviens de       l̵ dernier vers aoi mult ben i fierent franceis e li emperere par sa grant 0 false 21 18 de prime abord, il temps où le sang se     le cygne sur antoine simon 6       object       retour le temps passe si vite, dorothée vint au monde nous lirons deux extraits de dernier vers aoi a la femme au dernier vers aoi       dans attelage ii est une œuvre dernier vers aoi antoine simon 16       voyage la vie est dans la vie. se beaucoup de merveilles noble folie de josué, légendes de michel antoine simon 3 karles se dort cum hume montagnesde buttati ! guarda&nbs il tente de déchiffrer, l’instant criblé madame, vous débusquez percey priest lakesur les pour exode, 16, 1-5 toute bernadette griot vient de ki mult est las, il se dort le texte qui suit est, bien dernier vers aoi je sais, un monde se abu zayd me déplait. pas       les       le un temps hors du de pareïs li seit la a claude b.   comme ce n’est pas aux choses eurydice toujours nue à   iv    vers       baie démodocos... Ça a bien un vous avez pour michèle grant est la plaigne e large ils s’étaient ma mémoire ne peut me madame est toute       grimpa       qui il semble possible (ma gorge est une Ç’avait été la     rien l’évidence marcel alocco a je t’enfourche ma       d&eacu à propos “la se placer sous le signe de siglent a fort e nagent e pour pierre theunissen la le 26 août 1887, depuis  avec « a la   bien sûr, il y eut trois tentatives desesperees l’une des dernières je n’ai pas dit que le laure et pétrarque comme madame aux rumeurs   au milieu de depuis le 20 juillet, bribes madame des forêts de   pour le prochain antoine simon 22 pour raphaël dans le respect du cahier des     ton les petites fleurs des même si et encore  dits 1 au retour au moment  de même que les le temps passe dans la vedo la luna vedo le sous la pression des deux ajouts ces derniers       &agrav pour jacqueline moretti, sixième le plus insupportable chez et que vous dire des mais non, mais non, tu et il fallait aller debout la bouche pure souffrance 13) polynésie f le feu est venu,ardeur des nous serons toujours ces pour gilbert la liberté s’imprime à de l’autre mise en ligne jouer sur tous les tableaux les étourneaux !       descen on cheval       je       pav&ea À perte de vue, la houle des pour michèle gazier 1) je crie la rue mue douleur     tout autour d’ eurydice ou bien de granz fut li colps, li dux en des voix percent, racontent reprise du site avec la antoine simon 15 j’écoute vos  jésus seul dans la rue je ris la     chant de janvier 2002 .traverse un homme dans la rue se prend pour angelo la parol

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Branches lianes ronces langues encres longs enchevêtrements poussées violences ce qui cherche la lumière la cache là où elle n’est pas atteinte elle perce troue trouve passe ondulations végétales qui suivent les combinaisons imprévisibles de la lumière du vent des accidents de la terre des obstacles des branches des ruptures tu pousses cherchant dans les creux l’ombre et accumulant les traits tu accumules ce qui cache le blanc le trouve où il n’est pas atteint il reste et passe il suit et dessine les combinaisons imprévues de ta lumière de l’air des accidents de la plaque des obstacles de la résistance des traces des carrefours creux ornières trous gravant à force le cuivre et croisant le gravé je pousse cherchant dans les mots l’encre et les accumulant du sens accumule ce qui masque le papier le crée lui donnant sens le trouve où il n’est pas atteint il perce trouve espace qui suit les combinaisons imprévues de ma lumière de l’air du temps de la langue de ses trous ses creux ses croisées ses pertes sa lourdeur sa gravité ses ruptures branches lianes ronces langues encres traces voix elles giflent fouettent attaquent griffent la main les écarte le bras les pousse passe les repousse comme elles le repoussent et attaquent au visage le giflent fouettent égratignent griffent les bras comme d’un nageur à bout de souffle les écartent cherchent à trouer l’ombre la nuit main lucifer trouée d’air comme tu pousses et tires la pointe le grattoir le burin égratignes grattes érafles griffes écorches la plaque ou la donnes à mordre puis obstiné soignes ses creux ses scarifications ses cicatrices ses douleurs les encres frottes pour combler les manques les comblant les faire apparaître et longtemps tu frottes pour faire disparaître l’encre du métal intact comme je pousse et tire gratte rature biffe reprend superpose raye reprends redispose pour chercher à faire apparaître ceci arbres bras branches hanches ronces corps encres traces voix sirènes traits mots comme un nageur perdu cherchant son souffle la lumière la trouée d’air ou encore la lente ondulation des algues de la langue du corps qui suit sans qu’on puisse savoir à l’avance comment et pourquoi les tensions de l’eau sa danse ses remous quand elle heurte les obstacles que patiemment elle réduit ou quand elle charrie ses propres obstacles et tout en les roulant s’y heurte s’y entoure s’en dessaisit les reprend les écharpe les algues se saisissent des membres s’y collent s’y enroulent et leur rotation va à l’inverse du mouvement de saisie elles s’y attachent les retiennent et tes mouvements pour lutter contre elles donnent plus de force à leur mouvement il faut se laisser aller suivre leur force accepter leur dessin aller dans son sens se donner force de leur force en abandonnant les gestes de sa main à la tension de la plaque aux traits antérieurs aux mouvements du regard à la rotation de la presse qui essuie le papier dans ses langes et l’encre dans le papier aux bruits assourdis de la langue à ses remous quand elle charrie ses propres obstacles et tout en les roulant s’y heurte s’y enroule s’en écharpe s’en dessaisit s’y retrouve et sans cesse s’y perd pour en naître comme en ceci où sourdement dansent arbres bras branches hanches ronces corps encres traces voix sirènes traits mots

Publication en ligne : 22 juillet 2008
Première publication : août 1992 / Bibliophilie

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