BRIBES EN LIGNE
      ( ouverture de l’espace       je 10 vers la laisse ccxxxii       " deuxième essai À max charvolen et martin à sylvie j’ai travaillé dernier vers aoi elle ose à peine une il faut dire les tout est prêt en moi pour tu le sais bien. luc ne       il un temps hors du station 3 encore il parle frères et station 1 : judas rêve, cauchemar,       fleur ici. les oiseaux y ont fait     chambre       reine le geste de l’ancienne, deuxième carles li reis en ad prise sa “dans le dessin madame a des odeurs sauvages ecrire sur     cet arbre que etudiant à  jésus       le dans ce pays ma mère       le       pav&ea   un vendredi le proche et le lointain pour angelo   ciel !!!!       au si elle est belle ? je dans l’effilé de       sur    si tout au long       le dessiner les choses banales les durand : une pourquoi yves klein a-t-il trois tentatives desesperees       rampan villa arson, nice, du 17 quel ennui, mortel pour l’évidence pour m.b. quand je me heurte Éléments - pour le prochain basilic, (la       mouett rm : d’accord sur bernard dejonghe... depuis de soie les draps, de soie pour philippe il ne reste plus que le       midi quatrième essai de nouvelles mises en  référencem comment entrer dans une rm : nous sommes en       crabe- dans le pain brisé son cet univers sans "nice, nouvel éloge de la j’ai ajouté chercher une sorte de genre des motsmauvais genre  c’était prenez vos casseroles et       marche       je premier essai c’est je ne sais pas si il en est des meurtrières. f le feu m’a pluies et bruines, avant propos la peinture est constellations et antoine simon 27 je rêve aux gorges pour maxime godard 1 haute  monde rassemblé quelque chose  hors du corps pas le tissu d’acier travail de tissage, dans et encore  dits je suis celle qui trompe  martin miguel vient et la peur, présente heureuse ruine, pensait a ma mère, femme parmi       dans ne pas négocier ne l’homme est nous savons tous, ici, que dernier vers aoi des voix percent, racontent 7) porte-fenêtre voudrais je vous troisième essai et suite du blasphème de       allong et ma foi, envoi du bulletin de bribes       dans station 5 : comment au seuil de l’atelier c’est la distance entre   le 10 décembre …presque vingt ans plus     l’é chaque jour est un appel, une paysage de ta tombe  et dernier vers aoi     sur la pente ki mult est las, il se dort macles et roulis photo 4 rêves de josué, preambule – ut pictura à bernadette et si tu dois apprendre à c’était une il arriva que       parfoi des quatre archanges que       st       deux j’oublie souvent et       neige attendre. mot terrible. le vieux qui tant pis pour eux. gardien de phare à vie, au la mort d’un oiseau. la deuxième édition du du bibelot au babilencore une l’heure de la la question du récit chaises, tables, verres,       pourqu nu(e), comme son nom temps de bitume en fusion sur très malheureux... f dans le sourd chatoiement "et bien, voilà..." dit quelques textes       pass&e       dans pour mon épouse nicole dernier vers aoi j’ai en réserve       qui il est le jongleur de lui nous lirons deux extraits de (ma gorge est une f tous les feux se sont abu zayd me déplait. pas en ceste tere ad estet ja   que signifie un soir à paris au les dessins de martine orsoni face aux bronzes de miodrag    au balcon  la lancinante       &agrav du fond des cours et des sept (forces cachées qui un titre : il infuse sa à la bonne la tentation du survol, à       le a la libération, les antoine simon 19 bel équilibre et sa de la coupé en deux quand  improbable visage pendu f toutes mes antoine simon 16       glouss ma mémoire ne peut me 0 false 21 18 journée de l’appel tonitruant du  epître aux les enseignants :       l̵ agnus dei qui tollis peccata bientôt, aucune amarre la musique est le parfum de   né le 7 marie-hélène chairs à vif paumes       enfant r.m.a toi le don des cris qui À max charvolen et générations cliquetis obscène des je crie la rue mue douleur comme un préliminaire la       object la littérature de des quatre archanges que equitable un besoin sonnerait saluer d’abord les plus dans les rêves de la       longte deux ajouts ces derniers macao grise quand les mots nous viendrons nous masser le coeur du les parents, l’ultime alocco en patchworck ©     sur la  il est des objets sur de tantes herbes el pre mais non, mais non, tu encore une citation“tu c’est ici, me ce jour là, je pouvais   adagio   je rossignolet tu la       au « amis rollant, de       aujour       la   j’ai souvent "moi, esclave" a sur la toile de renoir, les (de)lecta lucta   dernier vers aoi et je vois dans vos vous avez il s’appelait 0 false 21 18 le ciel de ce pays est tout ils avaient si longtemps, si   nous sommes deux ce travail vous est  les œuvres de     de rigoles en ce n’est pas aux choses une errance de dieu faisait silence, mais ce qu’un paysage peut quel étonnant pas de pluie pour venir rimbaud a donc       object  avec « a la dans les écroulements  mise en ligne du texte sors de mon territoire. fais moisissures mousses lichens si j’avais de son rien n’est    en comme ce mur blanc     m2 &nbs       au titrer "claude viallat, un besoin de couper comme de un verre de vin pour tacher       s̵ deuxième suite c’est la chair pourtant       reine même si et  riche de mes    regardant d’ eurydice ou bien de tous feux éteints. des       les on peut croire que martine un jour, vous m’avez le coquillage contre madame chrysalide fileuse       fourr& granz fut li colps, li dux en dans l’innocence des « voici folie de josuétout est c’est pour moi le premier       " assise par accroc au bord de à propos “la merle noir  pour sauvage et fuyant comme intendo... intendo ! cet article est paru dans le je n’ai pas dit que le " je suis un écorché vif. la bouche pure souffrance a l’aube des apaches, se reprendre. creuser son       coude       montag       voyage couleur qui ne masque pas ne faut-il pas vivre comme tout en travaillant sur les thème principal : onzième     extraire immense est le théâtre et le glacis de la mort tout à fleur d’eaula danse la langue est intarissable raphaël j’ai longtemps de toutes les   saint paul trois quand les eaux et les terres le lent tricotage du paysage la prédication faite in the country de mes deux mains le 26 août 1887, depuis tromper le néant a toi le don des cris qui  les éditions de rita est trois fois humble.  ce qui importe pour à la mémoire de de sorte que bientôt carissimo ulisse,torna a attendre. mot terrible. le nécessaire non diaphane est le mot (ou libre de lever la tête clers est li jurz et li À l’occasion de lu le choeur des femmes de  pour jean le le temps passe dans la j’ai parlé j’ai donc le lent déferlement  née à antoine simon 22 mouans sartoux. traverse de le scribe ne retient mesdames, messieurs, veuillez      & madame est toute le texte qui suit est, bien pour egidio fiorin des mots       p&eacu on croit souvent que le but  les trois ensembles       la la liberté s’imprime à mult ben i fierent franceis e si, il y a longtemps, les guetter cette chose     depuis    courant des voiles de longs cheveux pour michèle gazier 1) iloec endreit remeint li os     son pour mireille et philippe       la premier vers aoi dernier pour daniel farioli poussant a propos de quatre oeuvres de antoine simon 32       je       outre la poursuite de la mise "je me tais. pour taire. 1- c’est dans tous ces charlatans qui       un la vie est dans la vie. se voile de nuità la       &ccedi pour robert si j’étais un pour alain borer le 26 la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Les déferlantes
Artiste(s) : Pedinielli (site)

pour Gilbert Pedinielli
I

 

Ailes mes yeux ouverts ma vie
mon souffle au matin s’étend
mon souffle au matin s’éveille
antiques voix de bronze
entre nuit et clarté le vent
mon souffle au matin s’éprend
les ailes lèvent l’ombre creuse ailes
mes yeux ouverts ma vie
antiques voix de bronze
soleil allié aveugle le jour vient
entre nuit et clarté le vent
voix douces et bronzées des femmes
antiques voix de bronze
le vent le bruit des feuilles
mon souffle au matin s’envole
ailes mes yeux ouverts ma vie
les ailes lèvent l’ombre creuse
doux bruit de bronze de vox voix
soleil allié aveugle le jour vient
doux bruit de bronze de vos voix
les ailes lèvent l’ombre creuse
heure chargée de rêves pâles
entre nuit et clarté le vent
dressée et tendue j’inspire et parle
ailes mes yeux ouverts ma vie
 


II

 

l’air qui s’apaise
les chants sourds
voix douces et bronzées des femmes
mon souffle au matin s’éveille
antique voix de bronze
le vent le bruit des feuilles
ce qui m’étouffe et me tord
s’apaise en chants sourds
voix de bronze des femmes en guerre
le vent le bruit des feuilles
ce qui me tord ce qui me brûle
soleil allié aveugle le jour point
forces cachées qui m’étouffent
antiques voix de bronze m’engagent à l’ardeur des luttes
doux bruit de bronze de vos voix
je crie je chante l’espace file
mon souffle au matin [ ]
armes fourbies
flèches regards lances
les ailes lèvent l’ombre creuse
armes ongles dents
voix fortes et bronzées des [ ]
heure chargée encore de [ ]
l’air qui résonne de chants sourds
entre nuit et clarté le vent
ailes mes yeux ouverts ma vie
dressée et tendue
j’inspire et crie mon chant
 
III

 

Appel entendu
la terre tremble de ce qui m’étouffe et me tord
dressée et tendue
j’inspire le cri
cris vibre perte tombe
mes doigts tremblent [ ] les ch[ ]ou[ ]
ailes mes yeux ouverts
la vie [ ] tue ce qui me tue ma tête tape
voix de bronze
la guerre entre nuit et douleur
le temps tarde je crie
mon souffle tord
le vent le bruit des feuilles
l’air qui s’efface les chants [ ]
ma lance double me perce quand je perce
ce qui me tord ce qui me brûle
l’heure chargée de choses pâles
terre motte d’eau fondant je tombe
perte soleil allié aveugle le jour fuit
le temps me dure et darde
temps se tord
voix des femmes au bronze dur
force cachée qui m’étouffe
air poudre tourne
gorge sèche armes ongles dents
antique [ ] bronze les corps s’y trainent
rôde charognarde
les ailes lèvent l’ombre creuse
j’embrase dans l’ardeur des luttes
Charogne abattue meurs charognarde
 
IV

 

Armes fourbies
flèches regards lances
doux bruit de bronze de vos voix
fais toi terre
le temps dure la trace
mon souffle aux matins se donne
je crie chante
l’espace file reste en tes doigts
tremble et troue l’espace
appel entendu tendu
la terre tremble
de ta lance double danse tes dents
reste en tes doigts tremble et troue l’espace
rouges rougies tu le déchires
ce qui m’étouffe et me tord
creuses chair sang et os
la peau éclate je crie chante
l’espace file crie brunis
tes dents plantées tes dents
doutes-tu dressée tendue j’inspire et [ ]
tu domptes de tes dents la mort
les chairs [ ] souffle [ ]tend encore tremblantes secouées
le sang s’y pousse
cris vibre perte tombe
mes doigts tremblent
fais toi terre le temps dure
la trace [ ] sang s’écoule et poisse
s’[ ] sourd [ ] bruit de bronze de [ ]
garde serrée ta prise de dents ailes
mes yeux ouverts ma vie
armes [ ] flèches regards lances
le sang s’y glisse
 


V

 

je tue ce qui me tue ma tête tape
charogne abattue meurs charognarde
air troué de part en part de moi
voix de bronze des femmes en guerre
engagéedans l’ardeur des luttes
tu sens la chaleur fondre et fuir
les ailes lèvent l’ombre creusée
glisse et fuit
pisse fond poisse poussegiffle
entre nuit et clarté le sang les corps s’y traînent
rôde charognarde et gicle le sang sous la pompe hésitante
la fin le temps tarde
je crie mon souffle tord
antique voix [ ]
la fin bruissante se fait terre se sait vent et bruit [ ]
tu sens filer hésiter se figer la chaleur
air épaissi chants sourds air poudre
tourne gorge sèche le bruit
l’air qui pousse expulse des canaux la vie
ma lance double me perce quand je perce
forces cachées qui m’é[ ] cesse [ ] ce qui me tord
ce qui me brûle chaude c’est la fin
c’est l’hésitante fin tu le sais
les voix s’en sont allées
doux sons du bronze
ta morsure te le dit
tu l’as tué tu [ ] rêve [ ] d’heures pâlies meurs
tu t’apaises le sang sèche
la terre le temps me dure et darde
e temps se tord l’a bu
mourant mourante tu chantes
terre motte d’eau fondant
je tombe perte l’espace doublement t’accueille


soleil allié aveugle le jour fut

info portfolio

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Publication en ligne : 11 février 2009
Première publication : 23 janvier 1992 / catalogue d’exposition

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