BRIBES EN LIGNE
o tendresses ô mes je t’ai admiré,  le livre, avec   (à grant est la plaigne e large religion de josué il dans l’innocence des le soleil n’est pas apaches :   nous sommes dans le pain brisé son (ma gorge est une sixième 1) la plupart de ces accoucher baragouiner (la numérotation des rita est trois fois humble. et…  dits de depuis le 20 juillet, bribes       " je rêve aux gorges li emperere par sa grant il semble possible tous feux éteints. des al matin, quant primes pert imagine que, dans la antoine simon 17       o au commencement était pour marcel intendo... intendo !           le les installations souvent, en ceste tere ad estet ja traquer attendre. mot terrible.       la raphaël       alla antoine simon 22 derniers vers sun destre juste un mot pour annoncer       sur de la j’aime chez pierre preambule – ut pictura   la production       qui je t’enlace gargouille la fraîcheur et la       sur   1) cette  la lancinante dernier vers aoi j’ai relu daniel biga, carles respunt : et te voici humanité   marcel pour le prochain basilic, (la pour jean marie quand sur vos visages les maintenant il connaît le       jardin ...et poème pour cinq madame aux yeux pas facile d’ajuster le marcel alocco a       pass&e toute trace fait sens. que antoine simon 9 la question du récit les durand : une il était question non de pa(i)smeisuns en est venuz je serai toujours attentif à     au couchant   3   

les       dans madame est toute de l’autre ma voix n’est plus que béatrice machet vient de À max charvolen et le pendu a la fin il ne resta que la bouche pure souffrance premier vers aoi dernier   anatomie du m et pour jean gautheronle cosmos peinture de rimes. le texte       que     les fleurs du vous dites : "un sainte marie, samuelchapitre 16, versets 1 poème pour   pour le prochain     son tout le problème  on peut passer une vie de tantes herbes el pre c’est la peur qui fait pour martine, coline et laure ce jour là, je pouvais 1 la confusion des ma chair n’est antoine simon 28 le texte qui suit est, bien j’oublie souvent et la brume. nuages dernier vers aoi de mes deux mains marie-hélène a l’aube des apaches, pour jean-marie simon et sa       tourne quando me ne so itu pe  les premières se reprendre. creuser son    regardant l’appel tonitruant du le lourd travail des meules les amants se pluies et bruines, une autre approche de morz est rollant, deus en ad edmond, sa grande       marche       b&acir       bien       le à la mémoire de       bruyan josué avait un rythme f les rêves de  improbable visage pendu antoine simon 24 de sorte que bientôt       coude coupé en deux quand antoine simon 33       jonath  l’écriture tout en travaillant sur les toutefois je m’estimais     sur la petites proses sur terre accorde ton désir à ta       voyage le 28 novembre, mise en ligne un temps hors du j’écoute vos première       ( v.- les amicales aventures du  tu ne renonceras pas.       neige pour egidio fiorin des mots       le la communication est et si tu dois apprendre à paroles de chamantu tout en vérifiant qu’est-ce qui est en la lecture de sainte     &nbs merci à la toile de station 4 : judas  quand c’est le vent qui dernier vers aoi       un jouer sur tous les tableaux on a cru à   maille 1 :que deux nouveauté,       assis avec marc, nous avons des quatre archanges que       ...mai       fourmi légendes de michel ce paysage que tu contemplais dernier vers aoi passet li jurz, si turnet a si elle est belle ? je       deux tes chaussures au bas de autre petite voix le recueil de textes pourquoi yves klein a-t-il ma voix n’est plus que je découvre avant toi « pouvez-vous   est-ce que       droite       au pour maguy giraud et       nuage nous dirons donc buttati ! guarda&nbs la route de la soie, à pied, dernier vers aoi c’est parfois un pays       au (ô fleur de courge...  il y a le chairs à vif paumes pas sur coussin d’air mais       allong       sur       allong       la à propos “la de pareïs li seit la     hélas, pour andré villers 1) Ç’avait été la tandis que dans la grande  “ce travail qui chaque jour est un appel, une la deuxième édition du       " des quatre archanges que en 1958 ben ouvre à       va (josué avait vous deux, c’est joie et elle réalise des cet article est paru dans le je sais, un monde se 13) polynésie pour alain borer le 26 il aurait voulu être rien n’est hans freibach : merci à marc alpozzo       midi À peine jetés dans le       pass&e a toi le don des cris qui       pass&e madame des forêts de à sylvie mille fardeaux, mille on croit souvent que le but pas de pluie pour venir abstraction voir figuration (À l’église introibo ad altare 1.- les rêves de     pourquoi       je  les œuvres de attendre. mot terrible. ce n’est pas aux choses rm : nous sommes en certains soirs, quand je       &n       juin autre citation"voui   je ne comprends plus f qu’il vienne, le feu polenta       et tu  la toile couvre les quelques autres dernier vers aoi une il faut dire les   À max charvolen et martin raphaël janvier 2002 .traverse carissimo ulisse,torna a et ces ce qu’un paysage peut ce jour-là il lui moisissures mousses lichens mesdames, messieurs, veuillez la liberté s’imprime à    seule au ainsi alfred…       &ccedi clers fut li jurz e li autre citation  martin miguel vient       d&eacu vous avez       force un jour nous avons       le il faut aller voir réponse de michel en introduction à certains prétendent ce qui fait tableau : ce le corps encaisse comme il antoine simon 32 nous avons affaire à de equitable un besoin sonnerait vous n’avez l’impression la plus de soie les draps, de soie il n’y a pas de plus dernier vers aoi j’ai en réserve       le mougins. décembre       " pour nicolas lavarenne ma le grand combat : dernier vers aoi   toulon, samedi 9 pour max charvolen 1) la vie est dans la vie. se       ma  mise en ligne du texte mult ben i fierent franceis e       aujour à propos des grands ce monde est semé vous avez dans les carnets       la le travail de bernard  si, du nouveau         or       la quatre si la mer s’est pour jean-louis cantin 1.- il avait accepté  les éditions de des voix percent, racontent de proche en proche tous       &n patrick joquel vient de passet li jurz, la noit est de prime abord, il je crie la rue mue douleur       aux et la peur, présente       en un cinquième citationne       entre station 5 : comment       avant madame, c’est notre       embarq l’homme est a la femme au       devant macles et roulis photo 7 les petites fleurs des ma mémoire ne peut me encore une citation“tu agnus dei qui tollis peccata elle ose à peine  “la signification   la baie des anges il pleut. j’ai vu la et il parlait ainsi dans la chaque automne les quand les mots   j’ai souvent si, il y a longtemps, les  je signerai mon station 3 encore il parle carles li reis en ad prise sa vertige. une distance pour michèle gazier 1) pierre ciel c’est le grand nécrologie temps où le sang se je suis occupé ces couleur qui ne masque pas       glouss       " laure et pétrarque comme       en       sur Éléments -       bonheu       dans       sur       su macles et roulis photo 6 ( ce texte a huit c’est encore à i.- avaler l’art par pas même       la temps de cendre de deuil de pour andré la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Les déferlantes
Artiste(s) : Pedinielli (site)

pour Gilbert Pedinielli
I

 

Ailes mes yeux ouverts ma vie
mon souffle au matin s’étend
mon souffle au matin s’éveille
antiques voix de bronze
entre nuit et clarté le vent
mon souffle au matin s’éprend
les ailes lèvent l’ombre creuse ailes
mes yeux ouverts ma vie
antiques voix de bronze
soleil allié aveugle le jour vient
entre nuit et clarté le vent
voix douces et bronzées des femmes
antiques voix de bronze
le vent le bruit des feuilles
mon souffle au matin s’envole
ailes mes yeux ouverts ma vie
les ailes lèvent l’ombre creuse
doux bruit de bronze de vox voix
soleil allié aveugle le jour vient
doux bruit de bronze de vos voix
les ailes lèvent l’ombre creuse
heure chargée de rêves pâles
entre nuit et clarté le vent
dressée et tendue j’inspire et parle
ailes mes yeux ouverts ma vie
 


II

 

l’air qui s’apaise
les chants sourds
voix douces et bronzées des femmes
mon souffle au matin s’éveille
antique voix de bronze
le vent le bruit des feuilles
ce qui m’étouffe et me tord
s’apaise en chants sourds
voix de bronze des femmes en guerre
le vent le bruit des feuilles
ce qui me tord ce qui me brûle
soleil allié aveugle le jour point
forces cachées qui m’étouffent
antiques voix de bronze m’engagent à l’ardeur des luttes
doux bruit de bronze de vos voix
je crie je chante l’espace file
mon souffle au matin [ ]
armes fourbies
flèches regards lances
les ailes lèvent l’ombre creuse
armes ongles dents
voix fortes et bronzées des [ ]
heure chargée encore de [ ]
l’air qui résonne de chants sourds
entre nuit et clarté le vent
ailes mes yeux ouverts ma vie
dressée et tendue
j’inspire et crie mon chant
 
III

 

Appel entendu
la terre tremble de ce qui m’étouffe et me tord
dressée et tendue
j’inspire le cri
cris vibre perte tombe
mes doigts tremblent [ ] les ch[ ]ou[ ]
ailes mes yeux ouverts
la vie [ ] tue ce qui me tue ma tête tape
voix de bronze
la guerre entre nuit et douleur
le temps tarde je crie
mon souffle tord
le vent le bruit des feuilles
l’air qui s’efface les chants [ ]
ma lance double me perce quand je perce
ce qui me tord ce qui me brûle
l’heure chargée de choses pâles
terre motte d’eau fondant je tombe
perte soleil allié aveugle le jour fuit
le temps me dure et darde
temps se tord
voix des femmes au bronze dur
force cachée qui m’étouffe
air poudre tourne
gorge sèche armes ongles dents
antique [ ] bronze les corps s’y trainent
rôde charognarde
les ailes lèvent l’ombre creuse
j’embrase dans l’ardeur des luttes
Charogne abattue meurs charognarde
 
IV

 

Armes fourbies
flèches regards lances
doux bruit de bronze de vos voix
fais toi terre
le temps dure la trace
mon souffle aux matins se donne
je crie chante
l’espace file reste en tes doigts
tremble et troue l’espace
appel entendu tendu
la terre tremble
de ta lance double danse tes dents
reste en tes doigts tremble et troue l’espace
rouges rougies tu le déchires
ce qui m’étouffe et me tord
creuses chair sang et os
la peau éclate je crie chante
l’espace file crie brunis
tes dents plantées tes dents
doutes-tu dressée tendue j’inspire et [ ]
tu domptes de tes dents la mort
les chairs [ ] souffle [ ]tend encore tremblantes secouées
le sang s’y pousse
cris vibre perte tombe
mes doigts tremblent
fais toi terre le temps dure
la trace [ ] sang s’écoule et poisse
s’[ ] sourd [ ] bruit de bronze de [ ]
garde serrée ta prise de dents ailes
mes yeux ouverts ma vie
armes [ ] flèches regards lances
le sang s’y glisse
 


V

 

je tue ce qui me tue ma tête tape
charogne abattue meurs charognarde
air troué de part en part de moi
voix de bronze des femmes en guerre
engagéedans l’ardeur des luttes
tu sens la chaleur fondre et fuir
les ailes lèvent l’ombre creusée
glisse et fuit
pisse fond poisse poussegiffle
entre nuit et clarté le sang les corps s’y traînent
rôde charognarde et gicle le sang sous la pompe hésitante
la fin le temps tarde
je crie mon souffle tord
antique voix [ ]
la fin bruissante se fait terre se sait vent et bruit [ ]
tu sens filer hésiter se figer la chaleur
air épaissi chants sourds air poudre
tourne gorge sèche le bruit
l’air qui pousse expulse des canaux la vie
ma lance double me perce quand je perce
forces cachées qui m’é[ ] cesse [ ] ce qui me tord
ce qui me brûle chaude c’est la fin
c’est l’hésitante fin tu le sais
les voix s’en sont allées
doux sons du bronze
ta morsure te le dit
tu l’as tué tu [ ] rêve [ ] d’heures pâlies meurs
tu t’apaises le sang sèche
la terre le temps me dure et darde
e temps se tord l’a bu
mourant mourante tu chantes
terre motte d’eau fondant
je tombe perte l’espace doublement t’accueille


soleil allié aveugle le jour fut

info portfolio

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Publication en ligne : 11 février 2009
Première publication : 23 janvier 1992 / catalogue d’exposition

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