BRIBES EN LIGNE
bien sûrla       le on croit souvent que le but il n’y a pas de plus   né le 7       glouss       arauca       enfant a dix sept ans, je ne savais « 8° de dans les rêves de la un homme dans la rue se prend ce n’est pas aux choses mille fardeaux, mille       les a christiane       la petites proses sur terre suite de v.- les amicales aventures du feuilleton d’un travail       qui j’ai changé le non, björg, dernier vers s’il tendresses ô mes envols en cet anniversaire, ce qui  les trois ensembles       l̵ madame a des odeurs sauvages j’ai travaillé       le quand nous rejoignons, en quelque temps plus tard, de   si vous souhaitez dieu faisait silence, mais       le dernier vers aoi dernier vers aoi  “comment régine robin, les étourneaux ! vous deux, c’est joie et etudiant à sequence 6   le raphaël la vie est ce bruissement Être tout entier la flamme granz fut li colps, li dux en je suis bien dans pour michèle gazier 1) antoine simon 30  on peut passer une vie dernier vers aoi quel ennui, mortel pour madame aux rumeurs le 28 novembre, mise en ligne       " able comme capable de donner ce texte m’a été 0 false 21 18 dernier vers aoi dernier vers aoi antoine simon 33 pour le prochain basilic, (la jouer sur tous les tableaux la musique est le parfum de       &agrav (la numérotation des un tunnel sans fin et, à Éléments -     tout autour toutes ces pages de nos    si tout au long maintenant il connaît le et c’était dans zacinto dove giacque il mio     extraire À max charvolen et martin  hors du corps pas       la pas facile d’ajuster le bernadette griot vient de une autre approche de le recueil de textes       p&eacu merci au printemps des reprise du site avec la cyclades, iii° dernier vers aoi       bonhe “dans le dessin la brume. nuages 1) la plupart de ces « h&eacu le franchissement des avec marc, nous avons un verre de vin pour tacher passet li jurz, la noit est exacerbé d’air       entre dernier vers aoi paysage de ta tombe  et et voici maintenant quelques le numéro exceptionnel de   six formes de la et que vous dire des         or les installations souvent, c’est seulement au s’ouvre la " je suis un écorché vif. 5) triptyque marocain sa langue se cabre devant le d’un côté  de même que les vous dites : "un       d&eacu du fond des cours et des tu le sais bien. luc ne 1) notre-dame au mur violet "moi, esclave" a corps nomades bouches tes chaussures au bas de en 1958 ben ouvre à violette cachéeton À peine jetés dans le l’évidence (en regardant un dessin de à propos “la (À l’église fontelucco, 6 juillet 2000       dans lancinant ô lancinant comme une suite de       l̵ dentelle : il avait inoubliables, les       " pour mes enfants laure et 1 la confusion des  tu vois im font chier       &eacut pour andré essai de nécrologie,       allong granz est li calz, si se       dans écrirecomme on se travail de tissage, dans "nice, nouvel éloge de la le 23 février 1988, il errer est notre lot, madame,     hélas,  “ce travail qui le samedi 26 mars, à 15 je ne sais pas si première bribes en ligne a la prédication faite       " traquer les dieux s’effacent diaphane est le   (à antoine simon 26 portrait. 1255 : deuxième essai  référencem j’écoute vos il ne reste plus que le je dors d’un sommeil de il arriva que       deux       j̵ c’est ici, me pas de pluie pour venir pour yves et pierre poher et       aux « voici juste un mot pour annoncer les oiseaux s’ouvrent dans l’innocence des je ne saurais dire avec assez   on n’est nu(e), comme son nom cher bernard  la toile couvre les     &nbs pur ceste espee ai dulor e       vaches antoine simon 16  dernières mises grant est la plaigne e large quelques textes et que dire de la grâce pour pierre theunissen la       sur       la pure forme, belle muette,       le le glacis de la mort reflets et echosla salle et tout avait on préparait         &n 7) porte-fenêtre au programme des actions de la       le sous l’occupation j’ai en réserve nécrologie f les feux m’ont     double    tu sais quelques autres les petites fleurs des c’est un peu comme si, la question du récit ] heureux l’homme il existe au moins deux marcel alocco a clquez sur libre de lever la tête moisissures mousses lichens et nous n’avons rien  marcel migozzi vient de je sais, un monde se le plus insupportable chez   encore une       object       juin dernier vers aoi dernier vers aoi       au a ma mère, femme parmi 1- c’est dans edmond, sa grande nous savons tous, ici, que bal kanique c’est villa arson, nice, du 17 dernier vers aoi chairs à vif paumes       fleure       rampan je crie la rue mue douleur       la de profondes glaouis marché ou souk ou    seule au c’est extrêmement   la baie des anges voudrais je vous et la peur, présente vi.- les amicales aventures "et bien, voilà..." dit c’est une sorte de       ce depuis ce jour, le site karles se dort cum hume le géographe sait tout       en je reviens sur des pierre ciel je m’étonne toujours de la quand les mots       deux passet li jurz, si turnet a       allong mon travail est une       la       fleur     sur la il ne sait rien qui ne va pour anne slacik ecrire est tout en travaillant sur les       pav&ea f qu’il vienne, le feu "le renard connaît f j’ai voulu me pencher noble folie de josué,       gentil ne faut-il pas vivre comme       sabots la liberté s’imprime à pour martine, coline et laure  née à  zones gardées de       force le 19 novembre 2013, à la       je vous avez    nous onze sous les cercles       le assise par accroc au bord de samuelchapitre 16, versets 1       coude       o       é clers est li jurz et li   pour adèle et antoine simon 19 archipel shopping, la mieux valait découper   adagio   je pour michèle gazier 1 ce qui importe pour  ce qui importe pour une il faut dire les pour jean gautheronle cosmos     ton onzième ne pas négocier ne dernier vers aoi monde imaginal, chaque jour est un appel, une l’art c’est la certains prétendent       b&acir  pour le dernier jour       journ& petit matin frais. je te aucun hasard si se j’ai donné, au mois tant pis pour eux. il en est des noms comme du percey priest lakesur les les textes mis en ligne à sylvie au matin du à la mémoire de références : xavier a l’aube des apaches, constellations et  “s’ouvre autre petite voix   il en est des meurtrières. madame est la reine des       "       sur madame, on ne la voit jamais vedo la luna vedo le la réserve des bribes de sorte que bientôt que reste-t-il de la dans un coin de nice, une errance de   l’oeuvre vit son six de l’espace urbain, voile de nuità la un trait gris sur la   dits de seul dans la rue je ris la       dans la légende fleurie est madame, vous débusquez nice, le 8 octobre ils s’étaient 1.- les rêves de     sur la pente       au mes pensées restent    de femme liseuse     chant de la terre nous avant propos la peinture est la bouche pleine de bulles le ciel est clair au travers chercher une sorte de très saintes litanies     le cygne sur in the country epuisement de la salle,       marche siglent a fort e nagent e tous feux éteints. des deuxième le 26 août 1887, depuis À la loupe, il observa equitable un besoin sonnerait antoine simon 18       fourr& art jonction semble enfin    courant dire que le livre est une apaches : vos estes proz e vostre   marcel madame, c’est notre dernier vers aoi la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Les déferlantes
Artiste(s) : Pedinielli (site)

pour Gilbert Pedinielli
I

 

Ailes mes yeux ouverts ma vie
mon souffle au matin s’étend
mon souffle au matin s’éveille
antiques voix de bronze
entre nuit et clarté le vent
mon souffle au matin s’éprend
les ailes lèvent l’ombre creuse ailes
mes yeux ouverts ma vie
antiques voix de bronze
soleil allié aveugle le jour vient
entre nuit et clarté le vent
voix douces et bronzées des femmes
antiques voix de bronze
le vent le bruit des feuilles
mon souffle au matin s’envole
ailes mes yeux ouverts ma vie
les ailes lèvent l’ombre creuse
doux bruit de bronze de vox voix
soleil allié aveugle le jour vient
doux bruit de bronze de vos voix
les ailes lèvent l’ombre creuse
heure chargée de rêves pâles
entre nuit et clarté le vent
dressée et tendue j’inspire et parle
ailes mes yeux ouverts ma vie
 


II

 

l’air qui s’apaise
les chants sourds
voix douces et bronzées des femmes
mon souffle au matin s’éveille
antique voix de bronze
le vent le bruit des feuilles
ce qui m’étouffe et me tord
s’apaise en chants sourds
voix de bronze des femmes en guerre
le vent le bruit des feuilles
ce qui me tord ce qui me brûle
soleil allié aveugle le jour point
forces cachées qui m’étouffent
antiques voix de bronze m’engagent à l’ardeur des luttes
doux bruit de bronze de vos voix
je crie je chante l’espace file
mon souffle au matin [ ]
armes fourbies
flèches regards lances
les ailes lèvent l’ombre creuse
armes ongles dents
voix fortes et bronzées des [ ]
heure chargée encore de [ ]
l’air qui résonne de chants sourds
entre nuit et clarté le vent
ailes mes yeux ouverts ma vie
dressée et tendue
j’inspire et crie mon chant
 
III

 

Appel entendu
la terre tremble de ce qui m’étouffe et me tord
dressée et tendue
j’inspire le cri
cris vibre perte tombe
mes doigts tremblent [ ] les ch[ ]ou[ ]
ailes mes yeux ouverts
la vie [ ] tue ce qui me tue ma tête tape
voix de bronze
la guerre entre nuit et douleur
le temps tarde je crie
mon souffle tord
le vent le bruit des feuilles
l’air qui s’efface les chants [ ]
ma lance double me perce quand je perce
ce qui me tord ce qui me brûle
l’heure chargée de choses pâles
terre motte d’eau fondant je tombe
perte soleil allié aveugle le jour fuit
le temps me dure et darde
temps se tord
voix des femmes au bronze dur
force cachée qui m’étouffe
air poudre tourne
gorge sèche armes ongles dents
antique [ ] bronze les corps s’y trainent
rôde charognarde
les ailes lèvent l’ombre creuse
j’embrase dans l’ardeur des luttes
Charogne abattue meurs charognarde
 
IV

 

Armes fourbies
flèches regards lances
doux bruit de bronze de vos voix
fais toi terre
le temps dure la trace
mon souffle aux matins se donne
je crie chante
l’espace file reste en tes doigts
tremble et troue l’espace
appel entendu tendu
la terre tremble
de ta lance double danse tes dents
reste en tes doigts tremble et troue l’espace
rouges rougies tu le déchires
ce qui m’étouffe et me tord
creuses chair sang et os
la peau éclate je crie chante
l’espace file crie brunis
tes dents plantées tes dents
doutes-tu dressée tendue j’inspire et [ ]
tu domptes de tes dents la mort
les chairs [ ] souffle [ ]tend encore tremblantes secouées
le sang s’y pousse
cris vibre perte tombe
mes doigts tremblent
fais toi terre le temps dure
la trace [ ] sang s’écoule et poisse
s’[ ] sourd [ ] bruit de bronze de [ ]
garde serrée ta prise de dents ailes
mes yeux ouverts ma vie
armes [ ] flèches regards lances
le sang s’y glisse
 


V

 

je tue ce qui me tue ma tête tape
charogne abattue meurs charognarde
air troué de part en part de moi
voix de bronze des femmes en guerre
engagéedans l’ardeur des luttes
tu sens la chaleur fondre et fuir
les ailes lèvent l’ombre creusée
glisse et fuit
pisse fond poisse poussegiffle
entre nuit et clarté le sang les corps s’y traînent
rôde charognarde et gicle le sang sous la pompe hésitante
la fin le temps tarde
je crie mon souffle tord
antique voix [ ]
la fin bruissante se fait terre se sait vent et bruit [ ]
tu sens filer hésiter se figer la chaleur
air épaissi chants sourds air poudre
tourne gorge sèche le bruit
l’air qui pousse expulse des canaux la vie
ma lance double me perce quand je perce
forces cachées qui m’é[ ] cesse [ ] ce qui me tord
ce qui me brûle chaude c’est la fin
c’est l’hésitante fin tu le sais
les voix s’en sont allées
doux sons du bronze
ta morsure te le dit
tu l’as tué tu [ ] rêve [ ] d’heures pâlies meurs
tu t’apaises le sang sèche
la terre le temps me dure et darde
e temps se tord l’a bu
mourant mourante tu chantes
terre motte d’eau fondant
je tombe perte l’espace doublement t’accueille


soleil allié aveugle le jour fut

info portfolio

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Publication en ligne : 11 février 2009
Première publication : 23 janvier 1992 / catalogue d’exposition

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