BRIBES EN LIGNE
(josué avait (elle entretenait les plus terribles villa arson, nice, du 17 le tissu d’acier raphaël grant est la plaigne e large depuis le 20 juillet, bribes les plus vieilles je suis bien dans antoine simon 31 « e ! malvais suite du blasphème de huit c’est encore à dernier vers aoi rm : nous sommes en et la peur, présente tous feux éteints. des       crabe- monde imaginal, dentelle : il avait pour alain borer le 26 dernier vers aoi l’homme est rita est trois fois humble. générations  ce qui importe pour       " li emperere par sa grant ce texte m’a été mise en ligne       le les amants se pour marcel et si tu dois apprendre à marcel alocco a de soie les draps, de soie    il       &n antoine simon 17 c’est vrai       b&acir la terre nous eurydice toujours nue à quand les eaux et les terres vue à la villa tamaris antoine simon 14 la bouche pleine de bulles encore une citation“tu quando me ne so itu pe je ne saurais dire avec assez       fleur 5) triptyque marocain  le "musée quant carles oït la quand c’est le vent qui nous lirons deux extraits de suite de au seuil de l’atelier non... non... je vous assure,  “ce travail qui       je pour egidio fiorin des mots le scribe ne retient     les provisions   le texte suivant a napolì napolì cette machine entre mes ce texte se présente ainsi fut pétrarque dans antoine simon 24 au lecteur voici le premier leonardo rosa thème principal :   je n’ai jamais pas une année sans évoquer cet article est paru       sur       jonath " je suis un écorché vif.       glouss diaphane est le la fraîcheur et la       nuage la question du récit comme c’est       allong toutes sortes de papiers, sur       vu je crie la rue mue douleur bernadette griot vient de       &agrav à sylvie  pour de       au ce jour là, je pouvais vous êtes  marcel migozzi vient de       grappe l’une des dernières patrick joquel vient de       p&eacu       reine et combien chaises, tables, verres, a supposer quece monde tienne   marcel vous avez a toi le don des cris qui       la vous deux, c’est joie et c’est la chair pourtant       la  la toile couvre les mon travail est une imagine que, dans la       six a claude b.   comme       le quelques textes f le feu s’est   se le corps encaisse comme il dans les écroulements 1 la confusion des voici des œuvres qui, le epuisement de la salle, pour qui veut se faire une       dans c’est une sorte de       au la fraîcheur et la descendre à pigalle, se ce pays que je dis est de prime abord, il abu zayd me déplait. pas   j’ai souvent pour angelo mise en ligne d’un deuxième       dans f qu’il vienne, le feu quelque temps plus tard, de f le feu m’a une errance de ce poème est tiré du et que vous dire des       la il y a tant de saints sur macles et roulis photo 6 dernier vers doel i avrat, c’est extrêmement  hors du corps pas l’instant criblé il souffle sur les collines rien n’est plus ardu         or essai de nécrologie, dernier vers aoi la fonction,     longtemps sur antoine simon 2 dernier vers aoi       midi et ma foi,       sur cinquième citationne carissimo ulisse,torna a       l̵ pour frédéric depuis ce jour, le site 10 vers la laisse ccxxxii       sur       voyage f tous les feux se sont   tout est toujours en    tu sais dernier vers aoi       sous comment entrer dans une cet article est paru dans le  les trois ensembles       " on peut croire que martine  les premières       deux le 26 août 1887, depuis madame est la reine des la réserve des bribes pour nicolas lavarenne ma je m’étonne toujours de la       quand je serai toujours attentif à alocco en patchworck © si j’étais un autre essai d’un paysage de ta tombe  et       la   encore une       une deuxième suite  au travers de toi je noble folie de josué, antoine simon 10       é Éléments -       les station 5 : comment  epître aux bal kanique c’est s’ouvre la c’est ici, me saluer d’abord les plus carles respunt : en introduction à       coude petit matin frais. je te sors de mon territoire. fais deuxième essai le laure et pétrarque comme       entre  un livre écrit pour martine qu’est-ce qui est en       juin je désire un elle ose à peine       "tu sais ce que c’est       &agrav j’ai travaillé pour le prochain basilic, (la troisième essai et je suis       en le 2 juillet le 26 août 1887, depuis de l’autre (en regardant un dessin de       parfoi (ô fleur de courge... une fois entré dans la chaque jour est un appel, une martin miguel art et hans freibach : des quatre archanges que       quinze       sur le 1254 : naissance de printemps breton, printemps       fourr& dans ma gorge archipel shopping, la constellations et même si À max charvolen et       je écrirecomme on se       m&eacu trois (mon souffle au matin       object       grimpa tu le saiset je le vois tous ces charlatans qui antoine simon 21 dans le monde de cette les parents, l’ultime       apparu    nous la liberté s’imprime à trois tentatives desesperees il est le jongleur de lui f le feu s’est bel équilibre et sa paroles de chamantu deuxième apparition difficile alliage de j’ai ajouté       assis la mastication des madame, on ne la voit jamais ne faut-il pas vivre comme ils avaient si longtemps, si ….omme virginia par la       montag       un     sur la pente     chant de rossignolet tu la pour mon épouse nicole tout mon petit univers en       ...mai soudain un blanc fauche le       au ses mains aussi étaient je déambule et suis antoine simon 20   nous sommes présentation du « h&eacu ma voix n’est plus que       fourmi premier vers aoi dernier je suis occupé ces l’art c’est la tout est prêt en moi pour  mise en ligne du texte je reviens sur des    regardant pour michèle à cri et à     vers le soir       neige sables mes parolesvous 1- c’est dans avant propos la peinture est macles et roulis photo 4 carmelo arden quin est une       baie « pouvez-vous pluies et bruines, quand nous rejoignons, en toulon, samedi 9  les éditions de références : xavier       la       le       que bribes en ligne a la chaude caresse de démodocos... Ça a bien un       &n pour maxime godard 1 haute et je vois dans vos pas facile d’ajuster le de pareïs li seit la ma chair n’est f toutes mes antoine simon 26       dans pour robert issent de mer, venent as  de la trajectoire de ce attelage ii est une œuvre       embarq ecrire sur tout est possible pour qui si elle est belle ? je le proche et le lointain je t’enfourche ma       pav&ea quand il voit s’ouvrir, ce jour-là il lui arbre épanoui au ciel normalement, la rubrique antoine simon 29 siglent a fort e nagent e la gaucherie à vivre, tout le problème edmond, sa grande coupé le sonà avec marc, nous avons merci au printemps des a propos de quatre oeuvres de     l’é onze sous les cercles ce paysage que tu contemplais reflets et echosla salle me À l’occasion de       cette les dernières    au balcon (À l’église "nice, nouvel éloge de la       ce des quatre archanges que j’arrivais dans les tout en vérifiant       qui ço dist li reis : pour jean gautheronle cosmos une autre approche de l’erbe del camp, ki       le bientôt, aucune amarre       la       " Être tout entier la flamme pour andré villers 1) il arriva que normal 0 21 false fal la parol

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Poussant la porte entrebâillée
Artiste(s) : Farioli

Pour Daniel Farioli

Poussant la porte entrebâillée je m’ouvre à l’assaut des peuples de la mer
Ils se pressent grouillantes multitudes derrière la surface de l’eau si aucun cri ne sort de leurs bouches c’est soit que leurs voix sont couvertes par l’empire impavide de l’eau soit que leur étonnement ou leur douleur se forgent dans des zones où ni le temps ni lebruit n’ont prise
Dans l’entrebâillement de la porte de l’eau je me livre à l’assaut des peuples de la mer. C’est le frémissement infiniment figé l’équilibre précaire où se stabilisent les tensions où elles s’apaisent c’est le lieu où dans l’entrebâillement des yeux court le fil ténu où le monde s’inverse entre eau et ciel l’un à l’autre s’ouvrant ou s’entrouvrant. Horizon.
C’est le frémissement infiniment figé l’équilibre précaire où les tensions s’apaisent là où les regards d’en haut et ceux d’en bas se croisent entre l’eau qui se ressuie et celle qui indéfiniment retirée en son mouvement se fige
Entre l’eau trembleuse qui boit les reflets pâles de l’à fresque et celle qui durcit ses chatoiements dans la sourde lueur des mosaïques c’est le bord qui se mire et s’inverse où gisent au plus profond des miroirs silencieux tous les corps des enfants que nous fûmes
Poussant la porte entrebâillée je suis assailli par la fureur de souffles chargés de poussières et d’odeurs étrangères. La mer charrie le linceul de Leucate où dansent des ombres pâlies aux seins de violettes elle roule vineuse des corps irradiés de la lueur d’îles pierreuses
Voici l’aube et près du bord où des caresses pleines de larmes parcourent des ombres mourantes je file ces mots de sable mesure d’un temps qui entre l’eau de la fresque et celle de la mosaïque se fige dans l’intervalle d’un clignement de l’oeil

Publication en ligne : 22 juillet 2008
Première publication : décembre 1988 / présentation d’exposition

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