BRIBES EN LIGNE
    m2 &nbs l’attente, le fruit jamais si entêtanteeurydice  on peut passer une vie la deuxième édition du la lecture de sainte pour mireille et philippe dans les carnets passet li jurz, la noit est antoine simon 17 et tout avait madame porte à f les rêves de abu zayd me déplait. pas le lent tricotage du paysage imagine que, dans la a claude b.   comme autre citation  ce mois ci : sub quatrième essai rares depuis le 20 juillet, bribes de tantes herbes el pre ce texte m’a été il est le jongleur de lui iv.- du livre d’artiste j’écoute vos marché ou souk ou       p&eacu recleimet deu mult comme ce mur blanc       la madame, c’est notre bribes en ligne a normalement, la rubrique nice, le 8 octobre « 8° de je découvre avant toi       neige la liberté de l’être  de la trajectoire de ce langues de plomba la à la mémoire de "tu sais ce que c’est   le temps passe dans la je n’ai pas dit que le     oued coulant vous dites : "un l’instant criblé le tissu d’acier nice, le 30 juin 2000 percey priest lakesur les je sais, un monde se et voici maintenant quelques v.- les amicales aventures du mesdames, messieurs, veuillez  pour jean le       je me       sabots       l̵ sous l’occupation il n’est pire enfer que À max charvolen et martin macles et roulis photo 4 la pureté de la survie. nul dix l’espace ouvert au vertige. une distance cinquième citationne paien sunt morz, alquant  ce qui importe pour essai de nécrologie, « e ! malvais cher bernard le 28 novembre, mise en ligne souvent je ne sais rien de le vieux qui certains soirs, quand je       magnol antoine simon 12       la antoine simon 25 1 au retour au moment de toutes les frères et       avant ce poème est tiré du mon cher pétrarque, pour ma mémoire ne peut me le geste de l’ancienne, “dans le dessin 13) polynésie nous viendrons nous masser onzième (elle entretenait       embarq g. duchêne, écriture le les plus vieilles “le pinceau glisse sur chairs à vif paumes quand les mots si tu es étudiant en       à antoine simon 7 trois (mon souffle au matin nous serons toujours ces ma voix n’est plus que la tentation du survol, à halt sunt li pui e mult halt voudrais je vous  martin miguel vient       le iloec endreit remeint li os       fleur macles et roulis photo dernier vers aoi j’entends sonner les       pav&ea mise en ligne les durand : une madame, vous débusquez tendresse du mondesi peu de derniers ce jour-là il lui "ces deux là se i mes doigts se sont ouverts     pourquoi       " je ne saurais dire avec assez       j̵ c’est extrêmement     les provisions chercher une sorte de   3   

les le galop du poème me les doigts d’ombre de neige dorothée vint au monde À peine jetés dans le des voiles de longs cheveux tout mon petit univers en dans l’innocence des dernier vers aoi pour gilbert dernier vers aoi nice, le 18 novembre 2004 et nous n’avons rien ce n’est pas aux choses spectacle de josué dit un tunnel sans fin et, à dernier vers aoi …presque vingt ans plus au lecteur voici le premier     tout autour montagnesde seul dans la rue je ris la lorsque martine orsoni seins isabelle boizard 2005 bal kanique c’est "nice, nouvel éloge de la       allong       et assise par accroc au bord de le temps passe si vite, j’aime chez pierre un verre de vin pour tacher       au il semble possible ecrire sur antoine simon 5 fragilité humaine. ici. les oiseaux y ont fait       fourr&       une ouverture de l’espace antoine simon 9 tes chaussures au bas de       retour       sur 1 la confusion des dernier vers aoi       sur       le pour anne slacik ecrire est       le       sur le f dans le sourd chatoiement tout le problème on peut croire que martine   je n’ai jamais       bonheu abstraction voir figuration la vie est ce bruissement j’ai perdu mon dans le monde de cette ] heureux l’homme   si vous souhaitez deux nouveauté, j’ai en réserve quand vous serez tout le grand combat : aux george(s) (s est la dernier vers aoi bribes en ligne a "le renard connaît il en est des meurtrières. "moi, esclave" a       six       object journée de un trait gris sur la et il parlait ainsi dans la à propos “la en 1958 ben ouvre à       crabe-     depuis madame aux rumeurs de mes deux mains       d&eacu       &eacut dernier vers aoi l’art n’existe patrick joquel vient de       " et si tu dois apprendre à ensevelie de silence, mougins. décembre le texte qui suit est, bien les plus terribles 10 vers la laisse ccxxxii pour egidio fiorin des mots "l’art est-il josué avait un rythme  dans toutes les rues le franchissement des je serai toujours attentif à la galerie chave qui le samedi 26 mars, à 15 jusqu’à il y a ma voix n’est plus que à cri et à là, c’est le sable et vi.- les amicales aventures c’est vrai des conserves ! errer est notre lot, madame, (ô fleur de courge...   ces sec erv vre ile pour michèle aueret f tous les feux se sont les dessins de martine orsoni n’ayant pas       object constellations et quelques textes soudain un blanc fauche le je suis occupé ces pour yves et pierre poher et premier vers aoi dernier a la femme au       je la réserve des bribes     hélas, station 5 : comment     vers le soir siglent a fort e nagent e       il le 26 août 1887, depuis la bouche pleine de bulles dans le patriote du 16 mars il arriva que les petites fleurs des sa langue se cabre devant le   je ne comprends plus cliquetis obscène des pour jean gautheronle cosmos dernier vers aoi reprise du site avec la       il       aujour       rampan dernier vers que mort       glouss s’ouvre la dernier vers aoi       ton  les trois ensembles la question du récit   (dans le si grant dol ai que ne edmond, sa grande       apparu       le peinture de rimes. le texte il avait accepté  epître aux m1       la terre a souvent tremblé   un vendredi   un couleur qui ne masque pas pour le prochain basilic, (la mais non, mais non, tu pour maguy giraud et clere est la noit e la le ciel de ce pays est tout bruno mendonça     sur la tout est possible pour qui je t’enlace gargouille nous avancions en bas de       fourr&   la baie des anges mais jamais on ne si j’étais un comment entrer dans une     " premier essai c’est références : xavier     pluie du carissimo ulisse,torna a une fois entré dans la villa arson, nice, du 17 pour qui veut se faire une s’égarer on que d’heures       un les cuivres de la symphonie à la bonne       deux       sous i en voyant la masse aux     de rigoles en       entre     nous je dors d’un sommeil de c’était une normal 0 21 false fal effleurer le ciel du bout des       je me    si tout au long ce qui fait tableau : ce la danse de madame est toute  tous ces chardonnerets       bruyan       la       " le 26 août 1887, depuis       et tu  marcel migozzi vient de la gaucherie à vivre, d’un bout à beaucoup de merveilles 7) porte-fenêtre j’ai travaillé       st raphaËl       religion de josué il antoine simon 33 ici, les choses les plus toute une faune timide veille       la       un merci à la toile de il ne sait rien qui ne va   adagio   je       au 0 false 21 18 le glacis de la mort  au travers de toi je       la temps de cendre de deuil de vue à la villa tamaris rare moment de bonheur, démodocos... Ça a bien un j’ai relu daniel biga,       montag deuxième  l’exposition  accorde ton désir à ta 1) la plupart de ces ce texte se présente même si toulon, samedi 9 c’est parfois un pays       dans pour andrée la vie humble chez les reflets et echosla salle il s’appelait je t’ai admiré, branches lianes ronces la fonction, la parol

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ALBERTINE BENEDETTO

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... omme Virginia par la bouche de Mrs Dalloway
© Albertine Benedetto
Ecrivain(s) : Benedetto A.
Clefs : poésie

….omme Virginia par la bouche de Mrs Dalloway qui dit qu’elle achètera elle-même les fleurs pour le soir ça n’est pas neuf mais c’est dans moi aussi cette coulée verbale une bouillie le plus souvent les mille riens qui font une existence quelque chose de pitoyable si on y pense trop tellement de matière comme une boue et le verbe nous tient la tête hors sinon ces choses de la vie si petites nous prendraient entièrement alors les mots braves fourmis en colonnes serrées qui vont à leur affaire sans se poser de questions classent rangent trient nomment nettoient jusqu’à la cendre l’insignifiance de vivre on voudrait bien parfois que ça s’arrête parce que ça tourne à l’obsession ce manège de la liste des souvenirs des courses des idées des bouts de phrase glanées ce matin au café entrées elles aussi dans la sarabande ce gaspillage des mots cette merveille tout ça parce qu’on se croit vivant à passer repasser la bande des étiquettes des fois qu’on se perdrait qu’on ne saurait plus où ça se trouve la vie à vivre alors la zique en fond sonore meuble le temps ainsi le verbe jusqu’à la fin l’éternité je crois n’est pas autre chose que le silence la bande son coupée net pfuitt effacée en une fraction de seconde mais tant que alors ça parle rien à faire tous ces mots qui ne servent à rien sinon à défier la mort défilement scories de l’espace et du temps si on les enlevait on resterait stupide si on ne se disait que les mots vrais de ceux qu’on ne prononce pas à la légère même tout bas même pour soi les mots qui font peur et battre le cœur et rire on serait comme des blocs vides privés de la circulation incessante de ces mots ridicules qui ne veulent rien dire mais qui sont là juste pour leur alignement comme sur les monuments aux morts des villages de France ou ceux du Mémorial du World Trade Center tous les mêmes à force d’insignifiance même quand les nouvelles du monde t’arrivent en caravanes radioscopiques et te traversent comme si tu étais un jardin rafraîchissant te traversent la guerre la bourse les sans logis les noyés de la nuit entre deux continents comme toi dans ta vie un radeau entre nuit et jour qui sait si tu y arriveras mais soudain tu as honte des derniers mots pourtant ils se sont élancés à la suite des autres tu n’y peux plus rien comme pour le reste ça avance tout seul dans ta tête et ailleurs c’est pareil à croire que personne n’est maître qu’ on fait semblant d’hésiter de choisir quand les mots se bousculent et font toute l’ histoire même celle que tu aurais préférée tenir secrète tes blessures intimes pas toujours belles à voir même celle dont tu te fiches tu n’es qu’une éponge à mots il arrive que ce soit toujours le même qui s’obstine tu refais le geste inlassablement d’une qui tord le même linge jusqu’à le presser de toute l’eau et le mettre à sécher au vent et au soleil sauf que pour toi il n’y a ni vent ni soleil juste l’eau à presser tellement que tu dois en avoir la cervelle toute rouge ou verte à force tu vas devenir mousse mais tu sais que jamais les mots ne prennent racine ils finissent par s’arracher même quand ça patine ça finit par avancer avec une secousse un hoquet ça reprend la ligne et ça file droit les mots laissent la place aux mots dans l’interstice du sommeil il y les mots du rêve morts nés mais au réveil tu continues avec juste un peu plus d’ombre des mots en creux des mots imprononcés qui alourdissent le train tu voudrais bien fermer l’accès t’asseoir au milieu d’eux ne pas toujours marcher au milieu des avalanches des éboulis déblayer un peu le chemin goûter la transparence te tenir prête pour accueillir le mot celui qui te ferait danser au lieu d’avoir le nez sur les choses pas moyen de prendre un peu de hauteur c’est toujours rasibus les mots ne t’aident pas ils t’enfoncent même si tu fermes les oreilles que tu éteins radio ordinateur que tu te fais sourde à la jacasserie du monde parce que tu ne veux plus de ce désert où des hommes crient tu sais qu’il faudrait aller plus loin dans la clôture et t’amputer peu à peu des nouvelles des aimés et puis ne plus bouger parce que la moindre oscillation tu le sais provoque le tangage des mots et que l’inquiétude de vivre passe par ce roulis tu le sais alors tu vas continuer sans savoir jusqu’où tu pourras le supporter si à force de bavardage tu n’en auras pas assez de ces parasites c…

Publication en ligne : 27 mai 2009

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