BRIBES EN LIGNE
deuxième suite vue à la villa tamaris autre citation"voui  dans toutes les rues     " il en est des noms comme du dix l’espace ouvert au       je me pour philippe travail de tissage, dans comment entrer dans une il faut aller voir noble folie de josué, le geste de l’ancienne, agnus dei qui tollis peccata "mais qui lit encore le    si tout au long mult est vassal carles de titrer "claude viallat,     &nbs pour max charvolen 1)   que signifie   maille 1 :que ma voix n’est plus que       une   adagio   je troisième essai pour angelo les cuivres de la symphonie   la production aucun hasard si se   en grec, morías vous avez antoine simon 16 hans freibach :       la il ne s’agit pas de d’ eurydice ou bien de lentement, josué une fois entré dans la       le pour le prochain basilic, (la je rêve aux gorges       sur pour martin   voici donc la nos voix dernier vers aoi ainsi fut pétrarque dans       journ& si j’étais un  référencem là, c’est le sable et mon cher pétrarque, de soie les draps, de soie j’ai donné, au mois le 15 mai, à à propos “la       mougins. décembre   pour le prochain d’un bout à ainsi va le travail de qui pour qui veut se faire une envoi du bulletin de bribes macles et roulis photo les installations souvent, dans le pays dont je vous       pourqu les oiseaux s’ouvrent il en est des meurtrières.  monde rassemblé       la il souffle sur les collines deux ajouts ces derniers     son deuxième approche de l’instant criblé dernier vers aoi une il faut dire les et que vous dire des un tunnel sans fin et, à dans ce pays ma mère ce qui fait tableau : ce       midi sors de mon territoire. fais max charvolen, martin miguel dernier vers aoi moisissures mousses lichens       enfant un nouvel espace est ouvert       je me à la bonne     le cygne sur il n’était qu’un a toi le don des cris qui pour   le texte suivant a  c’était l’éclair me dure, autres litanies du saint nom je déambule et suis    il dernier vers aoi inoubliables, les  tous ces chardonnerets       au quand sur vos visages les antoine simon 21       à je suis celle qui trompe i en voyant la masse aux cinquième essai tout  de la trajectoire de ce les routes de ce pays sont       apparu  les éditions de je ne sais pas si       sur    7 artistes et 1 le pendu nous avancions en bas de la route de la soie, à pied, macles et roulis photo 3 et encore  dits rien n’est dans les carnets non, björg, il y a tant de saints sur antoine simon 6 dans le train premier gardien de phare à vie, au       " j’aime chez pierre elle disposait d’une     de rigoles en traquer       la un trait gris sur la c’est la chair pourtant la question du récit les grands la fonction, dans ma gorge     sur la       le je dors d’un sommeil de les dernières voici des œuvres qui, le les avenues de ce pays alocco en patchworck © je reviens sur des bel équilibre et sa guetter cette chose quando me ne so itu pe j’ai en réserve c’est parfois un pays la danse de ….omme virginia par la ce 28 février 2002. (dans mon ventre pousse une toutefois je m’estimais paysage de ta tombe  et le recueil de textes imagine que, dans la mieux valait découper et  riche de mes a la femme au     quand       " rm : d’accord sur       o       maquis   anatomie du m et       mouett le franchissement des vous êtes   tout est toujours en  epître aux folie de josuétout est dernier vers aoi la lecture de sainte difficile alliage de coupé le sonà ils s’étaient       jonath c’est vrai une errance de  pour le dernier jour macles et roulis photo 6 antoine simon 3 « 8° de     l’é antoine simon 13   saint paul trois dernier vers aoi la poésie, à la madame aux rumeurs au labyrinthe des pleursils       je   pour théa et ses (josué avait lentement on cheval ouverture de l’espace (en regardant un dessin de reflets et echosla salle mi viene in mentemi mon travail est une attendre. mot terrible. pure forme, belle muette, la galerie chave qui madame est une torche. elle art jonction semble enfin pour mireille et philippe je t’enlace gargouille pour andré villers 1) des conserves ! vous deux, c’est joie et c’est extrêmement samuelchapitre 16, versets 1       "       l̵   iv    vers       chaque  dernières mises       dans   né le 7 depuis ce jour, le site       m̵ janvier 2002 .traverse jouer sur tous les tableaux juste un antoine simon 9 dernier vers aoi ce monde est semé pour anne slacik ecrire est beaucoup de merveilles 13) polynésie       j̵ dernier vers aoi l’ami michel antoine simon 10 ici, les choses les plus       en me 1257 cleimet sa culpe, si frères et sainte marie, À peine jetés dans le iloec endreit remeint li os       nuage le coeur du   si vous souhaitez  les trois ensembles       &agrav au rayon des surgelés madame des forêts de monde imaginal,       neige  dernier salut au cliquetis obscène des macles et roulis photo 4 pour julius baltazar 1 le si grant dol ai que ne la rencontre d’une epuisement de la salle, trois (mon souffle au matin et si tu dois apprendre à le 26 août 1887, depuis     sur la pente dernier vers aoi légendes de michel ce n’est pas aux choses écoute, josué, des voix percent, racontent accoucher baragouiner  tu ne renonceras pas.  la toile couvre les antoine simon 19  marcel migozzi vient de mise en ligne prenez vos casseroles et portrait. 1255 :       sur mais jamais on ne       bruyan entr’els nen at ne pui       cerisi le 19 novembre 2013, à la « h&eacu  zones gardées de     depuis laure et pétrarque comme       glouss       les madame est toute bernard dejonghe... depuis à bernadette mais non, mais non, tu able comme capable de donner pour jean gautheronle cosmos l’attente, le fruit de sorte que bientôt pour ma si elle est belle ? je un verre de vin pour tacher dernier vers aoi le géographe sait tout       quinze   pour olivier antoine simon 15 des quatre archanges que quant carles oït la       il dernier vers que mort après la lecture de       que  hier, 17 que reste-t-il de la       la edmond, sa grande sculpter l’air :   1) cette 1- c’est dans carles respunt :   au milieu de j’arrivais dans les       dans toute trace fait sens. que le texte qui suit est, bien je t’enfourche ma       le avant propos la peinture est ce paysage que tu contemplais dans les horizons de boue, de il existe au moins deux reprise du site avec la   ciel !!!! antoine simon 5 pierre ciel antoine simon 14 martin miguel art et c’est ici, me nous savons tous, ici, que normalement, la rubrique ce texte se présente li emperere par sa grant mise en ligne d’un dernier vers aoi "pour tes face aux bronzes de miodrag       un       d&eacu (À l’église religion de josué il écrirecomme on se est-ce parce que, petit, on  il y a le temps de bitume en fusion sur ce poème est tiré du dentelle : il avait "tu sais ce que c’est macles et roulis photo 7 vertige. une distance dernier vers aoi ecrire sur equitable un besoin sonnerait       vaches des voiles de longs cheveux tout en travaillant sur les pour maguy giraud et i mes doigts se sont ouverts pour yves et pierre poher et les dieux s’effacent f les rêves de       sur le       sur immense est le théâtre et       longte dans le monde de cette       ce quatrième essai de station 1 : judas je suis "je me tais. pour taire.       sur la vie humble chez les  de même que les  l’exposition  quelque chose la parol

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ALBERTINE BENEDETTO

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... omme Virginia par la bouche de Mrs Dalloway
© Albertine Benedetto
Ecrivain(s) : Benedetto A.
Clefs : poésie

….omme Virginia par la bouche de Mrs Dalloway qui dit qu’elle achètera elle-même les fleurs pour le soir ça n’est pas neuf mais c’est dans moi aussi cette coulée verbale une bouillie le plus souvent les mille riens qui font une existence quelque chose de pitoyable si on y pense trop tellement de matière comme une boue et le verbe nous tient la tête hors sinon ces choses de la vie si petites nous prendraient entièrement alors les mots braves fourmis en colonnes serrées qui vont à leur affaire sans se poser de questions classent rangent trient nomment nettoient jusqu’à la cendre l’insignifiance de vivre on voudrait bien parfois que ça s’arrête parce que ça tourne à l’obsession ce manège de la liste des souvenirs des courses des idées des bouts de phrase glanées ce matin au café entrées elles aussi dans la sarabande ce gaspillage des mots cette merveille tout ça parce qu’on se croit vivant à passer repasser la bande des étiquettes des fois qu’on se perdrait qu’on ne saurait plus où ça se trouve la vie à vivre alors la zique en fond sonore meuble le temps ainsi le verbe jusqu’à la fin l’éternité je crois n’est pas autre chose que le silence la bande son coupée net pfuitt effacée en une fraction de seconde mais tant que alors ça parle rien à faire tous ces mots qui ne servent à rien sinon à défier la mort défilement scories de l’espace et du temps si on les enlevait on resterait stupide si on ne se disait que les mots vrais de ceux qu’on ne prononce pas à la légère même tout bas même pour soi les mots qui font peur et battre le cœur et rire on serait comme des blocs vides privés de la circulation incessante de ces mots ridicules qui ne veulent rien dire mais qui sont là juste pour leur alignement comme sur les monuments aux morts des villages de France ou ceux du Mémorial du World Trade Center tous les mêmes à force d’insignifiance même quand les nouvelles du monde t’arrivent en caravanes radioscopiques et te traversent comme si tu étais un jardin rafraîchissant te traversent la guerre la bourse les sans logis les noyés de la nuit entre deux continents comme toi dans ta vie un radeau entre nuit et jour qui sait si tu y arriveras mais soudain tu as honte des derniers mots pourtant ils se sont élancés à la suite des autres tu n’y peux plus rien comme pour le reste ça avance tout seul dans ta tête et ailleurs c’est pareil à croire que personne n’est maître qu’ on fait semblant d’hésiter de choisir quand les mots se bousculent et font toute l’ histoire même celle que tu aurais préférée tenir secrète tes blessures intimes pas toujours belles à voir même celle dont tu te fiches tu n’es qu’une éponge à mots il arrive que ce soit toujours le même qui s’obstine tu refais le geste inlassablement d’une qui tord le même linge jusqu’à le presser de toute l’eau et le mettre à sécher au vent et au soleil sauf que pour toi il n’y a ni vent ni soleil juste l’eau à presser tellement que tu dois en avoir la cervelle toute rouge ou verte à force tu vas devenir mousse mais tu sais que jamais les mots ne prennent racine ils finissent par s’arracher même quand ça patine ça finit par avancer avec une secousse un hoquet ça reprend la ligne et ça file droit les mots laissent la place aux mots dans l’interstice du sommeil il y les mots du rêve morts nés mais au réveil tu continues avec juste un peu plus d’ombre des mots en creux des mots imprononcés qui alourdissent le train tu voudrais bien fermer l’accès t’asseoir au milieu d’eux ne pas toujours marcher au milieu des avalanches des éboulis déblayer un peu le chemin goûter la transparence te tenir prête pour accueillir le mot celui qui te ferait danser au lieu d’avoir le nez sur les choses pas moyen de prendre un peu de hauteur c’est toujours rasibus les mots ne t’aident pas ils t’enfoncent même si tu fermes les oreilles que tu éteins radio ordinateur que tu te fais sourde à la jacasserie du monde parce que tu ne veux plus de ce désert où des hommes crient tu sais qu’il faudrait aller plus loin dans la clôture et t’amputer peu à peu des nouvelles des aimés et puis ne plus bouger parce que la moindre oscillation tu le sais provoque le tangage des mots et que l’inquiétude de vivre passe par ce roulis tu le sais alors tu vas continuer sans savoir jusqu’où tu pourras le supporter si à force de bavardage tu n’en auras pas assez de ces parasites c…

Publication en ligne : 27 mai 2009

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