BRIBES EN LIGNE
« h&eacu dernier vers aoi  je signerai mon       " macles et roulis photo 7 ecrire les couleurs du monde nous serons toujours ces écoute, josué, comme c’est "le renard connaît polenta je ne peins pas avec quoi, antoine simon 7 i mes doigts se sont ouverts "nice, nouvel éloge de la       deux la littérature de pour andré c’est la distance entre l’art c’est la dans les horizons de boue, de pour philippe les installations souvent,    courant dans la caverne primordiale rien n’est plus ardu j’aime chez pierre deux ajouts ces derniers     longtemps sur attendre. mot terrible. derniers vers sun destre       sur    7 artistes et 1 et si tu dois apprendre à antoine simon 3 epuisement de la salle,   1) cette où l’on revient     oued coulant reprise du site avec la station 7 : as-tu vu judas se       " il y a dans ce pays des voies pour maguy giraud et       et d’un bout à       glouss le travail de bernard     chambre et il fallait aller debout       bonheu       quinze je sais, un monde se tout le problème  “s’ouvre       o antoine simon 18       dans au labyrinthe des pleursils pour martine, coline et laure et c’était dans du bibelot au babilencore une   l’oeuvre vit son la fonction,   jn 2,1-12 : marie-hélène macles et roulis photo 4 on préparait equitable un besoin sonnerait constellations et le galop du poème me     [1]  deuxième suite   (à tandis que dans la grande       &n dernier vers aoi     les provisions ce pays que je dis est grant est la plaigne e large f le feu s’est deuxième apparition de       ...mai       &ccedi 0 false 21 18 un homme dans la rue se prend ce va et vient entre inoubliables, les et…  dits de je reviens sur des ce qui fait tableau : ce un jour nous avons clquez sur       montag       &eacut vous deux, c’est joie et juste un on dit qu’agathe d’ eurydice ou bien de  “... parler une     " avez-vous vu       pav&ea de pa(i)smeisuns en est venuz onze sous les cercles       dans a l’aube des apaches,       jonath « voici     double la brume. nuages j’écoute vos le 23 février 1988, il premier vers aoi dernier la mort, l’ultime port, pour max charvolen 1)       sur ce paysage que tu contemplais af : j’entends la musique est le parfum de       dans lorsque martine orsoni madame porte à pour frédéric       pourqu tromper le néant mouans sartoux. traverse de lorsqu’on connaît une dimanche 18 avril 2010 nous les amants se si elle est belle ? je bruno mendonça ce jour-là il lui la fraîcheur et la     une abeille de il ne reste plus que le     dans la ruela       les derniers il tente de déchiffrer,  ce qui importe pour eurydice toujours nue à     de rigoles en le corps encaisse comme il       et tu fragilité humaine.     vers le soir nouvelles mises en   (dans le troisième essai et     le vous n’avez etait-ce le souvenir a la femme au toute trace fait sens. que       su       pass&e pour robert preambule – ut pictura       maquis pour nicolas lavarenne ma antoine simon 5 diaphane est le mot (ou    il dernier vers aoi sous la pression des antoine simon 6       descen ainsi fut pétrarque dans       pass&e    en quatrième essai de  dans toutes les rues j’ai donc ajout de fichiers sons dans fin première  pour jean le iv.- du livre d’artiste       sur la pente       le non, björg, exacerbé d’air tout à fleur d’eaula danse la réserve des bribes li quens oger cuardise deuxième approche de       enfant des voix percent, racontent les doigts d’ombre de neige sept (forces cachées qui art jonction semble enfin le numéro exceptionnel de avant propos la peinture est mesdames, messieurs, veuillez       bruyan faisant dialoguer la force du corps, franchement, pensait le chef, il semble possible quelques autres dernier vers aoi   dernier vers aoi pour raphaël suite de ce monde est semé dans ce pays ma mère moi cocon moi momie fuseau branches lianes ronces tu le saiset je le vois   la baie des anges 1254 : naissance de li emperere par sa grant il aurait voulu être     au couchant madame, vous débusquez À l’occasion de issent de mer, venent as toutes ces pages de nos jusqu’à il y a bernard dejonghe... depuis antoine simon 12 heureuse ruine, pensait antoine simon 26 la liberté s’imprime à quand nous rejoignons, en cet article est paru dans le livre grand format en trois  les trois ensembles (josué avait lentement dernier vers aoi       la autre petite voix       grappe se reprendre. creuser son rêves de josué, nous avancions en bas de dernier vers aoi au rayon des surgelés quatre si la mer s’est dernier vers aoi la communication est  un livre écrit       fourr& madame, on ne la voit jamais cher bernard       le les petites fleurs des chercher une sorte de     l’é (elle entretenait       un f qu’il vienne, le feu ce jour là, je pouvais  ce mois ci : sub madame est toute dans ma gorge bien sûr, il y eut une fois entré dans la en ceste tere ad estet ja …presque vingt ans plus       le antoine simon 16       assis 7) porte-fenêtre       sabots ici. les oiseaux y ont fait si grant dol ai que ne       grimpa et ces dernier vers aoi et je vois dans vos les premières antoine simon 27 reflets et echosla salle       sur       fleure      & troisième essai régine robin, outre la poursuite de la mise       au frères et comme un préliminaire la quelque temps plus tard, de       marche dernier vers aoi il en est des noms comme du des quatre archanges que vedo la luna vedo le j’ai parlé  zones gardées de clers est li jurz et li villa arson, nice, du 17     depuis 1257 cleimet sa culpe, si percey priest lakesur les       voyage gardien de phare à vie, au nous savons tous, ici, que le lent tricotage du paysage  hier, 17 pour jean-louis cantin 1.- merci à marc alpozzo comme ce mur blanc edmond, sa grande samuelchapitre 16, versets 1 pure forme, belle muette, mieux valait découper quatrième essai de ce qui importe pour       ruelle    au balcon normalement, la rubrique       sur station 5 : comment de soie les draps, de soie       deux nouveauté,   anatomie du m et le vieux qui mais jamais on ne quelque chose agnus dei qui tollis peccata on a cru à la vie est dans la vie. se  tu vois im font chier       le       en nous viendrons nous masser les routes de ce pays sont l’impression la plus       les     le cygne sur       neige   ces notes au matin du       m̵ nos voix     m2 &nbs le pendu charogne sur le seuilce qui (la numérotation des l’homme est pour m.b. quand je me heurte       alla ainsi alfred… les lettres ou les chiffres       & autres litanies du saint nom c’est seulement au ne faut-il pas vivre comme la question du récit lentement, josué ils s’étaient la légende fleurie est       le présentation du aucun hasard si se marcel alocco a j’oublie souvent et dans les hautes herbes le ciel est clair au travers on trouvera la video ço dist li reis : allons fouiller ce triangle immense est le théâtre et   un vendredi "ces deux là se certains soirs, quand je       avant il y a tant de saints sur   pour théa et ses nous avons affaire à de je meurs de soif (dans mon ventre pousse une c’est pour moi le premier dernier vers aoi pour       mouett ses mains aussi étaient     ton madame a des odeurs sauvages 0 false 21 18 cette machine entre mes rm : d’accord sur       cette       object une il faut dire les mougins. décembre       le pour michèle     surgi la parol

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ALBERTINE BENEDETTO

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... omme Virginia par la bouche de Mrs Dalloway
© Albertine Benedetto
Ecrivain(s) : Benedetto A.
Clefs : poésie

….omme Virginia par la bouche de Mrs Dalloway qui dit qu’elle achètera elle-même les fleurs pour le soir ça n’est pas neuf mais c’est dans moi aussi cette coulée verbale une bouillie le plus souvent les mille riens qui font une existence quelque chose de pitoyable si on y pense trop tellement de matière comme une boue et le verbe nous tient la tête hors sinon ces choses de la vie si petites nous prendraient entièrement alors les mots braves fourmis en colonnes serrées qui vont à leur affaire sans se poser de questions classent rangent trient nomment nettoient jusqu’à la cendre l’insignifiance de vivre on voudrait bien parfois que ça s’arrête parce que ça tourne à l’obsession ce manège de la liste des souvenirs des courses des idées des bouts de phrase glanées ce matin au café entrées elles aussi dans la sarabande ce gaspillage des mots cette merveille tout ça parce qu’on se croit vivant à passer repasser la bande des étiquettes des fois qu’on se perdrait qu’on ne saurait plus où ça se trouve la vie à vivre alors la zique en fond sonore meuble le temps ainsi le verbe jusqu’à la fin l’éternité je crois n’est pas autre chose que le silence la bande son coupée net pfuitt effacée en une fraction de seconde mais tant que alors ça parle rien à faire tous ces mots qui ne servent à rien sinon à défier la mort défilement scories de l’espace et du temps si on les enlevait on resterait stupide si on ne se disait que les mots vrais de ceux qu’on ne prononce pas à la légère même tout bas même pour soi les mots qui font peur et battre le cœur et rire on serait comme des blocs vides privés de la circulation incessante de ces mots ridicules qui ne veulent rien dire mais qui sont là juste pour leur alignement comme sur les monuments aux morts des villages de France ou ceux du Mémorial du World Trade Center tous les mêmes à force d’insignifiance même quand les nouvelles du monde t’arrivent en caravanes radioscopiques et te traversent comme si tu étais un jardin rafraîchissant te traversent la guerre la bourse les sans logis les noyés de la nuit entre deux continents comme toi dans ta vie un radeau entre nuit et jour qui sait si tu y arriveras mais soudain tu as honte des derniers mots pourtant ils se sont élancés à la suite des autres tu n’y peux plus rien comme pour le reste ça avance tout seul dans ta tête et ailleurs c’est pareil à croire que personne n’est maître qu’ on fait semblant d’hésiter de choisir quand les mots se bousculent et font toute l’ histoire même celle que tu aurais préférée tenir secrète tes blessures intimes pas toujours belles à voir même celle dont tu te fiches tu n’es qu’une éponge à mots il arrive que ce soit toujours le même qui s’obstine tu refais le geste inlassablement d’une qui tord le même linge jusqu’à le presser de toute l’eau et le mettre à sécher au vent et au soleil sauf que pour toi il n’y a ni vent ni soleil juste l’eau à presser tellement que tu dois en avoir la cervelle toute rouge ou verte à force tu vas devenir mousse mais tu sais que jamais les mots ne prennent racine ils finissent par s’arracher même quand ça patine ça finit par avancer avec une secousse un hoquet ça reprend la ligne et ça file droit les mots laissent la place aux mots dans l’interstice du sommeil il y les mots du rêve morts nés mais au réveil tu continues avec juste un peu plus d’ombre des mots en creux des mots imprononcés qui alourdissent le train tu voudrais bien fermer l’accès t’asseoir au milieu d’eux ne pas toujours marcher au milieu des avalanches des éboulis déblayer un peu le chemin goûter la transparence te tenir prête pour accueillir le mot celui qui te ferait danser au lieu d’avoir le nez sur les choses pas moyen de prendre un peu de hauteur c’est toujours rasibus les mots ne t’aident pas ils t’enfoncent même si tu fermes les oreilles que tu éteins radio ordinateur que tu te fais sourde à la jacasserie du monde parce que tu ne veux plus de ce désert où des hommes crient tu sais qu’il faudrait aller plus loin dans la clôture et t’amputer peu à peu des nouvelles des aimés et puis ne plus bouger parce que la moindre oscillation tu le sais provoque le tangage des mots et que l’inquiétude de vivre passe par ce roulis tu le sais alors tu vas continuer sans savoir jusqu’où tu pourras le supporter si à force de bavardage tu n’en auras pas assez de ces parasites c…

Publication en ligne : 27 mai 2009

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