BRIBES EN LIGNE
on cheval pour robert "si elle est   saint paul trois le lent tricotage du paysage   3   

les le coeur du ensevelie de silence, heureuse ruine, pensait juste un       dans       le nous avancions en bas de le geste de l’ancienne, pluies et bruines, edmond, sa grande   tout est toujours en   pour adèle et décembre 2001. ce qui aide à pénétrer le gardien de phare à vie, au il avait accepté sur la toile de renoir, les   en grec, morías montagnesde avez-vous vu deux ajouts ces derniers       une station 7 : as-tu vu judas se       je le ciel est clair au travers       " les textes mis en ligne       fourr& quelques textes       l̵       reine sous la pression des d’abord l’échange des les parents, l’ultime       au    il rien n’est plus ardu       le  au mois de mars, 1166 dernier vers aoi pas facile d’ajuster le la danse de portrait. 1255 : pour mon épouse nicole       la bien sûrla grande lune pourpre dont les       dans si j’étais un que reste-t-il de la le coquillage contre genre des motsmauvais genre je serai toujours attentif à sixième "la musique, c’est le bientôt, aucune amarre     extraire     le cygne sur  tu vois im font chier       un     ton  marcel migozzi vient de poussées par les vagues la mastication des quand il voit s’ouvrir, antoine simon 2 tout est possible pour qui le corps encaisse comme il  la lancinante       au un titre : il infuse sa constellations et pour jacky coville guetteurs pour michèle il n’était qu’un les petites fleurs des non... non... je vous assure, le pendu    7 artistes et 1 au seuil de l’atelier       voyage il tente de déchiffrer, je désire un  un livre écrit j’ai ajouté le lourd travail des meules antoine simon 33 en ceste tere ad estet ja depuis le 20 juillet, bribes À peine jetés dans le madame chrysalide fileuse la galerie chave qui       l̵ écoute, josué, siglent a fort e nagent e 1) la plupart de ces et que dire de la grâce         &n tendresse du mondesi peu de faisant dialoguer pour michèle gazier 1       ce mise en ligne ço dist li reis : le numéro exceptionnel de douce est la terre aux yeux       au quand les mots pas même       " préparation des dernier vers aoi antoine simon 9 est-ce parce que, petit, on seins isabelle boizard 2005 il y a des objets qui ont la dont les secrets… à quoi temps de pierres la fraîcheur et la chercher une sorte de un temps hors du fragilité humaine. le texte qui suit est, bien cet univers sans toute une faune timide veille       un       la       dans huit c’est encore à       vu pour andré macles et roulis photo 3 pour jean gautheronle cosmos dans les carnets       en tu le sais bien. luc ne ses mains aussi étaient       embarq       deux et voici maintenant quelques       descen « amis rollant, de cinquième essai tout    en deuxième apparition charogne sur le seuilce qui à propos des grands       aujour madame est toute la réserve des bribes la liberté de l’être       va certains prétendent je suis bien dans       à suite du blasphème de nécrologie ainsi fut pétrarque dans toutefois je m’estimais noble folie de josué,  l’écriture la question du récit de mes deux mains   au milieu de dans le train premier approche d’une dernier vers aoi dernier vers aoi la légende fleurie est laure et pétrarque comme il s’appelait antoine simon 7 mais jamais on ne f le feu s’est  je signerai mon les plus vieilles je déambule et suis       ma   je ne comprends plus ( ce texte a       &agrav       assis station 1 : judas « 8° de les oiseaux s’ouvrent mille fardeaux, mille       quinze autre essai d’un le ciel de ce pays est tout pour marcel dans le pain brisé son  ce qui importe pour je ne sais pas si       force la littérature de antoine simon 20 attelage ii est une œuvre     quand ils s’étaient       m̵ pour philippe     m2 &nbs j’entends sonner les saluer d’abord les plus si tu es étudiant en antoine simon 17       la vue à la villa tamaris et  riche de mes l’évidence (josué avait je ne saurais dire avec assez       au la communication est       fourr& mult ben i fierent franceis e je m’étonne toujours de la certains soirs, quand je quatrième essai rares dire que le livre est une       le sous l’occupation  monde rassemblé prenez vos casseroles et       sous À perte de vue, la houle des     hélas, et il parlait ainsi dans la 1257 cleimet sa culpe, si ma mémoire ne peut me cinquième citationne lorsqu’on connaît une je ne peins pas avec quoi,       parfoi       é se placer sous le signe de villa arson, nice, du 17 couleur qui ne masque pas dernier vers aoi   pour théa et ses dans ce périlleux si elle est belle ? je       soudain un blanc fauche le paroles de chamantu       p&eacu       &agrav       fleure deux nouveauté, bernadette griot vient de c’est la chair pourtant derniers vers sun destre quatrième essai de       sur le 15 mai, à  au travers de toi je le 26 août 1887, depuis quand vous serez tout       &eacut le "patriote",       chaque c’est extrêmement un trait gris sur la   un   antoine simon 27 bribes en ligne a je suis celle qui trompe travail de tissage, dans tendresses ô mes envols (en regardant un dessin de à sylvie ce sables mes parolesvous la liberté s’imprime à passent .x. portes,       voyage de toutes les rêve, cauchemar, chaises, tables, verres, f les rêves de peinture de rimes. le texte ils avaient si longtemps, si en introduction à on dit qu’agathe dernier vers aoi …presque vingt ans plus archipel shopping, la ma chair n’est     chant de même si je t’ai admiré,   pour le prochain s’égarer on   l’oeuvre vit son quand sur vos visages les bal kanique c’est   pour olivier macles et roulis photo l’attente, le fruit able comme capable de donner j’ai changé le rm : d’accord sur madame, c’est notre les premières     faisant la troisième essai et macles et roulis photo 6 deuxième essai et il fallait aller debout leonardo rosa folie de josuétout est intendo... intendo ! les dieux s’effacent       entre  tu ne renonceras pas.  dans toutes les rues li emperere par sa grant  jésus  dernières mises       gentil       &n       s̵       un lancinant ô lancinant un jour, vous m’avez sa langue se cabre devant le pour martine, coline et laure       bruyan       crabe-  zones gardées de       deux je sais, un monde se       arauca a grant dulur tendrai puis essai de nécrologie,       object "nice, nouvel éloge de la autre citation j’ai longtemps avec marc, nous avons tandis que dans la grande d’ eurydice ou bien de j’oublie souvent et la langue est intarissable ici. les oiseaux y ont fait l’homme est    seule au       dans pas sur coussin d’air mais j’ai donné, au mois       pass&e cet article est paru dans le madame aux rumeurs tous feux éteints. des exode, 16, 1-5 toute ce 28 février 2002.  “la signification iloec endreit remeint li os       o       cerisi toulon, samedi 9 avant propos la peinture est     &nbs ce jour-là il lui f le feu est venu,ardeur des le lent déferlement       l̵ le soleil n’est pas  “ne pas a claude b.   comme 0 false 21 18 les dernières À max charvolen et dimanche 18 avril 2010 nous antoine simon 18 tout mon petit univers en antoine simon 24 a ma mère, femme parmi viallat © le château de       pass&e antoine simon 16 à       sur le a la fin il ne resta que Ç’avait été la la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Bonhomme, Béatrice

BEATRICE BONHOMME

|
Paysage de ta tombe
© Béatrice Bonhomme
Ecrivain(s) : Bonhomme
Clefs : poésie

Paysage de ta tombe
 

Et désormais tu dors en moi avec tes mains de gisant, avec tes yeux couleur de menthe

Tu dors avec tes mains feutrées, la croix posée sur tes matins et maintenant tu restes couvert des larmes du silence

Et désormais demeure en moi avec ton corps de pierre, ta respiration de dormeur dans l’eau originelle des matins de lumière

La mousse a recueilli la pierre de tes mains, les rires de ta voix

Tu dors en moi avec ta présence de vie sur le granit de la tombe, tes yeux fermés sur la lumière, ton coeur battant au creux du mien

Et désormais, tu dors au centre du coeur avec tes mains de silence et de nuit, ton visage de pierre au centre de la pierre du corps et je porte la pierre de ta vie, la pierre de lumière

Au centre de mon coeur avec l’oiseau de tes ailes qui se heurte contre la paroi de mes côtes et l’angoisse veloutée de ton absence à être

Tu dors en moi dans la tranquillité insoumise de ta bataille, dans l’étroitesse meurtrie de tes poumons de pierre

Tu respires avec la respiration calmée d’un nageur de hauts fonds dans l’eau originelle d’une transformation de méthode

Et chaque élément de ton corps est une porosité de toi qui court le monde

Tu dors en moi comme un placenta de pierre et de vie où coulent les liquides d’une métamorphose de souffle, où l’on soutient ta tête pour une nouvelle bataille de limon et de nuit

Et désormais tu transformes ton corps en couleur et l’oeuvre reste dans le regard si vert d’un matin de printemps

Tu habites le monde et la pierre. Tu es là dans la pierre du monde et le squelette de ta vie est une merveille de construction fine, une pureté menue de chevilles quand se détachent les tendons et ne reste que la beauté magique de ton architecture de lumière, dans l’Iris de Suse des matins

Tu habites par la dentelle d’un corps délivré du temps

la tombe couverte de neige ou irisée d’un cristal de rythme

l’architecture de ta construction, la blancheur nacrée d’une main devenue phalange

Dans les transformations de ton corps opèrent les saisons comme des nidifications de feuilles

Tu es posé sur l’étrangeté des mondes, dans le coeur dormant de la nuit, et les larmes coulent sur ton cercueil de neige, dans la dentelle de tes mains d’os et de pierre
Tu restes cet élancement aussi beau dans la mort que dans la vie, cette architecture noble que jamais ne touche l’effroi d’une pourriture

Tu t’en sors, tu passes par là, mais tu t’en sors avec ton visage devenu d’os et de nuit où creusent les orbites de tes yeux. Mais ton regard est toujours là, ton regard de peintre posé sur le mannequin drapé

Tu habites le monde des couleurs et le paysage se retrace derrière tes orbites dans la pureté inoubliable de ton élan vers le monde.

 

 

 

Nidification de la lumière

 

Tu es devenu ce dormeur de l’eau originelle. Tu dors dans ce placenta de pierre et de vie où coulent les liquides d’une transmutation de souffle, où l’on soutient ta tête pour une nouvelle bataille de limon et de nuit

Désormais, tu demeures dans cette pulsation amniotique, et le placenta garde la forme d’une étoile de mer, d’une anémone lentement tremblée par le rythme de ton coeur

Tu dors en moi dans l’éponge nourricière striée de vaisseaux où coule l’échange de nos vies et ton coeur bat dans mon coeur la pulsation-seconde d’une année lumière

Les yeux fermés sur le vert, tu reposes dans l’élément liquide d’une transformation de larmes, et ton souvenir est un souvenir aquatique dans la matrice du monde

Désormais, tu habites en moi dans le coeur matriciel de la lumière et ta mutation est invisible au plus secret d’un éclair de larmes

Tu demeures dans l’étendue émotionnelle de cette eau qu’il te faut traverser dans le flux et le reflux des marées depuis le mouvement perpétuel de ton silence

La neige sur la tombe a coulé, entraînant la fonte des blocs et des limons, ne laissant que les membranes, les fibrillations de ton nuage

Tu dors avec la respiration calmée d’un dormeur dans l’eau latente d’une transformation de méthode et chaque élément de toi devient la porosité d’un pleur dans l’afflux d’un cristal de rythme

Les yeux ouverts sur la lumière, je t’ai porté comme un passeur où coule la neige de notre échange dans la mutation non visible de nos transformations de coeurs

Les larmes coulent sans fin comme une dentelle de lait sur ton cercueil de neige où s’accomplit la lutte d’une respiration à trouver

Raz de marée dans le déchirement de la mer, je te porte au travers des longues dunes de sable où tu émerges ruisselant dans l’éternité du silence

Le vent coule sur la mer et s’effiloche les traînées de ciel dans la brillance d’une crête de vague où baigne le lin de ton drap

Et ton coeur enfin frappe au creux de mon coeur, dans le liquide amniotique de mon sang où l’échange de la vie et de la lumière a été transformé en amour

Vifs et morts tous deux ensemble, nous traversons la neige originelle.
Publication en ligne : 12 septembre 2008

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette