BRIBES EN LIGNE
      soleil dernier vers aoi a la libération, les   se       neige clquez sur il est le jongleur de lui j’entends sonner les seul dans la rue je ris la madame est une dans les hautes herbes langues de plomba la  “ce travail qui le proche et le lointain       dans c’est vrai art jonction semble enfin     surgi onzième 1) la plupart de ces écrirecomme on se et…  dits de 1254 : naissance de violette cachéeton ensevelie de silence, f les feux m’ont   tout est toujours en petit matin frais. je te le soleil n’est pas       &n les plus terribles       le ce texte m’a été glaciation entre cet univers sans depuis ce jour, le site juste un mot pour annoncer    au balcon deux mille ans nous non, björg, le ciel de ce pays est tout       en un       magnol religion de josué il   3   

les ici. les oiseaux y ont fait     un mois sans       quinze dernier vers aoi  mise en ligne du texte lorsqu’on connaît une ma mémoire ne peut me le lourd travail des meules comment entrer dans une       &n 1 au retour au moment samuelchapitre 16, versets 1       l̵ chaises, tables, verres, je reviens sur des a la fin il ne resta que je meurs de soif la liberté de l’être bientôt, aucune amarre constellations et toute trace fait sens. que des conserves ! accoucher baragouiner       je le géographe sait tout     les provisions   pour olivier un tunnel sans fin et, à rita est trois fois humble.       allong       une f les marques de la mort sur ço dist li reis : « e ! malvais autre citation f le feu s’est  hier, 17  “comment c’est parfois un pays "pour tes de profondes glaouis je suis celle qui trompe       la     vers le soir torna a sorrento ulisse torna       aujour vous n’avez madame porte à j’ai perdu mon    courant   la baie des anges on trouvera la video le nécessaire non   est-ce que    il (À l’église r.m.a toi le don des cris qui  un livre écrit le corps encaisse comme il   l’oeuvre vit son    regardant bruno mendonça "tu sais ce que c’est vous êtes juste un       le       va pour jacky coville guetteurs j’ai donc la mort, l’ultime port, face aux bronzes de miodrag ma voix n’est plus que dernier vers aoi       marche la brume. nuages la route de la soie, à pied, toutes ces pages de nos cet article est paru dans le a l’aube des apaches,     une abeille de tant pis pour eux. dernier vers aoi comme une suite de     extraire vous deux, c’est joie et granz est li calz, si se     après       dans Éléments - le 23 février 1988, il le texte qui suit est, bien   (à       la À l’occasion de un besoin de couper comme de       avant passet li jurz, la noit est ce qui aide à pénétrer le toulon, samedi 9       midi       glouss Ç’avait été la dire que le livre est une de la       ruelle   au milieu de       les antoine simon 19 s’ouvre la pour jean-louis cantin 1.- je ne sais pas si dernier vers aoi le recueil de textes dont les secrets… à quoi la rencontre d’une (ô fleur de courge... en 1958 ben ouvre à   on n’est ...et poème pour ainsi va le travail de qui dernier vers aoi on cheval       ce dernier vers aoi ouverture de l’espace   un saluer d’abord les plus immense est le théâtre et    tu sais       le dernier vers aoi mouans sartoux. traverse de ] heureux l’homme et voici maintenant quelques ki mult est las, il se dort les cuivres de la symphonie madame dans l’ombre des li quens oger cuardise       (  c’était « voici reprise du site avec la       b&acir dernier vers aoi etait-ce le souvenir madame est une torche. elle l’instant criblé tu le sais bien. luc ne  le "musée le coeur du quando me ne so itu pe mieux valait découper deux ce travail vous est       &agrav pour martine, coline et laure       " dernier vers aoi je n’hésiterai tout en travaillant sur les et la peur, présente ils sortent       la     le cygne sur toujours les lettres : c’est le grand dans la caverne primordiale pour robert de pa(i)smeisuns en est venuz heureuse ruine, pensait tu le saiset je le vois pas de pluie pour venir il arriva que "ces deux là se la vie humble chez les quand nous rejoignons, en     longtemps sur clere est la noit e la (josué avait lentement 1257 cleimet sa culpe, si tout le problème ce pays que je dis est nous savons tous, ici, que       je cette machine entre mes vous avez les petites fleurs des quand il voit s’ouvrir, madame, on ne la voit jamais f tous les feux se sont dernier vers doel i avrat, le lent tricotage du paysage pour julius baltazar 1 le antoine simon 25 la gaucherie à vivre,   dits de pour philippe antoine simon 30 ecrire sur villa arson, nice, du 17  si, du nouveau ce va et vient entre dessiner les choses banales station 7 : as-tu vu judas se halt sunt li pui e mult halt dernier vers aoi maintenant il connaît le depuis le 20 juillet, bribes       le pour michèle gazier 1) le "patriote", autre citation"voui       sur il y a des objets qui ont la je t’ai admiré, deuxième essai le passent .x. portes, exode, 16, 1-5 toute tout à fleur d’eaula danse dernier vers aoi       la même si la poésie, à la nice, le 8 octobre pour ma frères et  hors du corps pas       é mais non, mais non, tu  pour jean le dernier vers aoi (elle entretenait       les etudiant à ses mains aussi étaient ce n’est pas aux choses     le dimanche 18 avril 2010 nous est-ce parce que, petit, on       enfant (dans mon ventre pousse une     chambre f j’ai voulu me pencher       retour antoine simon 3 pour jean-marie simon et sa  on peut passer une vie nous avons affaire à de le samedi 26 mars, à 15 aux george(s) (s est la quand vous serez tout f le feu est venu,ardeur des lu le choeur des femmes de au commencement était de tantes herbes el pre poussées par les vagues pluies et bruines, macles et roulis photo carles li reis en ad prise sa antoine simon 15       parfoi les enseignants :       montag morz est rollant, deus en ad la bouche pleine de bulles  ce mois ci : sub 1. il se trouve que je suis carissimo ulisse,torna a je ne peins pas avec quoi,     chant de journée de générations les premières       descen quel étonnant dernier vers aoi pas facile d’ajuster le  jésus c’est une sorte de envoi du bulletin de bribes pour mes enfants laure et faisant dialoguer       jonath       et ce poème est tiré du ( ce texte a l’art n’existe dans ma gorge madame est la reine des       longte       la       le autres litanies du saint nom la fraîcheur et la au lecteur voici le premier béatrice machet vient de  improbable visage pendu bien sûrla  les trois ensembles un soir à paris au       vu pour jacqueline moretti, si j’étais un « h&eacu nous avancions en bas de       " réponse de michel des quatre archanges que le pendu démodocos... Ça a bien un  la lancinante       ce l’heure de la diaphane est le mot (ou mon travail est une ils avaient si longtemps, si la vie est ce bruissement rare moment de bonheur, il existe deux saints portant on croit souvent que le but je déambule et suis mais jamais on ne     ton       j̵  de même que les moi cocon moi momie fuseau là, c’est le sable et antoine simon 11 écoute, josué, 0 false 21 18       voyage l’existence n’est       l̵ ma chair n’est mult ben i fierent franceis e siglent a fort e nagent e le glacis de la mort l’une des dernières paien sunt morz, alquant quand c’est le vent qui mille fardeaux, mille 0 false 21 18 ….omme virginia par la et ces la communication est le travail de bernard ce qu’un paysage peut  tu ne renonceras pas. raphaël la parol

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BEATRICE BONHOMME

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Paysage de ta tombe
© Béatrice Bonhomme
Ecrivain(s) : Bonhomme
Clefs : poésie

Paysage de ta tombe
 

Et désormais tu dors en moi avec tes mains de gisant, avec tes yeux couleur de menthe

Tu dors avec tes mains feutrées, la croix posée sur tes matins et maintenant tu restes couvert des larmes du silence

Et désormais demeure en moi avec ton corps de pierre, ta respiration de dormeur dans l’eau originelle des matins de lumière

La mousse a recueilli la pierre de tes mains, les rires de ta voix

Tu dors en moi avec ta présence de vie sur le granit de la tombe, tes yeux fermés sur la lumière, ton coeur battant au creux du mien

Et désormais, tu dors au centre du coeur avec tes mains de silence et de nuit, ton visage de pierre au centre de la pierre du corps et je porte la pierre de ta vie, la pierre de lumière

Au centre de mon coeur avec l’oiseau de tes ailes qui se heurte contre la paroi de mes côtes et l’angoisse veloutée de ton absence à être

Tu dors en moi dans la tranquillité insoumise de ta bataille, dans l’étroitesse meurtrie de tes poumons de pierre

Tu respires avec la respiration calmée d’un nageur de hauts fonds dans l’eau originelle d’une transformation de méthode

Et chaque élément de ton corps est une porosité de toi qui court le monde

Tu dors en moi comme un placenta de pierre et de vie où coulent les liquides d’une métamorphose de souffle, où l’on soutient ta tête pour une nouvelle bataille de limon et de nuit

Et désormais tu transformes ton corps en couleur et l’oeuvre reste dans le regard si vert d’un matin de printemps

Tu habites le monde et la pierre. Tu es là dans la pierre du monde et le squelette de ta vie est une merveille de construction fine, une pureté menue de chevilles quand se détachent les tendons et ne reste que la beauté magique de ton architecture de lumière, dans l’Iris de Suse des matins

Tu habites par la dentelle d’un corps délivré du temps

la tombe couverte de neige ou irisée d’un cristal de rythme

l’architecture de ta construction, la blancheur nacrée d’une main devenue phalange

Dans les transformations de ton corps opèrent les saisons comme des nidifications de feuilles

Tu es posé sur l’étrangeté des mondes, dans le coeur dormant de la nuit, et les larmes coulent sur ton cercueil de neige, dans la dentelle de tes mains d’os et de pierre
Tu restes cet élancement aussi beau dans la mort que dans la vie, cette architecture noble que jamais ne touche l’effroi d’une pourriture

Tu t’en sors, tu passes par là, mais tu t’en sors avec ton visage devenu d’os et de nuit où creusent les orbites de tes yeux. Mais ton regard est toujours là, ton regard de peintre posé sur le mannequin drapé

Tu habites le monde des couleurs et le paysage se retrace derrière tes orbites dans la pureté inoubliable de ton élan vers le monde.

 

 

 

Nidification de la lumière

 

Tu es devenu ce dormeur de l’eau originelle. Tu dors dans ce placenta de pierre et de vie où coulent les liquides d’une transmutation de souffle, où l’on soutient ta tête pour une nouvelle bataille de limon et de nuit

Désormais, tu demeures dans cette pulsation amniotique, et le placenta garde la forme d’une étoile de mer, d’une anémone lentement tremblée par le rythme de ton coeur

Tu dors en moi dans l’éponge nourricière striée de vaisseaux où coule l’échange de nos vies et ton coeur bat dans mon coeur la pulsation-seconde d’une année lumière

Les yeux fermés sur le vert, tu reposes dans l’élément liquide d’une transformation de larmes, et ton souvenir est un souvenir aquatique dans la matrice du monde

Désormais, tu habites en moi dans le coeur matriciel de la lumière et ta mutation est invisible au plus secret d’un éclair de larmes

Tu demeures dans l’étendue émotionnelle de cette eau qu’il te faut traverser dans le flux et le reflux des marées depuis le mouvement perpétuel de ton silence

La neige sur la tombe a coulé, entraînant la fonte des blocs et des limons, ne laissant que les membranes, les fibrillations de ton nuage

Tu dors avec la respiration calmée d’un dormeur dans l’eau latente d’une transformation de méthode et chaque élément de toi devient la porosité d’un pleur dans l’afflux d’un cristal de rythme

Les yeux ouverts sur la lumière, je t’ai porté comme un passeur où coule la neige de notre échange dans la mutation non visible de nos transformations de coeurs

Les larmes coulent sans fin comme une dentelle de lait sur ton cercueil de neige où s’accomplit la lutte d’une respiration à trouver

Raz de marée dans le déchirement de la mer, je te porte au travers des longues dunes de sable où tu émerges ruisselant dans l’éternité du silence

Le vent coule sur la mer et s’effiloche les traînées de ciel dans la brillance d’une crête de vague où baigne le lin de ton drap

Et ton coeur enfin frappe au creux de mon coeur, dans le liquide amniotique de mon sang où l’échange de la vie et de la lumière a été transformé en amour

Vifs et morts tous deux ensemble, nous traversons la neige originelle.
Publication en ligne : 12 septembre 2008

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