BRIBES EN LIGNE
antoine simon 15 est-ce parce que, petit, on chaque automne les autres litanies du saint nom les installations souvent, (elle entretenait  dans toutes les rues       jonath troisième essai et       je pour       la       fourr& abu zayd me déplait. pas       droite sous l’occupation il faut laisser venir madame     &nbs montagnesde l’appel tonitruant du    de femme liseuse   au milieu de       la ce qui importe pour recleimet deu mult   (dans le coupé en deux quand dernier vers aoi rien n’est vous avez le soleil n’est pas branches lianes ronces art jonction semble enfin d’abord l’échange des "moi, esclave" a descendre à pigalle, se dernier vers aoi le "patriote", de la dix l’espace ouvert au pour martin  dans le livre, le granz fut li colps, li dux en       en polenta antoine simon 30 quando me ne so itu pe ce jour-là il lui  la lancinante       ce dans l’innocence des       le assise par accroc au bord de pourquoi yves klein a-t-il   ciel !!!! dernier vers aoi nous dirons donc Ç’avait été la les dieux s’effacent   3   

les comme c’est 0 false 21 18 printemps breton, printemps   marcel attendre. mot terrible.       " pour michèle gazier 1 décembre 2001. ce paysage que tu contemplais bien sûr, il y eut le recueil de textes nous avancions en bas de       pav&ea dernier vers aoi très saintes litanies quand sur vos visages les références : xavier j’ai en réserve   pour le prochain   que signifie six de l’espace urbain, a ma mère, femme parmi le corps encaisse comme il f le feu s’est a christiane (À l’église carles respunt : certains prétendent violette cachéeton chercher une sorte de tendresse du mondesi peu de       aux la terre nous l’éclair me dure, monde imaginal, une fois entré dans la       je me "la musique, c’est le       alla  mise en ligne du texte et il fallait aller debout si j’avais de son le ciel est clair au travers saluer d’abord les plus quelques autres etait-ce le souvenir l’attente, le fruit le temps passe si vite, (en regardant un dessin de pas facile d’ajuster le j’aime chez pierre       la dans la caverne primordiale juste un mot pour annoncer elle disposait d’une merci à marc alpozzo     [1]  dans le respect du cahier des avant propos la peinture est tant pis pour eux.   j’ai souvent  référencem ce qui aide à pénétrer le       soleil À peine jetés dans le quatrième essai de       &agrav station 3 encore il parle deux ce travail vous est les petites fleurs des pour pierre theunissen la la mort d’un oiseau. f les feux m’ont i en voyant la masse aux       o       la raphaël li quens oger cuardise clquez sur carissimo ulisse,torna a     chambre       sur qu’est-ce qui est en pour qui veut se faire une  je signerai mon l’illusion d’une         &n j’ai longtemps able comme capable de donner les cuivres de la symphonie une il faut dire les       montag       le avez-vous vu pour anne slacik ecrire est l’une des dernières faisant dialoguer nice, le 8 octobre j’arrivais dans les pour andré     longtemps sur       va pour angelo la fraîcheur et la       assis abstraction voir figuration j’entends sonner les       la livre grand format en trois (de)lecta lucta         sabots de mes deux mains quel ennui, mortel pour       dans antoine simon 6 ma voix n’est plus que       dans  ce mois ci : sub on croit souvent que le but       midi tu le saiset je le vois on préparait       allong clere est la noit e la     faisant la cinquième citationne pour lee un jour nous avons pure forme, belle muette,  ce qui importe pour josué avait un rythme je n’ai pas dit que le huit c’est encore à les avenues de ce pays madame est une vue à la villa tamaris c’est pour moi le premier petit matin frais. je te "tu sais ce que c’est madame dans l’ombre des       sur portrait. 1255 : tout à fleur d’eaula danse   pour adèle et “dans le dessin       fleure merci au printemps des dernier vers aoi d’un bout à titrer "claude viallat,       soleil aucun hasard si se       arauca       gentil ce  tu vois im font chier o tendresses ô mes le 2 juillet antoine simon 16 si grant dol ai que ne à propos des grands       pass&e       baie pour yves et pierre poher et       deux       une       sur le lent déferlement encore une citation“tu       &eacut dernier vers aoi la question du récit    si tout au long je rêve aux gorges il ne s’agit pas de charogne sur le seuilce qui rimbaud a donc macles et roulis photo mille fardeaux, mille l’art n’existe r.m.a toi le don des cris qui aux barrières des octrois mougins. décembre ce va et vient entre dernier vers aoi trois (mon souffle au matin maintenant il connaît le       vu l’instant criblé   se a propos d’une sixième       il "pour tes un nouvel espace est ouvert       les la fonction, macles et roulis photo 6 ecrire les couleurs du monde j’ai parlé la communication est       entre madame, on ne la voit jamais je ne saurais dire avec assez       il  l’exposition  "et bien, voilà..." dit     quand       parfoi « voici glaciation entre     le fin première mouans sartoux. traverse de onzième diaphane est le dans le pain brisé son quatrième essai rares    seule au sous la pression des la mort, l’ultime port, ici. les oiseaux y ont fait "ah ! mon doux pays,       enfant sixième       que et je vois dans vos jouer sur tous les tableaux ce qui fascine chez il n’y a pas de plus pierre ciel tout est prêt en moi pour    en       le douce est la terre aux yeux       le lu le choeur des femmes de c’est ici, me       les   en grec, morías dernier vers aoi   l’erbe del camp, ki l’heure de la cliquetis obscène des       &agrav de l’autre clers est li jurz et li tout en travaillant sur les genre des motsmauvais genre 1-nous sommes dehors. souvent je ne sais rien de la littérature de j’ai donc et te voici humanité  si, du nouveau samuelchapitre 16, versets 1 dans les carnets       vu le 19 novembre 2013, à la       sur       un où l’on revient pour frédéric quel étonnant s’égarer on  “ne pas toutes sortes de papiers, sur martin miguel art et un soir à paris au un titre : il infuse sa       quinze  hier, 17    il aux george(s) (s est la     de rigoles en       neige antoine simon 7 tous ces charlatans qui bal kanique c’est       sur je m’étonne toujours de la "ces deux là se franchement, pensait le chef, le vieux qui       le       ( très malheureux... dernier vers aoi immense est le théâtre et (dans mon ventre pousse une alocco en patchworck © antoine simon 22       ce station 4 : judas  première carcassonne, le 06 ainsi alfred… "nice, nouvel éloge de la je suis bien dans et voici maintenant quelques bruno mendonça pour egidio fiorin des mots il faut aller voir antoine simon 26 régine robin, me de tantes herbes el pre       en la gaucherie à vivre, madame est une torche. elle une autre approche de     surgi       voyage quant carles oït la       bien seins isabelle boizard 2005 la réserve des bribes  de même que les   le 10 décembre  au travers de toi je  avec « a la   l’oeuvre vit son il n’était qu’un l’impression la plus spectacle de josué dit       &agrav sept (forces cachées qui dans un coin de nice, des quatre archanges que le 28 novembre, mise en ligne ne faut-il pas vivre comme 0 false 21 18 la parol

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BEATRICE BONHOMME

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Paysage de ta tombe
© Béatrice Bonhomme
Ecrivain(s) : Bonhomme
Clefs : poésie

Paysage de ta tombe
 

Et désormais tu dors en moi avec tes mains de gisant, avec tes yeux couleur de menthe

Tu dors avec tes mains feutrées, la croix posée sur tes matins et maintenant tu restes couvert des larmes du silence

Et désormais demeure en moi avec ton corps de pierre, ta respiration de dormeur dans l’eau originelle des matins de lumière

La mousse a recueilli la pierre de tes mains, les rires de ta voix

Tu dors en moi avec ta présence de vie sur le granit de la tombe, tes yeux fermés sur la lumière, ton coeur battant au creux du mien

Et désormais, tu dors au centre du coeur avec tes mains de silence et de nuit, ton visage de pierre au centre de la pierre du corps et je porte la pierre de ta vie, la pierre de lumière

Au centre de mon coeur avec l’oiseau de tes ailes qui se heurte contre la paroi de mes côtes et l’angoisse veloutée de ton absence à être

Tu dors en moi dans la tranquillité insoumise de ta bataille, dans l’étroitesse meurtrie de tes poumons de pierre

Tu respires avec la respiration calmée d’un nageur de hauts fonds dans l’eau originelle d’une transformation de méthode

Et chaque élément de ton corps est une porosité de toi qui court le monde

Tu dors en moi comme un placenta de pierre et de vie où coulent les liquides d’une métamorphose de souffle, où l’on soutient ta tête pour une nouvelle bataille de limon et de nuit

Et désormais tu transformes ton corps en couleur et l’oeuvre reste dans le regard si vert d’un matin de printemps

Tu habites le monde et la pierre. Tu es là dans la pierre du monde et le squelette de ta vie est une merveille de construction fine, une pureté menue de chevilles quand se détachent les tendons et ne reste que la beauté magique de ton architecture de lumière, dans l’Iris de Suse des matins

Tu habites par la dentelle d’un corps délivré du temps

la tombe couverte de neige ou irisée d’un cristal de rythme

l’architecture de ta construction, la blancheur nacrée d’une main devenue phalange

Dans les transformations de ton corps opèrent les saisons comme des nidifications de feuilles

Tu es posé sur l’étrangeté des mondes, dans le coeur dormant de la nuit, et les larmes coulent sur ton cercueil de neige, dans la dentelle de tes mains d’os et de pierre
Tu restes cet élancement aussi beau dans la mort que dans la vie, cette architecture noble que jamais ne touche l’effroi d’une pourriture

Tu t’en sors, tu passes par là, mais tu t’en sors avec ton visage devenu d’os et de nuit où creusent les orbites de tes yeux. Mais ton regard est toujours là, ton regard de peintre posé sur le mannequin drapé

Tu habites le monde des couleurs et le paysage se retrace derrière tes orbites dans la pureté inoubliable de ton élan vers le monde.

 

 

 

Nidification de la lumière

 

Tu es devenu ce dormeur de l’eau originelle. Tu dors dans ce placenta de pierre et de vie où coulent les liquides d’une transmutation de souffle, où l’on soutient ta tête pour une nouvelle bataille de limon et de nuit

Désormais, tu demeures dans cette pulsation amniotique, et le placenta garde la forme d’une étoile de mer, d’une anémone lentement tremblée par le rythme de ton coeur

Tu dors en moi dans l’éponge nourricière striée de vaisseaux où coule l’échange de nos vies et ton coeur bat dans mon coeur la pulsation-seconde d’une année lumière

Les yeux fermés sur le vert, tu reposes dans l’élément liquide d’une transformation de larmes, et ton souvenir est un souvenir aquatique dans la matrice du monde

Désormais, tu habites en moi dans le coeur matriciel de la lumière et ta mutation est invisible au plus secret d’un éclair de larmes

Tu demeures dans l’étendue émotionnelle de cette eau qu’il te faut traverser dans le flux et le reflux des marées depuis le mouvement perpétuel de ton silence

La neige sur la tombe a coulé, entraînant la fonte des blocs et des limons, ne laissant que les membranes, les fibrillations de ton nuage

Tu dors avec la respiration calmée d’un dormeur dans l’eau latente d’une transformation de méthode et chaque élément de toi devient la porosité d’un pleur dans l’afflux d’un cristal de rythme

Les yeux ouverts sur la lumière, je t’ai porté comme un passeur où coule la neige de notre échange dans la mutation non visible de nos transformations de coeurs

Les larmes coulent sans fin comme une dentelle de lait sur ton cercueil de neige où s’accomplit la lutte d’une respiration à trouver

Raz de marée dans le déchirement de la mer, je te porte au travers des longues dunes de sable où tu émerges ruisselant dans l’éternité du silence

Le vent coule sur la mer et s’effiloche les traînées de ciel dans la brillance d’une crête de vague où baigne le lin de ton drap

Et ton coeur enfin frappe au creux de mon coeur, dans le liquide amniotique de mon sang où l’échange de la vie et de la lumière a été transformé en amour

Vifs et morts tous deux ensemble, nous traversons la neige originelle.
Publication en ligne : 12 septembre 2008

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