BRIBES EN LIGNE
      ( ma chair n’est la fraîcheur et la rita est trois fois humble.     " on cheval  l’exposition  sa langue se cabre devant le       le attention beau 1- c’est dans       cette vi.- les amicales aventures station 4 : judas  polenta       " en ceste tere ad estet ja 1.- les rêves de des voix percent, racontent bruno mendonça       " le temps passe dans la l’évidence dans l’innocence des dans les hautes herbes granz fut li colps, li dux en antoine simon 33       voyage envoi du bulletin de bribes spectacle de josué dit et encore  dits   ciel !!!! en 1958 ben ouvre à trois tentatives desesperees tout à fleur d’eaula danse lorsque martine orsoni références : xavier préparation des approche d’une c’est vrai une fois entré dans la dernier vers aoi pour marcel À max charvolen et       ma À l’occasion de pour martin       dans antoine simon 12 villa arson, nice, du 17  pour le dernier jour nous savons tous, ici, que     une abeille de deux nouveauté, le soleil n’est pas able comme capable de donner       six le bulletin de "bribes un titre : il infuse sa le 2 juillet langues de plomba la       soleil       sur dimanche 18 avril 2010 nous deuxième suite       un pour andré villers 1)     longtemps sur et voici maintenant quelques   ces notes quand vous serez tout       dans       fleur (À l’église fragilité humaine. Éléments - en introduction à f qu’il vienne, le feu       le le plus insupportable chez vertige. une distance       &agrav de toutes les       fleure ils sortent accoucher baragouiner c’est une sorte de c’est parfois un pays ecrire les couleurs du monde       le clere est la noit e la  improbable visage pendu abu zayd me déplait. pas       le       ce douze (se fait terre se a claude b.   comme c’est un peu comme si, on peut croire que martine mouans sartoux. traverse de  tu vois im font chier     chambre       je quand il voit s’ouvrir, a propos d’une juste un « h&eacu nice, le 18 novembre 2004 1. il se trouve que je suis heureuse ruine, pensait sors de mon territoire. fais       apparu       &agrav  les premières  le "musée a christiane       en un       alla percey priest lakesur les si grant dol ai que ne  au mois de mars, 1166 janvier 2002 .traverse       &n les plus terribles je rêve aux gorges   maille 1 :que temps de pierres dans la       jonath art jonction semble enfin       la dernier vers aoi 7) porte-fenêtre etait-ce le souvenir  de la trajectoire de ce c’est pour moi le premier iloec endreit remeint li os pour jean-louis cantin 1.-         &n ainsi alfred…       le la liberté de l’être  c’était ce monde est semé l’une des dernières       je dernier vers aoi pour michèle gazier 1) quando me ne so itu pe       crabe- pour robert raphaël exode, 16, 1-5 toute       la arbre épanoui au ciel       dans deuxième essai madame est une pour lee tous ces charlatans qui toutefois je m’estimais mes pensées restent       baie       la       sur que reste-t-il de la ce 28 février 2002. pour alain borer le 26 cher bernard       je me introibo ad altare de mes deux mains     à jusqu’à il y a peinture de rimes. le texte   anatomie du m et (en regardant un dessin de un trait gris sur la un homme dans la rue se prend     m2 &nbs deuxième essai le normalement, la rubrique pour m.b. quand je me heurte sculpter l’air :       nuage à sylvie       sabots temps de bitume en fusion sur     double  au travers de toi je la vie humble chez les    si tout au long c’est la peur qui fait carles li reis en ad prise sa dernier vers s’il la musique est le parfum de un soir à paris au les lettres ou les chiffres (josué avait lentement dernier vers aoi dernier vers aoi il arriva que vous dites : "un pour nicolas lavarenne ma   (à a la libération, les rien n’est   jn 2,1-12 :       allong je ne sais pas si quand nous rejoignons, en je t’enlace gargouille il ne reste plus que le f les marques de la mort sur vous deux, c’est joie et       va l’ami michel le proche et le lointain       cerisi     surgi les cuivres de la symphonie f les feux m’ont       bien tout en vérifiant seins isabelle boizard 2005       pass&e     chant de six de l’espace urbain, m1       qu’est-ce qui est en et nous n’avons rien ici. les oiseaux y ont fait coupé le sonà dernier vers aoi       object sixième pour martine le vieux qui       dans rm : nous sommes en temps où les coeurs mon cher pétrarque, poussées par les vagues avez-vous vu onze sous les cercles         or       enfant     hélas,       &agrav le glacis de la mort fontelucco, 6 juillet 2000       jardin 13) polynésie tout est prêt en moi pour de pareïs li seit la cet article est paru       bonhe tendresse du mondesi peu de à propos “la       ce       m̵ il avait accepté petites proses sur terre deuxième 10 vers la laisse ccxxxii pour mon épouse nicole       b&acir religion de josué il « e ! malvais dans le pays dont je vous autre essai d’un       mouett dans les horizons de boue, de       et rossignolet tu la ce qui importe pour là, c’est le sable et  le livre, avec       " la terre a souvent tremblé   ces sec erv vre ile       sur derniers un besoin de couper comme de  référencem       au toulon, samedi 9 portrait. 1255 : "nice, nouvel éloge de la antoine simon 27 a l’aube des apaches, ensevelie de silence, douce est la terre aux yeux rêves de josué, pour julius baltazar 1 le   pour       d&eacu pour daniel farioli poussant tant pis pour eux.     pourquoi antoine simon 15  les éditions de nous viendrons nous masser soudain un blanc fauche le       je   que signifie ...et poème pour macles et roulis photo 6 dans les carnets dernier vers aoi saluer d’abord les plus suite du blasphème de madame chrysalide fileuse "moi, esclave" a  je signerai mon antoine simon 11 l’appel tonitruant du   marcel ce qui fascine chez nous dirons donc jouer sur tous les tableaux les routes de ce pays sont pierre ciel tout est possible pour qui       longte       chaque a la femme au       à une il faut dire les des conserves ! la route de la soie, à pied, dernier vers aoi       le       qui pourquoi yves klein a-t-il    en       avant pour ma antoine simon 17 en cet anniversaire, ce qui antoine simon 3       le pas sur coussin d’air mais abstraction voir figuration légendes de michel et la peur, présente des quatre archanges que il n’était qu’un       je me       au neuf j’implore en vain "mais qui lit encore le antoine simon 28 à   d’un coté, granz est li calz, si se dans le pain brisé son la bouche pure souffrance pour philippe et que vous dire des       l̵ ce paysage que tu contemplais mille fardeaux, mille       aux       apr&eg tout en travaillant sur les essai de nécrologie,       quinze pour mes enfants laure et dernier vers aoi       dans à la bonne 0 false 21 18       une les dessins de martine orsoni errer est notre lot, madame,       m̵ inoubliables, les tous feux éteints. des encore la couleur, mais cette a toi le don des cris qui pour angelo rien n’est plus ardu f tous les feux se sont libre de lever la tête il pleut. j’ai vu la marché ou souk ou       bonheu dernier vers aoi li emperere s’est madame est une torche. elle deux ce travail vous est la parol

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Artiste(s) : Maccheroni Ecrivain(s) : Freixe (site) , Arthaud

Vous n’avez guère voulu vous prendre comme exemples... Mais tout de même : il y a, par exemple, tout le travail qu’Henri développe avec Butor, depuis des années, mais aussi, avec bien d’autres écrivains, comme Lyotard, Vargaftig, Bernard Noël, Bourgeade et tant d’autres... Il y a ce que tu fais, Christian, avec Max Charvolen en travaillant directement sur sa toile au fur et à mesure qu’il la réalise, ou cet extraordinaire livre “au vent tributaire” que tu as réalisé avec Gérard Serée... Il y a encore, ce que tu nous prépares, Alain, avec Martin Miguel, Jean Jacques Laurent, ou Leonardo Rosa...
Par exemple, Christian, ton travail d’écriture avec Charvolen, pour ce que j’en ai vu, se fait en même temps que Charvolen peint et sur toile même qu’il emploie. J’ajoute que, comme le travail deMC ne consiste pas à peindre sur de la toile, mais à déchirer de la toile pour la coller sur des pans de murs, des espaces d’architecture pour les mouler et les mettre ensuite à plat, je laisse imaginer ce que devient dans cette relation le simple exercice d’écriture... Je trouve votre démarche exemplaire de ce que je voudrais présenter et défendre.
Ces livres nouveaux sont des lieux et des espaces de recherche pure, d’une relation peut-être “amicale” au sens que AF donnait à ce terme, d’une relation au moins esthétique, entre un peintre et un écrivain... Dans le cas de ce que Christian Arthaud fait avec Charvolen....
CA:on ne sait pas où l’on va, là...
RM : Et c’est cette prise de risque là qui me plait. C’est qu’ils ne savent pas, allant quelque part, où ils vont... C’est le fameux “au fond de l’inconnu” dont parle Baudelaire, n’est-ce pas ? Et ils nous y conduisent avec eux. Il y a ainsi un texte qui se perd ou court le risque de se perdre, il y a toute cette mise en danger du livre et du texte... Le poète prend des risques...
CA:et c’est ça qui m’intéresse. Un livre est bien une aventure qui te conduit là où tu ne sais pas, là où, peut-être, tu n’aimerais pas aller. La disparition du texte, par exemple.
RM : intéressant ce que tu dis... Parce que, dans ton activité de poète, tu ne t’inscris pas du tout dans des esthétiques de la disparition du texte.
CA : non, en effet, du reste, à mon avis, je ne parle pas de disparition mais de transformation, de lisibilité différente, mais pas de disparition
CA : pour moi le livre renvoie à l’utopie, à l’inaccessible, et j’aime investir cet espace de l’imaginaire, cet espace impossible, cet espace que l’on peut pas remplir. C’est cette souveraineté là, cette absolue liberté que donne le livre quand on en saisit l’importance, le poids symbolique... Et réussir un livre, c’est une des très belles choses qui puissent arriver de faire. Moi, je ne voudrais pas terminer sans parler d’un livre pour moi très important, c’est ”poésie de mots inconnus” de Hiliazd, Une sorte de brique qu’on déplie. avec chaque fois une feuille pliée avec chaque fois un artiste, un écrivain de Picasso à Arthaud.
AF : je prends davantage le texte que le livre. Dans le travail que je suis en train de faire avec Roisa, par exemple... Nous avions d’abord pensé, avec Raphaël, à solliciter Viallat... Et puis, en voyant le travail de Leonardo, en mettant en relation son travail plastique et mes thèmes et formes d’écriture, c’est ce travail là qui s’est imposé, il s’est passé une sorte de phénomène de résonnance entre le ton de l’intervention de Rosa et celui de mon écriture, entre deux intériorisations, entre deux idéologies de la représentation, et c’est dans cet entre deux que se tissent des échos. Pour moi, c’est ça qui m’est le plus important.
CA : J’ai trouvé ce phénomène d’échos, Raphaël, dans ton livre avec Gérard Serée “Les creux de l’ombre”.
AF : HM parle de rencontre... Qui rencontre qui ? Li’mportant c’est qu’il y ait le point de rencontre.
AC:ou que le lecteur voit le point de rencontre
RM : Moi, ce qui m’intéresse le plus, c’est le moment où celui qui écrit se questionne sur le statut de ce qu’il écrit, par rapport à ce lieu aussi indécidable que le livre, le lieu plastique constitué, comme une sorte d’utopie en acte : pésente et agissante. Et je me pose la question de la présence du texte dans cette utopie là. Or, dans l’histoire, jusqu’à notre époque, cette question là ne s’est jamais posée : il y avait primeauté du texte, de l’écriture, voire, dans notre monde occidentale, des Ecritures, et le peintre vient après pour -lemot ledit bien-”illustrer”, rendre illustre, glorifier. Or, nous voyons ça encore dans notre siècle : dans le cas Miro/Char, c’est Miro qui illustre Char. La grande différence avec Butor, c’est, que, massivement, d’abord il y a la peinture. Letexte se modèle ou se module sur ce qu’est l’oeuvre. Le texte va aller chercher l’oeuvre d’art et va vouiloir rendre textuellement le type de rapport que j’ai à cette oeuvre. Ou mieux, le type de rapport que cette oeuvre est en train de jouer de mon rapport au monde... Ce n’est peut-êtrepas la mise en question du livre ou du texte, mais c’est un lieu de recherche, un espace particulier où l’écriture cherche un fondement, une raison d’être.
Dans le cas où c’est l’artiste qui va vers le texte, nous sommes davantage dans une relation classique : le texte est d’avant. “Au début était le verbe”. Eh bien, je m’intéresse aux situations dans lesquelles au début n’est pas, apparemment du moins, le verbe. Au début est le chaos de la peinture (le chaos, c’est à dire la peinture).
Il y a toujours eu cette connivence de celui qui écrit à celui qui peint, mais c’est en ce moment
on est à la recherche d’espaces de l’utopie, de lieux où dire et pourquoi dire, une incertitude par rapport au rel immédiat et une volonté de se rassurer en prenant appui sur les espaces constituées de l’art, un peu comme si, le rapport au monde étant presque impossible, on demande à l’oeuvre d’art de servir de médiateur. Passer par l’oeuvre... Parler de l’oeuvre c’est parler du monde de façon comme différée. Et on a besoin de ça.
HM : C’est unfiltre
RM : Ou un viatique... Un ange... puisque l’oeuvre t’annonce une venue au monde.

Publication en ligne : 30 mai 2009
Première publication : août 2003 / article dans revue d’art

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