BRIBES EN LIGNE
début de la mise en ligne de antoine simon 2 il arriva que carmelo arden quin est une       la pie printemps breton, printemps       voyage       embarq       voyage li emperere par sa grant travail de tissage, dans d’abord l’échange des  les éditions de temps de pierres dans la       sur       &agrav grant est la plaigne e large le franchissement des   dits de jouer sur tous les tableaux       au coupé en deux quand       "   six formes de la tout à fleur d’eaula danse ici. les oiseaux y ont fait toute une faune timide veille il aura fallu longtemps - antoine simon 5 mise en ligne       la prenez vos casseroles et les dieux s’effacent montagnesde al matin, quant primes pert non... non... je vous assure, a propos de quatre oeuvres de   encore une dernier vers aoi max charvolen, martin miguel  dernier salut au f les feux m’ont le temps passe si vite, ce n’est pas aux choses ce jour-là il lui   adagio   je "ces deux là se pour lee et encore  dits journée de la danse de dorothée vint au monde le coeur du    en j’ai en réserve  “comment temps de bitume en fusion sur       alla là, c’est le sable et antoine simon 28 paien sunt morz, alquant pluies et bruines, je t’ai admiré, attendre. mot terrible.       la huit c’est encore à       le est-ce parce que, petit, on la musique est le parfum de         or antoine simon 18 quand vous serez tout li quens oger cuardise pierre ciel la rencontre d’une a propos d’une il en est des noms comme du     le cygne sur fontelucco, 6 juillet 2000 dernier vers aoi madame des forêts de       la ...et poème pour feuilleton d’un travail guetter cette chose je suis       mouett encore une citation“tu  hors du corps pas quatrième essai de     oued coulant antoine simon 20 je dors d’un sommeil de       &agrav nous savons tous, ici, que villa arson, nice, du 17 deuxième essai le sous l’occupation       à       journ& bribes en ligne a cinq madame aux yeux dans ma gorge envoi du bulletin de bribes equitable un besoin sonnerait siglent a fort e nagent e et nous n’avons rien encore la couleur, mais cette comment entrer dans une c’est la chair pourtant dernier vers aoi la fonction, bribes en ligne a rm : nous sommes en mult est vassal carles de pour martin mise en ligne d’un       dans l’homme est       &n deux ce travail vous est on a cru à moi cocon moi momie fuseau des conserves ! peinture de rimes. le texte un jour, vous m’avez ils avaient si longtemps, si les plus terribles rêve, cauchemar, Être tout entier la flamme       vu     l’é     faisant la antoine simon 30 ecrire sur station 1 : judas 0 false 21 18       au il aurait voulu être autre essai d’un mm oui, ce qui est troublant 7) porte-fenêtre toutes sortes de papiers, sur       jonath  je signerai mon la mort, l’ultime port, merle noir  pour nous lirons deux extraits de     les provisions madame a des odeurs sauvages ] heureux l’homme       nuage       au dessiner les choses banales       reine  epître aux       bruyan       aujour tout en travaillant sur les dans l’innocence des ce paysage que tu contemplais c’était une       ( de profondes glaouis j’ai ajouté "si elle est antoine simon 19 pour helmut ensevelie de silence, carissimo ulisse,torna a …presque vingt ans plus de proche en proche tous une image surgit traverse le sur la toile de renoir, les macles et roulis photo 1 ce va et vient entre « amis rollant, de       & "je me tais. pour taire.  improbable visage pendu petit matin frais. je te ce texte m’a été       devant au lecteur voici le premier granz est li calz, si se  tu ne renonceras pas. à bernadette coupé le sonà   on n’est       sur que reste-t-il de la antoine simon 16 1) la plupart de ces karles se dort cum hume       &n   (à       dans accorde ton désir à ta couleur qui ne masque pas sauvage et fuyant comme la bouche pure souffrance diaphane est le cet échange s’est fait s’égarer on     pluie du   pour olivier le "patriote", le ciel de ce pays est tout carissimo ulisse,torna a       object  pour jean le     chambre    nous un nouvel espace est ouvert j’ai longtemps corps nomades bouches dans les carnets     double   pour théa et ses et tout avait       dans   un vendredi pas facile d’ajuster le     chant de quelque chose douce est la terre aux yeux face aux bronzes de miodrag       ruelle dernier vers aoi j’écoute vos cliquetis obscène des       l̵ pour michèle aueret raphaËl madame chrysalide fileuse écrirecomme on se antoine simon 29 bernard dejonghe... depuis le travail de miguel, de 1968 ce jour là, je pouvais exacerbé d’air vertige. une distance elle ose à peine franchement, pensait le chef, raphaël il faut aller voir l’art n’existe  si, du nouveau       la un trait gris sur la      & f le feu s’est mouans sartoux. traverse de     après mais jamais on ne  au travers de toi je une errance de rien n’est "l’art est-il premier essai c’est pour ma josué avait un rythme il existe deux saints portant ne faut-il pas vivre comme aux barrières des octrois et que dire de la grâce  ce mois ci : sub les dessins de martine orsoni       la au matin du       le       deux f le feu m’a   ces sec erv vre ile   la baie des anges le 23 février 1988, il       fourmi       sur mon cher pétrarque, la route de la soie, à pied, la vie humble chez les dans la caverne primordiale il pleut. j’ai vu la ce et si au premier jour il toulon, samedi 9 un homme dans la rue se prend et il fallait aller debout f dans le sourd chatoiement     le l’impression la plus préparation des li emperere s’est 1- c’est dans       dans tes chaussures au bas de ço dist li reis : sur l’erbe verte si est       aux mi viene in mentemi à la bonne   d’un coté, du bibelot au babilencore une en cet anniversaire, ce qui nouvelles mises en   nous sommes quand les couleurs "moi, esclave" a "le renard connaît       crabe- beaucoup de merveilles pour nicolas lavarenne ma je n’ai pas dit que le       sur le quando me ne so itu pe j’arrivais dans les attelage ii est une œuvre       ...mai sors de mon territoire. fais     longtemps sur le grand combat : pour frédéric pour daniel farioli poussant dernier vers aoi  dernières mises pour le prochain basilic, (la dans un coin de nice,       d&eacu dès l’origine de son a claude b.   comme tout est prêt en moi pour carles li reis en ad prise sa       midi quand il voit s’ouvrir, ils sortent       le       tourne       droite  tous ces chardonnerets       st  tu vois im font chier dimanche 18 avril 2010 nous j’entends sonner les janvier 2002 .traverse madame, vous débusquez il faut laisser venir madame l’illusion d’une   que signifie       la       une pas de pluie pour venir je meurs de soif le nécessaire non j’ai relu daniel biga, le tissu d’acier dans les horizons de boue, de diaphane est le mot (ou il n’est pire enfer que       qui fragilité humaine. 1. il se trouve que je suis toutefois je m’estimais Ç’avait été la nu(e), comme son nom pour julius baltazar 1 le 1257 cleimet sa culpe, si normal 0 21 false fal  “... parler une f j’ai voulu me pencher dernier vers aoi   ciel !!!!       la a la femme au       arauca je déambule et suis dans le pays dont je vous pour pierre theunissen la la mastication des la légende fleurie est dernier vers aoi générations   tout est toujours en       jardin       &agrav fin première il est le jongleur de lui       longte des voix percent, racontent pas même références : xavier un titre : il infuse sa       " n’ayant pas toutes ces pages de nos       parfoi       les la parol

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Artiste(s) : Maccheroni Ecrivain(s) : Freixe (site) , Arthaud

Vous n’avez guère voulu vous prendre comme exemples... Mais tout de même : il y a, par exemple, tout le travail qu’Henri développe avec Butor, depuis des années, mais aussi, avec bien d’autres écrivains, comme Lyotard, Vargaftig, Bernard Noël, Bourgeade et tant d’autres... Il y a ce que tu fais, Christian, avec Max Charvolen en travaillant directement sur sa toile au fur et à mesure qu’il la réalise, ou cet extraordinaire livre “au vent tributaire” que tu as réalisé avec Gérard Serée... Il y a encore, ce que tu nous prépares, Alain, avec Martin Miguel, Jean Jacques Laurent, ou Leonardo Rosa...
Par exemple, Christian, ton travail d’écriture avec Charvolen, pour ce que j’en ai vu, se fait en même temps que Charvolen peint et sur toile même qu’il emploie. J’ajoute que, comme le travail deMC ne consiste pas à peindre sur de la toile, mais à déchirer de la toile pour la coller sur des pans de murs, des espaces d’architecture pour les mouler et les mettre ensuite à plat, je laisse imaginer ce que devient dans cette relation le simple exercice d’écriture... Je trouve votre démarche exemplaire de ce que je voudrais présenter et défendre.
Ces livres nouveaux sont des lieux et des espaces de recherche pure, d’une relation peut-être “amicale” au sens que AF donnait à ce terme, d’une relation au moins esthétique, entre un peintre et un écrivain... Dans le cas de ce que Christian Arthaud fait avec Charvolen....
CA:on ne sait pas où l’on va, là...
RM : Et c’est cette prise de risque là qui me plait. C’est qu’ils ne savent pas, allant quelque part, où ils vont... C’est le fameux “au fond de l’inconnu” dont parle Baudelaire, n’est-ce pas ? Et ils nous y conduisent avec eux. Il y a ainsi un texte qui se perd ou court le risque de se perdre, il y a toute cette mise en danger du livre et du texte... Le poète prend des risques...
CA:et c’est ça qui m’intéresse. Un livre est bien une aventure qui te conduit là où tu ne sais pas, là où, peut-être, tu n’aimerais pas aller. La disparition du texte, par exemple.
RM : intéressant ce que tu dis... Parce que, dans ton activité de poète, tu ne t’inscris pas du tout dans des esthétiques de la disparition du texte.
CA : non, en effet, du reste, à mon avis, je ne parle pas de disparition mais de transformation, de lisibilité différente, mais pas de disparition
CA : pour moi le livre renvoie à l’utopie, à l’inaccessible, et j’aime investir cet espace de l’imaginaire, cet espace impossible, cet espace que l’on peut pas remplir. C’est cette souveraineté là, cette absolue liberté que donne le livre quand on en saisit l’importance, le poids symbolique... Et réussir un livre, c’est une des très belles choses qui puissent arriver de faire. Moi, je ne voudrais pas terminer sans parler d’un livre pour moi très important, c’est ”poésie de mots inconnus” de Hiliazd, Une sorte de brique qu’on déplie. avec chaque fois une feuille pliée avec chaque fois un artiste, un écrivain de Picasso à Arthaud.
AF : je prends davantage le texte que le livre. Dans le travail que je suis en train de faire avec Roisa, par exemple... Nous avions d’abord pensé, avec Raphaël, à solliciter Viallat... Et puis, en voyant le travail de Leonardo, en mettant en relation son travail plastique et mes thèmes et formes d’écriture, c’est ce travail là qui s’est imposé, il s’est passé une sorte de phénomène de résonnance entre le ton de l’intervention de Rosa et celui de mon écriture, entre deux intériorisations, entre deux idéologies de la représentation, et c’est dans cet entre deux que se tissent des échos. Pour moi, c’est ça qui m’est le plus important.
CA : J’ai trouvé ce phénomène d’échos, Raphaël, dans ton livre avec Gérard Serée “Les creux de l’ombre”.
AF : HM parle de rencontre... Qui rencontre qui ? Li’mportant c’est qu’il y ait le point de rencontre.
AC:ou que le lecteur voit le point de rencontre
RM : Moi, ce qui m’intéresse le plus, c’est le moment où celui qui écrit se questionne sur le statut de ce qu’il écrit, par rapport à ce lieu aussi indécidable que le livre, le lieu plastique constitué, comme une sorte d’utopie en acte : pésente et agissante. Et je me pose la question de la présence du texte dans cette utopie là. Or, dans l’histoire, jusqu’à notre époque, cette question là ne s’est jamais posée : il y avait primeauté du texte, de l’écriture, voire, dans notre monde occidentale, des Ecritures, et le peintre vient après pour -lemot ledit bien-”illustrer”, rendre illustre, glorifier. Or, nous voyons ça encore dans notre siècle : dans le cas Miro/Char, c’est Miro qui illustre Char. La grande différence avec Butor, c’est, que, massivement, d’abord il y a la peinture. Letexte se modèle ou se module sur ce qu’est l’oeuvre. Le texte va aller chercher l’oeuvre d’art et va vouiloir rendre textuellement le type de rapport que j’ai à cette oeuvre. Ou mieux, le type de rapport que cette oeuvre est en train de jouer de mon rapport au monde... Ce n’est peut-êtrepas la mise en question du livre ou du texte, mais c’est un lieu de recherche, un espace particulier où l’écriture cherche un fondement, une raison d’être.
Dans le cas où c’est l’artiste qui va vers le texte, nous sommes davantage dans une relation classique : le texte est d’avant. “Au début était le verbe”. Eh bien, je m’intéresse aux situations dans lesquelles au début n’est pas, apparemment du moins, le verbe. Au début est le chaos de la peinture (le chaos, c’est à dire la peinture).
Il y a toujours eu cette connivence de celui qui écrit à celui qui peint, mais c’est en ce moment
on est à la recherche d’espaces de l’utopie, de lieux où dire et pourquoi dire, une incertitude par rapport au rel immédiat et une volonté de se rassurer en prenant appui sur les espaces constituées de l’art, un peu comme si, le rapport au monde étant presque impossible, on demande à l’oeuvre d’art de servir de médiateur. Passer par l’oeuvre... Parler de l’oeuvre c’est parler du monde de façon comme différée. Et on a besoin de ça.
HM : C’est unfiltre
RM : Ou un viatique... Un ange... puisque l’oeuvre t’annonce une venue au monde.

Publication en ligne : 30 mai 2009
Première publication : août 2003 / article dans revue d’art

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