BRIBES EN LIGNE
dans les écroulements     les fleurs du deuxième suite   d’un coté, le passé n’est a l’aube des apaches, madame déchirée toute une faune timide veille "pour tes dans le monde de cette beaucoup de merveilles torna a sorrento ulisse torna    seule au ils avaient si longtemps, si madame aux rumeurs l’erbe del camp, ki le coquillage contre assise par accroc au bord de       à il aurait voulu être le 2 juillet   que signifie (de)lecta lucta   ne pas négocier ne       reine comme c’est avant dernier vers aoi une errance de  le "musée   pour olivier le travail de bernard du bibelot au babilencore une mise en ligne d’un pour ma       marche dernier vers aoi   dans le train premier dernier vers aoi le tissu d’acier elle réalise des je découvre avant toi de la     rien où l’on revient onzième       un 1257 cleimet sa culpe, si deuxième apparition         apr&eg après la lecture de       dans ouverture de l’espace si j’avais de son ici. les oiseaux y ont fait  dans le livre, le un nouvel espace est ouvert 0 false 21 18 quatrième essai rares pour michèle gazier 1)       midi madame est toute …presque vingt ans plus  hier, 17 dans les horizons de boue, de carles respunt :     de rigoles en       &n l’évidence clers fut li jurz e li et la peur, présente  tous ces chardonnerets temps de cendre de deuil de travail de tissage, dans   le texte suivant a ce jour-là il lui a dix sept ans, je ne savais  l’écriture       pav&ea je rêve aux gorges f les rêves de couleur qui ne masque pas mais non, mais non, tu du fond des cours et des pour nicolas lavarenne ma le vieux qui       ma       au le 26 août 1887, depuis ] heureux l’homme   pour théa et ses dernier vers aoi j’écoute vos dernier vers que mort et te voici humanité       &agrav et ces petit matin frais. je te af : j’entends quand vous serez tout monde imaginal, le grand combat :  pour jean le écoute, josué,       soleil dernier vers aoi pour jean-louis cantin 1.- journée de quand les eaux et les terres démodocos... Ça a bien un tout est prêt en moi pour "mais qui lit encore le pour jean-marie simon et sa raphaël mult est vassal carles de       les       les dernier vers aoi le samedi 26 mars, à 15 karles se dort cum hume qu’est-ce qui est en des conserves ! nous avons affaire à de toutes ces pages de nos viallat © le château de quand c’est le vent qui     un mois sans       au  mise en ligne du texte       " 13) polynésie   j’ai souvent la mastication des merle noir  pour       qui ce pays que je dis est le franchissement des thème principal : dernier vers aoi pour le prochain basilic, (la la lecture de sainte o tendresses ô mes la galerie chave qui       nuage constellations et poussées par les vagues vous êtes  je signerai mon siglent a fort e nagent e certains prétendent la brume. nuages il n’y a pas de plus douze (se fait terre se       aujour dernier vers aoi (À l’église les textes mis en ligne 0 false 21 18       fourr& on croit souvent que le but et tout avait ( ce texte a de toutes les tendresses ô mes envols passet li jurz, si turnet a    courant les routes de ce pays sont pour jean gautheronle cosmos antoine simon 9 certains soirs, quand je passet li jurz, la noit est bribes en ligne a onze sous les cercles à la bonne grande lune pourpre dont les       le très saintes litanies essai de nécrologie, cette machine entre mes dans les rêves de la   adagio   je       apparu voudrais je vous les premières  dans toutes les rues je n’ai pas dit que le leonardo rosa sculpter l’air : au matin du la vie est ce bruissement se reprendre. creuser son folie de josuétout est les cuivres de la symphonie pour martine, coline et laure je suis au seuil de l’atelier ma chair n’est  les premières     au couchant marché ou souk ou     le cygne sur j’arrivais dans les       fleure nous lirons deux extraits de cinquième citationne  “s’ouvre l’illusion d’une reprise du site avec la la littérature de a la libération, les c’était une dernier vers aoi     " dans la caverne primordiale la cité de la musique       neige pour michèle avez-vous vu des quatre archanges que a claude b.   comme bal kanique c’est j’ai en réserve petites proses sur terre il était question non le glacis de la mort  le livre, avec 1- c’est dans pour robert  dernières mises       st le recueil de textes   le 10 décembre antoine simon 25 station 4 : judas    un encore la couleur, mais cette antoine simon 18 À l’occasion de    au balcon antoine simon 19 encore une citation“tu (josué avait antoine simon 20  l’exposition  a la femme au ce qui importe pour pour frédéric       embarq mieux valait découper 1. il se trouve que je suis 0 false 21 18 il pleut. j’ai vu la       crabe- entr’els nen at ne pui dernier vers aoi imagine que, dans la ce n’est pas aux choses       la la fraîcheur et la       dans le nécessaire non sequence 6   le depuis ce jour, le site  un livre écrit attelage ii est une œuvre       parfoi       object "le renard connaît si elle est belle ? je il y a des objets qui ont la  on peut passer une vie jamais je n’aurais saluer d’abord les plus  le grand brassage des tant pis pour eux. cher bernard     son les lettres ou les chiffres quel ennui, mortel pour       grappe   pour le prochain   je n’ai jamais       vaches les oiseaux s’ouvrent dernier vers aoi pour max charvolen 1)       bruyan dernier vers aoi pour mon épouse nicole       les       le une autre approche de si j’étais un dernier vers aoi antoine simon 7 ils s’étaient       va       quand     oued coulant dans le respect du cahier des il avait accepté       maquis dans ma gorge       bonhe       six       ( patrick joquel vient de sainte marie, f le feu est venu,ardeur des       au       au et nous n’avons rien lu le choeur des femmes de       la s’ouvre la iv.- du livre d’artiste quelques textes je suis celle qui trompe au programme des actions       reine ensevelie de silence, voici des œuvres qui, le nos voix le temps passe si vite,   pour adèle et       magnol preambule – ut pictura dernier vers aoi       " tes chaussures au bas de comme une suite de       je  référencem       longte art jonction semble enfin station 1 : judas inoubliables, les le 19 novembre 2013, à la autre citation"voui quelque chose j’aime chez pierre on préparait très malheureux... vous avez       l̵ lorsque martine orsoni       et quand il voit s’ouvrir, je reviens sur des   entrons dernier vers aoi giovanni rubino dit un homme dans la rue se prend       une c’est pour moi le premier villa arson, nice, du 17       sur au commencement était pour marcel a propos d’une vue à la villa tamaris souvent je ne sais rien de un jour, vous m’avez       sabots d’un côté       cette présentation du   encore une ...et poème pour archipel shopping, la je serai toujours attentif à je sais, un monde se histoire de signes . napolì napolì     dans la ruela même si la fraîcheur et la       pourqu 5) triptyque marocain antoine simon 24         or le lent tricotage du paysage abstraction voir figuration dans les carnets fontelucco, 6 juillet 2000       le     chant de       juin pour andrée je déambule et suis un trait gris sur la de proche en proche tous (vois-tu, sancho, je suis       montag pure forme, belle muette, elle ose à peine la parol

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JEAN-MARIE BARNAUD

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Fragments d’un corps incertain
© Jean-Marie Barnaud
Ecrivain(s) : Barnaud
Clefs : poésie

 

3

 



Les lieux aussi sont corps mêlés


Misère et grandeur s’y accouplent


On reconnaît chacun à son ciel


comme il embrasse


comme il courbe et lisse ses teintes

 



Le temps alors


met sa tête sous son aile


vous confie au hasard


 


On a la bride sur le coup


On file ses rêves

 

 

On croirait


voyant autour de soi


des champs si propres


que ces courbes vous aiment


qu’elles prennent soin aussi


de l’âme


la font chanter

 



On abandonne les bois noirs


de la métaphysique


dès que s’éclairent ces contrées


On oublie la nuit griffue


la nuit des petits monstres

 

 











Secouez vos défroques


dit la raison raisonnable


dessillez-vous les yeux


Risquez-vous au corps des villes


plus vif que la bête incertaine


qui fait la roue


prend ses taches pour un monde

 



Recevez


de l’ordre des pierres


des rues des places


des jardins


où passent des formes de chair


et non des ombres


Recevez d’eux


réparation

 

 

 

Et donc voici la métropole


et moi


grossi des mots des livres


aspiré par les boulevards périphériques


et perdu comme un puceau


dans cette machinerie


dont autrefois la poésie


aima la faconde et l’ivresse

 



Plus tard


du pont sur l’eau


qu’ouvre le mufle des péniches


à nouveau la voix de la raison


qui aime


et dénoue l’embarras des paroles

 

 

 

En bas contre les pierres


où brise le courant lourd


que plombent les moires du fuel


à où s’est une fois abîmée


la chance du poème


humblement


après tant d’autres


j’apprends la patience

 



Comme la lumière persiste


enveloppant les volées d’immeubles


et de tours aux vitres aveugles


on dirait que ses jeux ont pouvoir


de tourner en élégance


la violence et la force

-

 

 

Ici

dit la raison


c’est peut-être encore la mer


la vie puissante


sa tendre indifférence

 


Passer est le lot le plus simple


Passer


et cependant rendre les armes


à la splendeur

 

 

Publication en ligne : 23 novembre 2008

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