BRIBES EN LIGNE
antoine simon 32 s’ouvre la tout en vérifiant       m&eacu mult est vassal carles de 0 false 21 18       je me le coeur du le vieux qui pour max charvolen 1) v.- les amicales aventures du pur ceste espee ai dulor e poème pour merci à la toile de pour mon épouse nicole comment entrer dans une l’impression la plus deux nouveauté, chaises, tables, verres, carcassonne, le 06 ce qui fascine chez "ah ! mon doux pays, tous ces charlatans qui     nous j’ai donc mon travail est une du bibelot au babilencore une  de la trajectoire de ce f le feu s’est à propos “la il en est des noms comme du pour angelo     vers le soir folie de josuétout est   je ne comprends plus       nuage …presque vingt ans plus attention beau       descen carmelo arden quin est une des quatre archanges que pour  au mois de mars, 1166 “le pinceau glisse sur  les éditions de   tout est toujours en normal 0 21 false fal quatrième essai de l’ami michel dernier vers aoi clquez sur       glouss deuxième approche de       sabots ainsi va le travail de qui quelques autres       le c’est le grand dernier vers aoi lorsque martine orsoni temps de cendre de deuil de les parents, l’ultime derniers vers sun destre on a cru à temps de bitume en fusion sur carles li reis en ad prise sa ce monde est semé de l’autre quand c’est le vent qui   maille 1 :que   pour théa et ses la pureté de la survie. nul 1) la plupart de ces et  riche de mes exode, 16, 1-5 toute exacerbé d’air karles se dort cum hume temps de pierres dans la       dans sixième "pour tes rossignolet tu la seins isabelle boizard 2005 il ne s’agit pas de thème principal :       un spectacle de josué dit       sur    courant dernier vers que mort la route de la soie, à pied, on dit qu’agathe le 19 novembre 2013, à la se placer sous le signe de « amis rollant, de  dernier salut au dernier vers aoi patrick joquel vient de « e ! malvais pour julius baltazar 1 le antoine simon 19 toute trace fait sens. que tout en travaillant sur les la prédication faite     l’é f toutes mes dans le patriote du 16 mars la force du corps, « h&eacu les enseignants : des voiles de longs cheveux références : xavier il n’était qu’un diaphane est le mot (ou ] heureux l’homme antoine simon 17 granz fut li colps, li dux en errer est notre lot, madame, o tendresses ô mes       apparu  les trois ensembles       fourr&       parfoi rien n’est mult ben i fierent franceis e 5) triptyque marocain       le merci à marc alpozzo     faisant la station 5 : comment     &nbs journée de autre citation"voui mesdames, messieurs, veuillez       le dire que le livre est une frères et ce paysage que tu contemplais    seule au à  “ce travail qui  “... parler une       il antoine simon 9 "tu sais ce que c’est pour le prochain basilic, (la et que vous dire des       gentil deuxième essai paysage de ta tombe  et       dans le bulletin de "bribes le 23 février 1988, il en cet anniversaire, ce qui     de rigoles en cinquième citationne de toutes les un verre de vin pour tacher 7) porte-fenêtre comme c’est de proche en proche tous       montag     son la terre a souvent tremblé pour m.b. quand je me heurte il n’est pire enfer que sauvage et fuyant comme ( ce texte a       entre envoi du bulletin de bribes madame déchirée       banlie       je     longtemps sur jouer sur tous les tableaux pourquoi yves klein a-t-il laure et pétrarque comme ce poème est tiré du m1       macao grise  avec « a la l’illusion d’une je rêve aux gorges 1-nous sommes dehors.       " carles respunt : les plus terribles l’erbe del camp, ki livre grand format en trois vous avez glaciation entre   est-ce que antoine simon 24       object       sur le tout est possible pour qui intendo... intendo ! quand les eaux et les terres       mouett normalement, la rubrique a christiane       & ne faut-il pas vivre comme première on peut croire que martine  le livre, avec comme ce mur blanc ce       pourqu pas même et c’était dans art jonction semble enfin faisant dialoguer toute une faune timide veille       le encore la couleur, mais cette   un antoine simon 3 la mort, l’ultime port,     chambre       tourne antoine simon 20 démodocos... Ça a bien un aux george(s) (s est la madame porte à en ceste tere ad estet ja j’ai parlé À peine jetés dans le je sais, un monde se       au au labyrinthe des pleursils des quatre archanges que le coquillage contre dernier vers aoi autres litanies du saint nom tes chaussures au bas de 1. il se trouve que je suis in the country voici des œuvres qui, le je t’enfourche ma  la lancinante       la pie villa arson, nice, du 17   pour olivier aux barrières des octrois       bien max charvolen, martin miguel avant dernier vers aoi ce n’est pas aux choses deuxième apparition     surgi mise en ligne     m2 &nbs « pouvez-vous    il genre des motsmauvais genre eurydice toujours nue à je t’ai admiré, nous avons affaire à de d’un bout à       pour station 3 encore il parle sequence 6   le " je suis un écorché vif. (ma gorge est une   ciel !!!! ne pas négocier ne les cuivres de la symphonie cinq madame aux yeux nous serons toujours ces i.- avaler l’art par le recueil de textes l’heure de la pour maxime godard 1 haute  epître aux je meurs de soif f les feux m’ont trois tentatives desesperees       longte très saintes litanies bien sûr, il y eut ...et poème pour d’abord l’échange des dans les hautes herbes       crabe-   la production avec marc, nous avons 1 la confusion des li emperere s’est  “ne pas pour michèle gazier 1) nous viendrons nous masser     pourquoi à sylvie   ces sec erv vre ile pour martin       la je suis celle qui trompe li quens oger cuardise entr’els nen at ne pui morz est rollant, deus en ad deux mille ans nous rien n’est plus ardu       deux pour qui veut se faire une nous dirons donc on cheval       ruelle       embarq quand les mots au matin du halt sunt li pui e mult halt cette machine entre mes       grimpa face aux bronzes de miodrag       l̵ pour andré villers 1) quel étonnant imagine que, dans la les lettres ou les chiffres les dessins de martine orsoni tout mon petit univers en       aujour si grant dol ai que ne 0 false 21 18 pas une année sans évoquer       allong saluer d’abord les plus pour raphaël pas facile d’ajuster le la liberté de l’être bel équilibre et sa descendre à pigalle, se le soleil n’est pas allons fouiller ce triangle       fourr& antoine simon 33 le glacis de la mort antoine simon 6   saint paul trois clers fut li jurz e li la tentation du survol, à (vois-tu, sancho, je suis  tous ces chardonnerets       maquis temps où les coeurs toutes ces pages de nos   je n’ai jamais dont les secrets… à quoi attendre. mot terrible. pour daniel farioli poussant quelques textes les avenues de ce pays suite du blasphème de bal kanique c’est je déambule et suis  ce mois ci : sub dernier vers aoi ensevelie de silence, petit matin frais. je te juste un mot pour annoncer un homme dans la rue se prend       en dernier vers aoi   un vendredi dans le train premier ma mémoire ne peut me f dans le sourd chatoiement monde imaginal, mi viene in mentemi même si cet article est paru le ciel est clair au travers il aurait voulu être sables mes parolesvous     &nbs       sur ce qu’un paysage peut « 8° de       ( deuxième suite   en grec, morías       le       p&eacu       sur (À l’église ce qui fait tableau : ce j’ai perdu mon rita est trois fois humble. un soir à paris au la parol

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JEAN-MARIE BARNAUD

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Fragments d’un corps incertain
© Jean-Marie Barnaud
Ecrivain(s) : Barnaud
Clefs : poésie

 

3

 



Les lieux aussi sont corps mêlés


Misère et grandeur s’y accouplent


On reconnaît chacun à son ciel


comme il embrasse


comme il courbe et lisse ses teintes

 



Le temps alors


met sa tête sous son aile


vous confie au hasard


 


On a la bride sur le coup


On file ses rêves

 

 

On croirait


voyant autour de soi


des champs si propres


que ces courbes vous aiment


qu’elles prennent soin aussi


de l’âme


la font chanter

 



On abandonne les bois noirs


de la métaphysique


dès que s’éclairent ces contrées


On oublie la nuit griffue


la nuit des petits monstres

 

 











Secouez vos défroques


dit la raison raisonnable


dessillez-vous les yeux


Risquez-vous au corps des villes


plus vif que la bête incertaine


qui fait la roue


prend ses taches pour un monde

 



Recevez


de l’ordre des pierres


des rues des places


des jardins


où passent des formes de chair


et non des ombres


Recevez d’eux


réparation

 

 

 

Et donc voici la métropole


et moi


grossi des mots des livres


aspiré par les boulevards périphériques


et perdu comme un puceau


dans cette machinerie


dont autrefois la poésie


aima la faconde et l’ivresse

 



Plus tard


du pont sur l’eau


qu’ouvre le mufle des péniches


à nouveau la voix de la raison


qui aime


et dénoue l’embarras des paroles

 

 

 

En bas contre les pierres


où brise le courant lourd


que plombent les moires du fuel


à où s’est une fois abîmée


la chance du poème


humblement


après tant d’autres


j’apprends la patience

 



Comme la lumière persiste


enveloppant les volées d’immeubles


et de tours aux vitres aveugles


on dirait que ses jeux ont pouvoir


de tourner en élégance


la violence et la force

-

 

 

Ici

dit la raison


c’est peut-être encore la mer


la vie puissante


sa tendre indifférence

 


Passer est le lot le plus simple


Passer


et cependant rendre les armes


à la splendeur

 

 

Publication en ligne : 23 novembre 2008

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