BRIBES EN LIGNE
la fraîcheur et la       à il arriva que madame porte à la question du récit cinq madame aux yeux       la nous lirons deux extraits de       "     hélas, o tendresses ô mes       jardin inoubliables, les dernier vers aoi   pour martin l’attente, le fruit     après (josué avait antoine simon 26 ses mains aussi étaient les amants se antoine simon 23 a propos de quatre oeuvres de       la paysage de ta tombe  et mes pensées restent etait-ce le souvenir station 1 : judas antoine simon 33 pour yves et pierre poher et     sur la de mes deux mains       en un le lent tricotage du paysage cinquième citationne soudain un blanc fauche le ils sortent pour frédéric et encore  dits i.- avaler l’art par dernier vers aoi moisissures mousses lichens certains prétendent de la pierre ciel l’impossible       baie ce monde est semé pour michèle aueret ma voix n’est plus que entr’els nen at ne pui et  riche de mes thème principal :   iv    vers au matin du       la madame est toute madame chrysalide fileuse 0 false 21 18 la mort d’un oiseau. il existe au moins deux glaciation entre ….omme virginia par la antoine simon 9 mais non, mais non, tu pour philippe pour michèle gazier 1) l’art n’existe recleimet deu mult franchement, pensait le chef, pour lee       le tendresses ô mes envols tout à fleur d’eaula danse  le livre, avec sixième       entre j’ai travaillé   le texte suivant a sur l’erbe verte si est dans le respect du cahier des pur ceste espee ai dulor e       crabe- « amis rollant, de  si, du nouveau dorothée vint au monde   pour le prochain     les provisions sous l’occupation tout est possible pour qui je n’ai pas dit que le   saint paul trois     surgi dernier vers doel i avrat, pour egidio fiorin des mots       ce journée de le 23 février 1988, il lancinant ô lancinant quelques textes il y a des objets qui ont la tout en travaillant sur les du bibelot au babilencore une quelque chose le coquillage contre et que vous dire des dernier vers aoi madame, vous débusquez merci au printemps des d’abord l’échange des   un   un vendredi folie de josuétout est que reste-t-il de la “dans le dessin       rampan       nuage  l’exposition  macles et roulis photo dernier vers aoi quelques autres temps de pierres dans le pays dont je vous livre grand format en trois dernier vers s’il       voyage tu le saiset je le vois       au       la chaque jour est un appel, une dernier vers aoi halt sunt li pui e mult halt « h&eacu mougins. décembre langues de plomba la quel ennui, mortel pour mieux valait découper   anatomie du m et nice, le 30 juin 2000     faisant la À perte de vue, la houle des ce poème est tiré du ouverture d’une approche d’une bruno mendonça je meurs de soif descendre à pigalle, se avant dernier vers aoi       " pas facile d’ajuster le a claude b.   comme       les quai des chargeurs de en ceste tere ad estet ja       la pour michèle gazier 1       je me le 28 novembre, mise en ligne carmelo arden quin est une la chaude caresse de dernier vers aoi     du faucon pour daniel farioli poussant     rien les dessins de martine orsoni       arauca r.m.a toi le don des cris qui   encore une 7) porte-fenêtre       bonhe  pour de    en       sur  née à       au dans les carnets       au travail de tissage, dans elle réalise des       le le plus insupportable chez "le renard connaît       fleure       au ecrire les couleurs du monde cher bernard pas même (dans mon ventre pousse une cet univers sans  je signerai mon les parents, l’ultime ki mult est las, il se dort monde imaginal, antoine simon 17 quand les mots je suis celle qui trompe iv.- du livre d’artiste grande lune pourpre dont les la vie humble chez les attendre. mot terrible. jouer sur tous les tableaux     tout autour tromper le néant antoine simon 13 quand sur vos visages les janvier 2002 .traverse merle noir  pour charogne sur le seuilce qui "je me tais. pour taire. et tout avait la communication est à la bonne       soleil       et tu pluies et bruines, qu’est-ce qui est en   en grec, morías des voix percent, racontent madame, c’est notre ce va et vient entre dont les secrets… à quoi un tunnel sans fin et, à  au mois de mars, 1166       au       dans la mort, l’ultime port, rien n’est quatrième essai de       vaches au commencement était pour pierre theunissen la  “... parler une       nuage   ciel !!!! 1 la confusion des preambule – ut pictura j’oublie souvent et nous serons toujours ces   ces sec erv vre ile       je me       "       é  mise en ligne du texte les plus terribles toute une faune timide veille coupé le sonà six de l’espace urbain, troisième essai et je ne peins pas avec quoi,       d&eacu jusqu’à il y a juste un       s̵ ils s’étaient       &agrav       cette et si au premier jour il le recueil de textes voile de nuità la    si tout au long buttati ! guarda&nbs   d’un coté, poussées par les vagues (ô fleur de courge... je suis bien dans nous savons tous, ici, que pour jacky coville guetteurs       ce la mastication des able comme capable de donner imagine que, dans la sainte marie, cyclades, iii°       sur       b&acir       la     " la tentation du survol, à la terre a souvent tremblé si tu es étudiant en       alla       grimpa madame est une torche. elle le grand combat :       je       l̵ le pendu aux george(s) (s est la ce qui importe pour ainsi va le travail de qui la terre nous       allong douze (se fait terre se  monde rassemblé       sur c’était une de prime abord, il  tu ne renonceras pas. À max charvolen et pour andré villers 1) siglent a fort e nagent e le "patriote",       les seins isabelle boizard 2005 un jour nous avons antoine simon 32     de rigoles en al matin, quant primes pert (vois-tu, sancho, je suis       assis f le feu s’est  ce mois ci : sub antoine simon 18 vous deux, c’est joie et dernier vers aoi pour michèle       l̵    tu sais f le feu s’est       ...mai reflets et echosla salle antoine simon 31 premier vers aoi dernier je rêve aux gorges il est le jongleur de lui       je station 4 : judas  a la fin il ne resta que l’illusion d’une j’ai perdu mon antoine simon 30 "mais qui lit encore le rm : nous sommes en       & prenez vos casseroles et toute trace fait sens. que Ç’avait été la       ton et je vois dans vos nous avons affaire à de  le "musée       apr&eg dernier vers aoi patrick joquel vient de rare moment de bonheur,       aujour suite du blasphème de écoute, josué, fontelucco, 6 juillet 2000 je m’étonne toujours de la le galop du poème me l’une des dernières pas une année sans évoquer       dans a dix sept ans, je ne savais a ma mère, femme parmi montagnesde       deux aucun hasard si se  tous ces chardonnerets       sur tous feux éteints. des je découvre avant toi derniers vers sun destre faisant dialoguer abstraction voir figuration     &nbs   le 10 décembre     &nbs et il fallait aller debout l’éclair me dure, les cuivres de la symphonie la vie est dans la vie. se     vers le soir       jonath (josué avait lentement bien sûr, il y eut vous n’avez il n’était qu’un granz est li calz, si se       un pour nicolas lavarenne ma       glouss ne pas négocier ne l’existence n’est temps de cendre de deuil de la légende fleurie est mon cher pétrarque,       sur le la parol

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ALBERTINE BENEDETTO

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Un homme dans la rue
© Albertine Benedetto
Ecrivain(s) : Benedetto A.
Clefs : poésie

Un homme dans la rue
se prend pour un chien
lève la patte
l’arbre n’en sait rien

mais l’homme qui passe
dans la rue lui parle
langage d’homme

de ça veut pas
(ce qu’éructe le cuir
ceinture levée)

 

Publication en ligne : 5 juin 2009

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