BRIBES EN LIGNE
 tu ne renonceras pas. torna a sorrento ulisse torna       fleur (ô fleur de courge... je n’hésiterai dieu faisait silence, mais       ce     le       p&eacu vous deux, c’est joie et pour egidio fiorin des mots dernier vers aoi   onzième ce qu’un paysage peut     vers le soir quatrième essai de je ne saurais dire avec assez c’est extrêmement vous n’avez ainsi va le travail de qui le 2 juillet pour martin exacerbé d’air le travail de bernard 7) porte-fenêtre  “... parler une rita est trois fois humble. première diaphane est le mot (ou       neige (en regardant un dessin de       droite li emperere s’est pour maxime godard 1 haute accorde ton désir à ta le recueil de textes À perte de vue, la houle des si elle est belle ? je attention beau       crabe- très saintes litanies portrait. 1255 : noble folie de josué, antoine simon 5 a la libération, les       & attendre. mot terrible. dernier vers aoi       embarq ce monde est semé       &agrav       dans       dans       le   iv    vers dans le train premier ma chair n’est       que mult ben i fierent franceis e comme un préliminaire la       mouett i.- avaler l’art par entr’els nen at ne pui cliquetis obscène des mes pensées restent constellations et macles et roulis photo 6     " marie-hélène       gentil il n’est pire enfer que       pav&ea les durand : une onze sous les cercles f le feu s’est       " troisième essai dans ce périlleux envoi du bulletin de bribes deuxième essai       m̵ au programme des actions (josué avait lentement vous avez vous êtes       apparu madame déchirée l’appel tonitruant du  “ce travail qui avant propos la peinture est l’impossible preambule – ut pictura carmelo arden quin est une ils avaient si longtemps, si quand sur vos visages les 0 false 21 18     chant de on trouvera la video ce qui aide à pénétrer le passet li jurz, la noit est elle ose à peine pourquoi yves klein a-t-il       dans et la peur, présente  l’écriture  la lancinante       ruelle suite de références : xavier       " approche d’une et nous n’avons rien f le feu est venu,ardeur des  marcel migozzi vient de nous viendrons nous masser le coeur du ce jour-là il lui quelques autres l’instant criblé certains soirs, quand je polenta il existe deux saints portant ce qui fascine chez  je signerai mon toi, mésange à o tendresses ô mes a dix sept ans, je ne savais       vu dix l’espace ouvert au d’un bout à l’attente, le fruit l’ami michel       grimpa Éléments - le nécessaire non       avant antoine simon 14 (josué avait   se     après dans les carnets langues de plomba la c’est une sorte de       l̵       dans       nuage antoine simon 24 clquez sur mougins. décembre       pass&e j’ai changé le le 19 novembre 2013, à la au commencement était dans les rêves de la lancinant ô lancinant nice, le 30 juin 2000 tout mon petit univers en jusqu’à il y a     sur la pente le temps passe dans la leonardo rosa  hors du corps pas soudain un blanc fauche le dernier vers aoi   saint paul trois ( ce texte a pour jean-marie simon et sa deuxième suite madame est la reine des       m&eacu       midi       le       d&eacu napolì napolì écoute, josué,       sur madame est une   pour théa et ses       la réserve des bribes antoine simon 12 une errance de dans le pays dont je vous la gaucherie à vivre, quand vous serez tout       bonheu  “comment cet article est paru dans le       voyage       descen il faut laisser venir madame le géographe sait tout dernier vers aoi six de l’espace urbain, le 15 mai, à  epître aux neuf j’implore en vain nice, le 18 novembre 2004 station 5 : comment les enseignants : 1- c’est dans tous feux éteints. des temps où le sang se toutes sortes de papiers, sur dernier vers aoi zacinto dove giacque il mio sainte marie,     depuis     son et c’était dans tu le saiset je le vois bientôt, aucune amarre au labyrinthe des pleursils       coude un trait gris sur la ici, les choses les plus les dieux s’effacent vi.- les amicales aventures très malheureux... f les rêves de a la femme au antoine simon 13 chaque jour est un appel, une madame est toute c’était une epuisement de la salle, pour jacky coville guetteurs intendo... intendo !       au   je n’ai jamais cinq madame aux yeux cet article est paru la vie est dans la vie. se  il est des objets sur       sous dernier vers aoi des quatre archanges que l’heure de la mi viene in mentemi je t’ai admiré,       aux l’erbe del camp, ki heureuse ruine, pensait un besoin de couper comme de toulon, samedi 9       je découvre avant toi un jour, vous m’avez une il faut dire les toujours les lettres : antoine simon 19 comme ce mur blanc glaciation entre patrick joquel vient de macao grise on croit souvent que le but à cri et à sept (forces cachées qui       la pour andrée fragilité humaine. pas une année sans évoquer etait-ce le souvenir dernier vers aoi li emperere par sa grant dans le respect du cahier des antoine simon 29 voudrais je vous madame des forêts de  mise en ligne du texte nous avons affaire à de i en voyant la masse aux juste un  dans toutes les rues le samedi 26 mars, à 15  ce mois ci : sub deuxième ma mémoire ne peut me       " rm : d’accord sur raphaël   (à       la de sorte que bientôt le lent déferlement nous serons toujours ces      & ensevelie de silence, et je vois dans vos     ton la liberté de l’être       sur le  le livre, avec chaque automne les quand il voit s’ouvrir, la bouche pure souffrance régine robin, au lecteur voici le premier sa langue se cabre devant le temps de pierres assise par accroc au bord de       la quatrième essai rares le corps encaisse comme il il n’y a pas de plus       voyage   3   

les un tunnel sans fin et, à       fleure ce texte se présente  ce qui importe pour nice, le 8 octobre il y a tant de saints sur voile de nuità la immense est le théâtre et rare moment de bonheur, outre la poursuite de la mise À max charvolen et martin il souffle sur les collines       la un verre de vin pour tacher     cet arbre que prenez vos casseroles et       le quand nous rejoignons, en       au pluies et bruines,       dans dans l’effilé de la mort d’un oiseau.  de même que les comme une suite de les petites fleurs des  improbable visage pendu la bouche pleine de bulles       cerisi je dors d’un sommeil de du fond des cours et des je n’ai pas dit que le coupé le sonà cinquième essai tout c’est le grand vous avez   (dans le  pour le dernier jour j’ai longtemps   six formes de la dernier vers aoi cette machine entre mes    en temps de cendre de deuil de nous lirons deux extraits de josué avait un rythme la prédication faite 0 false 21 18       la nécrologie   voici donc la mise en ligne d’un mais jamais on ne maintenant il connaît le deux nouveauté,       rampan une autre approche de       le i mes doigts se sont ouverts le 26 août 1887, depuis le "patriote", antoine simon 10 quand les mots       en raphaËl poème pour couleur qui ne masque pas dernier vers doel i avrat, petit matin frais. je te dernier vers aoi equitable un besoin sonnerait ce       sur démodocos... Ça a bien un aux barrières des octrois       st dire que le livre est une       fourmi     les provisions       é       banlie dernier vers aoi dans la caverne primordiale       pav&ea issent de mer, venent as       la c’est seulement au la parol

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ALBERTINE BENEDETTO

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À la femme au clébard
© Albertine Benedetto
Ecrivain(s) : Benedetto A.
Clefs : poésie

A la femme au clébard : il parle chien madame !
Apostrophe l’homme s’appuyant sans vergogne
Sur Madame du poids de ses heures debout
A son étal ou plié à porter ses caisses
Un rire fend son bec féroce en prédateur
De mots glanés ici ou là dans les travées
C’que les gens sont drôles à baragouiner avec
Leurs bêtes ou leurs gosses c’est pareil faut causer

Histoire de s’entendre vivre entre ses dents
Remâcher le silence donne froid c’est tout
Comme cet autre qui grommelle sous le kiosque
A bricoler sa niche devant le métro

Publication en ligne : 6 juin 2009

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