BRIBES EN LIGNE
travail de tissage, dans ainsi fut pétrarque dans du fond des cours et des douze (se fait terre se pour daniel farioli poussant       un       l̵ le numéro exceptionnel de a ma mère, femme parmi des conserves ! de l’autre les routes de ce pays sont dernier vers aoi 7) porte-fenêtre je suis là, c’est le sable et le galop du poème me à propos “la lorsque martine orsoni l’illusion d’une       le si tu es étudiant en elle disposait d’une et tout avait a claude b.   comme comme ce mur blanc maintenant il connaît le dimanche 18 avril 2010 nous écoute, josué, l’une des dernières il avait accepté       je me je t’enlace gargouille tout en vérifiant ce qui fascine chez iv.- du livre d’artiste pas facile d’ajuster le grande lune pourpre dont les je serai toujours attentif à  c’était antoine simon 2 on a cru à antoine simon 29 pour michèle gazier 1 r.m.a toi le don des cris qui       la  l’exposition  clers est li jurz et li in the country pour yves et pierre poher et il tente de déchiffrer, nos voix me tandis que dans la grande pour martine d’un bout à suite de l’évidence pour andré villers 1) la fraîcheur et la       avant mouans sartoux. traverse de dans l’innocence des   3   

les antoine simon 10       en         pass&e À max charvolen et martin       reine le scribe ne retient clquez sur c’est le grand couleur qui ne masque pas tu le saiset je le vois il était question non les doigts d’ombre de neige j’ai donné, au mois f les rêves de       apr&eg mesdames, messieurs, veuillez encore la couleur, mais cette   j’ai souvent lu le choeur des femmes de       deux cliquetis obscène des noble folie de josué, quand les mots montagnesde       le c’est parfois un pays  “... parler une rare moment de bonheur, antoine simon 31       il neuf j’implore en vain nouvelles mises en f le feu s’est       juin 13) polynésie     chambre cyclades, iii° vous avez granz fut li colps, li dux en le travail de bernard bal kanique c’est antoine simon 25       sur le f dans le sourd chatoiement le 19 novembre 2013, à la     nous c’est vrai la bouche pleine de bulles autre petite voix le samedi 26 mars, à 15 jamais si entêtanteeurydice       glouss dans les horizons de boue, de à la mémoire de il y a dans ce pays des voies       b&acir merci au printemps des     son la mort, l’ultime port, dans les carnets antoine simon 14 bribes en ligne a très saintes litanies     pourquoi dernier vers aoi pour andré les dieux s’effacent (ô fleur de courge... tous feux éteints. des antoine simon 17 de toutes les de la “dans le dessin raphaËl clere est la noit e la approche d’une       soleil ce jour là, je pouvais vedo la luna vedo le constellations et chaises, tables, verres, À max charvolen et ( ce texte a j’ai changé le l’existence n’est deuxième approche de       pav&ea madame est la reine des dernier vers aoi tromper le néant une fois entré dans la certains soirs, quand je "le renard connaît des quatre archanges que laure et pétrarque comme     hélas, deuxième je ne saurais dire avec assez douce est la terre aux yeux       descen je désire un il en est des meurtrières. chaque automne les dernier vers aoi       voyage troisième essai et   marcel  zones gardées de     une abeille de       &agrav dernier vers que mort al matin, quant primes pert       le c’est la peur qui fait       nuage pour martin  pour le dernier jour ma mémoire ne peut me       au       " dernier vers aoi pour frédéric     surgi     m2 &nbs pour nicolas lavarenne ma quelques autres  il est des objets sur ne pas négocier ne temps où le sang se quatrième essai de la mort d’un oiseau. mon cher pétrarque, et combien  dans le livre, le Éléments - grant est la plaigne e large et il parlait ainsi dans la troisième essai       va pour jean-louis cantin 1.- une errance de livre grand format en trois les durand : une       &agrav etudiant à   adagio   je ce poème est tiré du sixième     vers le soir portrait. 1255 : face aux bronzes de miodrag allons fouiller ce triangle     extraire il faut laisser venir madame en 1958 ben ouvre à errer est notre lot, madame, a toi le don des cris qui vous deux, c’est joie et "mais qui lit encore le …presque vingt ans plus chercher une sorte de  ce qui importe pour       " onze sous les cercles (dans mon ventre pousse une     "       entre    au balcon le 28 novembre, mise en ligne macao grise peinture de rimes. le texte en introduction à pour michèle aueret comme c’est quelque chose mult ben i fierent franceis e       &agrav     du faucon   le texte suivant a buttati ! guarda&nbs pur ceste espee ai dulor e dans un coin de nice, la galerie chave qui franchement, pensait le chef, au matin du       sur       object six de l’espace urbain, sables mes parolesvous quel ennui, mortel pour à pour m.b. quand je me heurte le tissu d’acier s’égarer on c’est seulement au et te voici humanité       pour       la je suis bien dans a la femme au après la lecture de de sorte que bientôt où l’on revient antoine simon 30 il y a des objets qui ont la rêves de josué, j’ai relu daniel biga,  les éditions de l’appel tonitruant du       il il arriva que ce qui fait tableau : ce une autre approche de à cri et à   je n’ai jamais vertige. une distance les grands l’impossible démodocos... Ça a bien un       la pour       bonhe  mise en ligne du texte 1254 : naissance de dans le monde de cette  les premières       banlie       soleil le lent tricotage du paysage vous êtes       pourqu cette machine entre mes       quand       l̵ (josué avait lentement deux mille ans nous ils sortent gardien de phare à vie, au on dit qu’agathe le coquillage contre je suis occupé ces max charvolen, martin miguel       cerisi moisissures mousses lichens j’ai perdu mon ils avaient si longtemps, si « amis rollant, de et encore  dits la littérature de soudain un blanc fauche le titrer "claude viallat, giovanni rubino dit pour le prochain basilic, (la au seuil de l’atelier dans l’innocence des  un livre écrit vi.- les amicales aventures quatre si la mer s’est     après pour anne slacik ecrire est       &agrav       je me ce 28 février 2002. j’oublie souvent et sixième pure forme, belle muette, je m’étonne toujours de la pour maxime godard 1 haute d’un côté branches lianes ronces pour angelo     faisant la       au ce qui importe pour descendre à pigalle, se quand nous rejoignons, en  “comment l’erbe del camp, ki deuxième essai le 1257 cleimet sa culpe, si pour egidio fiorin des mots 1. il se trouve que je suis charogne sur le seuilce qui toute une faune timide veille cher bernard dessiner les choses banales paroles de chamantu la gaucherie à vivre, comment entrer dans une       ...mai il ne reste plus que le dans le pain brisé son       dans   maille 1 :que       la j’aime chez pierre imagine que, dans la       sur       maquis     à       les       je de mes deux mains À la loupe, il observa on peut croire que martine il n’y a pas de plus       marche hans freibach : le lourd travail des meules       bruyan  au travers de toi je dix l’espace ouvert au macles et roulis photo 1 pour jean gautheronle cosmos Ç’avait été la       sabots madame aux rumeurs sequence 6   le c’est une sorte de et que dire de la grâce madame, vous débusquez dorothée vint au monde         or f les marques de la mort sur station 3 encore il parle coupé le sonà vous n’avez je meurs de soif "tu sais ce que c’est pour marcel la parol

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Nous dirons donc Rencontres...

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A propos de 3 tirages de tête des éditions de l’Amourier
Artiste(s) : Thupinier , Alloy , Baviera Ecrivain(s) : Freixe (site) , Noël , Ughes (site)

A paraître dans le Basilic (bulletin de l’association des amis de l’Amourier" du mois de décembre 2008.


Nous dirons donc "Rencontre"

A propos de trois tirages de tête parus aux éditions de l’Amourier

L’œuvre ne trouve son lieu que dans l’ouverture de la matière, matrice.
Michaël Glück

Il en est qui aiment les livres qui ont vécu : éditions anciennes, ouvrages fatigués, maculés, papier marqué par les lectures, annotés, vieillis... L’impression, peut-être, d’un partage par delà le temps.
Ceux-là savent aussi que tout livre, si neuf soit-il, avant même d’être ouvert, a déjà vécu : il savent y reconnaître les vies croisées, les rencontres qui l’ont permis. Celles de l’auteur, dans ses lectures, avec les autres, le monde, la langue... Celles de l’auteur et de l’éditeur ; de l’éditeur, maître d’oeuvre, et de l’imprimeur, et l’ensemble des métiers qui font connaître le livre.
Tout livre est un concentré de vies.

Ceux-là aiment que l’on apporte à la réalisation d’un livre un soin particulier ; si la richesse d’un papier ou la qualité d’une reliure augmentent leur satisfaction, ils aiment aussi les matières pauvres, les papiers d’emballage, les bois de cagette, les fragments récupérés, pour peu qu’ils y reconnaissent la marque d’une présence au monde, d’une conscience en recherche du monde. Dans le cas des "tirages de tête", des "grands papiersr et de la bibliophilie, leur plaisir s’aiguise de l’écho millénaire que portent avec elles les relations entre le texte et la matière travaillée qui le rend visible et vibrant, vivant : papiers, formats, caractères, encre, mise en page, image(s)... ... Tirages de tête. Livres illustrés. Bibliophilie. Editions originales. Grands Papiers. Princeps. Enluminures. Manuscrits. Rencontres.
Ces livres là sont des multiplicateurs de vie.

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Les "Tirages de tête" s’inscrivent dans la tradition des éditions "Princeps", aussi ancienne que l’imprimerie elle-même... Dès le XVème siècle, on dit “Princeps” pour désigner la première édition d’un ouvrage, qualifiée par la suite de "originale", c’est-à-dire "authentique", et donc particulièrement recherchée... Les amateurs étaient alors intéressés par une version "véritable", dont ils étaient sûrs qu’elle n’était pas le fait d’un éditeur... pirate et approximatif.
Avec le temps, les éditions "originales" se sont affirmées, diversifiées, enrichies... Dans les matières et les formats d’abord (nous en avons gardé l’expression "Grands Papiers"), par des interventions de relieurs et d’artistes ensuite, à partir de la fin du XIXème siècle où l’on parle de "livres illustrés". L’ensemble constitue le livre de "bibliophilie" qui s’est élargi, dans le courant du XXème siècle, au "livre d’artiste"... La diversité est telle aujourd’hui, qu’on peine à cerner et définir le phénomène.

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Les éditions de l’Amourier s’inscrivent dans cette tradition en proposant, pour certains titres, en nombre très limité, des exemplaires sous emboîtage entoilé, d’un format sensiblement plus important que l’édition courante, dans un grammage plus lourd, associant le texte d’un poète et l’intervention d’un artiste.
Trois "Tirages de tête" viennent de s’ajouter à la vingtaine d’ouvrages de ce type qui figurent au catalogue.

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Alain Freixe, Avant la Nuit, 2003, gravure, Marie Alloy

Peintre et graveur, Marie Alloy a fondé en 1993 les éditions "le silence qui roule". Elle y a elle a donné 25 livres d’artiste dans lesquels elle intervient soit par l’estampe soit par l’aquarelle qu’elle marie aux textes de poètes comme Tita Reut, Guillevic, Emmanuel Laugier, Antoine Emaz... Elle dit de sa peinture qu’elle est "lieu de poésie", et qu’elle cherche à rendre "un écho sensible, non une image".
Elle ouvre Avant la Nuit par une gravure qui introduit le lecteur aux paysages d’Alain Freixe : l’encre scande les blancs, les mots, le silence : Avant la Nuit, les éclats.

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Bernard Noël, La vie en désordre, 2005, gravure, Henri Baviera

Sur les presses d’Henri Baviera sont nées des estampes d’Arman, César, Miotte ou Hartung... Peintre et graveur, passionné par le livre d’artiste, Baviera est un explorateur et un inventeur : en dépassant et libérant la technique moderne du carborandum, il a réalisé une oeuvre gravée unique marquée par la polychromie et le relief.
Au seuil du livre, sa gravure, toute couleurs et rythme, quelques signes hésitants : rumeur qui annonce La vie en désordre de Bernard Noël.

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Yves Ughes, Par les ratures du corps, 2005, oeuvre originale, Gérald Thupinier

Gérald Thupinier est d’abord peintre. Il construit une oeuvre chargée d’histoire, de langage, d’humanité et interroge l’identité, l’art, la langue. Sensibles à cette démarche nourrie des mots et s’en nourrissant, les éditions de l’Amourier lui ont demandé de réagir plastiquement au livre d’Yves Ughes...
Le travail de l’artiste n’illustre pas celui du poète. Il le lit, le dit, comme au delà des mots, ou, avant eux, le pré-dit... La rosace colorée du peintre, une autre Rature du corps du poète...

Publication en ligne : 24 novembre 2008
Première publication : novembre 2008 / article dans revue

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