BRIBES EN LIGNE
f dans le sourd chatoiement       & f les feux m’ont les amants se deux mille ans nous   nous sommes dernier vers aoi granz est li calz, si se macles et roulis photo 4 toutes ces pages de nos en 1958 ben ouvre à le 15 mai, à     les fleurs du antoine simon 32 ma voix n’est plus que la terre nous la bouche pure souffrance       &n d’un bout à pas même  dans toutes les rues écoute, josué, "je me tais. pour taire. pour andrée sculpter l’air : ce qui aide à pénétrer le il tente de déchiffrer, au seuil de l’atelier dernier vers aoi nous avancions en bas de madame chrysalide fileuse onzième j’ai perdu mon madame, on ne la voit jamais encore la couleur, mais cette       fourr&       le dans le train premier    en cher bernard le 26 août 1887, depuis     rien c’est extrêmement petites proses sur terre c’est la chair pourtant il en est des noms comme du quand sur vos visages les   l’oeuvre vit son voici des œuvres qui, le       sur et ma foi, ce jour-là il lui tout mon petit univers en errer est notre lot, madame,       une       pav&ea il est le jongleur de lui quatre si la mer s’est pas facile d’ajuster le « 8° de a la libération, les À peine jetés dans le preambule – ut pictura pour robert trois (mon souffle au matin   un "ah ! mon doux pays,  les œuvres de un jour nous avons que reste-t-il de la       dans       au l’impossible       l̵ monde imaginal, un nouvel espace est ouvert temps où les coeurs cinquième essai tout décembre 2001. chaises, tables, verres, générations       deux depuis ce jour, le site     nous voile de nuità la       la pie le lent déferlement nice, le 30 juin 2000 d’un côté régine robin, j’ai longtemps les cuivres de la symphonie le soleil n’est pas face aux bronzes de miodrag de l’autre quand les eaux et les terres       et tu raphaËl antoine simon 25 art jonction semble enfin   entrons       (     chant de  ce qui importe pour       banlie et la peur, présente 1-nous sommes dehors.       dans       le arbre épanoui au ciel quatrième essai de       " antoine simon 28 le plus insupportable chez je crie la rue mue douleur première chairs à vif paumes cinq madame aux yeux deuxième apparition       la et que dire de la grâce rien n’est plus ardu madame aux rumeurs f les marques de la mort sur archipel shopping, la madame est la reine des dernier vers aoi bientôt, aucune amarre lancinant ô lancinant dernier vers aoi je sais, un monde se       droite  “comment non... non... je vous assure, pour       voyage poussées par les vagues antoine simon 12 carmelo arden quin est une à sylvie quelque temps plus tard, de dorothée vint au monde que d’heures       sur essai de nécrologie, tous feux éteints. des sequence 6   le la vie est ce bruissement se placer sous le signe de   d’un coté,       quinze beaucoup de merveilles  si, du nouveau       un       une de sorte que bientôt       la pour egidio fiorin des mots dernier vers doel i avrat, dans les carnets       é il ne s’agit pas de napolì napolì       sur a propos de quatre oeuvres de station 3 encore il parle antoine simon 22 derniers vers sun destre   adagio   je folie de josuétout est  il est des objets sur Être tout entier la flamme       fourmi   si vous souhaitez       crabe-       aujour ils avaient si longtemps, si in the country au matin du       le       b&acir dans ce périlleux l’éclair me dure,   le 10 décembre    au balcon       marche       &agrav dernier vers aoi guetter cette chose entr’els nen at ne pui si tu es étudiant en seins isabelle boizard 2005 un tunnel sans fin et, à “le pinceau glisse sur vi.- les amicales aventures   se dernier vers aoi un besoin de couper comme de     &nbs un soir à paris au reprise du site avec la le 19 novembre 2013, à la       la dernier vers aoi       bien rm : nous sommes en antoine simon 20 nos voix       l̵ frères et si j’avais de son exode, 16, 1-5 toute dessiner les choses banales       gentil       la       cette effleurer le ciel du bout des f le feu s’est de soie les draps, de soie pour ma dans le pays dont je vous les plus vieilles       embarq dans ma gorge       reine prenez vos casseroles et  les éditions de autres litanies du saint nom (elle entretenait station 1 : judas préparation des l’évidence       en un 1.- les rêves de (josué avait lentement comme une suite de       fourr&       entre j’aime chez pierre dernier vers aoi li quens oger cuardise i en voyant la masse aux  il y a le dernier vers aoi   ainsi fut pétrarque dans je serai toujours attentif à tout en vérifiant pour anne slacik ecrire est pour michèle gazier 1)       jardin  je signerai mon des conserves ! le géographe sait tout pour jean-louis cantin 1.- en introduction à       " c’est une sorte de     à les enseignants : livre grand format en trois jamais je n’aurais présentation du tendresse du mondesi peu de normal 0 21 false fal histoire de signes . 7) porte-fenêtre nous savons tous, ici, que       soleil     cet arbre que souvent je ne sais rien de pour max charvolen 1)       vu si grant dol ai que ne cinquième citationne clers est li jurz et li bernard dejonghe... depuis le vieux qui a l’aube des apaches,       glouss 1- c’est dans   la production je t’enfourche ma la force du corps, pour m.b. quand je me heurte       ce       " faisant dialoguer « e ! malvais     dans la ruela les plus terribles ainsi va le travail de qui « amis rollant, de quatrième essai de madame dans l’ombre des dans la caverne primordiale 1 la confusion des il ne sait rien qui ne va sous la pression des les dessins de martine orsoni li emperere s’est un trait gris sur la réponse de michel       le et il parlait ainsi dans la madame est une torche. elle  un livre écrit de tantes herbes el pre aux barrières des octrois carcassonne, le 06 cliquetis obscène des     une abeille de             arauca dans le pain brisé son est-ce parce que, petit, on d’ eurydice ou bien de la mort, l’ultime port, antoine simon 31 la bouche pleine de bulles   (dans le agnus dei qui tollis peccata et je vois dans vos mise en ligne tout en travaillant sur les certains soirs, quand je       montag antoine simon 3 j’oublie souvent et là, c’est le sable et macles et roulis photo 6       la nous viendrons nous masser       l̵  epître aux       s̵       chaque toutes sortes de papiers, sur bernadette griot vient de et il fallait aller debout allons fouiller ce triangle (josué avait je dors d’un sommeil de quai des chargeurs de moi cocon moi momie fuseau difficile alliage de soudain un blanc fauche le « pouvez-vous noble folie de josué, il avait accepté une errance de       bruyan pour frédéric     " le ciel de ce pays est tout nice, le 18 novembre 2004 c’est parfois un pays hans freibach :     extraire la galerie chave qui je n’hésiterai tromper le néant dernier vers aoi       journ& n’ayant pas du fond des cours et des les durand : une f les rêves de la littérature de pure forme, belle muette,     faisant la il semble possible       la (vois-tu, sancho, je suis derniers au programme des actions macao grise le temps passe si vite, vos estes proz e vostre dans l’innocence des pour angelo de la   voici donc la mougins. décembre antoine simon 9 il souffle sur les collines ce qui fascine chez quelques autres antoine simon 21 sept (forces cachées qui se reprendre. creuser son dernier vers aoi 1) la plupart de ces tu le sais bien. luc ne la parol

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I

Bribes tirées de la mort de Dom Juan, volume 1

Clefs : éléments

 

 

Depuis longtemps, ici, l’eau ne cesse de grossir. Elle enfle, pousse d’en dessous, remonte en volutes amples, en tourbillons sales qui s’unissent en surface aux pluies denses et lourdes que le vent fait onduler en rideaux opaques ; à perte de vue, les eaux qui viennent de la terre, se mêlent à la diversité de toutes celles qui remuent, enveloppent, tombent : vapeurs, embruns, crachins, bourrasques, tempêtes, tornades... Nos fleuves, riviéres, ruisseaux, torrents, ces chemins séculaires des eaux maîtrisées par leur propre écoulement, se sont brusquement gonflés, comme nourris par des marées monstrueuses, des pluies en cataractes, des fontes imprévues. Ils se pressent, se heurtent, se joignent en des confluences nouvelles avec des tourbillonnements boueux. Nos terres les plus oubliées, celles qui ont été brisées par des millénaires de sécheresse, ces terres désertes qui avaient enfoui dans leurs ventres arides, à notre insu, des nappes souterraines et immobiles, ont été soudain gorgées, elles s’étouffent, se noient, se rétractent, s’alourdissent et s’affaissent : l’air qu’elles emprisonnent, chassé, sort d’elles en des surgissements féroces de vent et de boue liquide ; par pans entiers vastes comme des horizons, nos digues se sont effondrées sur elles-mêmes, nos barrages éclatés ont été dissous et dispersés par des puissances sans frein. Nos tours ont été brisées ; nos sols, bitumes ou bétons, parterres d’aciers, ont été froissés, effeuillés, émiettés. Et nous savons qu’a déjà commencé, au fond des eaux, la longue patience de la fermentation de nouvelles assises... Les poissons ont été parmi les premiers à souffrir de la furie de terre et d’eau : emportés, asphyxiés incapable de trouver encore leur souffle dans une eau trop lourde. Enveloppés de lourdeurs humides, noyés en pleins vols, les oiseaux, épuisés sont depuis longtemps tombés. Et tous ces animaux qui rêvent leur vie entre la terre et l’eau, amphibies, petits batraciens, oiseaux plongeurs, insectes des marais, araignées d’eau, dont nous pensions qu’ils offriraient quelque résistance, ont été tourmentés, ballottés, envahis, roulés de vague en vague, avalés. Dés les premiers moments de l’invasion liquide, tous ceux qui rongent, fouillent, courent, bondissent, liés à la terre, surpris dans leurs jeux, leurs ébats ou leurs guerres, incapables de se trouver le moindre refuge, ont tenté d’abord de maigres oppositions, s’arc-boutant les uns sur les autres, prenant appui sur des rochers, grimpant le long des murailles, des arbres, des herbes, dressées comme autant de défis à l’ascension des eaux ; ils s’étageaient, couche vivante sur couche vivante, pyramides grouillantes abattues aussitôt qu’élevées, frissonnant colifichets, ils étaient emportés, raides, hurlant d’impuissance, de rage et de peur, tout en tentant en somme d’éphéméres et vaines constructions. Les pauvres restes des êtres et des choses tourbillonnent et s’éparpillent. Nous vivons désormais dans un monde unifié.
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  AOI
©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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