BRIBES EN LIGNE
 tu vois im font chier encore la couleur, mais cette le proche et le lointain dernier vers aoi les amants se il en est des meurtrières. mult ben i fierent franceis e les installations souvent, dorothée vint au monde si grant dol ai que ne dernier vers s’il       &agrav       va       magnol         &n       force j’ai relu daniel biga,       parfoi exacerbé d’air       neige carissimo ulisse,torna a  au travers de toi je pas sur coussin d’air mais pas de pluie pour venir max charvolen, martin miguel alocco en patchworck ©       bien je ne peins pas avec quoi, pour frédéric autre citation cet univers sans       sur grant est la plaigne e large nécrologie quelques textes deux nouveauté, napolì napolì je désire un       &n saluer d’abord les plus       nuage pour andré c’est pour moi le premier (À l’église dernier vers aoi       sabots dans ma gorge l’éclair me dure,       " le franchissement des la question du récit la fraîcheur et la les dernières       sur f le feu m’a les plus terribles       m̵ quand nous rejoignons, en six de l’espace urbain, l’instant criblé siglent a fort e nagent e       &agrav       dans   pour olivier merci à marc alpozzo pour jean-louis cantin 1.- je reviens sur des À peine jetés dans le l’impression la plus poussées par les vagues la communication est     vers le soir       & de pareïs li seit la c’est une sorte de dernier vers aoi franchement, pensait le chef, dernier vers aoi         au       " quand sur vos visages les la mastication des il est le jongleur de lui à       longte Être tout entier la flamme ce n’est pas aux choses inoubliables, les       devant là, c’est le sable et il y a tant de saints sur       il     chant de station 1 : judas pur ceste espee ai dulor e tous ces charlatans qui 0 false 21 18 qu’est-ce qui est en je ne saurais dire avec assez antoine simon 30 ce paysage que tu contemplais c’est la chair pourtant un soir à paris au le bulletin de "bribes je rêve aux gorges zacinto dove giacque il mio à la bonne elle ose à peine madame a des odeurs sauvages        ce mois ci : sub   la baie des anges     pluie du dernier vers aoi antoine simon 17 les durand : une       au     ton À max charvolen et martin       je me sixième temps où le sang se madame est une torche. elle "le renard connaît       ce chairs à vif paumes premier vers aoi dernier 13) polynésie ce va et vient entre et…  dits de le lent déferlement     l’é antoine simon 20 halt sunt li pui e mult halt  improbable visage pendu c’est ici, me la gaucherie à vivre, si j’avais de son 0 false 21 18 (josué avait       le  les trois ensembles ainsi alfred… depuis ce jour, le site ce qui aide à pénétrer le etudiant à       pav&ea outre la poursuite de la mise bien sûrla tout mon petit univers en dernier vers aoi dernier vers aoi  marcel migozzi vient de on a cru à « 8° de le texte qui suit est, bien   (dans le le ciel est clair au travers       tourne il n’y a pas de plus       entre   l’oeuvre vit son préparation des l’illusion d’une clers fut li jurz e li       la travail de tissage, dans j’ai parlé tromper le néant lu le choeur des femmes de       dans une fois entré dans la       dans       droite       au antoine simon 21     [1]  nice, le 18 novembre 2004 et tout avait       grappe  il y a le le tissu d’acier (ma gorge est une f j’ai voulu me pencher dernier vers aoi       l̵   ces sec erv vre ile souvent je ne sais rien de l’une des dernières très malheureux... ki mult est las, il se dort vedo la luna vedo le difficile alliage de (dans mon ventre pousse une en cet anniversaire, ce qui histoire de signes . une il faut dire les toi, mésange à       coude       l̵ quel étonnant       dans leonardo rosa percey priest lakesur les cinq madame aux yeux j’ai donc juste un       au première    nous       le c’est parfois un pays sequence 6   le ecrire sur tout en vérifiant face aux bronzes de miodrag la rencontre d’une le grand combat :       le li quens oger cuardise la musique est le parfum de granz fut li colps, li dux en printemps breton, printemps dernier vers aoi quando me ne so itu pe je suis bien dans       &ccedi able comme capable de donner certains soirs, quand je immense est le théâtre et antoine simon 28 nous serons toujours ces tout à fleur d’eaula danse dans le pain brisé son       reine       " o tendresses ô mes 1 au retour au moment c’est la peur qui fait   saint paul trois m1       10 vers la laisse ccxxxii ainsi fut pétrarque dans       "       é une errance de       j̵ trois tentatives desesperees vous avez non, björg, je suis occupé ces la deuxième édition du deuxième apparition de carissimo ulisse,torna a       que (la numérotation des       vaches raphaël décembre 2001. et  riche de mes   se       fleure antoine simon 22       la pie       les mes pensées restent antoine simon 2 dans les carnets    7 artistes et 1 et ces       la le samedi 26 mars, à 15 vi.- les amicales aventures avant propos la peinture est avec marc, nous avons pour gilbert       arauca et que vous dire des nous dirons donc un jour, vous m’avez 1) notre-dame au mur violet pour raphaël la fraîcheur et la très saintes litanies je t’enfourche ma spectacle de josué dit le ciel de ce pays est tout  hors du corps pas attention beau    seule au       bonheu     un mois sans Ç’avait été la  née à   iv    vers     après   est-ce que       un rita est trois fois humble. À l’occasion de je ne sais pas si       six prenez vos casseroles et pour alain borer le 26 on trouvera la video d’ eurydice ou bien de il n’est pire enfer que 1.- les rêves de ce 28 février 2002. gardien de phare à vie, au ço dist li reis : le lourd travail des meules il existe au moins deux il aurait voulu être et encore  dits pour robert     rien trois (mon souffle au matin       à       montag ...et poème pour le pendu af : j’entends       la 7) porte-fenêtre ma voix n’est plus que rm : d’accord sur il tente de déchiffrer, pour martin   pour adèle et art jonction semble enfin   un madame est la reine des pour jean gautheronle cosmos       journ& il faut aller voir ce texte se présente       et tu pour egidio fiorin des mots à propos des grands cyclades, iii°       la antoine simon 33 il y a dans ce pays des voies je suis celle qui trompe il ne reste plus que le nous savons tous, ici, que dernier vers aoi j’arrivais dans les rien n’est branches lianes ronces hans freibach : “le pinceau glisse sur s’égarer on le coeur du présentation du et voici maintenant quelques les plus vieilles constellations et station 5 : comment fontelucco, 6 juillet 2000       pass&e antoine simon 31 dernier vers aoi tout est possible pour qui marché ou souk ou dans le patriote du 16 mars pour pierre theunissen la       chaque jamais si entêtanteeurydice c’est extrêmement       le       ma on croit souvent que le but ce qui importe pour       glouss comme ce mur blanc     &nbs rimbaud a donc pour jean-marie simon et sa moi cocon moi momie fuseau dernier vers aoi       ruelle la chaude caresse de dernier vers aoi tendresses ô mes envols       ( "tu sais ce que c’est le 19 novembre 2013, à la  tu ne renonceras pas. une autre approche de  le grand brassage des pour michèle gazier 1) que d’heures la parol

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I

Bribes tirées de la mort de Dom Juan, volume 1

Clefs : éléments

 

 

Depuis longtemps, ici, l’eau ne cesse de grossir. Elle enfle, pousse d’en dessous, remonte en volutes amples, en tourbillons sales qui s’unissent en surface aux pluies denses et lourdes que le vent fait onduler en rideaux opaques ; à perte de vue, les eaux qui viennent de la terre, se mêlent à la diversité de toutes celles qui remuent, enveloppent, tombent : vapeurs, embruns, crachins, bourrasques, tempêtes, tornades... Nos fleuves, riviéres, ruisseaux, torrents, ces chemins séculaires des eaux maîtrisées par leur propre écoulement, se sont brusquement gonflés, comme nourris par des marées monstrueuses, des pluies en cataractes, des fontes imprévues. Ils se pressent, se heurtent, se joignent en des confluences nouvelles avec des tourbillonnements boueux. Nos terres les plus oubliées, celles qui ont été brisées par des millénaires de sécheresse, ces terres désertes qui avaient enfoui dans leurs ventres arides, à notre insu, des nappes souterraines et immobiles, ont été soudain gorgées, elles s’étouffent, se noient, se rétractent, s’alourdissent et s’affaissent : l’air qu’elles emprisonnent, chassé, sort d’elles en des surgissements féroces de vent et de boue liquide ; par pans entiers vastes comme des horizons, nos digues se sont effondrées sur elles-mêmes, nos barrages éclatés ont été dissous et dispersés par des puissances sans frein. Nos tours ont été brisées ; nos sols, bitumes ou bétons, parterres d’aciers, ont été froissés, effeuillés, émiettés. Et nous savons qu’a déjà commencé, au fond des eaux, la longue patience de la fermentation de nouvelles assises... Les poissons ont été parmi les premiers à souffrir de la furie de terre et d’eau : emportés, asphyxiés incapable de trouver encore leur souffle dans une eau trop lourde. Enveloppés de lourdeurs humides, noyés en pleins vols, les oiseaux, épuisés sont depuis longtemps tombés. Et tous ces animaux qui rêvent leur vie entre la terre et l’eau, amphibies, petits batraciens, oiseaux plongeurs, insectes des marais, araignées d’eau, dont nous pensions qu’ils offriraient quelque résistance, ont été tourmentés, ballottés, envahis, roulés de vague en vague, avalés. Dés les premiers moments de l’invasion liquide, tous ceux qui rongent, fouillent, courent, bondissent, liés à la terre, surpris dans leurs jeux, leurs ébats ou leurs guerres, incapables de se trouver le moindre refuge, ont tenté d’abord de maigres oppositions, s’arc-boutant les uns sur les autres, prenant appui sur des rochers, grimpant le long des murailles, des arbres, des herbes, dressées comme autant de défis à l’ascension des eaux ; ils s’étageaient, couche vivante sur couche vivante, pyramides grouillantes abattues aussitôt qu’élevées, frissonnant colifichets, ils étaient emportés, raides, hurlant d’impuissance, de rage et de peur, tout en tentant en somme d’éphéméres et vaines constructions. Les pauvres restes des êtres et des choses tourbillonnent et s’éparpillent. Nous vivons désormais dans un monde unifié.
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  AOI
©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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