BRIBES EN LIGNE
      un dernier vers aoi Ç’avait été la       la  née à chairs à vif paumes se reprendre. creuser son antoine simon 31 juste un mot pour annoncer si j’avais de son       parfoi       pour ce carles respunt : au matin du ainsi va le travail de qui et il parlait ainsi dans la coupé en deux quand un nouvel espace est ouvert 1 au retour au moment pourquoi yves klein a-t-il des voiles de longs cheveux       droite antoine simon 32  zones gardées de       au       sur le nécessaire non       jonath paroles de chamantu       nuage   tout est toujours en "le renard connaît       va dernier vers aoi samuelchapitre 16, versets 1 le bulletin de "bribes   anatomie du m et pour raphaël libre de lever la tête nos voix       je genre des motsmauvais genre   pour olivier       sous 13) polynésie       sur   le 10 décembre spectacle de josué dit À max charvolen et martin bribes en ligne a et si au premier jour il dernier vers que mort  marcel migozzi vient de bernadette griot vient de poème pour ce pays que je dis est je serai toujours attentif à « 8° de inoubliables, les la langue est intarissable       à dernier vers s’il assise par accroc au bord de printemps breton, printemps cyclades, iii°   le texte suivant a  les éditions de deuxième apparition de       le ….omme virginia par la la danse de toi, mésange à douce est la terre aux yeux       o je me souviens de régine robin,   se tu le saiset je le vois réponse de michel et  riche de mes la vie est dans la vie. se       la ils sortent madame a des odeurs sauvages madame dans l’ombre des la mort d’un oiseau. neuf j’implore en vain chercher une sorte de il y a tant de saints sur je suis bien dans les lettres ou les chiffres l’existence n’est granz fut li colps, li dux en       enfant difficile alliage de vous avez       ma le samedi 26 mars, à 15 tout le problème j’ai donné, au mois rossignolet tu la glaciation entre encore la couleur, mais cette je suis occupé ces je rêve aux gorges dans les carnets dans les horizons de boue, de de pa(i)smeisuns en est venuz l’illusion d’une       la descendre à pigalle, se       tourne les routes de ce pays sont violette cachéeton bal kanique c’est abu zayd me déplait. pas deux ajouts ces derniers       jardin f les marques de la mort sur       un     une abeille de À max charvolen et exacerbé d’air   un     faisant la vi.- les amicales aventures       pass&e     " le coquillage contre suite du blasphème de       force pour michèle gazier 1) à cri et à six de l’espace urbain, ki mult est las, il se dort       magnol intendo... intendo !       &n petites proses sur terre dernier vers aoi carcassonne, le 06 en cet anniversaire, ce qui les textes mis en ligne nous avancions en bas de       le pas facile d’ajuster le la mastication des dans l’innocence des f toutes mes et il fallait aller debout  je signerai mon       dans pour jean gautheronle cosmos       embarq 0 false 21 18 et voici maintenant quelques madame est une       bien       au derniers sculpter l’air : a propos d’une (josué avait lentement la pureté de la survie. nul quelques autres deux mille ans nous le ciel est clair au travers cinq madame aux yeux alocco en patchworck © 1257 cleimet sa culpe, si madame chrysalide fileuse quand vous serez tout       sabots etudiant à poussées par les vagues de sorte que bientôt l’impossible pour anne slacik ecrire est     chant de ce n’est pas aux choses sous la pression des il était question non       " quel ennui, mortel pour dessiner les choses banales       quand   je ne comprends plus pour alain borer le 26 les plus terribles dentelle : il avait  les trois ensembles   pour adèle et ici. les oiseaux y ont fait j’ai perdu mon la deuxième édition du 1- c’est dans       au pour andré villers 1)     du faucon je déambule et suis "et bien, voilà..." dit   au milieu de       quinze l’art n’existe les petites fleurs des macles et roulis photo 1 j’ai en réserve l’homme est       su je meurs de soif tous ces charlatans qui dans le pays dont je vous       deux       apr&eg  “la signification troisième essai et l’instant criblé a la fin il ne resta que histoire de signes . les oiseaux s’ouvrent a dix sept ans, je ne savais premier essai c’est cet univers sans sept (forces cachées qui       " une autre approche de i en voyant la masse aux toulon, samedi 9 et c’était dans rm : d’accord sur a christiane pour frédéric able comme capable de donner       sur le travail de bernard       le       journ& j’ai longtemps il existe deux saints portant     surgi 5) triptyque marocain pur ceste espee ai dulor e il existe au moins deux je suis ma mémoire ne peut me maintenant il connaît le il s’appelait effleurer le ciel du bout des macao grise je ne peins pas avec quoi, il ne sait rien qui ne va j’ai relu daniel biga, au rayon des surgelés       &eacut je crie la rue mue douleur  dans le livre, le    regardant la brume. nuages il avait accepté deuxième suite certains prétendent dans le respect du cahier des       je me dernier vers aoi 1) la plupart de ces soudain un blanc fauche le le pendu voile de nuità la jamais si entêtanteeurydice seins isabelle boizard 2005         or avant dernier vers aoi exode, 16, 1-5 toute  improbable visage pendu sa langue se cabre devant le reflets et echosla salle pour jean marie la gaucherie à vivre, autres litanies du saint nom le proche et le lointain       d&eacu       dans temps de pierres c’est vrai       longte       en un             la il ne reste plus que le aux george(s) (s est la ce qui importe pour quatrième essai rares 1. il se trouve que je suis  pour le dernier jour bernard dejonghe... depuis karles se dort cum hume   ciel !!!! les cuivres de la symphonie paysage de ta tombe  et À la loupe, il observa nous dirons donc avec marc, nous avons zacinto dove giacque il mio       pav&ea rimbaud a donc ajout de fichiers sons dans       pav&ea madame est la reine des outre la poursuite de la mise pour helmut     extraire  référencem moi cocon moi momie fuseau le 15 mai, à ] heureux l’homme  avec « a la vous deux, c’est joie et passent .x. portes, douze (se fait terre se    tu sais       mais jamais on ne   né le 7 la lecture de sainte on trouvera la video quel étonnant le 26 août 1887, depuis à la mémoire de bien sûrla antoine simon 2 f qu’il vienne, le feu       pourqu je t’enlace gargouille   on n’est napolì napolì la chaude caresse de le géographe sait tout saluer d’abord les plus       nuage       longte et…  dits de depuis le 20 juillet, bribes accorde ton désir à ta constellations et le lourd travail des meules le tissu d’acier toutes sortes de papiers, sur j’ai donc merle noir  pour il tente de déchiffrer, antoine simon 11 elle disposait d’une antoine simon 27 de l’autre travail de tissage, dans religion de josué il  pour jean le quand nous rejoignons, en il en est des noms comme du       sur       entre       &agrav       allong patrick joquel vient de une il faut dire les       &agrav c’est la chair pourtant de tantes herbes el pre l’éclair me dure, antoine simon 3       dans écoute, josué,   (à nice, le 8 octobre des quatre archanges que livre grand format en trois dernier vers aoi antoine simon 24 ils s’étaient       la "l’art est-il a l’aube des apaches, portrait. 1255 : art jonction semble enfin 1254 : naissance de la fonction, antoine simon 6 je n’hésiterai dans le pain brisé son   voici donc la la littérature de la parol

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YVES UGHES

| Prédication du 10 août 2004 ->
Prédication du 5 août 2004
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)

Frères et sœurs,

Il n’est jamais simple d’accepter d’être un prédicateur laïc : le savoir requis pour oser commenter des passages bibliques est tel que l’on se sent toujours quelque peu en décalage, en déficit.
Ce constat général s’applique encore plus au converti de fraîche date que je suis. Au nom de quoi puis-je prétendre prendre la parole ?
Mais il en est ainsi, l’Eglise Réformée de France, et la paroisse de Grasse notamment, accordent leur confiance tour à tour à ceux et celles qui constituent la communauté des fidèles…et tant pis – ou tant mieux - si la parole alors professée digresse, s’éloigne des chemins habituels.

C’est en m’appuyant sur cette liberté donnée, que je crois féconde, que je me suis autorisé aujourd’hui cette prédication.

J’ai la faiblesse de croire que partant de problèmes qui me travaillent je rejoindrais vos propres interrogations.

Textes
Zacharie
Et ils pesèrent pour mon salaire trente sicles d’argent. L’Eternel me dit : jette-le au potier, ce prix magnifique auquel ils m’ont estimé ! et je pris les trente sicles d’argent et je les jetai dans la maison de l’Eternel, pour le potier


La passion selon St Mathieu

Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme s’approcha de lui, tenant un vase d’albâtre, qui refermait un parfum de grand prix ; et, pendant qu’il était à table, elle répandit le parfum sur sa tête. Les disciples voyant cela s’indignèrent et dirent à quoi bon cette perte ? On aurait pu vendre ce parfum très cher, et en donner le prix aux pauvres. Jésus, s’en étant aperçu, leur dit : Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? elle a fait une bonne action à mon égard ; car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours. En répandant ce parfum sur mon corps, elle l’a fait pour ma sépulture. Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme ce qu’elle a fait.

Le soir venu, Il se mit à table avec les douze. Pendant qu’ils mangeaient Il dit : Je vous le dis en vérité, l’un de vous me livrera. Ils furent profondément attristés, et chacun se mit à lui dire : Est-ce moi, Seigneur ? Il répondit : Celui qui a mis avec moi la main dans ce plat, c’est celui qui me livrera. Le Fils de l’homme s’en va, selon ce qui est écrit de lui. Mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme est livré ! Mieux vaudrait pour cet homme qu’il ne soit pas né . Judas, qui le livrait, prit la parole et dit : Est-ce moi, Rabbi ? Jésus lui répondit, tu l’as dit.

Alors Judas, qui L’avait livré, voyant qu’Il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira et alla se pendre.



1)  LE MYSTERE DE L’INSTANT, LA COMPLEXITE DU MOMENT ET CELLE DE JUDAS.
Nous avons à l’esprit tant et tant de tableaux, d’images, de clichés que ces instants nous semblent figés dans une marche dont nous connaissons systématiquement la fin. Essayons cependant de nous projeter dans l’instant tel qu’il est vécu par les apôtres ; retrouvons-en l’émergence, retrouvons ce moment au moment où il est en train de se faire. Le texte en devient alors, d’emblée, beaucoup plus complexe, troublant et mystérieux.
Quand Jésus annonce qu’il sera livré –et non pas trahi !- la panique s’empare des disciples et chacun se mit à lui dire : Est-ce moi, Seigneur ? Phrase sur laquelle on peut glisser, en la plaçant confortablement dans la suite du récit, mais phrase perturbante si on l’isole. Ainsi donc chacun a peur d’être celui qui va livrer le Seigneur ? Nous ne sommes pas là dans un moment bardé de certitudes : sous la pression et l’intensité du moment, chacun sent en soi vaciller ce qui doit résister, les barrières intérieures tombent et les peurs remontent. En ces temps troublés, en ce soir d’angoisse, tout peut se passer en chacun. Et donc en chacun de nous.
Judas s’avance avec plus de clarté, il est porteur d’une logique qui le prédestine à livrer Jésus. Apparemment, durant le cheminement et le parcours des routes, des tensions se sont créées qui conduisent à cet instant. Son action sera sans bavure, il livrera. Puis, dans cette sincérité théâtrale qu’est la sienne, il regrettera et se suicidera.
Il devient ainsi l’un des Douze les plus mystérieux, celui qui meurt parallèlement à Jésus, un personnage mythique qui va occuper l’histoire de notre civilisation. Un personnage mal défini en quête d’auteurs et d’interprétations. Il acquiert ce statut parce qu’il cristallise en lui toutes les tensions de cet instant, il est le révélateur et il symbolise ce qu’il ne faut pas faire. En ce sens, il est une part de nous-mêmes, et pour tenter de cerner ce qui se joue en lui, il convient de le situer dans la progression du récit.

2)  LA MORT EST ANNONCEE, SUSCITANT DES REACTIONS REVELATRICES.
Il me semble que rien ne peut être perçu si l’on saisit Jésus comme un être d’emblée divinisé, il est le Fils de l’homme, et son avancée vers la mort, vers le supplice ne peut être une marche dénuée de peurs et d’angoisse. Nous savons la Résurrection, mais que peut éprouver Jésus, si profondément humain, si proche de nous tous, quand il se trouve à l’instant fatal ? La descente dans la vallée de l’ombre est obligée, mais la douleur physique ? Et l’inquiétude : que sera la traversée de l’enfer ?
Nous le savons : Il l’a traversé pour nous, mais en portant toutes nos inquiétudes.
Face à l’épreuve, il prie, il demande que la coupe soit éloignée si possible, mais Il AVANCE . Et Il avance avec CONFIANCE.
Dans cette marche déchirante, qu’il accomplit pas à pas, il ne progresse pas en héros impavide, il ne tait pas la peur qui l’agite. Et il s’appuie même sur les derniers moments de plaisir qui lui sont offerts, moments de bonheur, de partage, moment où le plaisir des sens apaise et magnifie la générosité.
Dans cette marche le parfum est le bienvenu, à un tel point qu’il suscite une phrase étrange, mais profondément humaine : Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? elle a fait une bonne action à mon égard ; car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours. En répandant ce parfum sur mon corps, elle l’a fait pour ma sépulture. Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme ce qu’elle a fait.
Le parfum donc comme avancée plus douce vers la sépulture, comme instant de communion retenu, comme plaisir permettant d’aller vers la mort avec plus de sûreté. Par ces mots Jésus dit à la fois son lien avec la vie et sa confiance dans le dessein divin.

Judas au contraire ne supporte pas l’intensité du moment. Visiblement, il ne comprend plus la logique de Jésus, il a hâte que cette histoire s’achève, il souhaite la fin, il la provoque. Dans ce moment à risques, il opte pour la trahison comme on choisirait violemment, d’une façon irréversible, un chemin conduisant à la mort, la mort de l’autre, de l’Être incompréhensible, celui qui pose le problème de l’amour, celui qui est hors de toute logique humaine. Trahir, livrer, c’est enclencher une logique qui conduira aussi à sa propre mort. Ainsi sera mis un terme au mystère de vivre, au mystère de l’amour apporté par Jésus. La logique humaine reprendra ses droits.


3)  Ce qui se noue alors dans l’attitude de Judas est suffisamment fort pour alimenter des siècles de littérature. Tout porte à croire que s’il est présent avec une telle intensité dans l’histoire des hommes, c’est qu’il fait partie de leur histoire, c’est qu’il est une part d’eux-mêmes.
Judas c’est nous, tous les jours. Non parce que nous trahissons, mais par ce que nous refusons.
Judas est Judas d’abord et avant tout par sa tentation suicidaire, elle est première, et c’est elle qui dicte la trahison.
Il ne se suicide pas parce qu’il a cédé à la trahison, il est celui qui livre Jésus par volonté suicidaire. Et pourquoi donc ?

Jésus accepte le parfum, Judas fait certainement partie de ces disciples qui se scandalisent, ils pensent aux pauvres, il pense en termes de culpabilité, de mortification. Face au drame qui se prépare, à ce don d’amour incompréhensible qui consiste à accepter la mort à l’issue indécise par amour des autres, chaque disciple ira de sa névrose : certains tomberont dans un sommeil répétitif douteux, sorte de décrochage semblable à ces retours en enfance cataleptique, d’autres iront vers l’affirmation volontariste : je ne te renierai pas. Judas, lui, va vers le pire, il hâte la mort. Il ne supporte pas l’instant, il aspire à la fin, à la sienne surtout.

Car il se trouve dans l’impossibilité d’accepter l’incompréhensible. Et nous sommes tous les jours, à un moment ou à autre, dans cette posture-là. Désireux d’être à la hauteur de ce qui nous est donné, désireux d’être méritant, nous nous morfondons quand nous nous sentons humains, terriblement humains, faillibles donc.
Nous enfermons tout dans notre logique, qu’elle prenne une forme morale, sociale ou politique, elle est avide de règles qui rassurent parce qu’elles se situent à notre niveau. Quand nous agissons ainsi, nous refusons le parfum et cultivons une approche mortifère de la vie.

Judas est celui qui ne sait rendre grâce. Il ne peut s’ouvrir à la grâce de vivre. Il veut maîtriser, il veut agencer, il théâtralise son existence. Comment expliquer sinon ce baiser visant à désigner Jésus que tout le monde connaît. Cette voie conduit tout à la fois à l’amertume, à la culpabilité, à l’ostentation. Quand on se morfond en jouant un rôle parmi ses semblables, on en vient à désirer le pire rôle. Pour peu que surgisse une logique d’amour qui nous dépasse, on aspire à la trahir, à la détruire. Trahir, pour ne pas accepter d’être aimé, livrer celui qui aime au-delà de l’entendement pour se détruire et se confirmer dans le rôle du mal-aimé.

Car Jésus et son enseignement nous dépasse de part en part, à tous moments. Là où l’on boit de l’eau, il crée du vin, là où les exclus sont Il va, là où le rituel s’impose Il perturbe et déstabilise. Il nous incite au risque de vivre, il nous plonge au cœur du risque de l’amour, de la grâce. Il nous demande d’aller dans le chaos du monde avec foi, avec confiance. Il précède nos pas, nous demande d’accepter le chemin, le cheminement avec Lui. Il ouvre. Judas ne peut supporter ce risque, cet amour ouvert et plein d’allant, d’imprévus. il préfère d’emblée fermer par la dénonciation, la mortification, il opte pour cette fuite en avant qui conduira au suicide.
Etre Judas, c’est ne pas reconnaître l’amour qui nous est donné, c’est le tuer, pour se dire, se croire indépendant, se proclamer acteur d’un drame qu’on croit maîtriser.
Rejoindre Jésus, c’est accepter l’amour qui nous est attribué, d’une façon incompréhensible, malgré nos faiblesses et notre humanité, c’est accepter d’aller dans un monde imprévisible. En nous appuyant sur ce qui nous dépasse et nous soude à la fois.
Suivre Jésus, c’est dire, envers et contre tout, contre toutes les malédictions, contre toutes les tendances de mort, les volontés d’en finir, contre les désirs mortifères et suicidaires, c’est dire envers et contre tout, que ma joie demeure.



Publication en ligne : 5 août 2009

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