BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi   pour le prochain 0 false 21 18 nous avancions en bas de deux ajouts ces derniers depuis le 20 juillet, bribes monde imaginal, 0 false 21 18 dans la caverne primordiale mon cher pétrarque,             je       une       voyage pour yves et pierre poher et       pass&e antoine simon 33 titrer "claude viallat, l’éclair me dure,   pour théa et ses sa langue se cabre devant le     chant de etudiant à livre grand format en trois     pluie du granz fut li colps, li dux en se reprendre. creuser son encore la couleur, mais cette deuxième apparition de  les œuvres de « pouvez-vous il y a tant de saints sur a christiane madame déchirée       gentil antoine simon 31 quatrième essai de la littérature de    7 artistes et 1 printemps breton, printemps pour frédéric j’oublie souvent et dans les carnets quand sur vos visages les a propos d’une       le dentelle : il avait  dans le livre, le       sur       assis       entre tant pis pour eux. la communication est ils avaient si longtemps, si       la paysage de ta tombe  et janvier 2002 .traverse dernier vers aoi madame aux rumeurs dernier vers aoi   antoine simon 5 madame, vous débusquez rêve, cauchemar,       " le 23 février 1988, il       soleil     le cygne sur deux ce travail vous est écrirecomme on se le galop du poème me       b&acir j’aime chez pierre       sur dans l’innocence des macles et roulis photo 4 dans ce pays ma mère souvent je ne sais rien de       le l’art n’existe les doigts d’ombre de neige macles et roulis photo 3 nice, le 8 octobre la brume. nuages       l̵ clers fut li jurz e li       reine de pareïs li seit la au seuil de l’atelier c’est extrêmement face aux bronzes de miodrag le 26 août 1887, depuis     longtemps sur je dors d’un sommeil de l’une des dernières     pourquoi quel ennui, mortel pour le nécessaire non alocco en patchworck © mult ben i fierent franceis e les lettres ou les chiffres g. duchêne, écriture le cinquième essai tout lentement, josué et nous n’avons rien       ( pour jean-louis cantin 1.- la liberté de l’être antoine simon 2 comme une suite de passet li jurz, si turnet a démodocos... Ça a bien un pour martine, coline et laure premier vers aoi dernier       l̵ les oiseaux s’ouvrent       le pour jean marie   (dans le décembre 2001.  dernières mises martin miguel art et et que vous dire des et voici maintenant quelques       fleur au labyrinthe des pleursils sculpter l’air :       ma max charvolen, martin miguel madame est la reine des   maille 1 :que la gaucherie à vivre, ki mult est las, il se dort     quand iloec endreit remeint li os    nous       pourqu pour le prochain basilic, (la certains soirs, quand je       neige       embarq carmelo arden quin est une   si vous souhaitez pour alain borer le 26       parfoi mieux valait découper un jour, vous m’avez nous serons toujours ces je ne saurais dire avec assez       et le passé n’est station 4 : judas  percey priest lakesur les station 7 : as-tu vu judas se cette machine entre mes le 19 novembre 2013, à la       un des conserves ! qu’est-ce qui est en cet article est paru s’égarer on que reste-t-il de la les dieux s’effacent l’heure de la       rampan jusqu’à il y a bribes en ligne a dernier vers aoi pour mes enfants laure et le glacis de la mort dans les carnets on trouvera la video       " pour pierre theunissen la f le feu s’est comme c’est edmond, sa grande quand les mots deuxième essai le nice, le 30 juin 2000 assise par accroc au bord de       le 1- c’est dans difficile alliage de  de la trajectoire de ce immense est le théâtre et antoine simon 28 cher bernard dire que le livre est une ce texte m’a été       quand bal kanique c’est dernier vers aoi   heureuse ruine, pensait les grands "je me tais. pour taire. neuf j’implore en vain f tous les feux se sont paien sunt morz, alquant toute trace fait sens. que  “s’ouvre pas de pluie pour venir ses mains aussi étaient f les marques de la mort sur quelque chose dernier vers aoi petites proses sur terre et si au premier jour il       juin genre des motsmauvais genre  la toile couvre les       les je t’enlace gargouille libre de lever la tête       vaches mult est vassal carles de       neige dernier vers aoi   au milieu de la cité de la musique le soleil n’est pas     rien       &agrav   en grec, morías c’est un peu comme si, intendo... intendo !       les poussées par les vagues       allong   adagio   je       deux pour martine ] heureux l’homme 1. il se trouve que je suis l’erbe del camp, ki antoine simon 6 abstraction voir figuration ce qui importe pour "le renard connaît je meurs de soif pour martin madame, on ne la voit jamais accorde ton désir à ta vous deux, c’est joie et violette cachéeton       fourr&       &agrav       deux ( ce texte a       sur une il faut dire les chercher une sorte de il ne sait rien qui ne va merci au printemps des       le pour maguy giraud et en cet anniversaire, ce qui sequence 6   le       les j’entends sonner les antoine simon 15 la force du corps,     " l’appel tonitruant du     de rigoles en  mise en ligne du texte dernier vers aoi   est-ce que à propos des grands       allong autre petite voix il n’y a pas de plus       apparu À l’occasion de de prime abord, il dans ce périlleux       deux poème pour giovanni rubino dit les routes de ce pays sont   marcel un tunnel sans fin et, à lancinant ô lancinant dans ma gorge antoine simon 14 antoine simon 26 deux nouveauté, pour michèle gazier 1 de proche en proche tous je crie la rue mue douleur ce qui aide à pénétrer le normal 0 21 false fal     cet arbre que dernier vers aoi je ne peins pas avec quoi,   pour raphaël       &n et la peur, présente ma chair n’est pour approche d’une 1.- les rêves de       " la vie humble chez les     vers le soir quando me ne so itu pe le tissu d’acier dernier vers aoi à la bonne    en vous avez temps de bitume en fusion sur dernier vers doel i avrat, où l’on revient j’ai donné, au mois antoine simon 27 à la mémoire de l’illusion d’une pas sur coussin d’air mais je me souviens de raphaël       devant on a cru à       jardin apaches : il existe au moins deux le proche et le lointain le franchissement des Être tout entier la flamme quelques autres agnus dei qui tollis peccata  martin miguel vient macles et roulis photo les parents, l’ultime  au mois de mars, 1166 comme un préliminaire la abu zayd me déplait. pas pas même in the country il semble possible dernier vers que mort antoine simon 10 de l’autre  zones gardées de       au     le       je       "   le texte suivant a       dans je n’hésiterai les plus terribles dernier vers aoi       sur quand c’est le vent qui aux george(s) (s est la et  riche de mes là, c’est le sable et histoire de signes . li emperere par sa grant   un       les madame des forêts de   entrons inoubliables, les  de même que les f dans le sourd chatoiement  epître aux       &agrav tu le saiset je le vois pierre ciel   un vendredi fragilité humaine.       é rm : d’accord sur  “ne pas des quatre archanges que  hier, 17       nuage clere est la noit e la tout le problème sauvage et fuyant comme     surgi me la mastication des a l’aube des apaches,       st et il parlait ainsi dans la le ciel de ce pays est tout pas une année sans évoquer l’impossible la parol

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YVES UGHES

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Prédication du 10 août 2004
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)

La prédication faite par des laïcs pourrait n’être qu’un problème technique, la pasteure étant absente, un membre de la paroisse la remplace.
Mais nous savons bien que derrière cette composante pratique se dessine une façon de vivre la foi, un fonctionnement presbytéral, voire une théologie. Donner ainsi la parole à tout membre de la paroisse revient à dire que nulle hiérarchie du sacré ne sévit entre nous, et c’est un acte de confiance, de liberté donné aux fidèles qui acceptent de se lancer dans l’aventure.
C’est en ayant à l’esprit cette notion d’aventure que j’ai répondu présent à la demande de Karin Burgraff, quand elle m’a demandé d’assurer la méditation de ce culte. Je la conduirais en demandant l’indulgence : le regard que je porte sur les textes n’est pas formé par des années d’études spirituelles, mais façonné par ma vie d’homme, de lecteur, de professeur, de père, de poète, bref c’est en tant qu’être humain que j’aborderais les textes bibliques, humain donc profondément faillible, persuadé en tous cas qu’il n’est pas de lecture unique, mais des voies personnelles qui sans doute rejoignent celles des autres.

Exode, 32, versets 1 à 6,
Le peuple, voyant que Moïse tardait à descendre de la montage, s’assembla autour d’Aaron, et lui dit : Allons ! fais-nous un dieu qui marche devant nous, car ce Moïse, cet homme qui nous a fait sortir du pays d’Egypte, nous ne savons ce qu’il est devenu. Aaron leur dit : Otez les anneaux d’or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles, et apportez-les moi. Et tous ôtèrent les anneaux d’or qui étaient à leurs oreilles, et ils les apportèrent à Aaron. Il les reçut de leurs mains, jeta l’or dans un moule, et fit un veau en métal fondu. Et ils dirent : Israël, voici ton dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte. Lorsque Aaron vit cela, il bâtit un autel devant lui, et il s’écria : Demain, il y aura fête en l’honneur de l’Eternel ! le lendemain, ils se levèrent de bon matin, et ils offrirent des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. Le peuple s’assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir.

Evangile selon Luc, chapitre 1, versets 28 à 38
L’ange entra chez elle, et dit : je te salut, toi à qui une grâce a été faite ; le Seigneur est avec toi. Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation. L’ange lui dit : Ne crains point, Marie, car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père. Il régnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin. Marie dit à l’ange : Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? L’ange lui répondit : Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu. Voici, Elisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils en sa vieillesse, et celle qui était appelée stérile est dans son sixième mois. Car rien n’est impossible à Dieu. Marie dit : Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole ! Et l’ange la quitta.
 


1.  comment voir le « veau d’or »
Comme toujours les images peuvent présenter plusieurs sens, de nombreuses possibilités d’interprétation. Comment voir ce « veau d’or » ? L’expression de surcroît est devenue tellement habituelle que les mots se sont usés. L’alliance des termes s’est transformée en cliché. A y bien regarder, j’y vois deux données étranges, fusionnant dans une image curieuse, une image originelle insolite. Le veau relève du quotidien, il fait référence à une réalité que tout le monde peut percevoir. Chacun de nous, qu’il appartienne aux temps bibliques ou qu’il traverse notre monde contemporain peut imaginer cette forme, en produire les contours. Mais un veau n’évoque pas une réalité très poétique, une donnée particulièrement spirituelle. Il convient dès lors de figer la silhouette et de la revêtir d’un métal rare par excellence, une pellicule d’or qui va sublimer la force juvénile de l’animal. L’idole ainsi élaborée avec des boucles de métal précieux conjugue deux éléments particulièrement parlants : la familiarité et la rareté, le quotidien identifiable et le sublime. 
Ainsi, la réalité immatérielle d’un Dieu vivant, le mystère d’amour qui nous est proposé, le mystère qu’il nous est donné de vivre et qui s’avère, jour après jour, à la fois perturbant et gratifiant, ce mystère est ici tristement réduit à une forme facile à cerner, maîtrisable, confortable artificiellement parée de tous les attributs d’une lumière clinquante –je n’ai pas dit « bling bling », matérialisée par les reflets de l’or ?

2.  Comment expliquer le « veau d’or » ?
N’en doutons pas, se noue dans cette image un comportement universel de l’être humain, de l’être placé face au mystère de Dieu. Et les versets du texte biblique sont à cet égard révélateurs : Fais-nous un dieu. L’impératif place les êtres, les hommes, en situation de commande, en position de consommateur. Le peuple passe ici commande, comme sur catalogue, avec le même sentiment de puissance, le même désir de maîtrise. La vie est large, l’amour de l’Eternel se révèle souvent impensable…tout ceci est perturbant et demande une confiance inscrite dans le temps. Telle situation est parfois intenable, il faut dominer le temps, dominer la situation, dominer l’ineffable, l’indicible, lui donner forme… fais-nous un dieu. L’impératif, l’ordre s’appliquent au verbe « faire ». On retrouve bien là l’antique, la fondatrice tentation : se faire, se faire par soi-même, et faire son dieu. Au lieu de laisser Dieu nous faire. La pulsion de l’orgueil qui croit construire sa vie et ses dieux, qui croit construire sa propre vie en croyant fabriquer des idoles élaborées à son image, l’homme comme un veau, l’homme comme un veau qui se pare de l’or orgueilleux.

3.  La trahison et ses sources immédiates.
Comment dès lors expliquer cette éternelle inversion, qui nous vient d’Adam ? Ce désir de se fabriquer par ses propres et seuls moyens ? L’environnement sémantique du « veau d’or » nous renseigne, les mots agencés autour de l’expression nous donne une clé. Ce Moïse…cet homme qui nous a fait sortir d’Egypte. Notre condition entière se trouve dans ces termes contenue ; L’homme qui a fait sortir Israël d’Egypte est l’homme de tous les miracles, de la verge transformée en serpent, de la Mer Rouge ouverte, des plaies abattues sur l’Egypte, mais qu’importe ! Notre mémoire est courte et notre foi de courte durée. Dans la douleur nous croyons, nous tendons nos forces vers le sauveur…une fois le salut donné, nous retournons au confort, au doute ; au confort de l’incertitude…N’avons-nous pas rêvé ? Dieu est-il vraiment intervenu ? finalement, il est bon de croire que tout vient de nous, que nous avons fait de nous-mêmes. Pourquoi aller s’embarrasser de rendre grâce ? Un petit dieu, fondu d’or, façonné de nos mains, identifiable par sa forme…tout cela est bien suffisant…tout cela suffit pour s’arranger avec sa conscience.

4.  La trahison et la confusion : il y aura fête en l’honneur de l’Eternel.
La phrase prononcée par Aaron est terrifiante : Il y aura fête en l’honneur de l’Eternel. Elle souligne avec clarté une confusion mentale que nous cultivons car elle nous arrange bien au quotidien. Le Veau d’or sera célébré comme au nom de l’Eternel. N’est-ce pas ce que nous menons au cœur de nos vies, de ces vies sommées de s’arranger avec le quotidien ? Ne sommes-nous pas tentés de servir Dieu en acceptant, à défaut de l’adorer, une image qui nous rassure, un rite qui nous conforte ? Il ne s’agit pas ici de juger ou de faire la morale, mais de souligner cette dimension essentielle de l’homme qui consiste à réduire la réalité divine, à la formaliser, en lui donnant des contours acceptables, perceptibles, identifiables et raisonnables, afin d’avoir l’illusion de maîtriser ce qui se joue et se noue dans la foi. Alors que la foi est par définition folie, acceptation du sans contour qui s’avère pourtant incontournable.

5.  Apparemment rien, dans notre esprit limité ne peut nous sortir de ces ambiguïtés.
Mais alors, comment y voir clair, comment puis-je éviter la confusion mentale dans laquelle me plonge cette contradiction : je suis homme et j’ai besoin de formes adorables pour adorer, mais je suis lié à un Seigneur qui me demande d’abandonner toute forme logique pour accéder à son amour qui s’avère, tous les jours un peu plus, inexplicable, incommensurable, infini. Comment cet être fini que je suis peut-il accepter cet infini qui seul l’explique et qui seul répond à son besoin d’amour infini. Comment accepter l’aventure de l’amour ?

6.  Seule la disponibilité peut nous permettre d’accepter Je suis la servante du Seigneur.
Contre le désir de tout faire par nous-mêmes, de tout attendre de nous-mêmes doit être cultivé la capacité d’accepter. Accepter d’être soi, accepter d’être humain, accepter d’attendre que chemine en nous la force essentielle, accepter la confiance en étant persuadé que se révèlera ce qui doit se révéler quand l’instant sera atteint. Ne pas chercher à faire, à se faire un dieu. Se dire que Dieu chemine en nous, qu’il est déjà en nous, et qu’il révèlera ce qu’il attend de nous au moment donné. Il nous travaille. Il est là. Nous n’avons pas à le projeter hors de nous avec une image, une icône, une statue. Il est là, invraisemblable, impossible, impossible à dire, mais terriblement présent et sans cesse prêt à produire, à nous produire, à nous faire.

7.  Dès lors comment aller dans la vie ? En voulant tout ? En ne voulant rien ? La réponse pourrait être : en étant disponible, prêt à…en se préparant à…Nous ne sommes pas des créateurs de dieu, nous sommes des hôtes dont la maison attend. Mais cette maison se pose trop de questions : serai-je suffisamment noble pour l’invité d’exception que j’attends ? Ma maison –mon cœur- seront-ils suffisamment larges pour accueillir Dieu et son accompagnement ? Serai-je à la hauteur de la réception demandée ? Là encore, nos questions font fausse route, car l’hôte est d’ores et déjà en nous, et c’est Lui qui crée les conditions de sa réception. Dieu entre en nous en élargissant le lieu. Tel est le sens du titre de Jean-Louis Chrétien : la joie spacieuse. Nous n’avons pas à redessiner la maison et les pièces pour L’accueillir, Il vient et fait de nous un lieu habitable, pour lui et pour nous, dans la rencontre. IL nous travaillera à sa propre dimension. Et Marie accepte ainsi le bonheur qui lui est donné, elle ne projette aucune forme à l’extérieur ; certes, elle pose une question : comment cela se fera-t-il puisque que je ne connais pas d’homme ? Mais elle admet, elle accepte très vite cette vérité essentielle : car rien n’est impossible à Dieu. Elle se dit alors « servante » et la vie va son cours, et quelle vie…pour quel destin..dans quel dessein…

Accepter d’être au service de …en éloignant toute tentation d’être le maître de ci, de là, de ceci ou de cela, sans doute l’essentiel se situe-t-il à ce niveau.
On peut alors accéder à ce que certains auteurs, y compris radicalement athées, ont pu percevoir…la gloire, mais la gloire telle que la définissait Albert Camus  : je comprends ici ce qu’on appelle la gloire : le droit d’aimer sans mesure.

Amen.

Publication en ligne : 10 août 2009

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