BRIBES EN LIGNE
    une abeille de   six formes de la  un livre écrit       juin un homme dans la rue se prend jusqu’à il y a   anatomie du m et station 7 : as-tu vu judas se pluies et bruines, dernier vers aoi       il réponse de michel able comme capable de donner  “... parler une "pour tes à propos “la de proche en proche tous f les rêves de tous feux éteints. des   né le 7 a toi le don des cris qui       ( j’ai perdu mon             la et c’était dans seins isabelle boizard 2005     &nbs dernier vers aoi       au toujours les lettres : mieux valait découper pour marcel ils sortent j’oublie souvent et rien n’est diaphane est le o tendresses ô mes  dans toutes les rues l’impression la plus essai de nécrologie, le franchissement des (vois-tu, sancho, je suis toutes ces pages de nos       deux avant propos la peinture est c’est seulement au g. duchêne, écriture le antoine simon 9  tous ces chardonnerets grande lune pourpre dont les ce jour là, je pouvais aucun hasard si se la fraîcheur et la autres litanies du saint nom un jour, vous m’avez  mise en ligne du texte paysage de ta tombe  et  martin miguel vient pas même  le grand brassage des  avec « a la l’erbe del camp, ki      &       " toute une faune timide veille   tout est toujours en chaque jour est un appel, une   (dans le ainsi va le travail de qui dernier vers aoi       au   maille 1 :que j’ai ajouté le proche et le lointain faisant dialoguer je rêve aux gorges       ce dernier vers aoi       &eacut deuxième approche de " je suis un écorché vif. le grand combat : passet li jurz, si turnet a …presque vingt ans plus dans le respect du cahier des qu’est-ce qui est en j’écoute vos sables mes parolesvous sept (forces cachées qui       longte du fond des cours et des Ç’avait été la     le cygne sur les dieux s’effacent dans l’effilé de pure forme, belle muette, raphaël en cet anniversaire, ce qui       la     &nbs 7) porte-fenêtre la réserve des bribes jamais si entêtanteeurydice je suis celle qui trompe À perte de vue, la houle des "moi, esclave" a quand les mots deuxième essai la force du corps, clers est li jurz et li   pour adèle et       dans ce jour-là il lui antoine simon 20 on dit qu’agathe voudrais je vous station 3 encore il parle un trait gris sur la avant dernier vers aoi f les feux m’ont lorsqu’on connaît une fin première c’est parfois un pays titrer "claude viallat, sequence 6   le vous dites : "un dernier vers aoi       dans       dans dans la caverne primordiale dernier vers aoi       s̵ les lettres ou les chiffres à propos des grands références : xavier le glacis de la mort       d&eacu un jour nous avons       " toutefois je m’estimais l’impossible     le macles et roulis photo 3 dans le pain brisé son dans le train premier nice, le 30 juin 2000       je me glaciation entre pour andré comme ce mur blanc quando me ne so itu pe la bouche pleine de bulles       pass&e antoine simon 32 clers fut li jurz e li voici des œuvres qui, le il faut aller voir comme un préliminaire la le temps passe si vite, nous lirons deux extraits de monde imaginal, 1 au retour au moment       le tendresses ô mes envols ecrire sur beaucoup de merveilles cliquetis obscène des je ne peins pas avec quoi, à sylvie (josué avait lentement pour anne slacik ecrire est je me souviens de si elle est belle ? je    de femme liseuse la vie humble chez les  le "musée dans ma gorge religion de josué il       "       entre       les     de rigoles en la musique est le parfum de cyclades, iii°       ma       midi iloec endreit remeint li os à la mémoire de petit matin frais. je te les dernières certains soirs, quand je sors de mon territoire. fais pour giovanni rubino dit dans les horizons de boue, de "tu sais ce que c’est descendre à pigalle, se passet li jurz, la noit est       soleil equitable un besoin sonnerait ce monde est semé rm : d’accord sur apaches : de prime abord, il  “ce travail qui madame chrysalide fileuse l’instant criblé s’égarer on temps de pierres la fonction, nous serons toujours ces coupé en deux quand       "   pour le prochain pour helmut attention beau antoine simon 28       sur le À max charvolen et antoine simon 29   1) cette   on n’est madame, c’est notre dernier vers aoi         or je ne sais pas si pour jean-louis cantin 1.- le tissu d’acier quand sur vos visages les les petites fleurs des josué avait un rythme et nous n’avons rien  référencem quel ennui, mortel pour f toutes mes j’ai longtemps tandis que dans la grande en ceste tere ad estet ja arbre épanoui au ciel       la légendes de michel       pass&e pour nicolas lavarenne ma l’attente, le fruit     les provisions le coeur du 1-nous sommes dehors.       le       reine       sur clquez sur je crie la rue mue douleur       bien tout le problème on préparait d’ eurydice ou bien de dont les secrets… à quoi       l̵ le soleil n’est pas s’ouvre la le passé n’est j’ai relu daniel biga, temps de bitume en fusion sur f les marques de la mort sur seul dans la rue je ris la pour michèle aueret reflets et echosla salle « amis rollant, de première l’une des dernières merle noir  pour       allong peinture de rimes. le texte tant pis pour eux. chaises, tables, verres, merci à marc alpozzo bernadette griot vient de ce pays que je dis est "mais qui lit encore le lu le choeur des femmes de madame aux rumeurs pour m.b. quand je me heurte il semble possible il ne reste plus que le fragilité humaine.     à i mes doigts se sont ouverts il est le jongleur de lui       aujour douze (se fait terre se je suis occupé ces "le renard connaît soudain un blanc fauche le   se       allong ( ce texte a pour alain borer le 26 “dans le dessin pour raphaël la tentation du survol, à carissimo ulisse,torna a il avait accepté pour martine, coline et laure  la lancinante tes chaussures au bas de   ces notes pour lee       à ce n’est pas aux choses       pass&e       je     pluie du samuelchapitre 16, versets 1 si, il y a longtemps, les pour ma antoine simon 15 dans l’innocence des       p&eacu j’aime chez pierre nous avons affaire à de nu(e), comme son nom f le feu m’a nécrologie     après       dans autre citation  ce mois ci : sub       grimpa  on peut passer une vie il aurait voulu être dernier vers aoi pas de pluie pour venir frères et onzième « 8° de   dernier vers aoi les plus vieilles dans les rêves de la premier vers aoi dernier    si tout au long in the country temps où les coeurs bernard dejonghe... depuis la poésie, à la c’est la distance entre dans les carnets les amants se ici, les choses les plus carles li reis en ad prise sa errer est notre lot, madame, mesdames, messieurs, veuillez « e ! malvais j’arrivais dans les ….omme virginia par la f j’ai voulu me pencher le ciel de ce pays est tout et encore  dits pour qui veut se faire une       soleil la question du récit nouvelles mises en mon cher pétrarque,       embarq c’est la chair pourtant       entre       voyage sous la pression des tout mon petit univers en grant est la plaigne e large antoine simon 33       au       la prenez vos casseroles et       je me       l̵       bruyan de pareïs li seit la la liberté s’imprime à       la       grappe       " max charvolen, martin miguel d’un bout à       le granz est li calz, si se       avant ço dist li reis :   pour olivier la parol

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VIII

Clefs : Josué , spectacle , foule

Lentement, Josué enclenche les mécanismes, il dispose les torches une à une. Ainsi la salle n’est éclairée que par de vagues clartés qui vacillent et tremblotent. Elles meurtrissent assez peu l’ombre pour que l’on puisse être assuré d’une relative discrétion où que l’on soit et quoi que l’on fasse, même sans la chercher. Les taches de nuit sont disposées de telle sorte qu’un observateur pourrait avoir l’illusion qu’elles sont organisées selon un d’un ordre caché. Pas de mouvement, même incontrôlé, pas de frémissement, même irraisonné, de chuchotement perdu, de gémissement incernable qui, dans l’obscurité tremblante, ne semble s’orchestrer et se répondre, obéir à un projet minutieux, se soumettre à un ordre qui paraît d’autant plus omnipotent qu’on n’en décèle ni l’origine ni la cohérence. Sans doute Josué veut-il donner l’illusion de cet ordre de l’obscurité, de la nuit, des yeux fermés, des chapes posées sur des terreaux grouillants, cet ordre que l’on suppose, que l’on invente, que l’on projette.
Ainsi en est-il, en effet, de l’assemblée devant laquelle (pour laquelle) Josué semble officier. Disons qu’elle se réunit fréquemment (comme si chacun de ses membres était molécule d’air régulièrement inspirée, assimilée, transformée, expirée pour être à nouveau inspirée), qu’elle obéit à des sortes de rites anonymes et nécessaires. Comme ces pluies sur l’océan ou les concentrations brutales du feu. On peut supposer qu’elle est vaste et que s’y mêlent indistinctement des actions d’éclat demeurées inconnues, des aventures crapuleuses, des héroïsmes sans témoins, des chants purs comme des aubes en montagne, des accouplements savants, des douleurs chuchotées, des découvertes tourmentées et le silence de la joie. Elle se compose d’une multitude de personnages qu’on ne se serait pas attendus à retrouver ensemble : en voici un abîmé dans la contemplation des volutes que la lumière lève des poussières : il était peut-être, hier, tueur en cavale à travers les ruelles malsaines d’une ville prestigieuse ; cet autre, que l’on croit absorbé par ses sifflements d’asthmatique, boulanger ou physicien. Cette femme édentée, aux joues trop rouges, aux cheveux gras, est certainement la perle d’un crazy-horse provincial ; quant à ce nain tranquille, à l’air hébété, qui tient d’une main une coupe baroque, et pose l’autre sur une chair souple et chaude, était-il funambule ou maître d’école ? Cette vierge en extase, au visage dévorée de calme est née ce matin même à la virginité. Demain, ils seront à nouveau passants dans des rues ouvertes aux soleils, badauds de devantures, travailleurs. Mais ici, dans la grande salle que Josué pare, que, de longue date, il entretient, qu’il garde nette, propre, sans saveur -non pas fade, neutre- ils viennent pour jouir d’un spectacle et être regardés. Ils sont ramassés en une foule compacte aux murmures assourdis ; le dôme qui les recouvre, est aussi obscur qu’un ciel de nuit d’avant l’orage ; ils sont traversés de fumées résineuses, rangés le long d’opacités aux fluorescences soudaines et fugitives, étagés en monticules mouvants, dunes humaines sous un souffle indiscernable, tourmentés sans qu’ils le sachent, ils sont ceux pour quoi le mécanisme tourne.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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