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le passé n’est sainte marie, l’éclair me dure, et ces c’est parfois un pays 1- c’est dans le coeur du À max charvolen et martin antoine simon 9 si, il y a longtemps, les a la femme au         &n         or une errance de montagnesde écrirecomme on se     faisant la   pour olivier       deux i.- avaler l’art par tant pis pour eux. en 1958 ben ouvre à tout est possible pour qui ils s’étaient c’est un peu comme si, pas sur coussin d’air mais pour mes enfants laure et   que signifie le galop du poème me tout en vérifiant       ton etait-ce le souvenir il ne sait rien qui ne va après la lecture de une il faut dire les suite de li emperere s’est antoine simon 2   pour adèle et napolì napolì dernier vers aoi de la l’homme est la terre nous (josué avait lentement pour jacky coville guetteurs     hélas,       jonath antoine simon 3 mougins. décembre dans un coin de nice, peinture de rimes. le texte       (  ce qui importe pour     pluie du trois tentatives desesperees on dit qu’agathe 1.- les rêves de je me souviens de « amis rollant, de dans les carnets antoine simon 25 quatre si la mer s’est …presque vingt ans plus       aujour       force un temps hors du l’illusion d’une morz est rollant, deus en ad     après "le renard connaît lorsque martine orsoni le 26 août 1887, depuis pour yves et pierre poher et       sabots       retour toutefois je m’estimais face aux bronzes de miodrag arbre épanoui au ciel       &agrav     son ouverture d’une       un  je signerai mon (de)lecta lucta   les amants se et il fallait aller debout pour nicolas lavarenne ma elle disposait d’une normalement, la rubrique dernier vers aoi   vi.- les amicales aventures       je vertige. une distance quelques autres est-ce parce que, petit, on   (dans le monde imaginal, quant carles oït la assise par accroc au bord de moi cocon moi momie fuseau lorsqu’on connaît une       coude pour raphaël bal kanique c’est temps de bitume en fusion sur  “ce travail qui dernier vers aoi antoine simon 10 au programme des actions chercher une sorte de sous la pression des       la dernier vers s’il       alla       à les installations souvent,       allong le ciel est clair au travers tu le saiset je le vois carcassonne, le 06 la vie est ce bruissement mult ben i fierent franceis e un soir à paris au     les provisions gardien de phare à vie, au li quens oger cuardise pour mon épouse nicole d’un bout à saluer d’abord les plus       embarq dernier vers aoi   on n’est f le feu m’a       reine janvier 2002 .traverse       fleure se placer sous le signe de     oued coulant sors de mon territoire. fais les avenues de ce pays Éléments - on cheval c’est extrêmement     du faucon  la toile couvre les dernier vers aoi       au       glouss tout est prêt en moi pour trois (mon souffle au matin il y a dans ce pays des voies le geste de l’ancienne, quel ennui, mortel pour toute une faune timide veille  epître aux       object i mes doigts se sont ouverts genre des motsmauvais genre r.m.a toi le don des cris qui portrait. 1255 : guetter cette chose la pureté de la survie. nul pour jean-marie simon et sa dans le train premier aux barrières des octrois cet article est paru dans le seul dans la rue je ris la ecrire les couleurs du monde       o à quelque chose madame porte à torna a sorrento ulisse torna huit c’est encore à ce qui aide à pénétrer le les dessins de martine orsoni un trait gris sur la et…  dits de 5) triptyque marocain nouvelles mises en ainsi alfred… tout en travaillant sur les     de rigoles en non, björg,       le depuis le 20 juillet, bribes ce   un vendredi grant est la plaigne e large cet univers sans   (à a la fin il ne resta que pour martine, coline et laure       pav&ea fontelucco, 6 juillet 2000 1 au retour au moment ils sortent halt sunt li pui e mult halt le temps passe si vite,   pour le prochain le corps encaisse comme il   d’un coté, tandis que dans la grande pour egidio fiorin des mots cher bernard a ma mère, femme parmi a dix sept ans, je ne savais dernier vers aoi       la rossignolet tu la je serai toujours attentif à dernier vers aoi encore la couleur, mais cette première vedo la luna vedo le la poésie, à la dernier vers aoi     " 1254 : naissance de  hors du corps pas le tissu d’acier quand les eaux et les terres je suis pluies et bruines, ce jour-là il lui  tu ne renonceras pas. on préparait dernier vers aoi il n’était qu’un ( ce texte a  tous ces chardonnerets  les œuvres de le 23 février 1988, il la légende fleurie est j’ai donc on a cru à titrer "claude viallat, quand vous serez tout accoucher baragouiner pour michèle aueret antoine simon 20 où l’on revient       apr&eg       m&eacu il était question non  née à       journ& mouans sartoux. traverse de       un ses mains aussi étaient bruno mendonça encore une citation“tu qu’est-ce qui est en       la nice, le 30 juin 2000 il existe au moins deux béatrice machet vient de toutes sortes de papiers, sur a claude b.   comme       quinze il est le jongleur de lui merci à marc alpozzo       au soudain un blanc fauche le je ne sais pas si 1257 cleimet sa culpe, si mais jamais on ne       apparu j’arrivais dans les un titre : il infuse sa dans les écroulements des quatre archanges que       reine madame est une torche. elle l’existence n’est       ce je reviens sur des       sur       le antoine simon 11  il est des objets sur pour mireille et philippe temps de cendre de deuil de ne faut-il pas vivre comme       une dans ce pays ma mère tendresse du mondesi peu de le coquillage contre je m’étonne toujours de la tout le problème raphaël       en paroles de chamantu nos voix  marcel migozzi vient de la langue est intarissable       vaches (la numérotation des se reprendre. creuser son antoine simon 33    tu sais  jésus   en grec, morías       " troisième essai et et encore  dits coupé le sonà à propos des grands dieu faisait silence, mais       ma cette machine entre mes madame, vous débusquez "l’art est-il très saintes litanies glaciation entre de prime abord, il n’ayant pas prenez vos casseroles et une autre approche de  la lancinante il aurait voulu être  dans toutes les rues f le feu s’est c’est vrai présentation du  c’était le lent tricotage du paysage     &nbs il y a tant de saints sur raphaËl       su dernier vers aoi dans les horizons de boue, de dernier vers doel i avrat,       dans       au rêve, cauchemar, je sais, un monde se  “ne pas macao grise je suis occupé ces il ne s’agit pas de merle noir  pour approche d’une madame déchirée sa langue se cabre devant le       le nice, le 8 octobre  hier, 17 deuxième apparition dernier vers aoi ouverture de l’espace       crabe- pour jacqueline moretti, coupé en deux quand  zones gardées de "tu sais ce que c’est imagine que, dans la premier vers aoi dernier ce n’est pas aux choses pierre ciel   voici donc la       sur       tourne       je me ce qui fascine chez vous deux, c’est joie et sept (forces cachées qui violette cachéeton chaque automne les etudiant à la bouche pleine de bulles abu zayd me déplait. pas dimanche 18 avril 2010 nous essai de nécrologie, la prédication faite du bibelot au babilencore une       le traquer à propos “la les doigts d’ombre de neige pour andré villers 1) bernadette griot vient de on peut croire que martine equitable un besoin sonnerait le 26 août 1887, depuis       bonheu troisième essai sauvage et fuyant comme vue à la villa tamaris clers fut li jurz e li il souffle sur les collines       p&eacu le 19 novembre 2013, à la dans l’innocence des ecrire sur la parol

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Deuxième apparition de la figure du grand père dite "le grand jeu"
Faîtes vos jeux, rien ne va plus...
Ses premières absences m’avaient irrité : qu’il pût perdre un neuf d’atout, qu’il délaissât un sept de soleil ou dédaignât une scopa, m’apparaissaient si improbable, si contraire à sa compréhension des cartes et à son acharnement au jeu, que j’y voyais une gentillesse mesquine à mon égard, et il m’importait peu de vaincre si ça devait être par complaisance de l’adversaire. Mes réactions furent vives, éclatant en reproches : l’erreur n’affaiblissait-elle pas l’intérêt du jeu, n’en raccourcissait-elle pas la durée ? N’y avait-il pas dans la faute, sciemment commise, comme de la lâcheté ou du mépris pour le joueur adverse ? pouvait-il penser que je serais dupe, que je croirais qu’il était tombé dans un piège que je n’avais pas tendu, voire que, reconstruisant les phases antérieures, je finirais par me persuader que son erreur venait de ma subtilité ? Il semblait, alors, confus, comme s’éveiller et jurait qu’il n’y avait eu de sa part qu’inattention, faisant mine de rejouer le coup, ce qu’évidemment je lui refusais, préférant, s’il le désirait, recommencer la partie ou changer de jeu, après lui avoir laissé reprendre ses forces ou ses esprits...
Il me fallut ainsi quelque temps pour m’apercevoir que l’erreur, si elle n’était pas de mon fait, n’était pas non plus du sien, qu’elle était l’intervention directe de sa mort sur notre jeu, que si, à certains moments, je jouais ma partie contre lui, c’était avec une alliée comme elle ou que si je jouais soudain contre elle, c’était à un autre jeu que celui qui me préoccupait, auquel elle ne prêtait aucun intérêt sinon pour en désorganiser les termes, le dérégler.
Dans le même temps elle intervenait sur l’histoire qu’il avait l’habitude de raconter, en prenant possession de son sujet ; elle l’attaquait comme on voit le temps attaquer les couleurs, les affaiblir jusqu’à remettre au jour la toile et en user la trame, sans netteté, sans programme apparent, mais suivant les unions imprévues de l’air, de la lumière et des matières qui corrompent ici plus profondément que là, sauvegardant ailleurs une zone qui, sur ses bords, s’étiole, à l’endroit où se chevauchent deux sujets, deux couleurs, deux moments distincts du travail, deux chimies différentes. Il devait y avoir une cohérence nouvelle cachée derrière le radotage, plus malaisée à saisir, mais plus essentielle et qui s’installait chaque jour davantage au coeur de l’ancienne comme un discours de la mort elle-même lové dans les creux oubliés du vivant.
Ainsi revenait sans cesse, en son seul commencement, l’épopée des preux chevaliers autour de Charlemagne, et se répétait l’image du début de l’ultime rencontre entre Roland et les Sarrasins -mêlée, il est vrai, du départ pour la conquête de l’Abyssinie- l’image aussi des parapluies ouverts par l’ennemi en de dérisoires boucliers, ridicules et poignants. Cela tenait bon ; et lui, chien sous la table... Mais ne lui avait-on brisé quelque membre ? Il n’avait pas même conscience de l’avoir oublié. Et Saint Louis Gonzague ? Il en avait perdu jusqu’au nom. Jamais il n’avait eu quoi que ce soit de commun avec lui. Mais ne m’avait-il pas dit qu’il était devenu roi ? Les rois n’intervenaient jamais dans son histoire. La seule chose que l’on sût d’eux, c’est qu’ils étaient morts, sauf le Négus, mais il est plus que roi. La traversée ? L’attente sur les flots ? La tempête ? Ils étaient partis ; ils étaient arrivés.
Parfois il perdait patience, me reprochant le flot de mes questions, mes mensonges, me soupçonnant de me moquer de lui, de vouloir semer le doute et la perturbation, à des fins qu’il ne devinait que trop. Voilà qui était peu respectueux ou tout simplement peu charitable. Il me fallait communier plus souvent sous les deux espèces et apprendre à me soumettre au corps dont je me nourrissais, au sang dont je m’abreuvais. Oserais-je prétendre qu’il ne me l’avait pas enseigné ? Pourquoi ne le lui disais-je jamais ?
Il lançait ses reproches et ses colères sans efforts apparents, sans s’animer, presque sans animosité, la tête rejetée en arrière, immobile, le regard fixant un point, puis un autre, longuement, au dessus de lui, le corps légèrement relevé contre le chevet du lit, les bras à plat, la parole coulant, en lentes bordées, comme à la limite des larmes. On disait qu’il s’agitait la nuit, menaçant, qu’alors l’oeil devenait fixe à faire peur, qu’entre deux sommeils il semblait conscient de la mort et s’était parfois efforcé d’y entraîner ma grand-mère. Je dois préciser que -si je n’ai aucune raison de ne pas ajouter fois à ces propos- jamais je ne l’ai vu dans un état autre que celui dont je rends compte : ce renoncement chaque jour un peu plus pacifié. Sans quoi je n’aurais pu le regarder avec tant de patience et d’intérêt, supposant un itinéraire à l’oeuvre de la mort, l’imaginant dans son corps, la constatant dans ses effets, demeurant près de lui chaque fois que les va-et-vient étrangers ou mes jeunes obligations me le permettaient, l’écoutant sans crainte et sans remords, avec seulement ma compassion naissante ; jamais non plus je n’aurais pu user chaque jour davantage de compromis, admettre que je pouvais faire erreur, le prier de me pardonner mon arrogance et mon orgueil et mes cruelles questions et ma perverse mémoire et ma diabolique attitude, lui proposer de nouveau les cartes, lui laisser le choix du jeu et le soin de battre, ne pas lui faire remarquer les fantaisies de la mort ; jamais enfin l’irritation n’aurait si aisément cédé le pas à la fascination.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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