BRIBES EN LIGNE
ce qui fait tableau : ce il faut aller voir       je me autre citation"voui dans le monde de cette   se pour andré pierre ciel       les entr’els nen at ne pui deux nouveauté, présentation du  on peut passer une vie       bonhe antoine simon 10 la mort, l’ultime port,       la tu le sais bien. luc ne antoine simon 28  au mois de mars, 1166 depuis le 20 juillet, bribes pour ma     double dernier vers aoi  tu vois im font chier une il faut dire les       coude  pour de toutes ces pages de nos couleur qui ne masque pas quand sur vos visages les les textes mis en ligne macles et roulis photo cinquième citationne f le feu est venu,ardeur des pour jean-marie simon et sa       les ainsi va le travail de qui       il pour robert       le un temps hors du issent de mer, venent as       sur dernier vers aoi   pluies et bruines, 1254 : naissance de dernier vers s’il religion de josué il quatrième essai rares quelques autres       cette mon cher pétrarque,       devant bernadette griot vient de toute une faune timide veille il ne sait rien qui ne va dernier vers aoi inoubliables, les  improbable visage pendu moisissures mousses lichens   encore une écoute, josué, certains soirs, quand je  martin miguel vient très malheureux...       ruelle macles et roulis photo 7 "mais qui lit encore le ] heureux l’homme normalement, la rubrique pour max charvolen 1)       banlie les avenues de ce pays petites proses sur terre le vieux qui sur la toile de renoir, les je désire un g. duchêne, écriture le j’ai longtemps descendre à pigalle, se dernier vers aoi       glouss la poésie, à la vedo la luna vedo le ce qui fascine chez dernier vers aoi clere est la noit e la à sylvie la brume. nuages pour julius baltazar 1 le       ce décembre 2001. une errance de le grand combat : ouverture d’une   (dans le       à si, il y a longtemps, les v.- les amicales aventures du       la etudiant à « voici de pa(i)smeisuns en est venuz antoine simon 7 maintenant il connaît le       et tu la vie est ce bruissement je t’enlace gargouille chaises, tables, verres, les durand : une dont les secrets… à quoi avec marc, nous avons pourquoi yves klein a-t-il un trait gris sur la dans les rêves de la       la rm : nous sommes en hans freibach :  “... parler une     une abeille de zacinto dove giacque il mio 1) notre-dame au mur violet mon travail est une guetter cette chose pour andré villers 1) raphaël madame porte à       que il n’est pire enfer que rien n’est carles li reis en ad prise sa reprise du site avec la au lecteur voici le premier dessiner les choses banales tout est prêt en moi pour juste un 0 false 21 18 les oiseaux s’ouvrent     le le lent déferlement « 8° de antoine simon 32 antoine simon 19 (en regardant un dessin de et c’était dans       la douce est la terre aux yeux raphaËl la fraîcheur et la       "       o c’est seulement au toutefois je m’estimais dernier vers aoi pour gilbert tant pis pour eux.       au   pour le prochain       voyage       vu pour anne slacik ecrire est       crabe-     ton intendo... intendo ! et nous n’avons rien     sur la nous lirons deux extraits de faisant dialoguer attendre. mot terrible. l’impression la plus il pleut. j’ai vu la       voyage quel ennui, mortel pour si j’étais un le corps encaisse comme il  la lancinante on a cru à merle noir  pour la langue est intarissable de pareïs li seit la    7 artistes et 1 ajout de fichiers sons dans que reste-t-il de la       tourne       un       (       dans f le feu s’est clers fut li jurz e li       nuage le ciel de ce pays est tout dernier vers aoi le recueil de textes       et on trouvera la video dans le pain brisé son la fonction, quatrième essai de  marcel migozzi vient de       dans la cité de la musique ne pas négocier ne l’éclair me dure, sept (forces cachées qui spectacle de josué dit il en est des noms comme du  “ne pas josué avait un rythme  dernières mises antoine simon 20       marche   (à       nuage d’un côté au labyrinthe des pleursils autre citation troisième essai et       six a supposer quece monde tienne pour helmut de tantes herbes el pre       pav&ea   au milieu de (josué avait (josué avait lentement       pass&e il existe au moins deux huit c’est encore à       l̵ juste un mot pour annoncer quand il voit s’ouvrir, madame déchirée le scribe ne retient une autre approche de     au couchant  dernier salut au patrick joquel vient de je dors d’un sommeil de       quand les doigts d’ombre de neige bien sûr, il y eut       m&eacu les plus vieilles ici. les oiseaux y ont fait la danse de le franchissement des c’était une il y a dans ce pays des voies marché ou souk ou j’ai changé le       je me de proche en proche tous violette cachéeton deuxième essai  “ce travail qui et que vous dire des       &ccedi ce pays que je dis est grant est la plaigne e large       baie  hors du corps pas l’homme est dieu faisait silence, mais temps de pierres dans la aux barrières des octrois pour jacqueline moretti, laure et pétrarque comme    il même si que d’heures l’impossible ses mains aussi étaient tendresses ô mes envols sous l’occupation       &n madame aux rumeurs prenez vos casseroles et je ne sais pas si madame est une et tout avait la lecture de sainte   1) cette la légende fleurie est temps de cendre de deuil de       rampan “le pinceau glisse sur li quens oger cuardise onze sous les cercles il était question non a grant dulur tendrai puis torna a sorrento ulisse torna quand c’est le vent qui  avec « a la buttati ! guarda&nbs et combien carcassonne, le 06       avant clers est li jurz et li i en voyant la masse aux sous la pression des       neige c’est la peur qui fait 13) polynésie       fleure ço dist li reis : accoucher baragouiner       le (elle entretenait la gaucherie à vivre, introibo ad altare chaque jour est un appel, une  pour le dernier jour station 4 : judas  (À l’église les amants se       le       mouett il tente de déchiffrer,       voyage je t’ai admiré, madame est la reine des pour m.b. quand je me heurte       sur le   si vous souhaitez quatre si la mer s’est derniers comme ce mur blanc alocco en patchworck © a dix sept ans, je ne savais villa arson, nice, du 17 constellations et       sur sa langue se cabre devant le       force en introduction à rare moment de bonheur, seul dans la rue je ris la       montag heureuse ruine, pensait rm : d’accord sur noble folie de josué, r.m.a toi le don des cris qui je découvre avant toi soudain un blanc fauche le il n’était qu’un       fourr&       apparu dernier vers aoi       apr&eg sauvage et fuyant comme antoine simon 9 sixième pour maxime godard 1 haute a la femme au dans l’effilé de     du faucon       le       &agrav apaches : station 1 : judas       une dernier vers aoi bribes en ligne a À la loupe, il observa       descen “dans le dessin et encore  dits deux ajouts ces derniers dans les carnets antoine simon 13 le soleil n’est pas essai de nécrologie,     quand des quatre archanges que préparation des 1- c’est dans rêves de josué,   l’oeuvre vit son « e ! malvais pour martine, coline et laure       les "moi, esclave" a jamais je n’aurais l’une des dernières la liberté s’imprime à   je n’ai jamais elle disposait d’une imagine que, dans la merci au printemps des      &       embarq madame est une torche. elle tout en travaillant sur les       l̵ la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Bribe XXIII


quatrième essai de nécrologie, suite
Dans quel milieu était-il né ou fallait-il le faire naître ?

  AOI

N’y avait-il point déjà là matière à présentation, à digressions ? Ne fallait-il pas découvrir -pour bien comprendre et bien rendre la vie- ces infimes détails qui trop souvent nous trouvent aveugles et auxquels, jour après jour, nous nous formons -ou conformons : poignées de portes, qui, selon qu’elles sont ovoïdes et fraîches dans leur éclat de porce¬laine, ou anguleuses et raides, sortes de poings de métal plus ou moins cossus, plus ou moins solides, sollicitent autrement la main, lui donnent forme et mouvement, enga¬gent plutôt l’action du poignet ou celle du coude ; abat-jour humblement posé sur une lampe en bois blanc tourné, diffusant discrètement une lumière chiche et amicale dans le renfoncement du mur près du lit, ou appelant le repos du regard sur son fond mauve un peu passé aux grandes fleurs rose-pâle sur l’étroite table du coin du salon, ou cou¬vant, au centre du plafond, la lumière franche de la cuisine, blanc-gris, poisseux au tou¬cher ; pince-à-linge à l’odeur de bois, conservant dans ses fibres humidité et sécheresse, ou sorte d’attache en métal protégée par un revêtement synthétique, moins propre, sans doute, au rêve, mais se pliant davantage à l’imagination des doigts, conservant les effets de torsion, ridicule dans sa soumission, et faisant étrangement corps avec son ressort.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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