BRIBES EN LIGNE
trois tentatives desesperees (À l’église dans le train premier antoine simon 31       sur     les provisions  pour de dernier vers aoi le vieux qui si j’étais un antoine simon 13     extraire dans ma gorge écrirecomme on se dernier vers aoi madame, c’est notre     longtemps sur si j’avais de son   est-ce que vous n’avez       la nu(e), comme son nom deux ce travail vous est bel équilibre et sa pour jacky coville guetteurs   encore une ] heureux l’homme j’ai parlé temps de cendre de deuil de g. duchêne, écriture le et combien ce 28 février 2002.  “... parler une dix l’espace ouvert au       l̵ cette machine entre mes j’ai longtemps       au pour andré villers 1)       je    nous fontelucco, 6 juillet 2000 pour mon épouse nicole dans ce périlleux pour maxime godard 1 haute ço dist li reis : "l’art est-il abu zayd me déplait. pas jusqu’à il y a percey priest lakesur les je découvre avant toi un temps hors du mesdames, messieurs, veuillez poème pour pour philippe fin première  le livre, avec et te voici humanité la tentation du survol, à à propos “la janvier 2002 .traverse f le feu s’est suite de       au inoubliables, les       dans vous avez outre la poursuite de la mise la vie humble chez les dernier vers aoi lorsqu’on connaît une le ciel de ce pays est tout nous avancions en bas de les dernières raphaËl       " les grands béatrice machet vient de le texte qui suit est, bien À max charvolen et martin villa arson, nice, du 17 même si       la r.m.a toi le don des cris qui le samedi 26 mars, à 15 deuxième apparition de première toute une faune timide veille       é al matin, quant primes pert dernier vers aoi le scribe ne retient a ma mère, femme parmi normalement, la rubrique moisissures mousses lichens       object et il parlait ainsi dans la bribes en ligne a       tourne il en est des noms comme du la poésie, à la des conserves ! a propos d’une       il     vers le soir pour andré       que quand les mots       grimpa et que dire de la grâce et que vous dire des en 1958 ben ouvre à pour helmut   nous sommes toulon, samedi 9       entre la gaucherie à vivre, c’est le grand   (à equitable un besoin sonnerait autre petite voix dernier vers que mort "tu sais ce que c’est se placer sous le signe de leonardo rosa …presque vingt ans plus pour andrée       je effleurer le ciel du bout des l’erbe del camp, ki antoine simon 16 la terre a souvent tremblé l’attente, le fruit       &n mise en ligne       ma on préparait pour mireille et philippe       une ce qui fascine chez peinture de rimes. le texte quel ennui, mortel pour avant propos la peinture est preambule – ut pictura      & ce pays que je dis est dire que le livre est une dernier vers aoi    regardant dans l’effilé de   entrons       un guetter cette chose       fleur iloec endreit remeint li os dans les carnets dans les carnets exacerbé d’air       apr&eg deuxième approche de       &n sept (forces cachées qui exode, 16, 1-5 toute l’appel tonitruant du six de l’espace urbain, antoine simon 33 dans la caverne primordiale “le pinceau glisse sur art jonction semble enfin dans le respect du cahier des il avait accepté troisième essai et       pass&e dernier vers aoi pour mes enfants laure et dernier vers aoi je m’étonne toujours de la deuxième une il faut dire les  je signerai mon tendresse du mondesi peu de station 3 encore il parle Éléments - du fond des cours et des sur l’erbe verte si est       longte ce va et vient entre "nice, nouvel éloge de la de toutes les je t’ai admiré,    courant   se       au       dans quai des chargeurs de il pleut. j’ai vu la alocco en patchworck © c’était une elle réalise des je déambule et suis coupé en deux quand 1. il se trouve que je suis le franchissement des le galop du poème me       voyage       le a l’aube des apaches,       &ccedi certains prétendent cinq madame aux yeux et tout avait   pour adèle et ici, les choses les plus il existe au moins deux les avenues de ce pays lentement, josué rm : d’accord sur temps de bitume en fusion sur « amis rollant, de etait-ce le souvenir         or 0 false 21 18 madame déchirée       &agrav temps de pierres dernier vers aoi coupé le sonà n’ayant pas quand c’est le vent qui une errance de       six tu le sais bien. luc ne chercher une sorte de vedo la luna vedo le entr’els nen at ne pui       le nous dirons donc eurydice toujours nue à (en regardant un dessin de       et je rêve aux gorges dernier vers aoi     hélas, pour jean-louis cantin 1.- d’abord l’échange des       le pas même premier essai c’est li emperere s’est lancinant ô lancinant il faut aller voir       baie   iv    vers dernier vers aoi voudrais je vous quelque temps plus tard, de branches lianes ronces 1 au retour au moment macles et roulis photo   je ne comprends plus toutefois je m’estimais à propos des grands       en un on a cru à       cette       le quand vous serez tout difficile alliage de   anatomie du m et madame, on ne la voit jamais et ces madame des forêts de a toi le don des cris qui       neige abstraction voir figuration c’est pour moi le premier dernier vers aoi antoine simon 29 aux barrières des octrois à bernadette pour julius baltazar 1 le huit c’est encore à pas sur coussin d’air mais madame porte à pas facile d’ajuster le dans les horizons de boue, de  dans le livre, le antoine simon 20 quelques autres 13) polynésie quatre si la mer s’est       la bouche pure souffrance       pass&e carles respunt : le plus insupportable chez glaciation entre antoine simon 12       la pie il faut laisser venir madame       ton la vie est dans la vie. se comment entrer dans une     chambre la route de la soie, à pied, À perte de vue, la houle des       nuage ainsi va le travail de qui i.- avaler l’art par à thème principal :       &eacut  tous ces chardonnerets il était question non       b&acir       midi       sur envoi du bulletin de bribes    si tout au long ce paysage que tu contemplais les parents, l’ultime pour marcel 7) porte-fenêtre À l’occasion de diaphane est le mot (ou au programme des actions la mastication des la pureté de la survie. nul ce monde est semé rita est trois fois humble. sur la toile de renoir, les fragilité humaine. f les marques de la mort sur     &nbs le glacis de la mort       allong   l’oeuvre vit son descendre à pigalle, se encore la couleur, mais cette l’heure de la le lourd travail des meules je serai toujours attentif à  de même que les tromper le néant la langue est intarissable je dors d’un sommeil de on cheval f les rêves de   en grec, morías merci au printemps des d’ eurydice ou bien de paroles de chamantu clers fut li jurz e li a propos de quatre oeuvres de nous viendrons nous masser vous dites : "un       aujour       la       rampan laure et pétrarque comme morz est rollant, deus en ad et il fallait aller debout     après cet article est paru il souffle sur les collines karles se dort cum hume       mouett   jn 2,1-12 : af : j’entends ce poème est tiré du la littérature de       le     son la lecture de sainte quand nous rejoignons, en régine robin, se reprendre. creuser son viallat © le château de ma chair n’est zacinto dove giacque il mio recleimet deu mult saluer d’abord les plus j’ai relu daniel biga, rare moment de bonheur,       grappe dernier vers aoi       dans edmond, sa grande       journ& portrait. 1255 : le 26 août 1887, depuis comme c’est       s̵ antoine simon 6 la parol

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Pignon

Dernière publication : 20 juillet 2008.
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Ernest Pignon E. 1988
  • Regards de biais

    Première publication : avril 1995 / article dans revue d’art
    Qu’est-ce qui est en jeu dans l’efficacité du travail d’Ernest Pignon-Ernest ? Il est de fait que les oeuvres qui atteignent aussi rapidement et aussi sûrement l’effet qu’elles visent sont rares. On (...)


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