BRIBES EN LIGNE
ce qu’un paysage peut folie de josuétout est station 5 : comment dernier vers s’il janvier 2002 .traverse    de femme liseuse même si frères et il arriva que ma voix n’est plus que ouverture d’une violette cachéeton dans un coin de nice, les grands "la musique, c’est le       reine ce 28 février 2002. pour martin carissimo ulisse,torna a mon travail est une coupé le sonà réponse de michel des voix percent, racontent       sur pour raphaël antoine simon 29 un besoin de couper comme de       la       bonhe       arauca pour martine, coline et laure thème principal :       au dernier vers aoi premier essai c’est       en un       journ&       vu       soleil couleur qui ne masque pas  zones gardées de "je me tais. pour taire. pour philippe madame est la reine des c’est la distance entre elle réalise des je crie la rue mue douleur quai des chargeurs de inoubliables, les on trouvera la video c’est pour moi le premier rm : nous sommes en petit matin frais. je te je suis bien dans on préparait quel ennui, mortel pour outre la poursuite de la mise soudain un blanc fauche le       grimpa la force du corps,       allong zacinto dove giacque il mio un jour, vous m’avez       embarq « 8° de abstraction voir figuration le numéro exceptionnel de libre de lever la tête       sur       qui 1. il se trouve que je suis bernard dejonghe... depuis     nous raphaël l’éclair me dure, (ma gorge est une mi viene in mentemi autre citation"voui mult ben i fierent franceis e quatrième essai de je ne peins pas avec quoi, ma voix n’est plus que la fonction, antoine simon 13 la bouche pure souffrance cyclades, iii° dernier vers aoi       le antoine simon 20 dans le train premier quelques textes le corps encaisse comme il elle ose à peine station 4 : judas      sur la dentelle : il avait   un ce pays que je dis est le franchissement des f le feu est venu,ardeur des derniers nous lirons deux extraits de dernier vers aoi       gentil d’ eurydice ou bien de  ce qui importe pour monde imaginal, f tous les feux se sont je t’ai admiré,       aujour pour mes enfants laure et       et tu dans le respect du cahier des       ton j’oublie souvent et eurydice toujours nue à       le quatrième essai rares « pouvez-vous  de la trajectoire de ce   pour le prochain ecrire les couleurs du monde       parfoi c’est une sorte de immense est le théâtre et je désire un de sorte que bientôt  il y a le ils avaient si longtemps, si charogne sur le seuilce qui    regardant la lecture de sainte j’arrivais dans les au seuil de l’atelier dans ce pays ma mère   au milieu de j’aime chez pierre madame chrysalide fileuse il existe deux saints portant l’heure de la l’instant criblé voici des œuvres qui, le dont les secrets… à quoi une fois entré dans la mult est vassal carles de j’écoute vos (vois-tu, sancho, je suis viallat © le château de le vieux qui le 26 août 1887, depuis       j̵ un jour nous avons et tout avait  martin miguel vient bruno mendonça (de)lecta lucta   f j’ai voulu me pencher       bruyan dernier vers aoi quand nous rejoignons, en       apr&eg pour frédéric du bibelot au babilencore une       sur le       la     quand printemps breton, printemps       sous il y a tant de saints sur raphaël dernier vers aoi si tu es étudiant en le soleil n’est pas   adagio   je l’homme est dernier vers aoi   pour adèle et f le feu m’a f le feu s’est       deux mesdames, messieurs, veuillez dans ce périlleux dans la caverne primordiale  “comment s’ouvre la antoine simon 17       cerisi i en voyant la masse aux de toutes les carcassonne, le 06 et si au premier jour il     &nbs mouans sartoux. traverse de buttati ! guarda&nbs au lecteur voici le premier (josué avait napolì napolì temps de cendre de deuil de       &eacut tout le problème       dans   anatomie du m et     au couchant   1) cette       les genre des motsmauvais genre       dans       jardin       les ki mult est las, il se dort un verre de vin pour tacher       je me et c’était dans       longte autres litanies du saint nom ce monde est semé de pa(i)smeisuns en est venuz       descen cinquième essai tout patrick joquel vient de dans le monde de cette c’est un peu comme si, saluer d’abord les plus     dans la ruela       que générations temps où les coeurs       st f toutes mes un soir à paris au vi.- les amicales aventures dix l’espace ouvert au diaphane est le mot (ou preambule – ut pictura on peut croire que martine ne pas négocier ne la bouche pleine de bulles dernier vers aoi       marche quant carles oït la     un mois sans j’ai donc attention beau antoine simon 22 dernier vers aoi les dieux s’effacent dans le pays dont je vous    nous cet article est paru ce dernier vers aoi arbre épanoui au ciel rare moment de bonheur, 7) porte-fenêtre et il fallait aller debout     le cygne sur dans les horizons de boue, de       &n poussées par les vagues autre essai d’un ici, les choses les plus le tissu d’acier Être tout entier la flamme moi cocon moi momie fuseau il y a dans ce pays des voies À max charvolen et ainsi alfred… nous serons toujours ces j’ai perdu mon je suis occupé ces antoine simon 15 ajout de fichiers sons dans la chaude caresse de et que dire de la grâce pour pierre theunissen la pour lee si elle est belle ? je   on n’est le galop du poème me sa langue se cabre devant le macles et roulis photo 4 mille fardeaux, mille tu le sais bien. luc ne  c’était le ciel est clair au travers a l’aube des apaches, pour michèle       enfant certains prétendent c’est vrai (la numérotation des quel étonnant je déambule et suis f les rêves de       dans       voyage       pass&e  l’écriture le lent déferlement nous avons affaire à de merci au printemps des approche d’une     rien et  riche de mes de tantes herbes el pre les lettres ou les chiffres       (       o  “la signification la deuxième édition du morz est rollant, deus en ad     à accoucher baragouiner       " f qu’il vienne, le feu sors de mon territoire. fais depuis ce jour, le site     [1]  il faut laisser venir madame  les éditions de dernier vers aoi la musique est le parfum de reprise du site avec la       p&eacu je m’étonne toujours de la       " il en est des meurtrières. o tendresses ô mes     le i.- avaler l’art par elle disposait d’une       le fin première granz fut li colps, li dux en       devant pour nicolas lavarenne ma a ma mère, femme parmi       dans bien sûr, il y eut À la loupe, il observa la liberté de l’être       l̵   d’un coté, il ne s’agit pas de aux barrières des octrois c’est extrêmement   si vous souhaitez moisissures mousses lichens le ciel de ce pays est tout       il titrer "claude viallat, raphaËl     extraire       les       &agrav r.m.a toi le don des cris qui pour qui veut se faire une nice, le 18 novembre 2004 je t’enlace gargouille ce n’est pas aux choses   ciel !!!! dans l’innocence des       sur jusqu’à il y a se reprendre. creuser son  l’exposition  percey priest lakesur les pour ma tant pis pour eux. sequence 6   le     sur la pente  la toile couvre les une autre approche de archipel shopping, la clere est la noit e la merle noir  pour je suis la légende fleurie est "tu sais ce que c’est j’ai travaillé deux mille ans nous cliquetis obscène des de pareïs li seit la carissimo ulisse,torna a a grant dulur tendrai puis un tunnel sans fin et, à 0 false 21 18 il est le jongleur de lui (en regardant un dessin de madame est une  marcel migozzi vient de madame des forêts de a christiane on croit souvent que le but la parol

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Terre de l’enfuie

Dernier ajout : 7 janvier 2009.

Les 3 derniers textes : X , IX , VIII .

Les 3 textes les plus lus : V , III , VIII .

Ce texte est né d’une commande urgente de Jean-Jacques Laurent. Yvan Koenig, qui tenait l’atelier de céramique "Jean Gerbino", à Vallauris, avait lancé l’idée d’une collection de livres uniques en céramique, au titre générique de "Mélange", associant le céramiste, un artiste peintre et un écrivain. Jean Jacques Laurent devait fournir le premier exemplaire. A la veille de rendre son travail, il se retrouvait sans texte par défection de l’auteur qu’il avait d’abord pressenti...

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Emboitage Y. Koenig
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page titre

Sans détails. Il m’a appelé. Je me suis rendu à Vallauris immédiatement. Nous avons travaillé. J’ai livré le texte manuscrit dans la nuit. Jamais je n’ai osé retoucher "Terre de l’enfuie"...

 


  • I

    Ce pays que je dis est né d’eau d’herbe et de neige, nuage entre désirs et perte ; les terres qui l’entourent sans cesse s’effilochent. l’aigle se bat contre lui-même il étire ses ailes en rêve on (...)
  • II

    C’est parfois un pays de bord de fleuves il porte le monde ou les oripeaux du monde peuplé d’oiseaux aux ports de rois et de poissons inattendus entre son corps et la figure du monde dans (...)
  • III

    Les routes de ce pays sont cerclées d’ombres la chevauchée de nuit aucun mystère vraiment entre harpe et sabot seules palpitent des vies infinies éclatement d’une terre étirée dans des creux (...)
  • IV

    Dans ce pays ma mère l’ombre il se fait une grande fête pleine de chants et de danses lentes tu es partie on croirait parfois que l’air ne laissant à nos abords que ton cénotaphe jalousement (...)
  • V

    D’un bout à l’autre de ce pays ce ne sont que promenades allez allez pauvres nomades tous les retours sont lassants le long des eaux herbe et neige la nuit qui nous poursuit nous coiffe (...)
  • VI

    Dans le pays dont je vous parle on cache ses douleurs la momie d’arlequin se porte bien elle s’enterre dans son enfance ; lui, danse dans le dedans de soi, rien ne transparaît de sa joie (...)
  • VII

    Les avenues de ce pays laissent glisser l’eau et le vent tu pars ton ombre te suit jusqu’à la mer au loin des échos s’affaiblissent il se fait ainsi de grands remous de vagues et d’écume les (...)
  • VIII

    Le ciel de ce pays est tout d’un bloc la nuit s’y effondre donc dans le silence de la tentation du monde sans préalable elle s’échappe sans effet d’annonce et sans bruit l’étalement des (...)
  • IX

    Quand les eaux et les terres de ce pays se réunissent les porteuses d’eau de terre et de pain se dirigent lentement vers la rivière le ciel n’est alors jamais trop loin avec ses airs de femme (...)
  • X

    Il y a dans ce pays des voies déroutées et des canaux sans but écoute les coups redoublés des eaux sur mes rives le réseau en est si dense cependant que l’ on se trouve toujours où l’on veut se (...)
Clefs
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