BRIBES EN LIGNE
juste un mot pour annoncer exacerbé d’air   (à  née à dernier vers aoi j’ai donc    seule au il aurait voulu être je suis occupé ces le pendu ce qui aide à pénétrer le  “ne pas jamais si entêtanteeurydice pas une année sans évoquer ici. les oiseaux y ont fait ce qui fascine chez c’est un peu comme si, tant pis pour eux. montagnesde  ce qui importe pour       à       reine     longtemps sur     de rigoles en siglent a fort e nagent e raphaël madame est une torche. elle "la musique, c’est le     le cygne sur       au       le imagine que, dans la dernier vers aoi dernier vers que mort au lecteur voici le premier la liberté de l’être « h&eacu et que vous dire des     " légendes de michel c’était une passet li jurz, si turnet a grant est la plaigne e large l’art n’existe     quand ma voix n’est plus que introibo ad altare ce 28 février 2002. f les marques de la mort sur a la fin il ne resta que       m̵ depuis ce jour, le site   anatomie du m et le soleil n’est pas buttati ! guarda&nbs       je me comme un préliminaire la "mais qui lit encore le temps de bitume en fusion sur       la il y a dans ce pays des voies tes chaussures au bas de derniers vers sun destre il faut laisser venir madame les oiseaux s’ouvrent pour qui veut se faire une       vaches si, il y a longtemps, les madame chrysalide fileuse je me souviens de       dans       descen pour egidio fiorin des mots le 26 août 1887, depuis antoine simon 25       vu iv.- du livre d’artiste   ces notes       aux tous ces charlatans qui     rien pour raphaël       apr&eg       grappe mouans sartoux. traverse de nice, le 8 octobre essai de nécrologie, quando me ne so itu pe la fraîcheur et la v.- les amicales aventures du sixième       &n ses mains aussi étaient grande lune pourpre dont les dernier vers aoi accoucher baragouiner   que signifie antoine simon 5 le nécessaire non je t’enfourche ma       je je rêve aux gorges       clere est la noit e la paroles de chamantu agnus dei qui tollis peccata nu(e), comme son nom attelage ii est une œuvre comment entrer dans une 10 vers la laisse ccxxxii   est-ce que dernier vers aoi l’art c’est la   la production où l’on revient       sur non, björg,   au milieu de       la ils s’étaient de prime abord, il douze (se fait terre se       quinze immense est le théâtre et voici des œuvres qui, le mult ben i fierent franceis e ainsi fut pétrarque dans premier essai c’est dans ce périlleux suite de la deuxième édition du   en grec, morías rimbaud a donc pour jean gautheronle cosmos du fond des cours et des chercher une sorte de assise par accroc au bord de sors de mon territoire. fais violette cachéeton       (       " six de l’espace urbain,    de femme liseuse  pour jean le       pass&e sauvage et fuyant comme les cuivres de la symphonie antoine simon 24 nous viendrons nous masser 0 false 21 18  monde rassemblé pour       que morz est rollant, deus en ad sous la pression des       "     sur la pente le temps passe dans la aux barrières des octrois pour robert traquer archipel shopping, la mes pensées restent la mort d’un oiseau. pas facile d’ajuster le     une abeille de  dans le livre, le       l̵       d&eacu quand c’est le vent qui “le pinceau glisse sur       parfoi     le reprise du site avec la sixième si j’avais de son d’un bout à  la lancinante deuxième essai  tous ces chardonnerets quelque temps plus tard, de journée de ….omme virginia par la je ne saurais dire avec assez pour michèle gazier 1 nous dirons donc    tu sais ouverture de l’espace marie-hélène de mes deux mains       longte j’ai perdu mon pour andré antoine simon 10 les grands l’impression la plus dans le train premier sables mes parolesvous moi cocon moi momie fuseau       apr&eg       au     faisant la dernier vers aoi approche d’une quand il voit s’ouvrir, mi viene in mentemi chaque jour est un appel, une antoine simon 7 mult est vassal carles de vi.- les amicales aventures la vie est dans la vie. se tout est possible pour qui       bruyan dernier vers aoi la langue est intarissable eurydice toujours nue à un jour nous avons a grant dulur tendrai puis le "patriote",       le ce paysage que tu contemplais       dans a dix sept ans, je ne savais jouer sur tous les tableaux ne faut-il pas vivre comme       s̵ equitable un besoin sonnerait dans un coin de nice, pourquoi yves klein a-t-il les enseignants : l’erbe del camp, ki références : xavier       le       fourr& la cité de la musique issent de mer, venent as       bien   nous sommes       il a toi le don des cris qui       object ce texte m’a été il n’est pire enfer que edmond, sa grande moisissures mousses lichens apaches :   je n’ai jamais dans les écroulements f toutes mes madame est toute le recueil de textes  hors du corps pas madame aux rumeurs démodocos... Ça a bien un je meurs de soif  le "musée  pour de   un vendredi pour martine pluies et bruines, bal kanique c’est tu le sais bien. luc ne       &agrav je n’hésiterai quatrième essai rares attendre. mot terrible.     oued coulant 7) porte-fenêtre dentelle : il avait lancinant ô lancinant dernier vers aoi  “... parler une diaphane est le mot (ou giovanni rubino dit 1 la confusion des             jonath macles et roulis photo 1 nouvelles mises en dimanche 18 avril 2010 nous       la       pourqu neuf j’implore en vain     dans la ruela certains prétendent  hier, 17 cinq madame aux yeux avant propos la peinture est cliquetis obscène des maintenant il connaît le s’ouvre la 1254 : naissance de merle noir  pour       journ&       sur       deux régine robin, f le feu m’a      & je découvre avant toi la vie humble chez les on peut croire que martine dans ma gorge c’est la chair pourtant       sur le     cet arbre que À max charvolen et       grimpa le tissu d’acier dernier vers aoi   vos estes proz e vostre « amis rollant, de dix l’espace ouvert au  il est des objets sur cinquième citationne poussées par les vagues passet li jurz, la noit est dans la caverne primordiale       bonhe     pourquoi le lourd travail des meules en 1958 ben ouvre à la musique est le parfum de marché ou souk ou  je signerai mon       dans le texte qui suit est, bien ensevelie de silence, les dieux s’effacent       la       dans       devant dernier vers aoi nos voix       voyage …presque vingt ans plus titrer "claude viallat, antoine simon 9         &n préparation des dernier vers aoi       l̵   se béatrice machet vient de  “ce travail qui     sur la dernier vers aoi il en est des meurtrières. quand nous rejoignons, en pierre ciel ce qui importe pour je reviens sur des       (       aujour       reine  référencem j’ai ajouté       vu j’ai changé le tromper le néant chairs à vif paumes le 2 juillet   d’un coté,       " tout est prêt en moi pour       &agrav comme ce mur blanc je suis celle qui trompe       le       midi       &eacut       dans       je errer est notre lot, madame,  tu ne renonceras pas. ce jour là, je pouvais intendo... intendo !       l̵ quel ennui, mortel pour il souffle sur les collines ...et poème pour vous deux, c’est joie et ainsi va le travail de qui il en est des noms comme du tandis que dans la grande autre essai d’un "nice, nouvel éloge de la dans les carnets pour angelo descendre à pigalle, se g. duchêne, écriture le       la pour nicolas lavarenne ma la parol

Accueil > Carnets intermittents

Carnets intermittents

Des chroniques... à l’occasion...


  • Lectures dans le Cantal

    Raphaël Monticelli - 28 juin 2016
    Clefs : poésie , Bribes


    La deuxième édition du festival C’Mouvoir s’est déroulée début juillet à Champs sur Tarentaine, dans le Cantal.


    Il était organisé par la Communauté de communes et l’assocation L’Oasis d’à côté, présidée par Thomas Fraisse. Marc Delouze y assume une fonction de conseiller artistique.


    Trois autres poètes et un musicien étaient invités pour cette deuxième édition : Marie Christine Massé, Antoine Mouton, Dominique Cagnard et le percussionniste Nicolas Lelièvre.


    Voici l’adresse de deux de mes lectures :


    https://www.facebook.com/bribesenligne/posts/1626005304330837


    https://www.facebook.com/bribesenligne/posts/1625483687716332


     


     

  • Max Charvolen à Colmar

    - 28 juin 2016
    Clefs : Charvolen
  • Lecture à la BMVR de Nice, 22 mai 2015, la video...

    Raphaël Monticelli - 31 mai 2015
    Clefs : Bribes , Médiathèque

    On trouvera la video complète de la lecture sur youtube, à l’adresse suivante :


    http://www.youtube.com/watch?v=q3zlkIj5N6s&sns=em

  • Les lectures des Bribes

    Raphaël Monticelli - 13 mai 2015


  • Au creux de la mémoire

    Raphaël Monticelli - 6 mai 2015
    Clefs : Rubino


    Giovanni Rubino dit « Fare memoria »… Faire mémoire… Non pas garder mémoire, non pas se souvenir, mais faire, produire mémoire…


    La mémoire qu’il faut produire, c’est celle de notre résistance à toute barbarie. Par les moyens de l’art.
    On voit donc Giovanni Rubino rechercher les lieux de la mémoire dormante, ces plaques commémoratives qui sont tellement rentrées dans notre œil qu’elle l’ont crevé. Tellement inscrites dans notre regard, qu’elles en sont devenues un point aveugle. Il les recherche pour les remettre en vue, les recueillir, les reproduire en estampant, par simple frottis d’une mine de plomb sur le papier, pour fare memoria, donc…
    Démarche analogue, on le voit, à celle de la millénaire tradition chinoise dont les calligraphies étaient gravées sur des stèles pour permettre justement l’estampage, la reproduction et la diffusion du texte.
    Giovanni Rubino explique que le désir de travailler sur cette mise en résurrection de la mémoire collective lui est venu en apprenant que c’était une pratique qui s’était développée autour des disparus des Twinn Towers, comme auprès du mémorial des morts au Vietnam à Washington.


    L’une des séries de frottis de plaques commémoratives concerne celles qui évoquent la résistance au fascisme et au nazisme, et, au delà d’elles, la résistance à toute barbarie, disais-je.


    L’acte de Giovanni Rubino est donc bien, on le voit, un acte citoyen, sa dimension humaniste et politique n’échappe à personne….


    Il est important aussi prendre en compte l’acte lui-même : on ne se rend pas sur une stèle, une plaque, un monument, sans susciter malaise, intérêt ou curiosité. On ne le recouvre pas de papier sans attirer l’attention, et on ne travaille pas au frottis sans que les passants s’interrogent… Il arrive que Rubino intègre son geste à une cérémonie à laquelle il est ou non invité, mais, plupart du temps, il intervient sans annonce, et en plein jour.
    La façon dont l’artiste approche le monument, sa gestuelle quand il le recouvre et quand il en saisit l’empreinte, ses attitudes, les expressions de son visage, construisent un impressionnant rituel laïque et civique. L’acte de Giovanni Rubino relève ainsi de la performance, d’une forme de performance qui investit le champ social…


    Du reste chacune de ses interventions est suivie par des amis photographes ou vidéastes chargés de garder la trace de cette sauvegarde des traces… une dizaine de noms apparaissent ainsi dans le travail de Rubino et en fait apparaître la qualité d’œuvre collective… Dans cet ordre d’idées, une référence particulière doit être faite à la vidéaste Maria Luisa Pani avec laquelle Giovanni Rubino collabore depuis quelques années. Il faut considérer les videos que Maria Luisa Panni réalise sur les performances de Rubino, comme partie intégrante du travail artistique.


     


    Le geste central de Farememoria est le frottage… Réalisé à la mine de plomb, il s’inscrit sur la feuille de papier en larges traces, la plupart du temps diagonales, plus ou moins appuyées, laissant plus ou moins de blanc, hésitant sur les bords… Le travail de Rubino sur le papier fait ainsi doublement mémoire : mémoire de la stèle et mémoire du corps de l’artiste agissant sur elle. En celà, l’artiste civique et performeur est aussi, dans Farememoria, pleinement dessinateur et peintre.

  • Des nouvelles

    Raphaël Monticelli - 20 septembre 2013

     Je signerai mon dernier recueil, Mer intérieure, paru aux éditions de la Passe du Vent, pendant le festival de Mouans Sartoux, sur le stand de la librairie Masséna, A19/A30, les 4, 5 et 6 octobre 2013.

     

  • EXPOSITION CLAUDE VIALLAT

    Raphaël Monticelli - 20 février 2013
    Clefs : Viallat , Bibliophilie


     


    Ce jeudi 21 février, à la galerie Quadrige, 14 avenue Pauliani, à Nice, à partir de 18h30, exposition Claude Viallat. 
    L’exposition dure jusqu’au 17 mars.
    Dans le cadre de cette exposition, présentation de l’ouvrage "une renversante humilité", avec 8 estampes de Claude Viallat, dans la collection "l’art au carré" des éditions de la Diane française.
    C’est le premier livre que je réalise avec Claude Viallat.

     


  • EXPOSITION AU COLLÈGE PORT LYMPIA À NICE

    Raphaël Monticelli - 13 février 2012


    Juste un mot pour annoncer cette exposition. 


    Les oeuvres croisées ont été réalisées avec Alocco, Bonardi, Calzavacca, Charvolen, Lusso, Maccaferri, Massholder, Miguel, Mohen, Orsoni, Robustelli, Serée.


  • Peindre autrement

    Raphaël Monticelli - 25 décembre 2011


    J’ai donné, au mois de septembre 2011, ce texte à la revue Performarts. Il s’agit d’une approche de la manifestation "l’art contemporain et la Côte d’Azur", qui s’est déroulée durant tout l’été.


     


    Trop... Il y a trop ! Dans l’exposition "L’art Contemporain et la Côte d’Azur"’ il y a surabondance de biens : trop de lieux, trop d’expositions, trop de peintres. N’allez pas croire que je proteste et que je boude mon plaisir... Non... Il y a tant, qu’il est impossible de parler de tout...


    Essayons d’aller au coeur.


    Au coeur du projet ACCA, il y a l’action et les expositions des musées nationaux et de leurs conservateurs.


    Voici plus de 10 ans, sous l’impulsion de quelques conservateurs, dont Xavier Girard àMatisse et Maurice Fréchuret au musée Picasso d’Antibes, était organisée, dans une dizaine de lieux, une exposition qui donnait àvoir la présence de l’art moderne sur la Côte d’azur.


    Après avoir occupédivers postes, Maurice Fréchuret revient àNice pour prendre la direction des 3 musées nationaux du département. Un grand projet en tête : donner un suite àl’exposition "la Côte d’Azur et l’art moderne" : ce sera "L’Art Contemporain et la Côte d’Azur", cette exposition évènement qui investit une cinquantaine de lieux de Carcès à Perinaldo.


     


    Au coeur du projet, il y a donc les Musées nationaux. Et Maurice Fréchuret. Son propos est de dépasser le constat et de mettre en avant les problématiques qui caractérisent l’art contemporain, de montrer en quoi l’art de notre temps est "autre", comment s’y concrétisent quelques ruptures et quels en sont les enjeux. Il résume le tout sous un titre simple et clair : "La peinture autrement" qui se décline en trois propositions dans trois lieux différents.


    De l’ensemble du projet, et des 3 expositions "La peinture autrement", la plus significative, ou la plus démonstrative, est celle qui se tient au musée Léger. Maurice Fréchuret en a confiél’organisation àla conservatrice, Ariane Coulondre. Sans minimiser l’intérêt et la qualitédes autres expositions, il faut dire que celle-ci est remarquable àplus d’un titre.


    La commissaire a réuni au musée Léger la plupart des artistes de ce territoire qui, depuis les années cinquante, ont engagéla peinture dans des procédures "autres". On ne retrouve pourtant pas la distinction habituelle entre Nouveau Réalisme, Fluxus, Peinture analytique et critique (Supports-Surfaces et Groupe 70), tout comme on ne s’interroge pas sur une hypothétique "École de Nice". La ligne d’exposition choisie explore la façondont ces artistes ont engagéde façon manièrenovatrice des procédures plastiques simples, qu’elles soient artistiques ou non. Les termes en sont simples : déployer, peindre, teindre, couvrir, coudre, assembler... Ils sont élémentaires : ils mettent en vue le fait que ces peintres s’attaquent aux fondements, àla spécificitéde l’art. Ils sont efficaces : d’une part, ils inscrivent chacune des démarches dans une perspective historique et anthropologique, d’autre part, ils permettent des rapprochements que la répartition en groupes, tendances et mouvements tendaient àmasquer. Si certains rapprochements se sont faits de longue date, comme ceux qui font se côtoyer Miguel, Charvolen, Alocco, Maccaferri, Valensi et Dezeuze, d’autres sont plus inattendus. Et on se surprend àtrouver évident, par exemple, qu’Hartung se retrouve près d’Arman ou de Cane ou que les brûlages de Burri voisinent avec ceux de Dolla, Klein et Saytour. En bref, Ils sont pertinents : ils permettent de rendre lisibles par tous la dynamique des recherches, la cohérence, individuelle et collective, des démarches.


    En outre, les choix de la commissaire et la mise en espace des oeuvres permettent un étonnant dialogue entre les démarches contemporaines, les oeuvres de Fernand Léger et la configuration du bâtiment. Si les artistes présentés ne reconnaissent pas tous l’héritage de Léger, la communautéde recherche ou d’inquiétude apparaît par exemple dans le couple déconstruction/reconstruction des éléments de la peinture ou dans l’interrogation sur la place de l’art dans la vie sociale ou le statut des objets usuels dans l’art. Quant au dialogue avec la configuration du bâtiment, normalement traitédans l’accrochage, il est spectaculairement subtil, àl’intérieur, avec la proposition de Charvolen dont l’oeuvre, in situ, est en cours de réalisation, àl’extérieur avec les propositions de Venet (la reprise de l’historique tas de charbon !), Pagès et Dolla.


    Naturellement, aucune approche de l’art n’est jamais vraiment juste et exhaustive... Et la simplicitése paie... On sait bien, par exemple, que telle toile de Dolla n’est pas brûlée, mais marquée àla fumée. Mais la commissaire ne donne pas ses propositions pour vraies. Elles les propose comme hypothèses de travail, ou pistes de lecture, et force est de reconnaître que ces hypothèses fonctionnent bien, donnent à comprendre et à penser.


    Trop... Comment pourtant ne pas mentionner l’exposition présentée au musée Chagall : elle complète, plastiquement, et prolonge, historiquement, celle du musée Léger. On y lit d’abord la continuitédes problématiques de l’art contemporain ou, si l’on préfère, la continuité, le creusement, des ruptures initiées dans les années 50-70. Les nouvelles générations ont intégréles leçons des artistes qui les ont précédées : libertédes supports, des matériaux, des outils. On peint au chewing gum, comme Figarella, ou àla crème chocolat, comme Blazy, qui laisse au temps et aux souris le loisir de compléter son travail. On construit, comme Pinaud, un cylindre de bobines de fils de toutes les couleurs. On récupère, comme Chevalier, les résidus de peinture dans l’atelier, on les superpose et on les cloue au mur. On explore les rapports entre photo, video et peinture. On fait chatoyer la couleur sur des supports nouveaux, ou on la piège, àla colle thermofusible, sur des câbles d’acier, comme Wilson Trouvé. Et l’écho entre les deux expositions se retrouve encore dans l’oeuvre in situ proposée par Jérôme Robbe sur la terrasse du musée, impressionnant paysage dans le paysage, oùse fiancent un béton incertain et une couleur diffuse...


     


    Trop... Et pourtant... Le nombre des artistes présents dans la manifestation est si important qu’on a du mal à comprendre certaines absences. Sur le site de la revue, j’ai déjà évoqué quelques noms : ceux de Serée, Maccheroni ou Thupinier, par exemple... J’aurais pu en donner quelques autres, comme Scholtès, Lanneau, Farhi ou Sosno... Ce genre d’oubli est toujours gênant, troublant et douloureux... Souhaitons qu’on saura quelque jour le réparer.


     

  • Sonatine pour Josué... en video

    Raphaël Monticelli - 28 mars 2011


    Pour qui veut se faire une idée de la "sonatine pour Josué", on peut en voir une video mise en ligne par Marc en cliquant sur le lien

0 | 10 | 20 | 30

Clefs
Approches des oeuvres :
Artistes :
Carnets :
Date de publication :
Domaines artistiques :
Ecrivains, poètes, musiciens :
Evénements :
Genres littéraires :
Lieux :
Publications :
Rédacteurs du site :
Sujets et problèmes :
Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette