BRIBES EN LIGNE
      parfoi un nouvel espace est ouvert    regardant seul dans la rue je ris la a la fin il ne resta que dans ce pays ma mère madame est une "tu sais ce que c’est premier vers aoi dernier    au balcon   je n’ai jamais vi.- les amicales aventures sables mes parolesvous charogne sur le seuilce qui à la bonne toute une faune timide veille rêve, cauchemar, poussées par les vagues f j’ai voulu me pencher  il y a le macles et roulis photo 1 le corps encaisse comme il dix l’espace ouvert au premier essai c’est en introduction à nous lirons deux extraits de c’était une       &n coupé le sonà     surgi saluer d’abord les plus pour andré abu zayd me déplait. pas au programme des actions des voix percent, racontent fin première je n’ai pas dit que le le soleil n’est pas    seule au passet li jurz, la noit est dernier vers aoi la poésie, à la ce pays que je dis est ce qui aide à pénétrer le station 1 : judas       arauca la langue est intarissable tendresse du mondesi peu de quelque temps plus tard, de       un tous ces charlatans qui "moi, esclave" a j’ai en réserve  les œuvres de toutes ces pages de nos paien sunt morz, alquant glaciation entre       bien ce paysage que tu contemplais   nous sommes       bonhe     hélas,       bruyan       six       m̵       le quand les eaux et les terres        je signerai mon ki mult est las, il se dort inoubliables, les pour jean gautheronle cosmos la fraîcheur et la elle disposait d’une f le feu est venu,ardeur des antoine simon 28 À perte de vue, la houle des       fourr& dernier vers aoi   iv    vers le lent tricotage du paysage les cuivres de la symphonie deuxième apparition des voiles de longs cheveux à cri et à ouverture d’une passent .x. portes, antoine simon 18 nos voix ils sortent pour jean-marie simon et sa seins isabelle boizard 2005 le "patriote", rm : nous sommes en a la femme au je suis ce qui fait tableau : ce présentation du       la raphaël l’instant criblé huit c’est encore à recleimet deu mult       reine quatrième essai de able comme capable de donner macao grise       longte hans freibach : fragilité humaine. j’écoute vos f toutes mes juste un mot pour annoncer reflets et echosla salle allons fouiller ce triangle toi, mésange à genre des motsmauvais genre       jardin iv.- du livre d’artiste À la loupe, il observa  zones gardées de c’est extrêmement je ne peins pas avec quoi, les plus vieilles autres litanies du saint nom   que signifie antoine simon 25 chercher une sorte de dorothée vint au monde  l’écriture     sur la pente tout à fleur d’eaula danse ce qu’un paysage peut « 8° de aux barrières des octrois       la percey priest lakesur les première les routes de ce pays sont il n’était qu’un carcassonne, le 06       le nouvelles mises en issent de mer, venent as dernier vers aoi quand il voit s’ouvrir, accoucher baragouiner a l’aube des apaches, madame chrysalide fileuse   3   

les       devant autre petite voix ...et poème pour bel équilibre et sa       les les dessins de martine orsoni       les il existe deux saints portant samuelchapitre 16, versets 1 c’est ici, me le plus insupportable chez dernier vers aoi voici des œuvres qui, le de la f le feu s’est antoine simon 3 nice, le 18 novembre 2004 apaches :       " bien sûr, il y eut madame aux rumeurs pour jean-louis cantin 1.- deuxième essai janvier 2002 .traverse       au     du faucon torna a sorrento ulisse torna o tendresses ô mes       ( 10 vers la laisse ccxxxii       j̵       p&eacu pour raphaël dernier vers aoi je m’étonne toujours de la       fourr&       la i.- avaler l’art par   six formes de la effleurer le ciel du bout des dans les rêves de la quel étonnant l’erbe del camp, ki cinquième essai tout et si tu dois apprendre à “le pinceau glisse sur     les provisions je désire un  tous ces chardonnerets       &agrav nice, le 8 octobre la brume. nuages cette machine entre mes folie de josuétout est       le       un guetter cette chose    de femme liseuse quand vous serez tout pour le prochain basilic, (la spectacle de josué dit 0 false 21 18 madame a des odeurs sauvages       marche       soleil    nous    en     nous grande lune pourpre dont les iloec endreit remeint li os marcel alocco a       grappe de pareïs li seit la     un mois sans bernadette griot vient de sauvage et fuyant comme dernier vers aoi       sur le coquillage contre antoine simon 29 …presque vingt ans plus a dix sept ans, je ne savais a grant dulur tendrai puis là, c’est le sable et ce jour là, je pouvais le vieux qui       fourmi ce texte se présente   tout est toujours en assise par accroc au bord de (ma gorge est une dernier vers aoi       d&eacu préparation des à c’est un peu comme si, encore la couleur, mais cette il existe au moins deux antoine simon 24 macles et roulis photo 3 dans l’innocence des le lent déferlement écrirecomme on se bal kanique c’est le passé n’est jamais je n’aurais giovanni rubino dit madame, vous débusquez quando me ne so itu pe       coude madame déchirée    courant zacinto dove giacque il mio maintenant il connaît le     l’é polenta “dans le dessin la cité de la musique   j’ai souvent la deuxième édition du marie-hélène     cet arbre que dernier vers aoi pour daniel farioli poussant  dernières mises « e ! malvais petit matin frais. je te autre essai d’un " je suis un écorché vif.       apr&eg   un vendredi nu(e), comme son nom     depuis le 23 février 1988, il   le texte suivant a autre citation"voui       vaches antoine simon 15 comme un préliminaire la au matin du       &agrav et encore  dits rita est trois fois humble.  monde rassemblé la mort d’un oiseau. d’abord l’échange des       pav&ea l’homme est réponse de michel       sur le   d’un coté, deux mille ans nous autre citation pour jacqueline moretti, il est le jongleur de lui toutes sortes de papiers, sur à propos des grands difficile alliage de       le il n’y a pas de plus antoine simon 31       les       sur cyclades, iii°  jésus le 26 août 1887, depuis peinture de rimes. le texte       entre dernier vers aoi j’arrivais dans les       ...mai noble folie de josué,       au       b&acir dernier vers aoi (josué avait lentement de soie les draps, de soie temps de pierres dans la     tout autour  hier, 17 quel ennui, mortel pour certains soirs, quand je       dans       il au commencement était dans la caverne primordiale  les éditions de il y a tant de saints sur vos estes proz e vostre de tantes herbes el pre pur ceste espee ai dulor e pour jean marie sequence 6   le     m2 &nbs (en regardant un dessin de la réserve des bribes arbre épanoui au ciel nous savons tous, ici, que  née à    7 artistes et 1 napolì napolì coupé en deux quand 0 false 21 18 la vie est ce bruissement  ce mois ci : sub carmelo arden quin est une       voyage deux ce travail vous est traquer dernier vers aoi f les rêves de du bibelot au babilencore une 1. il se trouve que je suis (vois-tu, sancho, je suis  “ne pas clere est la noit e la errer est notre lot, madame,     dans la ruela 7) porte-fenêtre ne pas négocier ne antoine simon 21   ces sec erv vre ile et que vous dire des dentelle : il avait f dans le sourd chatoiement   est-ce que pour anne slacik ecrire est carles li reis en ad prise sa et il parlait ainsi dans la       qui       la josué avait un rythme     vers le soir       dans       neige   voici donc la démodocos... Ça a bien un     le       l̵ le 19 novembre 2013, à la lorsque martine orsoni avec marc, nous avons       gentil la parol

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Carnets intermittents

Des chroniques... à l’occasion...


  • Lectures dans le Cantal

    Raphaël Monticelli - 28 juin 2016
    Clefs : poésie , Bribes


    La deuxième édition du festival C’Mouvoir s’est déroulée début juillet à Champs sur Tarentaine, dans le Cantal.


    Il était organisé par la Communauté de communes et l’assocation L’Oasis d’à côté, présidée par Thomas Fraisse. Marc Delouze y assume une fonction de conseiller artistique.


    Trois autres poètes et un musicien étaient invités pour cette deuxième édition : Marie Christine Massé, Antoine Mouton, Dominique Cagnard et le percussionniste Nicolas Lelièvre.


    Voici l’adresse de deux de mes lectures :


    https://www.facebook.com/bribesenligne/posts/1626005304330837


    https://www.facebook.com/bribesenligne/posts/1625483687716332


     


     

  • Max Charvolen à Colmar

    - 28 juin 2016
    Clefs : Charvolen
  • Lecture à la BMVR de Nice, 22 mai 2015, la video...

    Raphaël Monticelli - 31 mai 2015
    Clefs : Bribes , Médiathèque

    On trouvera la video complète de la lecture sur youtube, à l’adresse suivante :


    http://www.youtube.com/watch?v=q3zlkIj5N6s&sns=em

  • Les lectures des Bribes

    Raphaël Monticelli - 13 mai 2015


  • Au creux de la mémoire

    Raphaël Monticelli - 6 mai 2015
    Clefs : Rubino


    Giovanni Rubino dit « Fare memoria »… Faire mémoire… Non pas garder mémoire, non pas se souvenir, mais faire, produire mémoire…


    La mémoire qu’il faut produire, c’est celle de notre résistance à toute barbarie. Par les moyens de l’art.
    On voit donc Giovanni Rubino rechercher les lieux de la mémoire dormante, ces plaques commémoratives qui sont tellement rentrées dans notre œil qu’elle l’ont crevé. Tellement inscrites dans notre regard, qu’elles en sont devenues un point aveugle. Il les recherche pour les remettre en vue, les recueillir, les reproduire en estampant, par simple frottis d’une mine de plomb sur le papier, pour fare memoria, donc…
    Démarche analogue, on le voit, à celle de la millénaire tradition chinoise dont les calligraphies étaient gravées sur des stèles pour permettre justement l’estampage, la reproduction et la diffusion du texte.
    Giovanni Rubino explique que le désir de travailler sur cette mise en résurrection de la mémoire collective lui est venu en apprenant que c’était une pratique qui s’était développée autour des disparus des Twinn Towers, comme auprès du mémorial des morts au Vietnam à Washington.


    L’une des séries de frottis de plaques commémoratives concerne celles qui évoquent la résistance au fascisme et au nazisme, et, au delà d’elles, la résistance à toute barbarie, disais-je.


    L’acte de Giovanni Rubino est donc bien, on le voit, un acte citoyen, sa dimension humaniste et politique n’échappe à personne….


    Il est important aussi prendre en compte l’acte lui-même : on ne se rend pas sur une stèle, une plaque, un monument, sans susciter malaise, intérêt ou curiosité. On ne le recouvre pas de papier sans attirer l’attention, et on ne travaille pas au frottis sans que les passants s’interrogent… Il arrive que Rubino intègre son geste à une cérémonie à laquelle il est ou non invité, mais, plupart du temps, il intervient sans annonce, et en plein jour.
    La façon dont l’artiste approche le monument, sa gestuelle quand il le recouvre et quand il en saisit l’empreinte, ses attitudes, les expressions de son visage, construisent un impressionnant rituel laïque et civique. L’acte de Giovanni Rubino relève ainsi de la performance, d’une forme de performance qui investit le champ social…


    Du reste chacune de ses interventions est suivie par des amis photographes ou vidéastes chargés de garder la trace de cette sauvegarde des traces… une dizaine de noms apparaissent ainsi dans le travail de Rubino et en fait apparaître la qualité d’œuvre collective… Dans cet ordre d’idées, une référence particulière doit être faite à la vidéaste Maria Luisa Pani avec laquelle Giovanni Rubino collabore depuis quelques années. Il faut considérer les videos que Maria Luisa Panni réalise sur les performances de Rubino, comme partie intégrante du travail artistique.


     


    Le geste central de Farememoria est le frottage… Réalisé à la mine de plomb, il s’inscrit sur la feuille de papier en larges traces, la plupart du temps diagonales, plus ou moins appuyées, laissant plus ou moins de blanc, hésitant sur les bords… Le travail de Rubino sur le papier fait ainsi doublement mémoire : mémoire de la stèle et mémoire du corps de l’artiste agissant sur elle. En celà, l’artiste civique et performeur est aussi, dans Farememoria, pleinement dessinateur et peintre.

  • Des nouvelles

    Raphaël Monticelli - 20 septembre 2013

     Je signerai mon dernier recueil, Mer intérieure, paru aux éditions de la Passe du Vent, pendant le festival de Mouans Sartoux, sur le stand de la librairie Masséna, A19/A30, les 4, 5 et 6 octobre 2013.

     

  • EXPOSITION CLAUDE VIALLAT

    Raphaël Monticelli - 20 février 2013
    Clefs : Viallat , Bibliophilie


     


    Ce jeudi 21 février, à la galerie Quadrige, 14 avenue Pauliani, à Nice, à partir de 18h30, exposition Claude Viallat. 
    L’exposition dure jusqu’au 17 mars.
    Dans le cadre de cette exposition, présentation de l’ouvrage "une renversante humilité", avec 8 estampes de Claude Viallat, dans la collection "l’art au carré" des éditions de la Diane française.
    C’est le premier livre que je réalise avec Claude Viallat.

     


  • EXPOSITION AU COLLÈGE PORT LYMPIA À NICE

    Raphaël Monticelli - 13 février 2012


    Juste un mot pour annoncer cette exposition. 


    Les oeuvres croisées ont été réalisées avec Alocco, Bonardi, Calzavacca, Charvolen, Lusso, Maccaferri, Massholder, Miguel, Mohen, Orsoni, Robustelli, Serée.


  • Peindre autrement

    Raphaël Monticelli - 25 décembre 2011


    J’ai donné, au mois de septembre 2011, ce texte à la revue Performarts. Il s’agit d’une approche de la manifestation "l’art contemporain et la Côte d’Azur", qui s’est déroulée durant tout l’été.


     


    Trop... Il y a trop ! Dans l’exposition "L’art Contemporain et la Côte d’Azur"’ il y a surabondance de biens : trop de lieux, trop d’expositions, trop de peintres. N’allez pas croire que je proteste et que je boude mon plaisir... Non... Il y a tant, qu’il est impossible de parler de tout...


    Essayons d’aller au coeur.


    Au coeur du projet ACCA, il y a l’action et les expositions des musées nationaux et de leurs conservateurs.


    Voici plus de 10 ans, sous l’impulsion de quelques conservateurs, dont Xavier Girard àMatisse et Maurice Fréchuret au musée Picasso d’Antibes, était organisée, dans une dizaine de lieux, une exposition qui donnait àvoir la présence de l’art moderne sur la Côte d’azur.


    Après avoir occupédivers postes, Maurice Fréchuret revient àNice pour prendre la direction des 3 musées nationaux du département. Un grand projet en tête : donner un suite àl’exposition "la Côte d’Azur et l’art moderne" : ce sera "L’Art Contemporain et la Côte d’Azur", cette exposition évènement qui investit une cinquantaine de lieux de Carcès à Perinaldo.


     


    Au coeur du projet, il y a donc les Musées nationaux. Et Maurice Fréchuret. Son propos est de dépasser le constat et de mettre en avant les problématiques qui caractérisent l’art contemporain, de montrer en quoi l’art de notre temps est "autre", comment s’y concrétisent quelques ruptures et quels en sont les enjeux. Il résume le tout sous un titre simple et clair : "La peinture autrement" qui se décline en trois propositions dans trois lieux différents.


    De l’ensemble du projet, et des 3 expositions "La peinture autrement", la plus significative, ou la plus démonstrative, est celle qui se tient au musée Léger. Maurice Fréchuret en a confiél’organisation àla conservatrice, Ariane Coulondre. Sans minimiser l’intérêt et la qualitédes autres expositions, il faut dire que celle-ci est remarquable àplus d’un titre.


    La commissaire a réuni au musée Léger la plupart des artistes de ce territoire qui, depuis les années cinquante, ont engagéla peinture dans des procédures "autres". On ne retrouve pourtant pas la distinction habituelle entre Nouveau Réalisme, Fluxus, Peinture analytique et critique (Supports-Surfaces et Groupe 70), tout comme on ne s’interroge pas sur une hypothétique "École de Nice". La ligne d’exposition choisie explore la façondont ces artistes ont engagéde façon manièrenovatrice des procédures plastiques simples, qu’elles soient artistiques ou non. Les termes en sont simples : déployer, peindre, teindre, couvrir, coudre, assembler... Ils sont élémentaires : ils mettent en vue le fait que ces peintres s’attaquent aux fondements, àla spécificitéde l’art. Ils sont efficaces : d’une part, ils inscrivent chacune des démarches dans une perspective historique et anthropologique, d’autre part, ils permettent des rapprochements que la répartition en groupes, tendances et mouvements tendaient àmasquer. Si certains rapprochements se sont faits de longue date, comme ceux qui font se côtoyer Miguel, Charvolen, Alocco, Maccaferri, Valensi et Dezeuze, d’autres sont plus inattendus. Et on se surprend àtrouver évident, par exemple, qu’Hartung se retrouve près d’Arman ou de Cane ou que les brûlages de Burri voisinent avec ceux de Dolla, Klein et Saytour. En bref, Ils sont pertinents : ils permettent de rendre lisibles par tous la dynamique des recherches, la cohérence, individuelle et collective, des démarches.


    En outre, les choix de la commissaire et la mise en espace des oeuvres permettent un étonnant dialogue entre les démarches contemporaines, les oeuvres de Fernand Léger et la configuration du bâtiment. Si les artistes présentés ne reconnaissent pas tous l’héritage de Léger, la communautéde recherche ou d’inquiétude apparaît par exemple dans le couple déconstruction/reconstruction des éléments de la peinture ou dans l’interrogation sur la place de l’art dans la vie sociale ou le statut des objets usuels dans l’art. Quant au dialogue avec la configuration du bâtiment, normalement traitédans l’accrochage, il est spectaculairement subtil, àl’intérieur, avec la proposition de Charvolen dont l’oeuvre, in situ, est en cours de réalisation, àl’extérieur avec les propositions de Venet (la reprise de l’historique tas de charbon !), Pagès et Dolla.


    Naturellement, aucune approche de l’art n’est jamais vraiment juste et exhaustive... Et la simplicitése paie... On sait bien, par exemple, que telle toile de Dolla n’est pas brûlée, mais marquée àla fumée. Mais la commissaire ne donne pas ses propositions pour vraies. Elles les propose comme hypothèses de travail, ou pistes de lecture, et force est de reconnaître que ces hypothèses fonctionnent bien, donnent à comprendre et à penser.


    Trop... Comment pourtant ne pas mentionner l’exposition présentée au musée Chagall : elle complète, plastiquement, et prolonge, historiquement, celle du musée Léger. On y lit d’abord la continuitédes problématiques de l’art contemporain ou, si l’on préfère, la continuité, le creusement, des ruptures initiées dans les années 50-70. Les nouvelles générations ont intégréles leçons des artistes qui les ont précédées : libertédes supports, des matériaux, des outils. On peint au chewing gum, comme Figarella, ou àla crème chocolat, comme Blazy, qui laisse au temps et aux souris le loisir de compléter son travail. On construit, comme Pinaud, un cylindre de bobines de fils de toutes les couleurs. On récupère, comme Chevalier, les résidus de peinture dans l’atelier, on les superpose et on les cloue au mur. On explore les rapports entre photo, video et peinture. On fait chatoyer la couleur sur des supports nouveaux, ou on la piège, àla colle thermofusible, sur des câbles d’acier, comme Wilson Trouvé. Et l’écho entre les deux expositions se retrouve encore dans l’oeuvre in situ proposée par Jérôme Robbe sur la terrasse du musée, impressionnant paysage dans le paysage, oùse fiancent un béton incertain et une couleur diffuse...


     


    Trop... Et pourtant... Le nombre des artistes présents dans la manifestation est si important qu’on a du mal à comprendre certaines absences. Sur le site de la revue, j’ai déjà évoqué quelques noms : ceux de Serée, Maccheroni ou Thupinier, par exemple... J’aurais pu en donner quelques autres, comme Scholtès, Lanneau, Farhi ou Sosno... Ce genre d’oubli est toujours gênant, troublant et douloureux... Souhaitons qu’on saura quelque jour le réparer.


     

  • Sonatine pour Josué... en video

    Raphaël Monticelli - 28 mars 2011


    Pour qui veut se faire une idée de la "sonatine pour Josué", on peut en voir une video mise en ligne par Marc en cliquant sur le lien

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