BRIBES EN LIGNE
      sur nu(e), comme son nom       &agrav dans les écroulements vedo la luna vedo le on dit qu’agathe pour jean gautheronle cosmos couleur qui ne masque pas l’homme est       descen       rampan ma chair n’est il ne s’agit pas de ici. les oiseaux y ont fait noble folie de josué, il souffle sur les collines je suis celle qui trompe exacerbé d’air 10 vers la laisse ccxxxii 1 au retour au moment dans les hautes herbes  référencem eurydice toujours nue à dernier vers aoi dire que le livre est une  “ce travail qui       object présentation du tant pis pour eux.       neige vous avez       j̵ j’ai relu daniel biga, nice, le 18 novembre 2004 i en voyant la masse aux percey priest lakesur les normal 0 21 false fal       nuage j’entends sonner les au lecteur voici le premier   j’ai souvent le 23 février 1988, il li quens oger cuardise       s̵   1) cette et il fallait aller debout les durand : une       &agrav   la baie des anges suite du blasphème de abu zayd me déplait. pas ouverture de l’espace je n’ai pas dit que le de profondes glaouis  hors du corps pas merci à la toile de gardien de phare à vie, au       je le lourd travail des meules la danse de pas de pluie pour venir pour le prochain basilic, (la il est le jongleur de lui le glacis de la mort passent .x. portes, antoine simon 16   iv    vers     double (À l’église je ne saurais dire avec assez mouans sartoux. traverse de ouverture d’une  les premières ( ce texte a portrait. 1255 : normalement, la rubrique comme ce mur blanc tout à fleur d’eaula danse voici des œuvres qui, le     &nbs 1-nous sommes dehors. polenta un trait gris sur la macles et roulis photo 3       le le temps passe dans la ici, les choses les plus napolì napolì   se deuxième essai le avez-vous vu antoine simon 11 13) polynésie attelage ii est une œuvre le bulletin de "bribes nécrologie toute trace fait sens. que la poésie, à la jamais je n’aurais   en grec, morías qu’est-ce qui est en le coquillage contre trois (mon souffle au matin       sur dernier vers aoi le vieux qui f toutes mes (josué avait lentement mais non, mais non, tu       sur chercher une sorte de pour m.b. quand je me heurte       en un       sur  les œuvres de inoubliables, les dans ce périlleux la prédication faite       le       les une autre approche de   né le 7       la toutes sortes de papiers, sur en 1958 ben ouvre à d’ eurydice ou bien de autres litanies du saint nom le tissu d’acier       le hans freibach : issent de mer, venent as ce 28 février 2002. antoine simon 20 diaphane est le Être tout entier la flamme quand il voit s’ouvrir, dessiner les choses banales rare moment de bonheur, le galop du poème me dans le respect du cahier des     rien    de femme liseuse la langue est intarissable     cet arbre que temps de pierres diaphane est le mot (ou       la À peine jetés dans le la mort d’un oiseau. la lecture de sainte abstraction voir figuration     du faucon histoire de signes .       que a claude b.   comme leonardo rosa       fourr& toujours les lettres : 7) porte-fenêtre au seuil de l’atelier pour raphaël d’un côté franchement, pensait le chef, m1       les dernières dernier vers aoi juste un mot pour annoncer à       b&acir   dits de il n’était qu’un s’ouvre la       voyage       &agrav comme c’est monde imaginal,       le mieux valait découper       longte  tu ne renonceras pas.  “comment le pendu sors de mon territoire. fais branches lianes ronces là, c’est le sable et 1254 : naissance de pour mes enfants laure et l’évidence f le feu s’est antoine simon 27       dans le geste de l’ancienne, on a cru à       je juste un la littérature de tromper le néant       neige dernier vers aoi il faut aller voir       quand bribes en ligne a       l̵ de la peinture de rimes. le texte dans la caverne primordiale al matin, quant primes pert il faut laisser venir madame on peut croire que martine       pourqu edmond, sa grande fragilité humaine.       ruelle raphaël j’ai longtemps station 5 : comment à la bonne pour jean marie de toutes les   on n’est et que dire de la grâce deuxième autre citation"voui       parfoi béatrice machet vient de approche d’une ma mémoire ne peut me       le dernier vers s’il 5) triptyque marocain rêve, cauchemar, bruno mendonça la terre a souvent tremblé       pour       sur   anatomie du m et       sous       avant mon cher pétrarque, les routes de ce pays sont       bruyan macles et roulis photo 1 rêves de josué,       enfant le soleil n’est pas écoute, josué,    seule au chaque automne les depuis le 20 juillet, bribes       apparu encore la couleur, mais cette villa arson, nice, du 17  tu vois im font chier l’impression la plus avec marc, nous avons derniers vers sun destre dans ce pays ma mère dernier vers aoi a toi le don des cris qui ce qu’un paysage peut au labyrinthe des pleursils "la musique, c’est le       au il aurait voulu être ce paysage que tu contemplais antoine simon 14 prenez vos casseroles et sixième nouvelles mises en   (dans le antoine simon 31 accorde ton désir à ta la tentation du survol, à passet li jurz, la noit est pour andré dernier vers aoi cette machine entre mes       devant a la fin il ne resta que  “ne pas régine robin, n’ayant pas montagnesde dans l’effilé de granz est li calz, si se poème pour   pour le prochain les enseignants : non... non... je vous assure, tu le saiset je le vois   ciel !!!!     à quelques autres pour egidio fiorin des mots       qui je découvre avant toi ce jour-là il lui pour frédéric samuelchapitre 16, versets 1 comme une suite de c’est le grand     ton aux barrières des octrois     sur la 1257 cleimet sa culpe, si les amants se la pureté de la survie. nul       dans à propos des grands antoine simon 21 c’est parfois un pays       force pour ma  la lancinante quand vous serez tout (ô fleur de courge... du bibelot au babilencore une je t’enlace gargouille etudiant à nice, le 30 juin 2000 viallat © le château de que d’heures       un madame des forêts de rm : d’accord sur pour angelo dans ma gorge       dans madame déchirée deuxième apparition de cinquième essai tout la chaude caresse de antoine simon 10 le coeur du antoine simon 2   si vous souhaitez je me souviens de difficile alliage de       je coupé le sonà r.m.a toi le don des cris qui pluies et bruines, dernier vers que mort ne faut-il pas vivre comme pour jean-marie simon et sa merci à marc alpozzo après la lecture de       un chairs à vif paumes c’était une mult ben i fierent franceis e quatrième essai de agnus dei qui tollis peccata  on peut passer une vie       au pour qui veut se faire une josué avait un rythme pour maxime godard 1 haute    courant nous dirons donc antoine simon 17 la vie humble chez les     après dentelle : il avait madame porte à j’ai perdu mon l’instant criblé s’égarer on de soie les draps, de soie       ce chaises, tables, verres,   le texte suivant a antoine simon 29 (dans mon ventre pousse une a propos de quatre oeuvres de dernier vers aoi on cheval sculpter l’air : temps de cendre de deuil de de prime abord, il bel équilibre et sa merle noir  pour bribes en ligne a temps où le sang se il semble possible ...et poème pour quand les eaux et les terres j’écoute vos       le les lettres ou les chiffres À max charvolen et spectacle de josué dit janvier 2002 .traverse la parol

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Carnets intermittents

Des chroniques... à l’occasion...


  • Lectures dans le Cantal

    Raphaël Monticelli - 28 juin 2016
    Clefs : poésie , Bribes


    La deuxième édition du festival C’Mouvoir s’est déroulée début juillet à Champs sur Tarentaine, dans le Cantal.


    Il était organisé par la Communauté de communes et l’assocation L’Oasis d’à côté, présidée par Thomas Fraisse. Marc Delouze y assume une fonction de conseiller artistique.


    Trois autres poètes et un musicien étaient invités pour cette deuxième édition : Marie Christine Massé, Antoine Mouton, Dominique Cagnard et le percussionniste Nicolas Lelièvre.


    Voici l’adresse de deux de mes lectures :


    https://www.facebook.com/bribesenligne/posts/1626005304330837


    https://www.facebook.com/bribesenligne/posts/1625483687716332


     


     

  • Max Charvolen à Colmar

    - 28 juin 2016
    Clefs : Charvolen
  • Lecture à la BMVR de Nice, 22 mai 2015, la video...

    Raphaël Monticelli - 31 mai 2015
    Clefs : Bribes , Médiathèque

    On trouvera la video complète de la lecture sur youtube, à l’adresse suivante :


    http://www.youtube.com/watch?v=q3zlkIj5N6s&sns=em

  • Les lectures des Bribes

    Raphaël Monticelli - 13 mai 2015


  • Au creux de la mémoire

    Raphaël Monticelli - 6 mai 2015
    Clefs : Rubino


    Giovanni Rubino dit « Fare memoria »… Faire mémoire… Non pas garder mémoire, non pas se souvenir, mais faire, produire mémoire…


    La mémoire qu’il faut produire, c’est celle de notre résistance à toute barbarie. Par les moyens de l’art.
    On voit donc Giovanni Rubino rechercher les lieux de la mémoire dormante, ces plaques commémoratives qui sont tellement rentrées dans notre œil qu’elle l’ont crevé. Tellement inscrites dans notre regard, qu’elles en sont devenues un point aveugle. Il les recherche pour les remettre en vue, les recueillir, les reproduire en estampant, par simple frottis d’une mine de plomb sur le papier, pour fare memoria, donc…
    Démarche analogue, on le voit, à celle de la millénaire tradition chinoise dont les calligraphies étaient gravées sur des stèles pour permettre justement l’estampage, la reproduction et la diffusion du texte.
    Giovanni Rubino explique que le désir de travailler sur cette mise en résurrection de la mémoire collective lui est venu en apprenant que c’était une pratique qui s’était développée autour des disparus des Twinn Towers, comme auprès du mémorial des morts au Vietnam à Washington.


    L’une des séries de frottis de plaques commémoratives concerne celles qui évoquent la résistance au fascisme et au nazisme, et, au delà d’elles, la résistance à toute barbarie, disais-je.


    L’acte de Giovanni Rubino est donc bien, on le voit, un acte citoyen, sa dimension humaniste et politique n’échappe à personne….


    Il est important aussi prendre en compte l’acte lui-même : on ne se rend pas sur une stèle, une plaque, un monument, sans susciter malaise, intérêt ou curiosité. On ne le recouvre pas de papier sans attirer l’attention, et on ne travaille pas au frottis sans que les passants s’interrogent… Il arrive que Rubino intègre son geste à une cérémonie à laquelle il est ou non invité, mais, plupart du temps, il intervient sans annonce, et en plein jour.
    La façon dont l’artiste approche le monument, sa gestuelle quand il le recouvre et quand il en saisit l’empreinte, ses attitudes, les expressions de son visage, construisent un impressionnant rituel laïque et civique. L’acte de Giovanni Rubino relève ainsi de la performance, d’une forme de performance qui investit le champ social…


    Du reste chacune de ses interventions est suivie par des amis photographes ou vidéastes chargés de garder la trace de cette sauvegarde des traces… une dizaine de noms apparaissent ainsi dans le travail de Rubino et en fait apparaître la qualité d’œuvre collective… Dans cet ordre d’idées, une référence particulière doit être faite à la vidéaste Maria Luisa Pani avec laquelle Giovanni Rubino collabore depuis quelques années. Il faut considérer les videos que Maria Luisa Panni réalise sur les performances de Rubino, comme partie intégrante du travail artistique.


     


    Le geste central de Farememoria est le frottage… Réalisé à la mine de plomb, il s’inscrit sur la feuille de papier en larges traces, la plupart du temps diagonales, plus ou moins appuyées, laissant plus ou moins de blanc, hésitant sur les bords… Le travail de Rubino sur le papier fait ainsi doublement mémoire : mémoire de la stèle et mémoire du corps de l’artiste agissant sur elle. En celà, l’artiste civique et performeur est aussi, dans Farememoria, pleinement dessinateur et peintre.

  • Des nouvelles

    Raphaël Monticelli - 20 septembre 2013

     Je signerai mon dernier recueil, Mer intérieure, paru aux éditions de la Passe du Vent, pendant le festival de Mouans Sartoux, sur le stand de la librairie Masséna, A19/A30, les 4, 5 et 6 octobre 2013.

     

  • EXPOSITION CLAUDE VIALLAT

    Raphaël Monticelli - 20 février 2013
    Clefs : Viallat , Bibliophilie


     


    Ce jeudi 21 février, à la galerie Quadrige, 14 avenue Pauliani, à Nice, à partir de 18h30, exposition Claude Viallat. 
    L’exposition dure jusqu’au 17 mars.
    Dans le cadre de cette exposition, présentation de l’ouvrage "une renversante humilité", avec 8 estampes de Claude Viallat, dans la collection "l’art au carré" des éditions de la Diane française.
    C’est le premier livre que je réalise avec Claude Viallat.

     


  • EXPOSITION AU COLLÈGE PORT LYMPIA À NICE

    Raphaël Monticelli - 13 février 2012


    Juste un mot pour annoncer cette exposition. 


    Les oeuvres croisées ont été réalisées avec Alocco, Bonardi, Calzavacca, Charvolen, Lusso, Maccaferri, Massholder, Miguel, Mohen, Orsoni, Robustelli, Serée.


  • Peindre autrement

    Raphaël Monticelli - 25 décembre 2011


    J’ai donné, au mois de septembre 2011, ce texte à la revue Performarts. Il s’agit d’une approche de la manifestation "l’art contemporain et la Côte d’Azur", qui s’est déroulée durant tout l’été.


     


    Trop... Il y a trop ! Dans l’exposition "L’art Contemporain et la Côte d’Azur"’ il y a surabondance de biens : trop de lieux, trop d’expositions, trop de peintres. N’allez pas croire que je proteste et que je boude mon plaisir... Non... Il y a tant, qu’il est impossible de parler de tout...


    Essayons d’aller au coeur.


    Au coeur du projet ACCA, il y a l’action et les expositions des musées nationaux et de leurs conservateurs.


    Voici plus de 10 ans, sous l’impulsion de quelques conservateurs, dont Xavier Girard àMatisse et Maurice Fréchuret au musée Picasso d’Antibes, était organisée, dans une dizaine de lieux, une exposition qui donnait àvoir la présence de l’art moderne sur la Côte d’azur.


    Après avoir occupédivers postes, Maurice Fréchuret revient àNice pour prendre la direction des 3 musées nationaux du département. Un grand projet en tête : donner un suite àl’exposition "la Côte d’Azur et l’art moderne" : ce sera "L’Art Contemporain et la Côte d’Azur", cette exposition évènement qui investit une cinquantaine de lieux de Carcès à Perinaldo.


     


    Au coeur du projet, il y a donc les Musées nationaux. Et Maurice Fréchuret. Son propos est de dépasser le constat et de mettre en avant les problématiques qui caractérisent l’art contemporain, de montrer en quoi l’art de notre temps est "autre", comment s’y concrétisent quelques ruptures et quels en sont les enjeux. Il résume le tout sous un titre simple et clair : "La peinture autrement" qui se décline en trois propositions dans trois lieux différents.


    De l’ensemble du projet, et des 3 expositions "La peinture autrement", la plus significative, ou la plus démonstrative, est celle qui se tient au musée Léger. Maurice Fréchuret en a confiél’organisation àla conservatrice, Ariane Coulondre. Sans minimiser l’intérêt et la qualitédes autres expositions, il faut dire que celle-ci est remarquable àplus d’un titre.


    La commissaire a réuni au musée Léger la plupart des artistes de ce territoire qui, depuis les années cinquante, ont engagéla peinture dans des procédures "autres". On ne retrouve pourtant pas la distinction habituelle entre Nouveau Réalisme, Fluxus, Peinture analytique et critique (Supports-Surfaces et Groupe 70), tout comme on ne s’interroge pas sur une hypothétique "École de Nice". La ligne d’exposition choisie explore la façondont ces artistes ont engagéde façon manièrenovatrice des procédures plastiques simples, qu’elles soient artistiques ou non. Les termes en sont simples : déployer, peindre, teindre, couvrir, coudre, assembler... Ils sont élémentaires : ils mettent en vue le fait que ces peintres s’attaquent aux fondements, àla spécificitéde l’art. Ils sont efficaces : d’une part, ils inscrivent chacune des démarches dans une perspective historique et anthropologique, d’autre part, ils permettent des rapprochements que la répartition en groupes, tendances et mouvements tendaient àmasquer. Si certains rapprochements se sont faits de longue date, comme ceux qui font se côtoyer Miguel, Charvolen, Alocco, Maccaferri, Valensi et Dezeuze, d’autres sont plus inattendus. Et on se surprend àtrouver évident, par exemple, qu’Hartung se retrouve près d’Arman ou de Cane ou que les brûlages de Burri voisinent avec ceux de Dolla, Klein et Saytour. En bref, Ils sont pertinents : ils permettent de rendre lisibles par tous la dynamique des recherches, la cohérence, individuelle et collective, des démarches.


    En outre, les choix de la commissaire et la mise en espace des oeuvres permettent un étonnant dialogue entre les démarches contemporaines, les oeuvres de Fernand Léger et la configuration du bâtiment. Si les artistes présentés ne reconnaissent pas tous l’héritage de Léger, la communautéde recherche ou d’inquiétude apparaît par exemple dans le couple déconstruction/reconstruction des éléments de la peinture ou dans l’interrogation sur la place de l’art dans la vie sociale ou le statut des objets usuels dans l’art. Quant au dialogue avec la configuration du bâtiment, normalement traitédans l’accrochage, il est spectaculairement subtil, àl’intérieur, avec la proposition de Charvolen dont l’oeuvre, in situ, est en cours de réalisation, àl’extérieur avec les propositions de Venet (la reprise de l’historique tas de charbon !), Pagès et Dolla.


    Naturellement, aucune approche de l’art n’est jamais vraiment juste et exhaustive... Et la simplicitése paie... On sait bien, par exemple, que telle toile de Dolla n’est pas brûlée, mais marquée àla fumée. Mais la commissaire ne donne pas ses propositions pour vraies. Elles les propose comme hypothèses de travail, ou pistes de lecture, et force est de reconnaître que ces hypothèses fonctionnent bien, donnent à comprendre et à penser.


    Trop... Comment pourtant ne pas mentionner l’exposition présentée au musée Chagall : elle complète, plastiquement, et prolonge, historiquement, celle du musée Léger. On y lit d’abord la continuitédes problématiques de l’art contemporain ou, si l’on préfère, la continuité, le creusement, des ruptures initiées dans les années 50-70. Les nouvelles générations ont intégréles leçons des artistes qui les ont précédées : libertédes supports, des matériaux, des outils. On peint au chewing gum, comme Figarella, ou àla crème chocolat, comme Blazy, qui laisse au temps et aux souris le loisir de compléter son travail. On construit, comme Pinaud, un cylindre de bobines de fils de toutes les couleurs. On récupère, comme Chevalier, les résidus de peinture dans l’atelier, on les superpose et on les cloue au mur. On explore les rapports entre photo, video et peinture. On fait chatoyer la couleur sur des supports nouveaux, ou on la piège, àla colle thermofusible, sur des câbles d’acier, comme Wilson Trouvé. Et l’écho entre les deux expositions se retrouve encore dans l’oeuvre in situ proposée par Jérôme Robbe sur la terrasse du musée, impressionnant paysage dans le paysage, oùse fiancent un béton incertain et une couleur diffuse...


     


    Trop... Et pourtant... Le nombre des artistes présents dans la manifestation est si important qu’on a du mal à comprendre certaines absences. Sur le site de la revue, j’ai déjà évoqué quelques noms : ceux de Serée, Maccheroni ou Thupinier, par exemple... J’aurais pu en donner quelques autres, comme Scholtès, Lanneau, Farhi ou Sosno... Ce genre d’oubli est toujours gênant, troublant et douloureux... Souhaitons qu’on saura quelque jour le réparer.


     

  • Sonatine pour Josué... en video

    Raphaël Monticelli - 28 mars 2011


    Pour qui veut se faire une idée de la "sonatine pour Josué", on peut en voir une video mise en ligne par Marc en cliquant sur le lien

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